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Interview  (Paris)  29 juin 2007

Fin 2005 , l'album éponyme de Nervous Cabaret, groupe de musiciens hors du commun emmené par Elyas Khan, comédien, chorégraphe, songwriter, chanteur et guitariste, débarquait dans les bacs de manière tonitruante.

Leurs prestations live, qui relevaient de l'uppercut au plexus, en laissaient plus d'un à genoux.

Nous avions rencontré Elyas Khan, leader séduisant et charismatique, peu après lors de sa venue à Paris et le voici de retour pour présenter leur très attendu second album Drop Drop.

Le charme et la force tranquille agissent toujours.


Nous nous sommes rencontrés en février 2006 quand vous êtes venu à Paris présenter le premier album de Nervous Cabaret qui a été suivi par plusieurs concerts en France. Vous revenez aujourd'hui pour le second album "Drop Drop". Que s'est-il passé entre temps pour le groupe et pour vous ?

Elyas Khan : Tout a vraiment commencé avec la tournée organisée avec notre premier album. Nous avons beaucoup joué les titres de cet album et parfois je sentais vraiment le désir et le besoin d'écrire de nouveaux morceaux J'avais écris 15 chansons et elles n'étaient pas toutes bonnes. J'en avais même écris lors de mon séjour à Paris. Je l'ai donc travaillé chaque jour, j'allais au studio et j'y ai enregistré les différentes partitions de basse de batterie sur mon protools.

Quand je suis revenu à New York a commencé une période très difficile pour tous les membres du groupe car nous n'avions ni argent ni travail. Je ressentais très durement ce manque d'argent et j'étais dépressif. Nous avons du changer de batteur car Greg avait des projets personnels. Je voulais faire quelque chose de différent pour le deuxième album. Bien sûr, ce n'est pas radicalement différent mais je pense que nous nous sommes davantage investis dans cet album notamment pour le peaufiner jusqu'au moindre détail et en soignant particulièrement les arrangements. J'ai travaillé de manière intense comme un homme affaires de 8 heures du matin à six heures du soir.

Cette situation financière difficile m'affectait profondément car nous jouions du bon rock, nous étions appréciés, mais cela ne débouchait sur rien de concret et nous ne gagnions pas d'argent. Au point où je me suis demandé quel était le sens de tout cela. Heureusement que j'étais entouré de personnes qui m'ont aidé et soutenu comme ma girlfriend Melissa. Elle m'a un jour parlé très sérieusement en me disant que j'étais musicien et que je devais faire de la musique quoiqu'il en coûte. Et elle a assuré financièrement notre vie en allant chaque jour travailler avec des jobs idiots.

En quoi ce second album est-il différent du premier ?

Elyas Khan : Je ne voulais pas que notre musique soit juste du bruit ou un fond sonore pour l’autoradio. Je voulais vraiment faire de la musique que l'on écoute, qui tisse des liens émotionnels avec les auditeurs. Et si cela n'arrive pas, ce n'est pas possible pour moi de continuer à faire de la musique. Et puis je voulais aussi être inspiré par les autres musiciens.

"Drop Drop" est plus "délicat" même si l'énergie est toujours très présente de même que l'humeuret tout le monde y joue un peu comme dans un rêve. Cet album est sans doute plus profond et plus abouti.

La line up a un peu changé aussi. J'ai travaillé avec le trompettiste Freddy Wright, qui est très proche de moi, et comprend parfaitement dans quel sens je travaille. Par ailleurs, même s'il est mon ami, il reste très objectif et me dit franchement quand cela ne va pas quand ce que j'écris ne lui semble pas bon. Sa présence et son franc parler me permettent de me nettoyer la cervelle, en un sens, de m'éclairer. Nous avons aussi travaillé avec un nouveau trombone, Sam Kulik, qui est un musicien fabuleux qui a fait tous les arrangements pour le trombone.

A également contribué à l'album un merveilleux musicien suisse, Jonathan Delachaux, qui joue clarinette. Il visitait New York et y faisait quelques concerts. Quand je l'ai entendu je me suis précipité sur lui pour lui proposer de nous rejoindre. II y a également Tim Luntzel qui joue de la basse sur l'album mais qui ne sera pas un membre permanent du groupe.

