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Interview  (Paris)  16 octobre 2007

Moriarty, groupe atypique franco américain, nous reçoit dans un endroit non moins atypique, les locaux de la Compagnie Deschamps & Makeieff, label du groupe, au milieu de costumes kitch, de bobines de films de Jaques Tati et d'instruments de musique.

Les 5 Moriarty et leur bonne humeur (ainsi que Gilbert) ont fait le reste pour rendre cette interview inoubliable.

Question traditionnelle, on peut faire un petit flash back ?j’ai vu ça et là que Moriarty existe depuis 1995, déjà !

Rosemary Moriarty : Ah ah ! Où as-tu eu cette information ?

Thomas Moriarty : Dans la biographie officielle, Moriarty existe depuis 3 ans mais c’est vrai que ça s’est formé en 1995. Il n’y avait pas Rosemary, il n’y avait que nous deux (NDLR : Thomas et Arthur), puis ensuite il y a eu Charly, Stéphane en début 1996, et Rosemary en 2000. Mais on jouait encore avec un batteur à cette époque-là, qui nous a quittés. On ne trouvait plus de bons batteurs, donc on jouait acoustique puisque l’on n’avait plus besoin d’électricité pour passer sur la batterie.

Et le batteur qui a joué hier ?

Rosemary Moriarty : Ce n’est pas un batteur, c’est un mirage. En fait, il est contrebassiste. C’est une rareté, une curiosité.

Thomas Moriarty : Tu connais Bo Weavil ? C’est un groupe de blues. Il fait la contrebasse et la batterie dans Bo Weavil.

Comme la bête empaillée, c’est un peu le guest permanent du groupe.

Arthur Moriarty : C’est un Moriarty additionnel, on ne joue pas toujours avec lui parce qu’il n’est pas toujours disponible.

Il peut y avoir des dates sans batteur.

Arthur Moriarty : Et dans ce cas là, on fait la valise. (NDLR : il nous montre une vieille valise posé sur un pied).

Alors le vrai départ c'était a l'arrivée de Rosemary ?

Thomas Moriarty : Le vrai départ, il y a 28 ans, dans un bac à sable de Paris où l’on s’est rencontré. (rires)

L’idée de départ était de faire quel genre de musique ? Y a-t-il eu plusieurs phases ou alors c’était bien ancré dès le début, avant que tous les membres soient là ?

Arthur Moriarty : On n’a pas essayé d’imiter un genre de musique, on a juste commencé à écrire des chansons.

Thomas Moriarty : Au début, on s’est fait la main, on faisait un peu de reprises…

Arthur Moriarty : En électrique ! Quand on est passé en acoustique, on ne faisait presque plus de reprises, en fait.

Rosemary Moriarty : On avait déjà notre répertoire.

Comment est venu ce répertoire ? C’est un style à la fois marqué et que l’on ne peut rattacher à aucun courant. C’est très foisonnant. C’est venu naturellement parce que vous venez d’univers différents ?

Thomas Moriarty : Ce n’est pas venu naturellement. On travaille à contre nature des influences de chacun.

Arthur Moriarty : Par exemple, on va jouer une chanson où les tonalités sont un peu bizarres à l’harmonica, où c’est compliqué de se greffer dessus.

Thomas Moriarty : Souvent, je vous fais changer de tonalité.

Arthur Moriarty : En plus.

Ce côté un peu estampillé, années 30, blues, folk, country, à la croisée de tout cela. C’est venu comme ça a force de contradictions donc ?

Arthur Moriarty : Si tu écoutes les contrebasses, tu entendras beaucoup de sons coldwave, en fait.

Thomas Moriarty : La contrebasse est rarement utilisée pour du coldwave, en général. (Rires). Ce sont des contre-emplois à contre nature.

Quand vous reprenez Depeche mode, c’est un clin d’œil ou cela fait partie de vos vraies "influences" ?

Thomas Moriarty : Nous, on n’a jamais écouté.

Stéphane Moriarty : Non, mais n’écoute pas sinon tu vas détester. (Rires) J’ai toujours détesté cette chanson quand j’étais petit.

La reprise est à la fois anecdotique parce que c’est très minimaliste et en même temps, l’essentiel ressort.

Arthur Moriarty : C’est intéressant parce que ce truc à trois correspond à une partie de nos influences mais pas à tous. Du coup, on ne joue pas dessus, mais seulement Rosemary et Stéphane. Cela s’est fait naturellement.

Stéphane Moriarty : Sauf que c’est toi qui as trouvé cette guitare, cette façon de jouer. Ce n’est pas anodin.

Arthur Moriarty : C’est à contre-emploi aussi.

