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Interview  (Paris)  21 juillet 2008

Fin de journée promo pour Guillaume Cantillon, au sein de son label, à l'occasion de la présentation de son album Des Ballons Rouges (en bac le 22 septembre).

Comme le bonhomme a l'air détendu et nous avec, on profite du fait que tout le monde ait débauché pour gentiment se vautrer dans les meilleurs canapés de chez Wagram. Sortez les Granola, et en route pour une interview comme à la maison.

Traitons tout de suite le sujet Kaolin. J'imagine que tu en as entendu parler toute la journée ?

Guillaume Cantillon : (rires) Toute la journée ! Mais c'est normal.

Ton évolution au sein du groupe, donc : on t'a connu avec des titres allant de la pop au post-rock sur l'album Allez, puis avec un virage plus rock sur De Retour Dans Nos Criques. Sur le dernier album, Mélanger Les Couleurs, on a commencé à entendre beaucoup plus de guitares folk dans la production, même au sein des titres les plus énervés. Et on a vraiment l'impression qu'il y a une continuité entre cet album et ton projet solo, depuis Partons Vite. Essaierais-tu de révéler le côté folk qui est en toi ?

Guillaume Cantillon : Grâve ! Chronologiquement, c'est plutôt bien joué, parce que Partons Vite a été un vrai déclic pour moi, étant donné que c'est la chanson qui a donné la couleur de celle qu'il y a sur mon album. Plus des trois quarts sont issues d'après Partons Vite, où c'est la première fois finalement qu'on gardait une chanson que j'osais à peine proposer parce qu'on a des blousons noirs qui pendent dans le local, et qu'il faut absolument les utiliser !

Et finalement, j'avais tort puisqu'on peut très bien les utiliser, à petites doses, et moi continuer à aller dans ce côté là musicalement, mais aussi au niveau des textes. C'est quand même un texte – tout à l'heure tu parlais de chanson réaliste – on n'est pas dans le néo-réalisme non plus, mais finalement par rapport à ce que j'avais écrit avant et ce qui se passait dans Kaolin, on s'attache tout de même plus à une histoire. On est moins dans la métaphore, le lyrisme... Les mots sont importants, simples, assez naïfs, mais c'est ce à quoi je tends finalement.

Des mots simples, naïfs. Même après une écoute assez fraîche (je n'ai entendu l'album que deux fois), on sent un thème très important qui se dégage : celui de l'enfance. Selon différents points de vue : le retour de l'adulte sur une espèce de mémoire fantasmée de l'enfance, les souvenirs tels qu'on se les réinterprète, comme sur "C'était vachement bien". Il y a aussi le regard de l'enfant dans sa projection et son propre fantasme de vie d'adulte ("Être un héros"). L'histoire de la vie d'un père ("Hello hello hello")... Toujours un grand gamin ?

Guillaume Cantillon : Toujours, évidemment ! Justement dans le fait d'être papa, on pourrait croire que tu es bardé de responsabilités et qu'évidemment, tu évolues avec ça et qu'une certaine maturité s'installe. Mais je pense que c'est un peu le contraire qui peut se passer aussi. Ça te donne envie de te retourner, d'avoir ces vieux flash-backs, ces petites madeleines de Proust qui te rendent heureux pour tes enfants. Parce que finalement, tu as ressenti les mêmes choses, tu aimerais qu'ils ressentent aussi certains trucs, et une bonne façon que j'ai trouvée, c'est de les mettre en chanson.

Pour "Être un héros" c'est un peu différent, le texte n'est pas de moi. Mais la chanson n'est pas là par hasard, je trouvais qu'elle collait exactement à l'album, c'était une étape.

On sait aussi que papa Cantillon a élevé ses gamins au Neil Young, au Dylan... Ta madeleine, c'est un peu le folk ?

Guillaume Cantillon : Ah mais c'est carrément ça !

J'ai trouvé étonnant que ton premier texte en anglais apparaisse sur ton album solo, alors qu'on aurait pu penser que les titres rock de Kaolin s'y prêtaient plus. Est-ce que c'est un hommage aux maîtres ou alors une espèce de pudeur, comme le texte s'adresse à tes enfants ("Hello hello hello"), afin qu'ils puissent le redécouvrir avec le temps ?

Guillaume Cantillon : Ça me permet, ce que tu dis, d'analyser un peu les choses. Parce que je n'ai pas vraiment de recul, la chanson est toute fraîche. En effet, c'est une chanson que j'ai écrite pour mes deux petites jumelles qui viennent d'arriver. Et alors je ne sais vraiment pas pourquoi en anglais... et ça me fait marrer parce qu'on s'était donné un dogme avec Kaolin : "pas de chansons en anglais".

Il fallait qu'on relève le défi de la chanson en français. Et pour une fois, parce que peut-être, j'étais désinhibé par plein de trucs, et ce truc là en particulier, me dire : "écoute il n'y a pas de mal à écrire en anglais, bon t'as pas un accent de folie...". C'est une pop song, donc restons dans la pop song ! Et puis c'est tellement frais, ça va tellement bien avec mes p'tites loulettes, c'est tellement elles...

Voilà je pense que surtout j'ai été désinhibé. Et avec cette désinhibition là, je me fais plaisir en plus, à écrire en ce moment pour Kaolin en anglais. Donc c'est fabuleux !

Comment as-tu décidé de porter l'album sur scène ? Est-ce que tu assumes le trip solo à fond, guitare voix ? Est-ce que ça va être au sein d'un groupe, et si oui, avec qui vas tu bosser ?

