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Interview  (Paris)  22 juin 2003

Scott et Bryan Devendorf (guitare et batterie), Bryce et Aaron Dessner (guitare et basse) et Matt Berninger au chant constituent le quintet de The National dont le deuxième album "Sad songs for dirty lovers" vient de sortir, sous le label Talitres, en France où ils se produisent ce soir à la Guinguette Pirate.

A bord de la jonque, dans le minuscule salon berbère, Matt, Aaron et Scott ont évoqué avec sincérité, réalisme et modestie, leurs débuts prometteurs et leur volonté affichée de créer une musique originale qui, sans se prétendre révolutionnaire, intègre des influences diverses et variées de chacun des membres du groupe.

Tout d’abord, parlez nous un peu de la composition du groupe The National

Matt : Ete bien il y a 2 fois 2 frères et moi je suis un ami d'enfance, j'étais à l'école avec Scott. Nous sommes originaires de Cincinatti dans l'Oahio, et nous nous connaissons depuis pas mal de temps déjà. Nous n'avions jamais joué ensemble avant de former The National. Nous jouions dans des groupes différents.

Aaron : ...et Bryce, mon frère, et moi jouiont dans un groupe avec Bryan, le batteur. On avait 14 ans environ, on est plus jeunes que Matt et Scott.. En fait, on s'est mis à jouer tous ensemble seulement il y a 2 ans.

Avant The National, vous jouiez dans des groupes plus amateurs, pour le plaisir?

Aaron : Oui, même avec The National, il n’y a pas eu de volonté consciente de former un groupe. Nous travaillions de la même façon mais c'est devenu plus pro, on sonne mieux.

Quelle est votre formation musicale ?

Aaron : certains de nous ont de bonnes connaissances musicales , Bryan le batteur , Bryce et moi lisont la musique. Bryce a un Master qu'il a passé à Yale en Guitare classique. Moi j'ai étudié la basse jazz a l'université de Cincinatti et Bryan a étudié la batterie jazz. Bryce est le meilleur. Et puis, nous avons beaucoup appris en jouant au sein d'autres groupes.

Comment travaillez vous pour la composition des morceaux et l'écriture des textes?

Aaron : Et bien c'est Matt le songwriter qui écrit tous les textes.

Les textes sont écrits en premier?

Matt : Non. En fait Aaron et Scott ou Bryce arrivent avec des idées de mélodies, des lignes musicales directrices. Ensuite j'essaie de trouver quelques mots qui conviennent pour le refrain et autour de cela j'écris le reste. Ensuite la chanson s'affine en la jouant tous ensemble.

Vous ne jouez donc jamais des sessions live pour construire des morceaux de manière empirique?

Aaron : Hummm parfois ... quand l'un d'entre nous a une idée, un morceau qu'il a écrit à la guitare, on s'y met tous et on construit le morceau ensemble. Mais de toute façon, il est difficile de déterminer une filiation unique pour les chansons. Ce sont le fruit d'un travail collectif et la résultante de l'apport de chacun.

Vous aboutissez toujours à un accord? Et Matt trouve-t-il toujours les textes adéquats qui épousent ces mélodies consensuelles?

Matt : Oh oui, la plupart du temps c'est sans problème. En fait les rôles sont assez bien répartis ; il n'y a pas de leader et donc pas de diktats. Si je ne sens pas une musique et que je ne trouve pas l'inspiration, on en discute et on trouve une solution.

Quelles sont vos influences musicales et quelle musique écoutez-vous?

Aaron : Il y a des tas de choses, c’est très diversifié. Nous avons des goûts musicaux similaires mais nous écoutons aussi des choses différentes. Matt adore Nick Cave (petite grimace de l'intéressé).

Scott : C'est vrai que nous écoutons des tas de choses différentes, même si nous avons tous des groupes favoris mais les influences ne proviennent pas nécessairement d’un groupe. Elles sont multiples et proviennent de plusieurs horizons. Bien sûr nous avons tous nos groupes préférés mais ce sont des morceaux de chacun des différents horizons musicaux qui se mélangent pour créer notre musique.

Matt : Oui dans les groupes que je préfère, il y a pas mal de pop anglaise, The Smiths, Joy Division, Nick Cave donc, Afghan Whigs, Violent Femmes. Nous sommes certainement influencés par un mélange de tout cela.