Stéphane Moriarty : Lui n’avait jamais entendu cette chanson.

Rosemary Moriarty : Tu n’es jamais allé en boîte de nuit ?

Stéphane Moriarty : Moi, je lui ai juste joué ces trois accords et il l’a jouée complètement n’importe comment, sans savoir.

Vous avez commencé par écrire des chansons. Toute cette mise en scène qui est quand même assez forte est venue bien après ?

Arthur Moriarty : Ce sont Rosemary et Stéphane essentiellement : les lumières, le son, l’importance aux détails.

Stéphane Moriarty : Tout le monde se trimbale avec des tas d’objets.

Arthur Moriarty : C’est toi qui as donné des indications à notre régisseur (NDLR : il s'adresse a Stéphane à propos du concert de la veille à la Maroquinerie)

Stéphane Moriarty : C’est une volonté d’éliminer tous les gadgets que l’on voit actuellement sur les scènes.

Arthur Moriarty : On est passé sur des scènes où on voyait l’ingé lumière qui faisait comme ça (Arthur mime le mouvement de mains qui vont et viennent sur une table de mixage). Ce sont des réflexes dont on peut se passer.

Cela donne un côté très théâtral évidemment. Ce fauteuil dans lequel Rosemary va de temps en temps, Thomas avec cette espèce de gourde...

Thomas Moriarty : Surtout que dedans, il y avait du ti punch ! C’est ça qui est important ! (Rires) On ne choisit pas un objet comme par exemple un ampli qui soit incohérent avec la musique, mais plutôt parce qu’il a une texture ou qu’il fait un bruit particulier.

Arthur Moriarty : Mais la mise en scène n'est pas aussi importante que la musique. Notre meilleur concert à ce jour, c’est dans la maison d’arrêt à Coutance, sans aucun accessoire, sans costume, sans rien, juste avec des instruments en acoustique pur, dans la salle des détenus.

Thomas Moriarty : Ce qui fait un peu peur, c’est que tout ce qui est hors musique fasse oublier ce qui est musique. C’est important.

Il peut y avoir des concerts sans mise en scène. C’est quelque chose que vous aimez faire mais pas au détriment de la musique. On ne pourrait pas passer à Moriarty sur scène en train de faire de la musique à Moriarty dans un film ou sur une scène de théâtre ?

Thomas Moriarty : Cette mise en scène permet aussi de nous sentir un peu rassurés, de nous donner des choses à faire.

Stéphane Moriarty : C’est vrai, surtout quand on arrive sur des scènes impersonnelles ou que l’on ne connaît pas.

Vous parlez entre vous pendant le spectacle. Parfois il y a une interpellation du public. Quand tu réclames du silence, par exemple. C’est très amusant car personne ne s’y attend. (Ndlr : en faisant allusion à une scène pendant laquelle une personne du public interpellait Stéphane)

Stéphane Moriarty : C’était un peu brutal, je reconnais. Excusez-moi. (Rires)

Rosemary Moriarty : Elle était au lycée avec toi, c’est ça ?

Thomas Moriarty : C’était qui cette fille ?

Rosemary Moriarty : Une foldingue ? C’est une fan, quoi !

Thomas Moriarty : C’était ta meuf au lycée ?

Arthur Moriarty : Cela dit, on peut quand même dire que le paravent et le fauteuil nous ont été donnés par Jérôme Deschamps et Macha Makeieff.

Rosemary Moriarty : Ainsi que Gilbert ! (en montrant la tête de cerf empaillée)

Stéphane Moriarty : On s’en sert. Il y a des moments où on se cache derrière. Quand on ne joue pas par exemple, on ne va pas rester plantés sur scène à ne rien faire.

Arthur Moriarty : Cela dit, je n’ai pas honte d’avoir une mise en scène. C’est important, c’est un spectacle aussi !

Stéphane Moriarty : C’est vrai que l’on dit qu’il y a quelque chose de plus théâtral par rapport à d’autres groupes qui viennent, qui se branchent et qui envoient. On fait un truc visuel autour, avec des costumes. On s’amuse.

Le texte est important aussi. Le fait de raconter des histoires, de mettre cette ambiance là, avec de petits commentaires éventuellement.

Arthur Moriarty : C’est un effort que l’on a fait parce qu’avant, on ne disait pas de quoi cela parlait du tout…

Rosemary Moriarty : Et on s’est rendu compte que c’était un peu compliqué parce qu’en France, il y a très peu de gens qui parlent suffisament bien anglais pour comprendre facilement les histoires. Si tu n’as pas le texte sous les yeux avec un dictionnaire, comment font les gens pour comprendre ? Finalement, ce n’est pas forcément très accessible.

