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Interview  (Paris)  20 janvier 2007

A deux pas de son studio d'enregistrement dans lequel a pris vie ce premier album solo, Caldeira, Valérie Leulliot, l'échappée belle de l’aventure Autour de Lucie se raconte.


Tout d'abord Valérie, peux tu nous parler de Autour de Lucie. La fin du groupe est elle définitive ou bien le projet est simplement dans un carton ?

Valérie Leulliot : Je crois que je ne le sais pas moi-même. Je travaille beaucoup à l'envie. Et il se trouve que mon envie du moment c'est de faire des choses plus en solo. Autour de Lucie est un peu mort tout seul, chacun commençant à faire des choses de son côté j'ai bien senti qu'il fallait arrêter à ce moment là.

Mais j'aime bien les choses qui restent un peu dans l'attente, j'aime bien mettre des points de suspensions plutôt qu'un point final. J'ai eu envie de faire un truc plus intimiste avec Sébastien, qui avait rejoint autour de Lucie. Quand on prenait les guitares tous les deux on trouvait tout de suite des trucs, des choses très riches et très simples. Sans même se dire que l'on allait faire des chansons on en faisait malgré nous.

Quoi qu'il en soit mon projet solo n'a choqué personne dans la mesure où le groupe était en stand by et peut être aussi il s'était installé une forme de lassitude même si Fred Fortuni et Sébastien sont arrivés plus tard et ont apporté un peu d'air frais. Il n'y avait plus le noyau de départ. Pas au sens humain mais au niveau de l'énergie qui nous rassemblait. Plein de concerts, des moments magnifiques, de superbes souvenirs … et je me dis que pourquoi pas un jour on se retrouvera mais pour l'heure nous en sommes à Caldeira.

"Caldeira" est un disque bien différent de ce que tu faisais avec Autour de Lucie. Il n'y a plus ce côté très pop mais on trouve plutôt un certain dépouillement et un côté folk dans les morceaux. Certains osent même parler de Cat Power…

Valérie Leulliot : Je suis très touchée de la comparaison. J'aime beaucoup Cat Power et sa façon d'être toujours sur le fil, c'est très touchant. J'aime aussi l'approche Elliot Smith, cette force et cette fragilité à la fois.

Quelle a été la force créatrice de cet album ? Un état d'esprit, une envie d'aborder ces thèmes là de façon différente de Autour de Lucie ?

Valérie Leulliot : En fait c'est effectivement l'état d'esprit mais aussi le fait que je voulais complètement sortir de ce que faisait Autour de Lucie. Je ne voulais pas retrouver les automatismes de compositions d'Autour de Lucie. C'est en cela que j'ai fait confiance à Sébastien qui a planté des décors, créé des paysages. Il était au studio où je l'ai laissé avancer tout seul. D’où pour moi une certaine frustration quand même puisque je ne touchais plus la guitare. Je l'ai donc laissé avancer sur les morceaux tout seul et ensuite quand il avait fini son petit paysage je venais écouter.

Je cherchais dans mes textes car de ce fait je me suis beaucoup plus concentré sur les textes alors qu'avant je m'impliquai dans tout, textes, mélodies, arrangements. Donc ensuite je cherchais le texte qui pourrait coller avec tel et tel paysage créé par Sébastien et ensuite nous agencions les chansons comme cela. En fait j'avais mes textes et j'ai mis les mélodies au service de mes textes, en trouvant ce qui collaient ensemble. Avant j'avais les mélodies et à partir de cela je devais trouver les textes qui collent avec, ce qui est en fait beaucoup plus dur. Pour "Caldeira", j'écrivais sans me soucier de rien, des longueurs de pied, des rimes etc …

Un peu comme des poèmes ou des nouvelles ?

Valérie Leulliot : Je ne veux pas parler de poèmes car j'ai l'impression que ce serait prétentieux. Je ne sais pas comment je pourrai appeler ça. Ce ne sont ni des poèmes ni des nouvelles, c'est un peu entre les deux … des impressions, c'est plutôt cela. Un peu comme "Papiers collés" de George Perros. Cela peut être une phrase, quatre paragraphes. C'est toucher une émotion, un sentiment, épingler une sensation. J'avais donc ces textes qui étaient finalement plus ou moins à l'état de brouillon et puis quand j'entendais les musiques il y a toujours un moment ou ça collait.

