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Interview  (Paris)  27 février 2008

A l'occasion de la sortie de son premier album live, Live in Europe, Bjorn Berge nous a fait l'honneur d'un entretien assorti d'un titre acoustique dans sa chambre d'hôtel, toujours un sourire et un bon mot au coin des lèvres.

Tout d'abord Bjorn, peux-tu rapidement te présenter à nos lecteurs qui ne te connaissent pas encore forcément ?

Bjorn Berge : Alors, je m'appelle Bjorn Berge, je suis Norvégien, j'ai 26 ans … non je déconne, j'en ai 38 en fait. J'ai appris la guitare à 13 ans (parfois je dis à 7 ans quand j'ai envie de dire des petits mensonges (rires)). Comme, je pense, tous les jeunes gens, j'ai joué dans des groupes de rock pendant le lycée et puis j'ai arrêté pendant un temps.

J'ai découvert le blues par Robert Johnson, je me suis mis au banjo mais sans plus.

Et puis un jour que je voulais retirer de l'argent, je me suis fait avaler ma carte bleue par la machine… Comme j'avais vraiment besoin d'argent, je me suis dit : pourquoi ne pas essayer de jouer un peu dans les bars ? Ce que j'ai fait.
Mais pour gagner vraiment de l'argent, il a fallu que je travaille et je suis allé bosser 5 ans sur une plateforme pétrolière. Cela me convenait bien. Le travail était dur mais j'avais pas mal de jours de repos en compensation et c'était vraiment bien payé.

Un jour que j'étais en congés chez moi, je me suis dit que je ne voulais pas repartir bosser, que je voulais essayer de me mettre sérieusement à la musique et essayer d'en vivre. Etre musicien professionnel, mon rêve.
Alors j'ai pris ma guitare et j'ai pas mal tourné en Norvège. J'ai eu la chance de tomber sur les bonnes personnes qui ont produit un premier disque qui a bien marché et j'ai même eu deux Victoires de la musique en Norvège.

Tu es donc là pour défendre ce Live in Europe, après un album de reprise sorti il y a quelques mois intitulé I'm the Antipop. Pas de projet de "véritable" nouvel album ?

Bjorn Berge : Et bien ce qu'il y a de formidable dans la musique que je fais, c'est que je peux voyager, que je suis libre car je suis seul. Mais j'ai quand même des projets en tête qui seront … différents (rires). Mais je ne peux pas en dire plus. Disons qu'il n'y aura pas juste moi cette fois-ci, si cela se passe comme je veux.

Mais pour l'heure, c'est clair que mon actualité, c'est cet album live qui sort à la fin du mois de mars 2008, qui sera prolongé par une tournée et pas mal de festivals dans lesquels j'aimerais aller. Mais je dois encore choisir lesquels car c'est difficile de faire tous les festivals, il faut s'organiser pour voyager entre chacun et si je ne fais pas le bon itinéraire, je vais rapidement être très fatigué de tous ces voyages (rires).

Se balader d'aéroport en aéroport avec ma guitare, c'est cool mais ce n'est quand même pas ce qui est le plus agréable dans le voyage.

En tout cas, quand je prends des vacances, je peux te dire que j'adore rester à la maison avec ma famille et pas beaucoup bouger !

Cet album qui sort en mars, c'est une rétrospective, ou un show complet pour les fans ?

Bjorn Berge : En fait, c'est un peu les deux. C'est un show complet enregistré du début à la fin sur lequel il y a des vieilles chansons, des reprises…

D'ailleurs, ce qui est marrant, c'est que lors de l'enregistrement de ce show, j'ai rapidement oublié que c'était enregistré pour en faire un disque. Si bien que, comme j'en ai l'habitude, j'ai raconté des bêtises, j'ai papoté avec le public. Et à la fin, l'ingénieur du son arrive avec l'enregistrement et me dit "voilà c'est dans la boite". Je me dis "merde, j'avais oublié que c'était enregistré" (rires). Alors du coup, j'ai décidé de mettre vraiment tout le concert sur le disque.

Avec toutes les blagues que je dis, les problèmes de guitares, etc. Mais pour ne pas embêter les gens, et ne pas les obliger à écouter à chaque fois mes petites histoires, j'ai fait des pistes à part avec ces petites anecdotes. Comme cela, tu peux passer directement à la chanson suivante si tu veux, sans être obligé de supporter mes blagues (rires).

En plus, j'ai dû ajouter sur le disque deux chansons qui ont été enregistrées à Paris, au Nouveau Casino car j'avais oublié de les jouer pendant l'enregistrement. J'avais vraiment oublié cet enregistrement et fait un set comme j'ai l'habitude, c'est-à-dire sans me soucier de rien.