Arthur Moriarty : Surtout que ce sont des histoires, ce n’est pas du texte de remplissage.

Rosemary Moriarty : C’est vrai qu’au début, on ne traduisait pas du tout. Le but n’est pas de traduire la chanson non plus. Simplement, en quelques mots, la situer et expliquer un petit peu de quoi ça parle.

Et chanter en français ? Ce la vous est déjà arrivé ?

Rosemary Moriarty : Ce n’est pas interdit.

Thomas Moriarty : Les paroles ou la musique ? (Rires)

La musique sous-titrée alors !

Arthur Moriarty : On est franco-américain. La langue maternelle américaine fait qu’il y a un naturel dans le fait de composer en anglais.

Charles Moriarty : Aux groupes qui chantent en français, on ne leur pose pas la question de savoir pourquoi ils ne chantent pas en anglais. Pourquoi ils ne chantent pas en espagnol ?

La coloration musicale de Moriarty appelle quand même un chant en anglais, a priori.

Stéphane Moriarty : Quand on avait fait ces quelques chansons comme Tom Pico, c’était pas mal, cela restait Moriarty.

Arthur Moriarty : On a retravaillé des chansons de Mac Orlan.

Stéphane Moriarty : La musique est réinventée complètement dans notre univers, mais les textes sont empruntés à Mac Orlan.

Rosemary Moriarty : On imagine très bien des textes en italien ou en allemand. On a repris récemment un lied de Schubert, Der Leiermann. Rien n’est interdit à Moriartyland.

Thomas Moriarty : Il y a plusieurs langages officiels en vigueur…

Rosemary Moriarty : Les pelouses sont interdites au passage. C’est juste pour les animaux.

Thomas Moriarty : … La drogue et l’alcool sont proscrits, la religion de notre Seigneur Jésus Christ ! (Rires)

Rosemary Moriarty : Je te prierai de te calmer.

(Ndlr : petit bazar général, rires)… On continue sur l’importance des histoires. Est-ce que l’on peut imaginer que la mise en scène se rapproche de plus en plus de chaque histoire, c’est-à-dire que cela devienne des saynètes ?

Arthur Moriarty : De mon point de vue, il ne faut pas, parce que cela devient illustratif.

Thomas Moriarty : Quand cela devient illustratif, cela nous dérange. Les gestes qui représentent la chanson, ça me gène.

Stéphane Moriarty : Sinon, on ferait tout le temps les morts, parce que nos chansons parlent toujours de mort. (Rires).

La musique de film pourrait vous intéresser en revanche ?

Rosemary Moriarty : Oui, c’est quelque chose que l’on fait déjà, un film qui n’est pas encore sorti.

Stéphane Moriarty : Au début, on a composé des chansons pour des films qui ne se sont pas faits. "The Crimson Singer" qui est sur le disque était faite pour coller à des images mais le film n’est pas sorti.

Arthur Moriarty : Là, on travaille sur un film qui va sortir en 2009, qui s’appelle "La véritable histoire du chat botté". C’est vrai, il ne me croit pas ! (Rires)

Thomas Moriarty : Alors, c’était un vrai chat ?

Stéphane Moriarty : On aime beaucoup le chat botté.

Thomas Moriarty : C’est une histoire vraie ou pas ?

Rosemary Moriarty : C’est un conte, Thomas ! Un conte révolutionnaire, d’ailleurs.

Arthur Moriarty : On a déjà fini d’enregistrer la musique.

Et le film est fait ?

Rosemary Moriarty : Il est en train, c’est un véritable film d’animation, c’est très long.

Arthur Moriarty : Ils calent les animations sur la musique.

Vous avez fait la musique par rapport à quoi si le film n'existe pas encore ?

Arthur Moriarty : Au story-board animé et au scénario.

Stéphane Moriarty : C’est un autre univers aussi, ce sont des explorations complètement bizarres.

Charles Moriarty : On met quand même la patte Moriarty !

Thomas Moriarty : On ne peut pas beaucoup en parler mais cela ne ressemble pas du tout à ce que l’on a déjà fait, c’est encore du contre-emploi.

Il va falloir attendre 2009 pour écouter ce que va devenir Moriarty finalement ?

Arthur Moriarty : Mais, ce ne sera peut-être pas Moriarty.

Charles Moriarty : On aura tellement honte que l’on prendra un nom d’emprunt. (Rires)

Rosemary Moriarty : Moi je n’ai pas honte. Je suis très fière de ce travail.