Nous avons actuellement 3 bassistes et, pour la tournée, c'est Kenny Siegel, qui est aussi le coproducteur des deux albums, qui viendra avec nous. Greg est toujours aux fûts sur l'album mais il ne nous suivra pas en tournée car il appartient au groupe drummen hell avec Joseph Arthur, un chanteur américain très populaire, qui a beaucoup aimé notre album et qui l’a, en quelque sorte, débauché. Il a même pris notre producteur pour son album. Je lui ai dit :"Ok tu peux prendre mon, groupe mec ! " (rires) car c'était aussi un compliment quant à la qualité de notre musique.

Les conditions d'enregistrement et l'environnement ont également changé. La réalisation du premier album est le fruit d'un long processus car nous n'avions ni argent ni label L'album a été enregistré très rapidement mais nous avions beaucoup joué les morceaux en concert auparavant.

Pour celui-ci la situation est très différente, inversée puisque nous avons enregistré les morceaux sans les avoir joués et éprouvés au temps. Le premier album était un aboutissement, le deuxième marque un commencement. Et cela est très excitant car nous allons pouvoir jouer de nouveaux morceaux, les rôder et les apprivoiser, et avoir du plaisir à en découvrir les richesses en live. Nous allons les voir évoluer et les faire grandir pour qu'ils prennent leur envol et leur ampleur.

L'album est juste la cristallisation d'un moment, d'un état d'un morceau ou d'une chanson. Nous le travaillerons encore en live. Bien évidemment, l'étape de l'album est importante et indispensable mais, pour moi, un très bon enregistrement est un document comme concrétisation d'un événement. Vient ensuite la vraie vie du morceau ou de la chanson. Il faut explorer le fonds émotionnel de la chanson pour la restituer, un peu comme un acteur va transcender le texte. Ce second album a été très difficile à réaliser mais je sui très fier du résultat.

Le plus important c’est le concert, le spectacle vivant qui est le vrai évènement pour le musicien comme pour le spectateur. C’est à ce moment-là que se dégagent la vérité, la foi l'harmonie et la communion qui fait que nous sommes différents après. Et moi, comme tous les autres membres du groupe, partageons cette manière de voir. Nous ne faisons pas de la musique de manière automatique.

Les moments live sont toujours fantastiques car nous ne nous prenons pas pour des rock stars et il n'y a pas de barrière entre nous et le public. Nous ne jouons pas un concert formaté puis nous partons. Nous avons un grand respect pour le public qui paie pour venir nous voir et nous soutient dans notre travail. Tous les membres du groupe sont ainsi et il ne pourrait en être autrement car je dirai au musicien : "Si tu n'aimes pas être ici, ne viens pas".

Quels ont été les critères de sélection des titres qui figurent sur ce nouvel album ?

Elyas Khan : D'une part, j'ai beaucoup guetté les réactions des gens et écouté leur avis. J'écoutais Melissa, j'écoutais mon chat, et oui car quand il m'entend jouer à la guitare il n'a pas toujours les mêmes réactions. Freddy et Brian m'ont beaucoup guidé aussi. Kenny aussi ainsi il tenait absolument à "Flame girl".

"Break in violence" est la première chanson du disque que j'ai écrite. Je me promenais dans mon quartier et je suis entré dans un bar quand et deux personnes m'ont agressé. Je les ai senti venir car j’avais perçu leur présence très agressive et violente. Il s'agissait de deux membres d'un gang. Ils voulaient vraiment me sortir de là et me faire la peau et ont commencé à m'agresser verbalement. Je me suis dit : "Merde voilà une galère" mais je leur ai parlé en leur disant : "OK le gars vous voulez m'agresser. Regardez mes mains, regardez moi, je ne tremble pas".

