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Interview  (Paris)  17 octobre 2007

Un nouvel album pour le rocker Rennais et l’occasion pour Froggy de le rencontrer pour une session acoustique et une interview, dans un discret studio parisien.

Outre la promotion de Phalanstère 7, il s’implique dans divers projets dont une pièce de théâtre et un roman en prévision. Nous espérons vous en dire plus dans les semaines à venir. En attendant, un petit retour sur le passé et le présent de Mister Dominic Sonic.


J'aimerais revenir sur tes débuts en musique, tes sources d'inspiration, premier groupe, premières émotions sur scène.

Dominic Sonic : Ça nous ramène en 1981, c'est un premier concert que j'ai fait avec mon groupe qui s'appelait Kalashnikov, on faisait du Punk. C'était dans une MJC à Lamballe (NDLA : dans les Côtes d'Armor) et j’ai un sentiment assez étrange de basculer dans une autre dimension. C'est à dire de faire quelque chose qui n'était pas du tout moi et de sortir de scène en ayant l'impression de faire un rêve, ou du moins quelque chose de très abstrait.

J'ai gardé ce sentiment pendant toute la durée de Kalashnikov et il a complètement disparu, du jour au lendemain, quand j'ai commencé à travailler en solo et je n'ai plus eu le sentiment de perdre le contrôle. Après, j'ai eu conscience du fait qu'il y avait des gens, que j'avais un truc précis à faire. J'ai pas d'explication logique à ça, mais pendant tout le temps qu'a duré le groupe, même en regardant les images, j'avais l'impression d'avoir vécu ce moment comme un spectateur. C'était très extérieur, assez étrange.

Ça a duré combien de temps l'expérience Kalashnikov ?

Dominic Sonic : Ça a duré 7 ans, de 79 à 86, et j'y ai participé pendant 5 ans et demi.

Et vous avez tourné en France essentiellement ?

Dominic Sonic : On a commencés à tourner très tardivement, le groupe a mis pas mal de temps à se trouver et surtout à trouver des concerts. On a commencés à trouver des scènes un peu plus importantes quand on est arrivés à Rennes, c'était en 81. Entre autre en rencontrant Jean-Louis Brossard, des Transmusicales, qui nous a fait faire des premières parties comme Johnny Thunders. C'est via ces gens qu'on a pu faire un mini album et qu'on a commencé à tourner, parce qu'il nous manageait. Mais tout ça a pris un peu de temps.

La première partie de Johnny Thunders a dû être un grand moment j'imagine.

Dominic Sonic : A l'époque oui, c'était un genre d'icône et qu'on écoutais tous ça. C'était un genre de Pete Doherty de l'époque on va dire. C'était important pour nous, de par son statut d'icône, et puis dans le press book ça donnait une crédibilité au groupe.

Que s'est-il passé depuis ton dernier album "officiel", la seconde fois que tu t'es fait virer par Pascal Négre ?

Dominic Sonic : Oui je me suis fait virer sans qu'il le sache vraiment. Après c'était difficile, parce que du fait de ne même pas réussir à faire un album exposé via un indépendant, qui n'en était plus un puisqu'il venait d'être racheté par Universal, ça m'a un peu fermé les portes. En très peu de temps je me suis fait virer de chez Universal et re viré, comme tu le disais, de chez Musidic, qui à la base était un indépendant et qui est soudainement devenu une propriété d'Universal. En terme d'image, ça voulait dire qu'aux yeux des indépendants, je n’étais pas vraiment un artiste indépendant, puisque j'avais été sur une major. Je me suis retrouvé un peu le cul entre deux chaises.

Ce qui a fait que pendant presque 10 ans, même si j'ai continué à faire des morceaux, des maquettes, des concerts, ça a été nettement plus difficile. Parce que sans actualité, ça se passe quand même moins bien. En plus, tout est à l'avenant, tu touches plus de Sacem, tu perds l'intermittence, en terme financier ce n’est pas facile non plus. J'ai été obligé de trouver des boulots alimentaires, qui prennent du temps sur la vie artistique, c'est un cercle vicieux. Ça va assez vite l'air de rien.

Tu étais chez Barclay au départ ?

