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puce Bernard Quentin, l'écriture au coeur de l'art
Musée de la Poste  (Paris)  Du 21 mars au 1er septembre 2007

Avec "Bernard Quentin, l'écriture au coeur de l'art", le Musée de la Poste consacre une exposition quasiment rétrospective de l’œuvre de Bernard Quentin qui, des graffitis de 1947 aux monuments du 3e millénaire, a, comme l'indique le titre synthétique de l'exposition, placé l'écriture au coeur de sa démarche artistique.

Enfant, avec l'écriture, Bernard Quentin découvre la fascination du monde des lettres et avec son père architecte, qui l'emmène sur les chantiers, l'espace et l'environnement. Les dés sont jetés.

Elève de l’Ecole nationale des beaux-arts, peintre, sculpteur, architecte, il fréquente le bouillonnant Saint Germain des Près de l'après guerre et s’inscrit dans le mouvement lettriste.

Ce mouvement d'avant-garde est né en 1945 lors de l'arrivée en France d'Isidore Isou.

Il prône, selon son manifeste le "Bilan lettriste", un "art qui accepte la matière des lettres réduites et devenues simplement elles-mêmes (s'ajoutant ou remplaçant totalement les éléments poétiques et musicaux) et qui les dépasse pour mouler dans leur bloc des œuvres cohérentes".

Depuis, sous toutes les latitudes, peintre, sculpteur et architecte, il n'a cessé d'explorer et d'expérimenter le champ des possibles du caractère graphique des signes de toutes origines.

De l'écriture aux arts majeurs

Pionnier des graffiteurs, Bernard Quentin commence par des sténo-graffiti automatiques puis par des idéogrammes-écritures qu’il va décliner sur tous les supports.

 

 

 

De là à la peinture il n’y a qu’un coup de pinceau. Un pinceau qui aime la couleur comme ce récent "Vive Saint Germain des Près".

 

 

Les lettres prennent aussi leur envol en trois dimensions dans des sculptures qui deviennent de plus en plus volumineuses et qui, du "Big Bang" au "Néant" explorent les grandes problématiques existentielles.

 

 

Tous les matériaux sont propices à étendre son champ d'investigation.

De la miniature au monumental

Ancien élèvé de l’Ecole des arts décoratifs, Bernard Quentin décline sa passion aux livres, bijoux, objets-poèmes, mobilier et vaisselle.

Et puis, entre peinture et sculpture, il crée, dans la mouvance du spatialisme italien, des oeuvres spatiales pour ouvrir l'espace de représentation vers une nouvelle dimansion et repenser la politique de la ville.

Co-fondateur du groupe "Art +"  en 1977 avec Pierre Restany, qui réunit des artistes autour de l’art élargi à l’environnement, il passe aux structures gonflables, aux rues-poèmes, aux totems-écriture érigés en pleine naturedans le cadre du land art.

Enfin, il s'oriente vers l'édification de monuments "anamorphoses" et aux caractères monumentaux dans le désert ("Jardin d'éternité, mirage du désert").

Bernard Quentin a 84 ans et cette exposition retrace plus d'un demi siècle d'art contemporain.

 

En savoir plus :

Le site officiel du Musée de la Poste

Crédits photos : MM (plus de photos sur La Galerie)
avec l'aimable autorisation du Musée de la Poste


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# 11 avril 2021 : Culture en résistance

Nous avons rencontré des acteurs du monde de la culture pour évoquer leurs situations mais aussi l'avenir. Le replay intégral est à voir dès maintenant sur la TV de Froggy's Delight. Pour le reste, voici le programme de la semaine. Et surtout, restons groupés.

Du côté de la musique :

"In time Brubeck" de Duo Fines Lames
"Navegar" de Joao Selva
"Le style (avec Guillaume Long et Flavien Girard" la 8ème émission de Listen In Bed
"Dusk" de Paddy Sherlock
"Live at the Berlin philarmonie 1969" de Sarah Vaughan
Les petites découvertes de la semaine en clips avec : Hanna & Kerttu, Texas, A Certain Ratio, Johnny Mafia, Chevalrex + Thousand
et toujours :
"Caillou" de Gisèle Pape
"Sauvé" de It It Anita
"Goes too far" de Olivier Rocabois
"Morricone stories" de Stefano Di Battista
"Le fruit du bazar" de Alex Toucourt
"Bento presto" de Caribou Bâtard
"De mort viva" de Sourdure
"Mistake romance" de Tristan Melia
"Courtesy of Geoff Barrow : Unsung Heroes" le mix #18 de Listen In Bed
Des petites découvertes en clip : O' Lake, Luwten, Corentin Ollivier, Ghern et Old Caltone

Au théâtre au salon :

avec les captations vidéo de :
"La passion selon saint Matthieu" de Bach par Romeo Castellucci
"War sweet war" de Jean lambert-Wild
"Les Sœurs Macaluso" d'Emma Dante
"Monkey Money" de Carole Thibaut
"Une heure de tranquillité" de Florian Zeller
"Le Dernier jour du jeûne" de Simon Abkarian
"La Ronde" de Boris Charmatz

Expositions :

en virtuel :
"Le Grand Tour, voyage(s) d'artistes en Orient" au Musée des Beaux-Arts de Dijon
"La Fabrique de l'Extravagance" au Château de Chantilly
"La Police des Lumières" aux Archives nationales
"D'Alésia à Rome" au Musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye
"Pompéi, un récit oublié" Musée de la Romanité à Nîmes
et un documentaire : "Les trésors des hôtels particuliers : Du Marais aux Champs Elysées"

Cinéma :

at home :
"Où vont les chats après 9 vies ?" de Marion Duhaime
"Stuck Option" de Pierre Dugowson
"La fête est finie" de Marie Garel-Weiss
"1991" de Ricardo Trogi
"Généalogies d'un crime" de Raoul Ruiz
"L'été de Kikujiro" de Takeshi Kitano
"Le retour de la panthère rose" de Blake Edwards

Lecture avec :

"Elmet" de Fiona Mozley
"Le savoir grec" de Jacques Brunschwig, Geoffrey Ernest Richard Lloyd & Pierre Pellegrin
"Seul entouré de chiens qui mordent" de David Thomas
"Sur la route, vers ailleurs" de Benjamin Wood
et toujours :
"Biotope" de David Coulon
"Ces petits riens qui nous animent " de Claire Norton
"Dernières nouvelles de Sapiens" de Silvana Condemi & François Savatier
"Eat, and love yourself" de Sweeney Boo
"Giants : Brotherhood" de Carlos & Miguel Valderrama
"L'art du sushi" de Franckie Alarcon
"L'île sombre" de Susanna Crossman
"La rivère des disparues" de Liz Moore
"Pourquoi le nord est-il en haut ?" de Mick Ashworth

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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