Avec le CD, il y aura aussi un DVD. Il s'agit d'un vieux concert à Oslo, de 2001 qui n'était disponible actuellement qu'en cassette vidéo et j'ai décidé de le ressortir en DVD car les fans le réclamaient souvent. Et puis, il y a quelques petites autres choses sur le DVD, en Italie notamment, dans un festival devant un stade plein.

Ce n'est pas difficile pour toi de jouer, seul avec ta guitare et assis, devant une foule immense et sur une scène immense également ?

Bjon Berge : Non. Tout dépend du public en fait. Si les gens sont amicaux et ouverts d'esprits, je peux jouer devant 200 000 personnes sans problème. Je fais ma musique et ça passe ou pas. Peu importe le monde.

J'ai déjà joué devant 50 personnes et ça s'est mal passé car les gens n'en avaient rien à foutre.

Ce CD, je l'ai vraiment fait pour mes fans au départ qui réclamaient un disque live, pour ressentir justement ce qui se passe sur scène. Ce n'est pas la même chose que sur disque, c'est vraiment un moment où tout peut se passer. J'espère que ça leur plaira en tout cas.

Ton album précédent, I'm the antipop, était un disque rempli de reprises diverses, hormis 2 titres que tu as écrits. Tu es très attaché semble-t-il au fait de faire des reprises de chansons des groupes que tu aimes … Ca a toujours été le cas, cela s'inscrit dans la tradition du blues ou du jazz ?

Bjorn Berge : Oui, bien sûr. Sauf que moi je fais du rock (rires). Mon idée, c'est de montrer que, avec une guitare acoustique, tu peux faire autre chose que du blues. Tu peux faire du rock. Et faire des reprises de chansons très rock avec une guitare acoustique, c'est possible, comme "Ace of Spades" de Motorhead par exemple. Ce n'est pas réservé aux bluesmen ou au songwriters à textes. Je pense qu'il est possible de faire de bonnes chansons de façon différente de la version d'origine. Car souvent, quand un groupe faire une reprise d'une chanson d'un autre groupe, c'est souvent trop ressemblant, c'est dommage.

Ceci dit, les gens aiment ou détestent, c'est 50/50 (rires). Car pas mal de gens ne comprennent pas que je puisse apprécier Black Sabbath ou des groupes comme cela, pourtant ces groupes ont tous écoutés du blues avant de se lancer dans le rock.

C'est vraiment amusant d'essayer de repousser les limites de ce que l'on peut tirer d'une guitare acoustique, mais ça ne plait pas à tout le monde ce mélange.

Alors, la moitié des gens veulent me tuer et les autres ne veulent pas (rires).

Cette incompréhension vient du fait que les gens ne peuvent pas imaginer que quelqu'un comme toi qui fait du blues à la base puisse être fan d'autre chose que de musique blues ?

Bjorn Berge : Oui, c'est exactement cela. En fait, je me souviens d'une interview que j'avais donnée pour un magazine allemand sur le blues. Le gars me demandait mes 5 groupes favoris. Je lui réponds : Metallica, Black Sabbath, Slayer, etc., et le gars avait l'air complètement paniqué…

Et quand j'ai eu le magazine entre les mains, le gars avait remplacé mon top 5 par des trucs comme Muddy Waters, etc. Il avait carrément zappé ma sélection parce que ce n'était pas conforme à ce que pouvait attendre le lecteur de base de ce magazine, c'était incroyable.

Nous on ne fera jamais ça !

Bjorn Berge : T'as intérêt ! (rires)
Ce qui est dommage, c'est que les gens ne sont pas ouverts. Tu dois parler blues avec les bluesmen, rock avec les rockers, etc. Si tu dis à un bluesman que le blues et le rap finalement, c'est quelque chose qui est assez proche, tu te fais insulter "non, non non, tu ne dois pas dire ca !"

Mais toi, es-tu si ouvert que cela pour appeler ton disque I'm the Antipop ? Tu n'aimes pas la pop ?

Bjorn Berge : Ah si si ! J'aime beaucoup la pop, mais elle, par contre, elle ne m'aime pas beaucoup (rires). Mais c'est vrai que ce titre d'album pour certaines personnes était un peu dur mais en fait, c'était vraiment un clin d'œil.

Mais par exemple, tu vois, ce fameux projet secret avec plein de gens dont je t'ai parlé, et bien peut-être sera-t-il très bluesy, ou peut-être … carrément différent… va savoir.