Arthur Moriarty : Mais on prendra peut-être un nom d’emprunt…

Intéressant… Et qu’est-ce que Moriarty avec son vrai nom a comme projet ? L’album vient de sortir, il va y avoir une tournée …

Rosemary Moriarty : Une tournée qui commence.

Arthur Moriarty : On ne vit pas de la musique encore. C’est un peu dur.

Thomas Moriarty : Une tournée ? Je ne sais pas qui va nous assurer un revenu de 500 euros par mois ?

Rosemary Moriarty : Le statut d’intermittents, une fois que l’on aura eu 47 dates !

Vous êtes tous intermittents ?

Arthur Moriarty : Non, pas du tout, on ne l’a jamais été. Mais à part la tournée, le projet va être que l’on écrive de nouvelles chansons. On a fait cet album avec des chansons qui avaient un an ou dix ans. On les a toutes mises ensemble.

C’est une compil’ en fait ? (Rires)

Arthur Moriarty : C’est le best of Moriarty 1995-2007 ! On a plein de trucs qui sont là, il faut qu’on les fasse. On ne peut pas continuer à jouer les mêmes chansons encore.

Ca vous lasse déjà ces chansons là ?

Rosemary Moriarty : Pas du tout, non ! Elles ne sont jamais pareilles en fait, toujours quelque chose qui bouge.

Charles Moriarty : Le live permet de pouvoir continuer de les faire évoluer.

Arthur Moriarty : On va voir, on n’a pas fait encore quatre soirs de suite le même truc.

Rosemary Moriarty : Oui, c’est vrai. Et en même temps, tu n’as jamais quatre soirs de suite la même salle ou les mêmes gens.

Quand vous êtes venus faire le rappel hier, vous avez dit : "On est un peu hésitant parce que l’on ne sait jamais ce que l’on va jouer". C’est vrai, pas vrai ?

Arthur Mariarty : Non, c’était vrai. On ne savait pas du tout. C’est quelqu’un dans le public qui a dit ce que l’on a joué. Chaque fois avant le concert, on change de setlist quasiment. Il n’y a pas un truc fixe avec des enchaînements.

En réalité, Moriarty, c’est 12, 25, 100 chansons ?

Arthur Mariarty : C’est une vingtaine de chansons et je dirais une trentaine en l’état avec des bribes à écrire.

Vous composez ensemble ?

Rosemary Moriarty : Oui, c’est pour cela que c’est très long. On se dispute beaucoup aussi, on s’entend sur très peu de choses.

Par exemple, "Jimmy", le single du disque, est la première chanson de Moriarty, qui a dix ans. A l’époque, ce n’était pas du tout les mêmes accords, elle a beaucoup évolué.

Vous dites quand même à un moment donné "ce sera ça la chanson" pour y mettre un point final ?

Rosemary Moriarty : Non, elle peut changer mais là, ça va être difficile puisqu'il y a une trace sur un disque.

Tous : Elle continue à vivre sur scène. C’est l’avantage d’un vrai groupe de scène, finalement.

L’interview est terminée, voulez-vous ajouter quelque chose ?

Charles Moriarty : On dit souvent que l’on est des brouilleurs de pistes, donc on a essayé d’éclairer une piste. Il y a donc un début de piste que l’on peut trouver en fouillant le livret, notamment la première et la dernière page mais je n'en dirais pas plus.

Stéphane Moriarty : Il est question d’un bureau des lettres perdues et d’un poste frontière. Question peut-être d’une expérience étrange… En tout cas, la porte d’entrée de cette nouvelle piste est quelque part dans le livret.

Arthur Moriarty : On peut dire aussi que l’on a enregistré l’album en 8 jours, en live, tous dans la même pièce.

Charles Moriarty : Dans le grenier d’une ferme transformée en studio.

Arthur Moriarty : Il y avait des oiseaux qui chantaient, on les entend sur l’album d’ailleurs.

Rosemary Moriarty : Oui, il faut monter le son, à certains endroits, très calmes.

Par exemple, à la fin où il n’y a plus rien du tout ? Avant la piste bonus ("The Crimson Singer")

Rosemary Moriarty : Non ce n'est pas ici. Mais la présence de cette dernière piste était une discussion parce que le label ne voulait pas que l’on mette cette chanson sur le disque et nous voulions qu’elle soit sur le premier disque. En fait, c’est un compromis que l’on a trouvé avec eux. Elle n’est pas sur la liste officielle mais elle est quand même sur le disque. C’est une petite découverte.

Stéphane Moriarty : Il faut préciser qu’elle a été enregistrée avec le micro d’un ordinateur portable, avec des moyens désolants, autour d’une table de cuisine. On aime beaucoup l’interprétation de cette chanson. Techniquement, c’était dur à justifier.