C'était assez incroyable, ça allait très vite. Parfois je pouvais avoir une phrase que je collais sur sa musique et tout partait de là et le morceau prenait forme. C'était un peu de la sculpture à quatre mains en fait. Quoi qu'il en soit cela m'a permis de ne travailler que les textes sans me soucier des pieds, de la métrique etc. Par contre bien sûr, ce travail là a été fait par la suite pour que les chansons collent à la musique.

Et pendant tout ce temps d'écriture des textes cela ne t'a pas démangé de reprendre la composition musicale ?

Valérie Leulliot : Non car je me suis astreinte à écrire sans ma guitare. J'ai fermé un endroit de mon cerveau pour vraiment ne faire qu'écrire. Sinon j'avais peur de retrouver des automatismes. Si je reprenais ma guitare et que je me remette à composer ainsi cela revenait assez rapidement du Autour de Lucie.

D'autant que ta voix est assez caractéristique …

Valérie Leulliot : Oui, c'est clair. C'est déjà assez marqué alors il fallait vraiment faire une rupture musicale. Je savais très bien ce que je faisais en faisant cela bien entendu. Je donnais ma confiance à quelqu'un qui exprimait ce que je voulais exprimer mais ce n'était pas moi. C'était très ludique. L'album s'est fait de façon très détendue, avec relativement peu de moyen, un seul micro, quelques guitares. Les percussions ont été faites avec ce qu'il avait sous la main. Un bout de bois qui trainait sur la table, une bougie, un pinceau, tout ce qui trainait. Il y a même du médicament qui est joué sur ce disque. Une plaquette de médicaments était là et ça a fait un petit son.

C'était intéressant, on voulait vraiment garder cette ambiance sans gommer les imperfections, rester au plus proche de la réalité. On a fait tout cela dans une petite pièce que nous avons décorée de nos mains, tout comme nous avons fait le disque, de façon très personnelle et artisanale, avec une règle et un cutter. Ensuite on a quand même fait mixer le disque par Stéphane Kramer qui avait mixé auparavant Jack The Ripper ou Yann Tiersen. Il a fallu qu'il rentre dedans, qu'il intervienne dans un cocon. Avec nos automatismes, nos habitudes.

Personne n'écoutait ce que l'on faisait. Son travail a été de faire en sorte que notre travail prenne de l'ampleur, devienne de la 3D alors que nous avions fait quelque chose en 2D mais on ne voulait pas du côté haute technologie, THX et c'était toute la difficulté du truc et c'est très réussi, très chaleureux, très organique.

On a en effet l'impression d'un son propre mais très intimiste et très proche de l'auditeur, comme si le groupe jouait ici même dans ce café…

Valérie Leulliot : C'est exactement ce que l'on voulait comme rendu. On joue et puis si quelqu'un passe et veut faire une percussion il la fait …

C'est un cocon ouvert vers l'extérieur donc … notamment vers Miossec, comment s'est il greffé là dessus ?

Valérie Leulliot : En fait on avait cette musique qui était assez mélancolique mais assez méditerranéenne, assez ensoleillé. Et il fallait là dessus un texte avec beaucoup de débit, et je ne sais pas faire cela, peut être d'ailleurs vais-je travailler là dessus à l'avenir. J'avais écrit presque tout l'album et je savais que Christophe pouvait apporter quelque chose et quand il a apporté ce texte que je trouvais très beau on a essayé de l'agencer avec la musique et cela a collé très vite.

Ce qui en plus a vraiment été chouette c'est qu'il nous a beaucoup encouragé et je crois qu'il est vraiment content du morceau. Je lui faisais écouter au fur et à mesure de l'avancement de la chanson, il nous a donné plein de conseils … Ce morceau on l'a écrit à trois en fait ! J'ai été ravie d'avoir la plume de Miossec, sa force d'écriture et puis son prisme qui était complètement nouveau pour moi. J'aimais bien l'idée de cet homme fragile que cette fille n'a pas pu comprendre. C'est un prisme que je n'aurais pas pu avoir car je n'ai certainement pas vécu les mêmes choses que lui mais qui complétait bien l'album.

Il n'y a d'ailleurs pas vraiment de rupture entre son texte et les tiens sur ce disque et cela tient aussi beaucoup à l'ordre des titres. Par exemple "L'eau du Gange" est un lien parfait entre "L'homme blessé" et "Caldeira" permettant de glisser doucement d'une ambiance à une autre, tant musicalement que sur la présence et le rythme des textes.

