Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Alister - Austerlitz Radiateur
La Maroquinerie  (Paris)  14 mai 2008

Après la sortie de son premier album Aucun mal ne vous sera fait, Alister joue ce soir à la Maroquinerie ; sans que ce soit encore une reconnaissance complète, son premier album a suscité, rapidement, la curiosité du public, les radios diffusent "Qu’est ce qu’on va faire de toi ?" qui illustre plutôt bien les thèmes abordés par le jeune auteur : l’ennui, les poursuites de plaisirs illusoires, avec ce goût de la formule qui fait toute la saveur de ses textes. Alors ce premier passage à la Maroquinerie est comme un test : est-il également un homme de scène ? Sera-t-il convaincre un public qui, pour la plupart, ne connaît qu’un seul titre ?

La première partie est assurée par un groupe haut en couleur : les Austerlitz Radiateur.

Déjà leur nom sonne comme une parodie, et malgré le registre rock, ils arrivent habillés en orange, bleu, violet…

Rock amusant, un peu juvénile, il me semble s’inspirer des années 60 où une foule de groupe de teenagers se produisaient sur scène … du bon et du moins bon.

Nous retiendrons en leur faveur qu’une jeune fille est à la batterie mais que leur propos du style "Je ne t’aime plus depuis qu’il y a du soleil dans la rue" les classent définitivement dans la catégorie gentille pochade.

Puis Alister entre en scène avec son groupe : Julien Galner (batterie), Grégoire Maurel (basse), Dino Trifunovic (guitare) qu’il prendra soin de présenter comme ils le méritent, ayant chacun des expériences plus diverses les unes que les autres dans le milieu musical.

Et Alister me fait penser à une sorte de Patrick Dewaere sorti des "Valseuses" : démarche féline, avec son blouson de cuir ajusté sur un maillot de corps.

Et son goût pour l’entrechat qui ne le quitte pas : je suis là mais ce n’est pas moi ; c’est un concert mais vous êtes en train d’être filmés ou de regarder la télé ; je suis français mais comme je fais un show je prends l’accent anglais des artistes internationaux ; vous aimez la soirée mais insultez-moi…

Si bien que nous sommes pendus à ses lèvres, guettant ses incartades fantaisistes, goûtant ses textes, qui peuvent nous emmener très loin, à réfléchir sur nos vies sans envergure, comme si tous les combats étaient de l’histoire ancienne. Sombre constat des années 2000 en France. Enfin, avec humour et panache !

Alors les titres se suivent : "Miami", "Qu’est-ce qu’on va faire de toi ?", "Hier soir", "Bordel", "Quelque chose dans mon verre", "Psycholover" ( en anglais), "I am stupid and I want to have sex" ( en anglais/ français), "Désordre", "Paris by night", "Goodbye Baby Boom", "Sept heures du matin", "Fille à problèmes" sous la protection complice de ses amis musiciens.

Le temps ne pèse pas ; à la guitare, au piano ou simplement au micro, Mister Alister assure sur tous les tableaux.

Et nous nous demanderons si ce trublion gracile a aimé autant que nous, s’il va s’amarrer, davantage que le temps d’une saison au continent de la Chanson Française, avec ses propres projets, et des tournées, et des festivals et des prix … le tourbillon de la vie de chanteur, auteur et compositeur, quoi !

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Aucun mal ne vous sera fait de Alister
La chronique de l'album Avant / Après EP de Alister
La chronique de l'album Mouvement perpétuel de Alister
Alister en concert aux Trois Baudets (mardi 27 septembre 2016)
L'interview de Alister (19 avril 2008)

En savoir plus :
Le Myspace de Austerlitz Radiateur
Le Facebook de Alister

Crédits Photos : David Didier (retrouvez toute la série sur Taste of Indie)


Sandrine Gaillard         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

• A écouter aussi sur Froggy's Delight :

Alister (19 avril 2008)


# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquillité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=