Arthur Moriarty : C’est la chanson préférée de plusieurs personnes.

Nul doute que Moriarty est déjà le groupe préféré de beaucoup plus que "plusieurs" personnes. Un groupe à suivre et à ne pas manquer en live !

 

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Moriarty en concert à Théâtre Sébastopol (lundi 8 novembre 2010)
Moriarty en concert au Festival Solidays #13 (édition 2011) - samedi
Moriarty en concert au Fil (samedi 24 novembre 2011)

En savoir plus :

Le site officiel de Moriarty

Crédits photos : Thomy Keat (Plus de photos sur Taste of Indie)


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# 22 septembre 2019 : Fin d'été

Fin d'été c'est le titre du nouvel album de Samir Barris, on vous en parle en ces premiers jours d'automne, tout comme les autres sorties musicales, littéraires, théâtrales, cinématographiques et muséales qui ont retenu notre attention cette semaine. C'est parti !

Du côté de la musique :

"Corpse flower" de Mike Patton & Jean Claude Vannier
Rencontre avec Joseph Fisher autour de "Chemin Vert", assortie d'une session acoustique à découvrir ici
"Prokofiev : Visions fugitives" de Florian Noack
"The basement tapes" de Mister Moonlight
"The uncompleted works volume 1, 2 & 3" de Nantucket Nurse
"Là-Haut" de Gérald Genty
"Ilel" de Hildebrandt
"Buxton palace hotel" de Studio Electrophonique
"Vian" par Debout sur le Zinc
"Impressions d'Afrique" de Quatuor Béia & Moriba Koita
"Fin d'été" de Samir Barris
et toujours :
"Schlagenheim" de Black Midi
"Tokyo dreams" de Dpt Store
"Terry Riley : Sun rising" de Kronos Quartet
"Diabolique" de l'Epée
"Mer(s) : Elgar, Chausson & Joncières" de Marie-Nicole Lemieux
"Like in 1968" de Moddi
"Voodoo queen" de One Rusty Band
"Moon" de Violet Arnold

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"L'Autre monde ou les Etats et Empires de la Lune" au Théâtre Athénée-Louis Jouvet
"Le Misanthrope" à l'Espace Cardin
"L'Animal imaginaire" au Théâtre de la Colline
"Data Mossoul" au Théâtre de la Colline
"Danser à la Lughnasa" au Théâtre 13/Jardin
"Le Frigo" au Théâtre de la Tempête
"A deux heures du matin" au Théâtre L'Atalante
"La Veuve Champagne" au Théâtre de la Huchette
"Le Square" au Lavoir Moderne Parisien
"Jo" au Théâtre du Gymnase
"Jean-Marie Galey - Ma Comédie française" au Lavoir Moderne Parisien
"Ah ! Félix" à l'Eglise Sainte-Eustache
"Le Voyage musical des Soeurs Papilles" à la Comédie des 3 Bornes
"Lucie Carbone - Badaboum" à la Comédie des 3 Bornes
"Casse-toi diva" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Nora Hamzawi" au Théâtre du Rond-Point
des reprises
"Letzlove - Portrait(s) Foucault" aux Plateaux Sauvages
"One night with Holly Woodlawn" aux Plateaux Sauvages
"Diva sur Divan" à la Comédie Bastille
"La Liste de mes envies" au Théâtre Lepic
et la chronique des spectacles à l'affiche en septembre

Expositions avec :

"Mondrian figuratif" au Musée Marmottan-Monet
"L'Age d'or de la peinture anglaise - De Reynolds à Turner" au Musée du Luxembourg

Cinéma avec :

"Ne croyez surtout pas que je hurle" de Franck Beauvais
Oldies but Goodies avec "Marie pour mémoire" de Philippe Garrel

et la chronique des films à l'affiche en septembre

Lecture avec :

"Barbarossa : 1941. La guerre absolue" de Jean Lopez & Lasha Otkhmezuri
"Bête noire" de Anthony Neil Smith
"Dictionnaire égoiste de la littérature mondiale" de Charles Dantzig
"Gaeska" de Elrikur Orn Norddahl
"Les refuges" de Jérôme Loubry
"Liquide inflammable" de Robert Bryndza
et toujours :
"Ici seulement nous sommes uniques" de Christine Avel
"Les altruistes" de Andrew Ridker
"Les yeux fumés" de Nathalie Sauvagnac
"Un autre tambour" de William Melvin Kelley
"Un mariage américain" de Tayari Jones
"Week end à New York" de Benjamin Markovits

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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