Ce que je voulais c'était désamorcer cette énergie négative. Ils m'ont malmené me donnant de bourrades et j'ai pris une chair et je me suis fait une pirouette… car j'ai été danseur. Ils ont été très surpris. Je ne me sentais pas effrayé, j'avais juste conscience de l’énergie qui était en moi comme réponse à celle que j'avais en face de moi. Et ils n'ont pas insisté. Je pense qu'il faut ouvrir sa tête comme on ouvre une porte et on peut entrer en moi sans problème. Je pense que l'on peut désintégrer l'énergie négative.

"Pocket full of gold" parlent des jeunes garçons du Soudan qui, à défaut d'être tués doivent survivre dans des conditions de violence extrême et le visionnage de ce documentaire, "The lost boys of Soudan" de Megan Mylan et Jon Shenk, m'a bouleversé.

La chanson "The Ark" vient de l'histoire d'une famille irakienne à Bagdad et de soldats américains. Cela se passe dans un restaurant. Je regardais la télé et deux Américains sont entrés. Je les ai regardé : ils avaient l'air si calmes, si gentils avec cette famille qui était terrifiée et je voyais la peur dans leurs yeux face à ces hommes armés qui pouvaient tuer à tout moment. Et ce qui a été très surprenant est la placidité de ces soldats qui par leur calme et leur attitude très posée et correcte m'ont impressionné.

La violence est un sujet qui me taraude car j'ai souvent baigné dans une atmosphère de violence, et ce, dès mon enfance car il y avait la guerre au Pakistan. La violence existe au-delà de ce que vous pouvez imaginer. C'est comme une maladie, la mort. J'ai l'expérience de la violence et de l'ambiguïté et la dichotomie de l'âme humaine. Les gens peuvent parfois devenir horribles et parfois se transformer en anges.

Sur cet album il y a deux chansons avec un titre français : "Père Lachaise" et "Les enfants du papillon".

Elyas Khan : J'aurai d'ailleurs dû l'intituler plutôt "Mère Lachaise" ! Quand j'habitais Paris du côté du Père Lachaise j'allais souvent me promener dans ce cimetière. J'affectionne les cimetières et je vais aussi dans ceux de new York, j'aime m'y promener, lire les noms des défunts et même boire dans le cimetière. J'emporte un sandwich, mon carnet de notes et mon appareil photo. J'aime parfois la solitude, être uniquement avec soi-même. J'éprouve le même sentiment d’être entouré de ces fantômes que si je m'assoie sur un banc de Pigalle et que je regarde passer les gens vivants. C'est donc une chanson très simple sur ce thème.

"Les enfants du papillon" est une chanson romantique dédicacée à Henri et Eve que je connais depuis très longtemps. Henri joue dans mon groupe français favori, Shunatao, qui a joué en première partie de notre tournée. Henri est un homme un peu fou, amusant et tragique parfois, qui parle très mal anglais mais qui en revanche l'écrit de façon merveilleuse. Un jour il est monté sur une scène avec des papillons collés sur lui et il a épinglé un énorme papillon sur mon chapeau. Et je les ai imaginés tous deux enfants jouant dans l'herbe, courant après les papillons et tombant amoureux dans un monde innocent qui n’existe plus.

L'album sort en France en septembre. Quels sont les projets pour le groupe et aussi les vôtres à titre personnel ?

Elyas Khan : Je reviens en septembre avec le groupe pour assurer la promotion de cet album et nous jouerons le 16 dans les jardins des Tuileries dans le cadre du "Festival en Fanfare aux Tuileries".

Donc il ne s'agit pas de jouer devant Mona Lisa comme l'ont annoncé certains journalistes ?

Elyas Khan : Hélas non ! Mais ce serait une idée formidable ! Puis nous reviendrons en octobre dans le cadre de la tournée qui nous emmènera en France, en Italie, en Suisse en Belgique et sans doute j'espère en Allemagne. J'ai hâte de partir en tournée car dans ces moments là nous sommes complètement et uniquement immergés dans la musique. J'ai eu une conversation amusante avec la personne qui s'occupe de la programmation de notre tournée.