Mais pour être plus sérieux, tu te doutes que je ne vais pas changer du tout au tout, je suis comme je suis et j'ai mon style et je ne veux pas ni ne peux pas le changer complètement.

J'aime jouer de la musique, j'aime jouer de la guitare et j'aime être libre. Mais c'est bon aussi d'avoir plusieurs sources d'inspirations, plusieurs influences.
J'aime Muddy Water bien sûr, mais pas que ça. Il faut être ouvert d'esprit !

Quand je suis arrivé en France et que personne ne me connaissait, c'était étonnant pour les gens, parfois les réactions étaient simplement polies, genre "ouais, j'aime bien" (ndlr: il applaudit mollement) car les gens étaient surpris et ne savaient pas à quoi s'attendre.

En Norvège, les gens ne sont pas du tout ouverts. Si on te demande "tu aimes le blues ?" et que tu réponds "non", tout de suite on va te dire "ok, ben moi je ne vais pas m'entendre avec toi alors". C'est comme cela pour tous les styles de musique, pas que le blues. Si tu aimes le black metal, tu n'es pas censé aimer la pop, si tu aimes la country, tu n'es pas censé aimer le folk, si tu aimes la pop tu ne dois surtout pas aimer la musique black metal…

Donc tu as l'air plutôt suspect dans ton pays alors ?

Bjorn Berge : (rires) Oui carrément ! D'ailleurs, j'ai une anecdote à ce sujet. Un jour, j'étais à un concert, dans ma ville d'Oslo d'un groupe qui s'appelle Chlorophorme (ndlr : traduction au jugé, je n'ai rien trouvé sur ce groupe pour m'assurer de l'orthographe exact), c'est une sorte de musique avant-garde / jazz / post punk /rock (rires). Ils jouent sans guitare, mais avec une double basse, une batterie et une clavinette, c'est assez étonnant et vraiment cool.

Quelques jours plus tard, je vais à un autre concert de jazz, de Bugge Wesseltoft. Et là, je rencontre quelqu'un qui m'avait vu au concert précédent et qui me dit "Bjorn ??? Mais que fais-tu là ??" Je lui réponds : "et bien, je suis venu écouter le concert", "mais tu aimes le blues et le rock Bjorn!", "ben oui et alors ? J'aime aussi le jazz", "Oh merde, c'est vrai ??"… C'était assez étonnant comme conversation. J'aime la musique sans frontière de genre. Mais pour les gens, c'est important d'étiqueter les gens avec des styles, métal, rock, pop …

Le métal, c'est une culture assez forte en Norvège ?

Bjorn Berge : Oui carrément, on a sans doute les meilleurs groupes de black métal du monde, sans déconner, je le pense. Des groupes comme Dimmu Borgir, Satyricon. Dimmu Borgir a même atteint le top 40 des charts aux USA, c'est impressionnant.

En tout cas, en France, les gens sont plus ouverts, je peux jouer des trucs calmes, du métal, des reprises des Redhot Chili Peppers, les gens ne sont pas choqués et aiment bien.

Ceci dit, en Norvège aussi dans un sens, je vends pas mal de disques et les gens viennent à mes concerts, ce n'est pas ça le problème, il y a bien sûr un public pour ma musique mais par exemple, on ne m'invitera jamais à jouer dans un club de blues. A mes concerts, il n'y a pas de diversités dans mon public.

C'est pareil au Danemark, ils sont très calés sur le blues 70's et 60's … blues west coast, blues east coast, blah blah blah … ca m'ennuie tous ces trucs.

Tu joues la musique que tu as envie de jouer sans te soucier de ces barrières en fait ?

Bjorn Berge : Bien sûr. Et tant mieux si les gens aiment ce que je fais. Et tant pis sinon.

Quand j'ai commencé à faire des disques en Norvège, les critiques disaient "ah ! Bjorn Berge, c'est le nouveau prince du blues scandinave". Mais les gens qui étaient vraiment, des puristes du blues, ont rapidement dit "dégage, qu'est ce que c'est que cette musique " … alors je ne sais pas trop ou me placer.

Finalement, tu es plutôt l'anti-blues ?

Bjorn Berge : Oui (rires). Et puis avec mon look aussi, ça ne colle pas toujours avec l'image du blues. A un moment, j'avais les cheveux blond platine, des lunettes un peu fantaisie, etc. J'adore les lunettes, d'ailleurs celles que je porte sont françaises. J'ai même vu sur le site du créateur ma photo avec la légende "Bjorn Berge : Norvegian Rock Star", c'est marrant (rires).

Ce n'est pas compatible avec la musique que tu fais ?