Dominic Sonic : Non, en fait le premier album était chez Crammed Disc, et Barclay c'est parce que Philippe Constantin avait racheté mon contrat à Crammed, avec mon accord bien évidemment. La raison de ma venue chez Barclay c'est uniquement Philippe Constantin qui m'intéressait, c'était pas la major elle même.

Philippe Constantin c'est celui qui a signé Noir Désir, Théo Hakola et son groupe Passion Fodder entre d'autres ?

Dominic Sonic : Oui, il a tout signé chez Barclay, Bashung aussi. Il était totalement crédible, le discours qu'il m'avait tenu au moment ou on à signés c'est qu'il ne m'imposerait jamais rien artistiquement, que si je vendais pas, c'était pas grave. Que si il fallait 10 ans pour mettre le truc en place, il le ferait. Il y avait une évidence de sa part qu'un jour ou l'autre il arriverait à m'installer, même dans des chiffres de vente pas très importants, mais il me voyait faire des albums régulièrement, avoir un public assez fidèle et faire exister le projet comme ça. Ça me correspondait assez, sans pression particulière, il ne me demandait pas de single, c'était assez attirant on va dire.

En parlant de ça, que t’inspire le paysage musical français actuel ?

Dominic Sonic : Ça me fait penser à l'empire romain, c'est à dire quelque chose qui est en train de s'effondrer complètement, et qui pour masquer la déroute met en avant toutes les paillettes possible et imaginables, pour laisser supposer que tout va bien. Mais ça commence vraiment à sentir le roussi pour toutes les majors. Ils ont raté le coche il y a une dizaine d'années et ils ont du mal à trouver de nouvelles idées je pense.

Pour moi, les majors reprennent la position qu'ils avaient dans les années 60, c'est à dire qu'ils produisent du single et de l'artiste jetable.

Dominic Sonic : Oui, c'est ça ils reprennent tout à la base, par contre ils essayent de trouver de nouveaux formats.

Internet ayant changé la donne entre temps.

Dominic Sonic : Ça me parait assez mal barrés parce qu'ils ne sont pas à l'origine des nouveaux formats, et surtout des nouveaux médias, donc ils sont passagers. Ils ont quand même une puissance financière énorme, ce qui n'est pas négligeable. Le truc c'est que les majors appartiennent à des groupes qui sont plus gros qu’elles, qui si ils perdent de l'argent sur les disques, arrêteront d'en faire. Les responsables des maisons de disques sont tributaires de patrons, au dessus d'eux, qui leur demandent des comptes et comme en ce moment ils sont vraiment déficitaires, ça risque d'être problématique pour certains d'entre eux, je pense.

Fermer les sites de Peer-to-peer ne me semble pas la solution. Dominic Sonic : Les gens sont pas complètement idiots, ils se rendent comptent qu'ils ont été arnaqués, en terme de tarif, pendant des années, et qu'il s'agit de trouver de nouvelles manières de rémunérer les artistes, tout en contournant les gens qui s'en sont mis plein les poches. Par exemple, le format CD a toujours été moins cher à fabriquer qu'un vinyl, et c'était quand même deux fois plus cher dans le commerce. Au départ on nous disait que c'était pour amortir le coût exorbitant de la recherche et des lecteurs, et le prix n'a jamais baissé.

Et tu te situerais ou dans ce paysage musical français, après cette longue absence ?

Dominic Sonic : Honnêtement j'en sais rien. Si, dans les vieux on va dire (rires) Sinon je n’ai pas vraiment de références, je fréquente un certain nombre de jeunes groupes, on ne fait pas tout à fait la même chose. La musique c'est quelque chose de léger, si il n'y à pas beaucoup de risques à dire qu'on fait du rock, il y a quand même une différence entre certains styles. Je ne sais pas trop ou je me situe. Si il fallait trouver des qualificatifs je dirais que je fais du rock ... du vieux rock (rires)

Comment s'est passée la réalisation de Phalanstère 7 ?

Dominic Sonic : Ça a été très simple et naturel, à partir du moment ou le groupe s'est constitué avec Yves André Lefeuvre à la batterie, Franck Hamel à la guitare et Patrick Sourimant à la basse, tout le reste a été une succession d'évidences. On n’a pas décidés de méthode de travail, on est allés en studio, chacun a pris une guitare.