Comme il aime beaucoup notre album, il m'a dit qu'il allait prévoir de bonnes dates mais qu'il y avait un problème. "Lequel ?" ai-je demandé et il m'a répondu c'est qu'il n'y a pas de single pour cet album. Je lui ai dis vous ne connaissez pas "Mel Gibson" qui fut un single l'année dernière et les Inrockuptibles ont reconnu qu'il s'agissait d'un très bon titre. Il est vrai qu'il n'y a pas sur cet album un titre phare comme "Mel Gibson" mais qu'il n'y en a plusieurs ! (rires) Comme "No politic no sex", "Père Lachaise" … et les autres !

Ensuite, je prendrai une pause car cela m'est nécessaire sans parler du coût financier des allers-retours. Assurer la promotion du groupe et faire plein d'allers-retours entre l'Europe et les Etats unis comme ce fut cas pour le premier album n'est pas une bonne chose pour moi, même si j'aime beaucoup faire ce travail car j'aime communiquer avec les gens.

Je ferai ensuite des concerts en formation réduite avec uniquement un batteur. Car j'ai besoin de continuer à jouer et cela assurer la diffusion de la musique de Nervous Cabaret qui commence à être connue aux Etats-Unis car la concurrence est terrible. J'espère pouvoir tourner ainsi jusqu'en décembre et gagner un peu d'argent car je voudrai revenir en Angleterre, où nous n’avons jamais joué, et en Allemagne où il y a un grand marché à conquérir.

Vous avez aussi des projets solo mais Nervous Cabaret est-il votre priorité ?

Elyas Khan : Effectivement. Ma priorité c'est Nervous Cabaret. Par ailleurs, je continue à travailler en solo et je fais un film qui s'appelle american Frankenstein" qui est un film j'ai participé au scénario et écrit la musique qui s'inscrit plutôt dans un registre électro expérimental. Je me suis aussi remis à l'écriture des scripts, m'occuper mon vidéo blog car le cinéma m'intéresse également. Mais il est vrai que je fais passer mes projets personnels après Nervous Cabaret

Sans vous Nervous Cabaret n'existerait pas...

Elyas Khan : C'est vrai. J'ai toujours été le leader de projets, comme quand je dirigeais ma compagnie théâtrale, ce qui n'empêche pas que nous travaillons de manière très démocratique dans ce groupe car il est composé de la réunion de personnes talentueuses et mon rôle en fait est d'en assurer la coordination un peu comme un chorégraphe. Cela étant très peu de chansons ont été composées en groupe. J'écris la plupart des chansons et cela convient à tous comme mode de fonctionnement car les musiciens de Nervous Cabaret jouent dans d'autres formations et/ou ont également des projets solos.

Je suis le leader mais je n'agis pas en dictateur et je crains que le gens me voient comme un dictateur au sein du groupe mais ce n’est pas le cas. Mon entourage me rassure en me disant que je fais un travail indispensable pour le groupe et que je n'ai pas à me préoccuper de ce que pensent les gens. Et puis le groupe m'apprend beaucoup, c'est comme une école pour moi car ce sont tous des musiciens fantastiques qui m'apprennent beaucoup.

Ce sont à la fois de vrais professionnels et des passionnés qui ne viennent pas jouer au cachet mais qui s'investissent complètement dans le concert pour donner le meilleur d'eux-mêmes dans une recherche de l'excellence. Donc nous fonctionnons ainsi sans arrière pensée négative et c'est un bon deal entre nous.

Nervous Cabaret - Père Lachaise
Nervous Cabaret - No Politics No Sex
Nervous Cabaret - Cat Head

Les 3 titres ci dessus ont été enregistrés par Fabrice Delanoue lors d'une session de Elyas Khan spécialement pour Froggy's Delight. Ces titres ne sont bien entendu pas libre de droits et ne peuvent être diffusés ailleurs que sur Froggy's Delight sans autorisation préalable.

 

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En savoir plus :

Le site officiel de Nervous Cabaret
Le site officiel d'Elyas Khan

Crédits photos : Laurent (Plus de photos sur Taste of Indie)


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# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
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"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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