Valérie Leulliot : Oui c'est vrai mais ce n'est pas nous qui choisissons. Au bout d'un moment il est bien difficile de savoir parmi ses propres chansons, laquelle irait mieux ici ou là, si elle doit être sur l'album ou pas. Mais il y a quand même un titre pour lequel je savais où il fallait qu'il se trouve sur l'album c'est " L'amour désormais ".

Je suis toujours un peu restée au stade du vinyl. Je pense toujours en face A et face B. Et de plus en plus, je crois, les gens écoutent les 5 premiers titres du disque tout d'abord, faute de temps souvent, et puis ensuite ils réécoutent la suite et s'attardent sur l'album si ça leur plait.

Donc je vois les disques en deux parties et je savais que "L'amour désormais" allait relancer la deuxième partie. "Les falaises" je tenais aussi à ce qu'il soit dans la première partie de l'album. "Caldeira" a été terminé à la toute fin et normalement ne devait pas être sur le disque et puis quand Fred du Village Vert l'a écouté il a dit qu'il fallait la mettre en trois, comme une évidence.

Nous on ne se rend pas compte de l'intérieur, on sait que c'est une chanson que l'on aime bien mais 3 ou 9 … on n'en sait rien. Il faut faire confiance. Et puis "Caldeira" était aussi une césure par rapport au style d'Autour de Lucie qui était nécessaire.

C'est difficile pour des compositeurs d'avoir ce regard sur ses propres chansons donc …

Valérie Leulliot : C'est impossible ! Ou alors deux ans après. Tu le réécoutes chez toi et là tu te rends mieux compte mais sinon on est trop impliqués. C'est pour cela qu'il est important d'avoir une direction artistique qui permet d'avoir cet œil extérieur.

Tu parles beaucoup de voyages dans tes textes, et puis au détour d'une chanson tu chantes que le seul voyage que tu fais c'est dans les yeux de la personne que tu aimes. Le voyage pour toi c'est seulement de l'imaginaire ou c'est une vraie source d'inspiration pour tes textes ?

Valérie Leulliot : J'ai beaucoup voyagé en fait. Même si maintenant je me fais plutôt des petites échappées, quelques jours dans le sud, à la montagne, j'ai pas mal d'amis un peu partout. Je me fais des grands bols de nature. J'essaie un peu d'échapper à la violence du quotidien et le seul truc qui me fasse y échapper ce sont ces voyages. Concernant les textes, ce n'est vraiment pas pour faire genre je mets de la nature dans mes textes, c'est simplement que c'est ce dont j'ai besoin et ce que j'aime.

Je travaille assez empiriquement donc effectivement au bout d'un moment je me suis rendu compte que je parlais pas mal de cela mais ce n'est pas forcément conscient au départ. Il faut dire aussi que quand je regarde la TV c'est pour regarder des émissions animalières ou de géographie parce que ce sont les seules choses que j'arrive à regarder sinon c'est trop violent. Et je ne parle pas que des émissions où il y a des mecs avec des flingues ou ensanglantés mais aussi des talk show par exemple. La violence je la trouve dans les propos, dans le regard des gens, et ce n'est pas de la paranoïa !

Donc je me tourne de plus en plus vers les choses vraies, qui étaient déjà très fort en moi puisque j'ai eu la chance de voyager vraiment beaucoup quand j'étais plus jeune avec mes parents qui m'emmenaient partout et ça m'a ouvert à cela, ça m'a éveillée et maintenant je me rends compte que c'est là que je me sens bien. Je suis quelqu'un qui a besoin de beaucoup de silence. Le bruit c'est de la violence pour moi, et même en vivant à Paris, j'ai la chance d'avoir un appartement avec de la verdure et du silence. C'est mon luxe.

Le thème de l'album en dehors du voyage c'est l'amour, c'est un fil conducteur chez toi qui ne te lâche pas ?

Valérie Leulliot : Oui c'est vrai que cela a toujours été un thème récurrent chez moi. Je suis assez sensible aux chansons d'amour et puis je crois que c'est ce que les gens retiennent. La chanson c'est quelque chose d'inconscient. Ils l'entendent et ça reste dans un coin. Ça reste parce que ça parle pour eux en fait. Ca dit quelque chose que eux ne veulent pas s'avouer, n'arrivent pas à dire ou bien ont prévu de dire … Je pense qu'en chanson il ne faut pas aller chercher des choses compliquées il faut aller à l'essentiel.