On a travaillés ensemble ou chacun dans notre coin, et quand l'un de nous trouvait le truc le plus pertinent, on l'enregistrait. On a fait la même chose pour chaque instrument, tout le monde a cherché des cœurs, des arrangements. De prime abord cela peut paraître bordélique et prendre un temps infini, en fait non. Ça a pris très peu de temps, on a enregistré sur une période assez longue de presque six mois, mais en réalité, si on compte les heures, ça a pris trois semaines, ce qui est assez efficace. C'est la première fois que ça se passait aussi facilement.

J'ai lu quelque part que les personnes sur cet album étaient des personnes avec qui tu travaillais avant, cela a peut-être aidé ?

Dominic Sonic : Non, il n'y a que Yves André avec qui j'avais déjà travaillé et en plus il a fait ses parties en dernier, tous les arrangements étaient déjà écrits. Je n'avais jamais travaillé avec les deux autres et ça s'est passé comme si on avait toujours travaillés ensemble. Je pense que je n’avais jamais travaillé aussi facilement avec des gens.

J'ai été assez surpris de l'arrivée d'instruments que je n'aurais pas imaginé entendre dans un de tes albums d'avant, par exemple le thérémine.

Dominic Sonic : Le thérémine je l'avais avant, même si je ne l’utilisais pas sur scène. J'ai toujours été fan des jouets, et cet instrument pour moi, ça fait du bruit, donc c'est un jouet. De la même manière avant j'utilisais un Moog, qui à un peu la même particularité quelque part. Les arrangements plus "modernes" ça vient plus de Patrick Sourimant, qui au sein de Bikini Machine est celui qui amène le plus de sons, d'arrangements. Il à une vrai facilité à trouver des sons aux morceaux qu'on lui propose. La question c'était de savoir si cela nous paraissait pertinent ou pas et dans la plupart des cas ça l'était. Il n'y a que deux ou trois morceaux ou on était pas trop d'accord sur la direction que cela prenait, donc on à cherché autre chose. Globalement, on était d'accord tout le temps.

Tu peux en dire un peu plus sur le titre de l'album ?

Dominic Sonic : Le titre peut paraître compliqué ou frimeur, mais il est assez simple. J'avais lu Charles Fourrier, qui est un philosophe utopiste socialiste du 18° siècle, que j'avais trouvé assez incroyable. J'ai déménagé pas très loin de Montmartre ou il est enterré. Place Clichy, il y à le socle d'une statue qui lui était consacrée, qui est encore là. Tout ça m'a fait repenser à cet homme. Quand on a enregistré, il y avait une telle émulation et l'endroit où on était, est un collectif, ce qui m'a fait penser à une micro société, ça m'a fait penser à un phalanstère. Dans l'œuvre de Fourrier, c'est un lieu de vie dans sa société utopique. Notre local était un phalanstère. Le numéro sept, c'est parce que c'est mon septième disque, tout simplement.

Le concert de la Boule Noire, qui était le début de la tournée, tu l’as vécu comment ?

Dominic Sonic : C'était très bien, en même temps on l’appréhendait un peu, on savait qu'on était attendus, il y avait un peu de presse. On s'est pas mis une pression terrible non plus, on était pas très stressés et ça se voyait je pense. C'était le premier concert parisien avec le groupe et il était important de ne pas trop le rater. Il y avait un petit manque de répétition qui fait qu'on n’était pas très sereins, mais c'était bien. C'était plaisant de voir qu'il y avait du monde qui connaissait, un réel accueil.

Comment es-tu arrivé chez Village Vert ?

Dominic Sonic :Pendant un an et demie j'ai travaillé comme back liner de Deportivo, ce qui m'a fait rencontré les gens de Village Vert, leur label. En déménageant à Paris, je suis devenu leur voisin, puis leur ami. Pendant l'enregistrement je leur est fait écouter les premières ébauches, ils connaissaient ce que j'avais fait avant et ça ne les intéressaient, à priori, pas forcément.

Ils ont vraiment aimés les nouveaux titres et assez rapidement ils m’ont proposé de signer en licence. Donc assez rapidement nous savions que nous ne travaillions pas pour rien et qu'on allait avoir une maison de disque pour nous aider.

Justement, cette grande amitié avec Deportivo, ça a commencé comment ?