Aaron : On écoute aussi Bob Dylan par exemple, d'autant que nous vivons maintenant à New York où il y a vraiment matière à satisfaire tous les goûts.

La diversité de vos goûts musicaux explique-t-elle votre musique?

Scott : En fait, nous venons tous du même endroit, de Cincinatti et nous avons donc des racines identiques mais je ne sais pas dans quelle mesure cela affecte notre musique. Mais cela nous rapproche c'est déja une base. Je n'en suis pas sûr mais je pense que cela nous unit et nos goûts musicaux ont au moins cela en commun. Mais nous n'avons pas non plus commencé à écrire des morceaux ensemble, donc ça aussi implique une certaine diversité. Il est vrai que notre arrivée à New York a enrichi nos influences.

Par exemple le flyer à l'entrée de la salle indique The National "Folk-rock". Etes-vous d'accord?

Scott : Non je crois pas.

Aaron :Je crois que non. Nous écoutons et apprécions la musique "américaine", du folk. des musiques relativement simples mais certains trucs sont absolument géniaux. Mais je pense que nous tendons à faire des choses plus "complexes" même si parfois nous utilisons ces bases musicales.

Scott : En fait, notre premier album comportait des morceaux qui pouvaient se référer à du folk rock. Les chansons étaient plus basiques et sans doute un peu influencées par le folk mais le nouveau est plus complexe en ce qui concerne la construction des morceaux. Il faut dépasser ces catégorisations.

Aaron : Oui effectivement. Nous aimons écrire des chansons simples et après les developper, les travailler, les rendre plus denses. Même si au départ il y a une influence folk, des ballades folk, l'ajout d'instruments plus rock et électroniques donne une toute autre texture aux chansons qui sont composées d'un mélange de plusieurs styles.

Vous avez dit dans une interview que votre musique était "placeless" et "suburban"? Pouvez-vous nous en dire plus ?

(Rire général)

Matt : En fait, pour ce qui est de "suburban", c'est une blague de Bryan et c'est dépourvu de signification. :). En revanche, pour "placeless", je pense que le terme est approprié car je ne crois pas que l'on puisse rattacher notre musique géographiquement, la cantonner à un seul endroit en disant : "c'est de la musique de l'ouest ou du nord ou de new york" vous comprenez ? Justement je pense que notre musique n'est pas si américaine que cela et qu'elle est nettement influencée par The Smiths, Joy Division, Inspiral Carpets. On ne peut pas dire que notre son sonne américain.

A ce propos, dans "Sad Songs for dirty lovers", la chanson "Available" sonne comme The Cure, New Order, Joy Division. Est-ce volontaire?

Matt : non pas du tout, ce n’est pas du tout intentionnel, peut être subconscient, le résultat de nos influences, vraiment !

Vos chansons ne sont pas toujours très gaies mais êtes-vous des personnes gaies?

(Rires)

Matt : Mais non on plutôt marrants comme garçons. Et puis toutes les chansons ne sont pas systématiquement pessimistes. Il y a pas mal d'humour noir. Mais c'est vrai que certaines sont plutôt mélodramatiques, douloureuses, volontairement, d'autres sont plus sincères, plus personnelles. Quand nous sommes ensemble on s'amuse bien ça va. Les paroles sont souvent plus sombres car je les écrits seul chez moi.

Etes vous satisfait de votre début de carrière ?

Aaron : Mais oui tout à fait, car le premier album a bien été accueilli et nous sommes partis en tournée tout de suite après, ce on qui n'était pas prévu. Nous sommes même venus en Europe 2 fois et nous y avons donné de bons concerts. Nous progressons petit à petit et cette progression pas à pas nous convient très bien.

Matt : Nous n’avions jamais joué en live et nous ne pensions pas nécessairement de devenir un groupe populaire, voyager ou jouer à Paris aussi est-ce d’autant plus fantastique.

Votre premier album "Brassland" a été enregistré sans plan particulier ?

Aaron : Oui. Nous avons fait cet album pour le plaisir, entre nous. Il s’agissait de quelque chose de très conjoncturel. Ben oui c'était comme ça, entre amis, faire ce qu'on voulait faire.

Votre nouvel album "Sad songs for dirty lovers" n'est sorti qu'en France pour le moment ?

Aaron : Non il est sorti dans toute l'Europe continentale, il sortira en Angleterre et aux Etats Unis en septembre. C'est souvent plus long et plus compliqué de sortir l'album aux Etats Unis. En plus ce disque est fini depuis longtemps, plus de 6 mois.