L'essentiel c'est quoi ? Ce sont les sentiments, ce qui fait notre vie, ce que l'on ressent, les moments durs, les moments beaux. C'est un peu par simplicité que j'écris comme cela. Pour parler de ce que je connais. Par exemple sur l'album d'Autour de Lucie sur lequel je parlais de l'arrivée de Le Pen aux présidentielles, mon prisme c'était de dire "dans quel pays je vis ?" et non pas de faire de la politique. Je ne parle que de ce que je crois à peu près connaître.

Il n’y a pas de volonté de t'imposer à toi-même un thème, cela vient comme ça ?

Valérie Leulliot : Non, je ne peux écrire que si ça me touche, je ne fonctionne qu'a l'émotion.

Depuis l'arrivée de Autour de Lucie, la scène musicale s'est bien enrichie. Penses-tu avoir fait école ? Avoir donné envie à des groupes de faire de la pop en français sans complexe ?

Valérie Leulliot : Peut-être mais je ne suis pas fan de ceux qui regardent dans le rétroviseur. Même s’il y a eu de très belles choses dans le passé. Et moi-même j'aime beaucoup Jeanne Moreau, il m'arrive d'écouter Julien Clerc, pourquoi pas Michel Delpech si on va dans la variété et à l'inverse aller vers des choses plus pointues.

Mais aujourd'hui en 2007, regarder dans le rétroviseur je trouve cela dommage avec tout ce qu'il se passe et toutes les facilités d'accès à ces nouvelles choses. Avec Autour, j'avais essayé de proposer une nouvelle vision de la chanson qui était justement un pont entre la chanson française traditionnelle et la musique anglo-saxonne et américaine. C'est quand même resté un peu dans une petite boîte.

Et désormais quel est ton but ?

Valérie Leulliot : Faire de belles chansons. Une bonne chanson pour moi ça doit être une mélodie et un texte. Comme je le disais cela peut prendre la forme de "quand j'étais chanteur" de Delpech ou bien de trucs indé très pointus, je n'ai pas de barrière là-dessus. Mais ce qui est important c'est l'ensemble des deux, sinon s’il y a seulement un de ces deux ingrédients ce n'est pas une chanson que tu retiens. C'est ma quête depuis tant d'années en fait. Alors j'ai fait des tentatives pop, électro, plus américaine sur le dernier Autour de Lucie, aujourd'hui c'est plus folk …

Tu parles de tentatives, tu n'as donc pas vraiment de chemin tracé pour l'avenir ?

Valérie Leulliot : pas du tout !  J'ai déjà des chansons prêtes mais je ne sais pas du tout si elles seront sur un prochain disque dans 3 ou 4 ans. Peut-être ne seront-elles plus d'actualité, non pas par rapport à ce qui se fera musicalement mais par rapport à moi. Et c'est ça qui est chouette, de pouvoir faire de la musique et d'en vivre, au gré de nos rencontres, de ce que l'on a vécu… qui plus est en travaillant avec un label indépendant avec lequel je suis totalement libre.

Une autre chose qui est marquante dans ce disque c'est que le dernier morceau impose un peu le silence, c'est difficile d'enchaîner autre chose derrière ce titre.

Valérie Leulliot : C'est un beau compliment. C'est ce que l'on voulait dans ce disque, imposer des silences, ce que je ne pouvais pas faire avec Autour de Lucie car nous étions trop nombreux et je voulais que tout le monde s'exprime. Et là, en étant deux, en ayant peu d'ingrédients pour faire le disque, le silence est devenu un instrument à part entière. Un titre comme "Un cœur gelé" qui ne doit pas être loin d'être un de mes préférés a beaucoup de silence, d'air.

Dernière petite question, avant de venir t'interviewer j'ai regardé sur un site de vente en ligne la fiche de ton album et tout en bas se trouve les albums qu'ont commandés les internautes ayant commandés Caldeira, voici la liste : Benjamin Biolay, Miossec et Raphaël.

Valérie Leulliot : Je trouve cela assez logique. Miossec pour l'importance des textes. Biolay pour le souci de production, pour les gens sensibles aux arrangements et Raphaël pour le côté chanson acoustique… je ne suis pas du tout étonnée. Bien sûr Miossec c'est pour moi le meilleur en France, Raphaël a fait aussi de belles chansons, et Biolay, c'est un truc plus dandy, moins sur le fond mais bon c'est pas mal.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Caldeira de Valérie Leulliot

En savoir plus :

Le site officiel de Valérie Leulliot

Crédits photos : David (Plus de photos sur Taste of Indie)


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