Dominic Sonic : C'est un hasard, j'étais encore à Rennes, on m'a proposé de faire un remplacement pour une date, leur régisseur étant malade. Ils ont bien aimé le travail que j'ai fait pour eux et on est partis en tournée. On a appris à se connaître, et on est devenus amis. C'était drôle, ils ne savaient pas du tout ce que je faisais, à part le nom qui leur disait quelque chose. Je ne les connaissais pas du tout non plus, donc il n'y avait pas d'à priori sur la musique et c'est une chose qui n'est jamais rentré en ligne de compte. C'est rigolo, je suis un peu le grand frère, je leur ai appris des trucs du métier et eux de leur coté m'ont apporté une fraîcheur, on s'est échangés des trucs, c'est avant tout une aventure humaine.

A notre époque ou tout le monde se reforme, que répondrais tu à des critiques sur ton retour ?

Dominic Sonic : En fait la réponse elle est toute trouvée, c'est que je n’ai jamais arrêté en fait. C'est pas une reformation, il n'y a jamais eu de split. Et c'est la même chose pour certains d'entre nous. Par exemple, Jad Wio, même si le groupe n'existait plus, Bortek n'a jamais arrêté, K-Bye non plus d'ailleurs. Il y a juste un oubli médiatique.

Revenir sur scène après une si longue absence, ça t'apporte quoi de nouveau ?

Dominic Sonic : C'est plaisant, n'ayant jamais arrêté j'ai pas perdu le contact avec le live, la grosse différence c'est qu'à nouveau il y a un intérêt des gens. Au lieu de jouer devant des fans de la première heure, des purs et durs qui sont là depuis toujours, je me retrouve avec des gens nouveaux qui découvrent seulement maintenant et ça c'est très plaisant et intéressant. Même si ce n’est pas frustrant de jouer devant des gens qui connaissent par cœur. Via Myspace j'ai des messages de gamins de 15-16 ans qui se sont rendus compte que leurs parents avaient mes disques. Ça devient étrange. Petit à petit il va y avoir un mélange entre les gens de ma génération et celle de leurs enfants.

Justement, tu parlais de Myspace, internet tu t'en sers comment, depuis quand ?

Dominic Sonic : J'avais fait un Myspace déjà avant, mais on va dire qu'il n’était pas terrible, donc la date qu'il y a sur l’actuel n’est pas la vraie, mais ça fait trois ou quatre ans. Jusqu'à présent je le gère moi même, mais ça commence à être un peu difficile maintenant. D'autant plus qu'il y a un garçon, Tom Tipunk, qui à fait une page Myspace qui s'appelle La Folle de Saint Lunaire (Ndlr : titre d'une chanson de Dominic Sonic) qui m'est consacrée, il a toute les infos, les photos, les vidéos, son site est mieux tenu que le mien.

Internet est un support qui dés le départ m'a bien plu, d'une part parce que ça m'a permis de retrouver plein de vieux potes que j'avais perdus de vue. D'autre part c'est plein de jeunes qui se renseignent, qui viennent poser des questions sur ce que j'ai fait avant, sur le rock, et cætera, un truc d'historien que j'aime assez. Le seul truc avec lequel j'ai un peu de mal ce sont les groupes qui veulent devenir ton "ami" juste pour faire leur pub, mais ça fait parti du truc.

J'ai vu que sur ta page tu utilisais le blog pour intervenir sur des sujets, c'est quelque chose que tu comptes enrichir ?

Dominic Sonic : Oui, c'est un truc que je ferais mais c'est comme des coups de gueule, faut vraiment qu'il y ait un truc qui me chauffe, qui me dérange ou à l'inverse qui me plaise énormément. C'est vraiment lié à des événements. Là j'ai un peu lâché cette partie depuis quelques temps, mais au départ ça me paraissait assez important d'utiliser cet outil pour faire des billets d'humeur. Un peu comme des éditos.

J'ai pas mal d'amis qui font la même chose, ça permet de discuter de certains sujets, pas forcément des choses très compliquées d'ailleurs. Dans le lot il y a des gens assez cultivés avec des questions pertinentes, ça permet d'échanger, de se transmettre de livres ou autre. Je trouve que l'échange est assez intéressant. Ça reprend l'idée d'internet qui est un outil d'échange et de transmission.