Cet album est produit par un label français Talitres. Comment cela s’est-il passé ? Est-ce un choix ?

Aaron : En fait, nous connaissions ce label parce que nous connaissons d’autres groupes qui font partie de son catalogue, nous connaissions également le manager et de fil en aiguille nous avons signé avec Talitres. Nous apprécions beaucoup Sean qui est vraiment formidable un type formidable donc tout est parfait.

Est plus difficile de trouver un label en Europe qu'aux Etats Unis ?

Aaron : Non, en fait c'est même plus facile en Europe car ils prennent plus de temps pour s'occuper de la carrière des artistes indépendants. Aux Etats Unis, les labels portent peu d’intérêt à soutenir les artistes.

Que pensez vous des références citées dans la presse concernant la voix de Matt que l’on compare à celle de Nick Cave ou de Stuat Staple des Tindersticks ?

Matt : Ces comparaisons sont dues à la texture de ma voix mais je ne la force pas pour ressembler à Nick Cave. Bien sûr, c'est flatteur mais de toute façon on compare trop souvent les groupes ensemble en pratiquant l'amalgame. De plus, The National ce n'est pas uniquement ma voix.

C'est vrai mais par exemple sur 99 Water Wall, les violons et le morceau en général n'est pas loin de eux des Bad Seeds ...

Matt : C'est juste

D'ailleurs personne ne joue de violon ici, qui a joué sur l'album ?

Aaron : Il s'agit de Padma Newstone qui est un de nos amis et un très brillant violoniste qui a joué dans un orchestre philharmonique et qui joue actuellement dans le groupe Clogs avec Bryce.

Allez-vous jouer ce morceau ce soir?

Aaron : Oui, on a procédé à quelques ré-arrangements. Ce sera plus brut, plus direct sans violon.

A propos de live, comment choisissez-vous la setlist ?

Aaron : C'est Jeff ici présent, qui a pris les photos de la pochette du cd qui choisi :) c'est pas un souci de choisir les chansons.

Aimez-vous jouer en live?

(ensemble) Oui c'est vraiment bien.

Aaron : Vraiment c'est agréable, on découvre de nouvelles sensations.

Scott : Oui et on peut jouer et expérimenter de nouvelles chansons, c'est ce qui c'est passé pour ce disque puisque nous avons commencé a jouer certaines de ces chansons live, ce qui nous a conduit peut être vers des directions que nous n'aurions pas pris .
Aaron : Oui on fait de nouvelles chansons, on essaie différents trucs, c'est fun

Il s’agit donc d’une démarche diamétralement opposée à celle adoptée pour votre premier album puisque vous n'aviez jamais joué live avant d'enregistrer les chansons ?

Aaron : Oui exactement !

Matt : Parfois d'ailleurs cela permet de mieux s'entrainer (rires)

"Sad Songs for dirty lovers" a été terminé il y a 6 mois, avez vous de nouvelles chansons pour un prochain album ?

Aaron : Oui, nous en avons déjà quelques unes, sans doute que ce sera pour début 2004, sans doute janvier et puis une tournée probable en France et en Europe courant mai-juin.

Ya-t-il de nouveaux morceaux dans la setlist de ce soir ?

Aaron et Matt : Oui oui 4 ou 5. Nous jouerons 5 ou 6 morceaux du nouvel album et 3 ou 4 du premier en mixt.

Faites vous parfois des reprises de groupes que vous aimez ?

Aaron : Non pas vraiment. On le faisait par le passé mais c'est fini. Je n'aime pas trop ça

Matt : Mais si on fait une cover tu sais bien

Aaron : Oh oui c'est vrai ! C'est un morceau tranquille qu'on fera peut être ce soir, une reprise d'un groupe de nos amis que l'on connait de Bristol.

Avez-vous un job à côté de la musique?

Aaron : En effet, moi je bosse dans une boite de design, Bryan le batteur bosse dans une société d'édition.

Matt : Scott est aussi designer free lance et moi j'ai laché mon boulot en décembre pour pouvoir me consacrer entièrement au groupe.

Comment conciliez vous le travail et les tournées ?

Aaron : C’est difficle mais nous trouvons des compromis. Et puis, nous travaillons dans des domaines relativement artistiques et nos employeurs sont compréhensifs. Ça ne pose pas de réels problèmes.

Certains d'entre vous ont-ils des projets parallèles?