Bjorn Berge : Non, en Norvège, c'est presque un scandale, les tatouages, les cheveux blonds platine et les lunettes marrantes c'est pas fait pour le blues.

Peut-être que je devrais couper mes cheveux, porter un chapeau noir et là, je pourrais jouer à nouveau du blues !

Enfin j'exagère beaucoup, j'adore mon pays et j'adore jouer là-bas devant les gens qui m'aiment !

Je suppose qu'en France, il y a aussi des sortes d'intégristes du blues.

Mais en Norvège, il y a des centaines de clubs de blues et le magazine qui se vend le plus en Norvège, c'est un magazine de blues. Il y a vraiment des tas de concerts de blues mais bon, ils ne veulent pas m'inviter… tant pis !

Moi je veux jouer pour tout le monde, pas que pour les gens qui aiment le blues, ou ceux qui n'aiment que ci ou cela. Je veux vraiment jouer pour tous. Je joue du blues, je joue d'autres choses…

De toute façon, je préfère que les gens s'interrogent sur le genre de musique que je fais. Le blues n'est pas toujours très bien considéré. Si vous lisez un article qui commence par "Bjorn Berge, joueur de blues …", les gens arrêtent de lire ! (rires).

(NDLR : il se tape sur un genou, puis sur l'autre) En fait, ce pied c'est celui du blues, et celui là c'est celui du rock !

Retrouvez Bjorn Berge en
Froggy's Session pour 1 titre
acoustique en cliquant ici !

 

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En savoir plus :
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Crédits photos : Thomy Keat (plus de photos sur Taste of Indie)


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# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos
et toujours :
"Pas plus le jour que la nuit" de Alex Beaupain
"Matriochka : Romantic fantasies & Transcriptions from Russia" de Alexandra Luiceanu
"La nuit devant" de Baden Baden
"aMour(s)" de Fabien Martin
"L'arbre rouge" de Hugues Mayot
"Why me ? why not" de Liam Gallagher
"Les disques dans notre vide poche" le podcast #1 de Listen in Bed
"Drive" le premier mix de Listen in Bed
"Mademoiselle in New York" de Lucienne Renaudin Vary
"Still life : A tribute to Philip Glass" de Maud Geffray
"The flood and the fate of the fish" de Rabih Abou Khalil
Rencontre avec The Great Old Ones
"Sprayed love" de Xavier

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Fausse note" au Théâtre de la Contrescarpe
"Sabordage" au Théâtre 71 à Malakoff
"Rêves d'Occident" au Théâtre de la Cité internationale
"Donnant Donnant !" au Théâtre Athénée
"Piège pour Cendrillon" au Théâtre Michel
"La Famille Ortiz" au Théâtre Rive Gauche
"La Promesse de l'aube" au Théâtre de l'Atelier
"Ciel, ma belle mère !" au Théâtre d'Edgar
"De quoi je me mêle !" au Théâtre Athénée
"On est mal Macron, on est mal" au Théâtre des Deux Anes
"Looking for Beethoven" au Théâtre Le Ranelagh
des reprises :
"Adieu Monsieur Haffmann" au Théâtre Rive-GAuche
"Anna Karénine" au Théâtre de la Contrescarpe
"Les Crapauds fous" au Théâtre de la Renaissance
"La Convivialité" au Théâtre Tristan Bernard
"Il y aura la jeunesse d'aimer" au Théâtre Le Lucernaire
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
"Une leçon d'Histoire de France : de l'An mil à Jeanne d'arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France : de 1515 au Roi Soleil" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Vipère au poing" au Théâtre du Gymnase
et la chronique des spectacles à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Moderne Maharajh, un mévène des années 1930" au Musée des Arnts décoratifs
"Balzac & Granville, une fantaisie mordante" à la Maison de Balzac

Cinéma avec :

les sorties de la semaine :
"Martin Eden" de Pietro Marcello
"Little Monsters" de Nicolas
"Les Chemins de la haute ville" de Nicolas
la chronique des films de septembre
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"Guerilla, le temps des barbares" de Laurent Obertone
"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
"La petite conformiste" de Ingrid Seyman
"La véritable histoire des douze Césars" de Virginie Girod
"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann
et toujours :
"Archives des enfants perdus" de Valeria Luiselli
"De pierre et d'os" de Bérengère Cournut
"L'accident de l'A35" de Graeme Macrae Burnet
"Le mystère Sammy Went" de Christian White
"Les furtifs" de Alain Damasio
"Lost man" de Jane Harper
"Vers une nouvelle guerre scolaire" de Philippe Champy

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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