Dominic Sonic - Fuel
Dominic Sonic - J'ai du rêver
Dominic Sonic - Cock Sucker Blues (Rolling Stones)

Les 3 titres ci dessus ont été enregistrés par Fabrice Delanoue lors d'une session de Dominic Sonic spécialement pour Froggy's Delight. Ces titres ne sont bien entendu pas libre de droits et ne peuvent être diffusés ailleurs que sur Froggy's Delight sans autorisation préalable.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Phalanstère #7 de Dominic Sonic
La chronique de l'album Vanités #6 de Dominic Sonic
Dominic Sonic en concert à La Boule Noire (27 septembre 2007)
Dominic Sonic en concert au Nouveau Casino (12 mars 2008)
L'interview de Dominic Sonic (septembre 2007)

En savoir plus :
Le Myspace de Dominic Sonic
Le Facebook de Dominic Sonic

Crédits photos : Loic Le Quéré (Plus de photos sur Taste of Indie)


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Dominic Sonic (17 octobre 2007)


# 2 août 2020 : Une petite pause s'impose

Le mois d'août arrive. Sans les festivals, l'actualité culturelle sera plus calme mais nous serons toujours là pour vous tenir compagnie chaque semaine notamment sur Twitch. Commençons par le replay de la Mare Aux Grenouilles #8 (la prochaine sera le 29 août) et bien entendu le sommaire habituel.

Du côté de la musique :

"Pain olympics" de Crack Cloud
"Waiting room" de We Hate You Please Die
"Surprends-moi" de Cheyenne
"Nina Simone 1/2" le mix numéro 20 de Listen in Bed
Interview de Bruno Piszczorowicz autour de son livre "L'ère Metal"
"Noshtta" de L'Eclair
"Moderne love" de Toybloid
  "Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet

Au théâtre :

chez soi avec des comédies blockbusters at home :
"Lady Oscar" de Guillaume Mélanie
"La vie de chantier" de Dany Boon
"Post-it" de Carole Greep
"Mon meilleur copain" de Eric Assous
"L'ex-femme de ma vie" de Josiane Balasko
"Un point c'est tout" de Laurent Baffie
et de l'eclectisme lyrique avec :
"L'Ange de feu" de Serge Prokofiev revisité par Mariusz Trelinski
les antipodes stylistiques avec "L'Enfant et les Sortilèges" de Maurice Ravel par James Bonas et "Dracula, l'amour plus fort que la mort" de Kamel Ouali
et le concert Hip-Hop Symphonique avec des figures du rap et l'Orchestre Philharmonique de Radio France

Expositions :

en virtuel :
"Warhol" à la Tate Modern de Londres Exhibition Tour avec l'exhibition tour par les commissaires et et 12 focus
"Plein air - De Corot à Monet" au Musée des impressionnismes de Giverny
avec l'audioguide illustré ainsi qu'une approche en douze focus
en real life :
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma :

en salle :
du vintage avec la version restaurée de "Quelle joie de vivre" de René Clément
un documentaire "Dawson City : le temps suspendu" de Bill Morrison
des films récents dans son salon :
"Hauts les coeurs !" de Solveig Anspach
"La Famille Wolberg" de Axelle Ropert
"Pieds nus sur des limaces" de Fabienne Berthaud
"Le Voyage aux Pyrénées" de Jean-Marie Larrieu et Arnaud Larrieu
"Dans Paris" de Christophe Honoré
"La promesse" de Luc et Jean-Pierre Dardenne

Lecture avec :

"Nous avons les mains rouges" de Jean Meckert
"Il était deux fois" de Franck Thilliez
"La goûteue d'Hitler" de Rosella Postorino
et toujours :
Interview de Bruno Piszczorowicz autour de son livre "L'ère Metal"
"Fleishman a des ennuis" de Taffy Brodesser-Akner
"Summer mélodie" de David Nicholls
"La Chine d'en bas" de Liao Yiwu
"La nuit d'avant" de Wendy Walker
"Isabelle, l'après midi" de Douglas Kennedy
"Les ombres de la toile" de Chris Brookmyre
"Oeuvres complètes II" de Roberto Bolano
"Un été norvégien" de Einar Mar Gudmundsson

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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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