Aaron : Bryce joue dans un groupe qui s'appelle Clogs, et c'est totalement différent car il y joue de la guitare classique et Bryan joue aussi dans un autre groupe. Mais ça ne pose pas de problème pour The National. En plus on adore Clogs et ils ont un beau succès alors nous sommes contents. D'ailleurs, nous allons essayer de coordonner nos tournées respectives afin d'essayer de venir ensemble en Europe en décembre prochain. Il est fort probable que nous fassions un gros concert sur Paris !

Ah bonne nouvelle ! Et qui fera la première partie ?

(rires)

Aaron : Je pense que ce sera Clogs car leur musique s'y prête mieux.

Question peu originale mille fois posée : pourquoi ce nom de The National qui peut être perçu comme un peu nationaliste et pour lequel vous donnez des réponses différentes ?

Matt : En fait on voulait un truc générique, comme la banque nationale, les transports nationaux .... Aux Etats Unis, la perception de ce terme est différente de celle en Europe.

Votre site web s'appelle "Americanmary.com" alors l'association des deux donne un coté assez "patriotique".

Matt : oui c'est vrai (rire) mais je n'avais jamais fait ce rapprochement :) Ce n'est pas volontaire et il n'y a donc aucun sous-entendu politique.

Aaron : En tout état de cause , nous n'avons pas honte d'être américain même si des critiques peuvent être émises sur notre pays.

Scott : De plus, aux Etats Unis il n'y a pas vraiment ce coté nationaliste car ce sont un véritable melting pot, il y a vraiment de tout. The National se voulait vraiment être un mot générique, marrant, un peu ironique pour dire .... rien du tout !

Que pensez-vous de la culture musicale américaine?

Aaron :C'est plus facile aux Etats Unis pour les gens qui vendent des centaines de milliers de disques surtout pour qui les groupes énormes. Mais les majors contrôlent toutes les étapes de l'industrie du disque et ce qui marche c'est la musique préfabriquée comme Britney Spears et tous ces machins. Et de plus en plus les labels indépendants sont en réalité la propriété de AOL, Universal, etc.. Mais finalement le fait que ces grosses majors ignorent la scène indépendante permet aux groupes indé de se serrer les coudes et devenir de plus en plus forts. En France aussi, il y a de bons labels, et un réseau de distribution qui fait bien son boulot même si c'est perfectible. Nous sommes chez Chronowax et on est assez bien distribué c'est impeccable.

C'est exact mais prenons à l'extrême un groupe comme Radiohead qui a réussi à devenir important en gardant cet esprit indépendant.

Aaron : Oui c'est sur que ce n’est pas comparable, Radiohead est un des derniers groupes a avoir réussi à rester libre tout en ayant signé sur une major. Cela demande énormément d'énergie pour y arriver . Ce n’est pas aisé.

Dans la presse, les critiques apprécient votre musique tout vous reprochant, concomitamment, que vous n'alliez pas révolutionner le monde de la musique . Qu'en pensez vous ?

Matt : hummm, je vois ce qu'il veulent dire je pense. Les gens aiment la musique "bubblegum", la variété comme Britney Spears (moi même par certains coté j'aime bien parfois la variété). Par contre dans les années 60 et 70 on pouvait vraiment parler de révolution dans le monde de la musique. Je ne crois pas que de nos jours il soit encore possible de révolutionner quoi que ce soit, et encore moins avec ces produits marketing qui arrivent.

Aaron : Ouep, mais je pense que cette critique concernait plutôt le 1er album n'est ce pas ? (Oui c'est vrai). C'etait un disque plus basique que le nouveau.

Il est donc difficile d'être révolutionnaire? Du rock ça reste du rock ?

Aaron : Oui, exactement. Il n'y a pas de problème pour être inventif, pour écrire des chansons qui sortent de l'ordinaire mais c'est autre chose d'inventer un nouveau style de musique

Si vous deviez résumer votre musique en trois mots, quels seraient-ils?

Tous : huuuuuuuummmmmm euuuuh .....

Matt : Eclectique (particulièrement sur le nouveau disque), émotionnel, excitant

Scott : Sensible

Matt : Ouais ! sensible ! mais ça fait 4 !

Pas grave ça ira :) merci beaucoup.

Aaron : merci pour votre aide, nous sommes contents de jouer en France ! Nous avons déjà joué en décembre, c'était bien !

 

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# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
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