Guillaume Cantillon :Au départ, ça va être tout seul. Enfin "tout seul à deux" : je m'accroche vraiment aux mélodies, j'adore les lignes mélodiques, les choses qui me plaisent dans la musique sont vraiment basées là dessus. Et tout seul, il y a des choses qui manquent, tu le verras tout à l'heure pendant la session. Alors, ça ne me gêne pas quand il n'y a que quelques titres. Mais quand c'est vraiment un concert, que tu joues tout l'album, il y a des harmonies vocales auxquelles je tiens vraiment, des lignes mélodiques auxquelles je tiens vraiment. Donc on va le faire à deux, pour commencer.

Puis on a déjà commencé à bosser à cinq. Parce que j'ai envie de retranscrire un truc qu'on n'a pas forcément avec Kaolin, que je n'ai pas eu jusqu'à maintenant et que j'ai très envie d'avoir avec cet album là : c'est tout ce qui est harmonie vocale, tout ce qui est richesse d'accompagnement. S'il faut de la matière, par exemple prendre une guitare folk et une guitare classique pour le rendu des deux, la beauté du spectre... je ne veux pas me refuser ce genre de choses.

Donc on va le faire à cinq. Avec tout de même la moitié de Kaolin dedans, puisqu'il y aura mon frangin (Julien) et Vivien le nouveau (bassiste chez Kaolin, guitariste dans le projet solo de Guillaume). Puis il y a Jean-Luc de Daytona, à la basse, et Xavier, le batteur de Parabellum.

Ravi de savoir que Julien t'accompagne, j'ai toujours trouvé qu'il avait une voix extraordinaire...

Guillaume Cantillon : Et d'une, et en plus il joue très bien de la guitare, il a un truc parfait pour le projet. C'est bien parce que – et c'est lui qui me le dit, donc je suis content – il fait plein de trucs qu'il aurait jamais osé faire avant, des petites cocottes de guitare, des lignes de solo, des doublages de voix, des choses comme ça qu'on n'a pas l'habitude de faire. Moi j'en suis conscient maintenant, je fais plein de choses que j'aurais jamais osé faire, il y a eu plein de petits déclics. Mais je suis content de voir ça chez mon frangin, ça me fait vraiment tripper de voir mon June, assis sur sa petite chaise avec son Vox derrière, avec un autre son, une autre façon d'appréhender la guitare.

Et pour le coup, vous partagez le même paquet de madeleines.

Guillaume Cantillon : Exactement, il s'y retrouve tout à fait, on en a plein la bouche ! Et puis il chante superbement bien... Je ne voulais pas le prendre avec moi, ça me faisait bizarre de me retrouver sur scène avec mon frangin, que j'ai beaucoup vu ces temps ci. Mais à cinq, c'est très différent. Là, je le vois comme le petit frère qui se fait plaisir à venir jouer avec son grand frère. Il y a ce truc là, quand on est à cinq.

Retour à l'album : l'impression première, à l'écoute, c'est d'avoir un Guillaume qui prend soudain conscience de son bonheur, en posant un regard très franc sur les événements de sa vie, des plus heureux en passant par les moments de doute. Mais tout se termine très bien avec le titre "On a tout réussi". Le temps d'enfiler ma casquette de psy à deux balles... c'est un album thérapie ?

Guillaume Cantillon : Non, je crois pas que ce soit de la thérapie pure. Les choses me font du bien, mais ce n'est pas analytique, on n'est pas là-dedans.  Il y a un autre truc aussi, c'est de pouvoir se prouver des choses. Je voulais me prouver que j'étais capable d'être au plus près des choses que j'aime. Tout seul.

J'entends par là le côté ensoleillé des chansons. Même si on parle de choses pas toujours très drôles et s'il y a de la nostalgie ou de la mélancolie, c'était toujours en me disant... tiens, y a une chanson qui le dit : "C'était vachement bien". Et pas "C'était mieux avant", tu vois. En gros, ce n'est pas thérapeutique. C'est de la mise en forme : je sais qui je suis maintenant, grâce à toutes ces chansons, les thèmes évoqués, mais j'en suis conscient.

"Des ballons rouges". Il y a une référence cinématographique ? ("Le ballon rouge" court métrage d'Albert Lamorisse, 1956)

Guillaume Cantillon : Non du tout, on m'en a parlé mais je ne connaissais pas.

Beaucoup de références au rouge et aux courbes dans ton album : la robe rouge du premier amour de "Comme avant", des textes plus difficiles avec les instants manqués d'un ventre qui s'arrondit dans "Non non non", puis ces "Ballons rouges", symboles de maturité peut-être...

Guillaume Cantillon : Et de féminité oui, on est carrément dedans. C'est pas souvent qu'on me parle de ce genre de choses, généralement je l'évoque. Les journalistes en face me disent "ah oui c'est vrai, oui...". Mais on ne me l'évoque pas, on ne me le demande pas directement. Mais il y a vraiment de ça, évidemment.

Alors un projet solo, au sein d'un groupe qui va bien. Et on sait que Kaolin va bien, en dépit de ce qu'on peut entendre, et des propos parfois un poil à côté des journalistes qui parlent de "Guillaume Cantillon, ex. Kaolin". C'est souvent bénéfique pour le collectif...

Guillaume Cantillon : Ca l'est !

Quand est-ce que vous avez prévu de vous remettre à l'ouvrage avec Kaolin, et qu'est-ce que va apporter ton expérience solo ?

Guillaume Cantillon : Alors il y a eu deux phases. Il y a eu cet album qui a été un petit coup de pied au cul, j'en étais un peu conscient mais finalement je ne pouvais pas dire que je maîtrisais, que je savais où ça allait. Mais je savais que ça serait forcément bénéfique, et ça l'a été. Pour tout le monde. Bien que très difficile, je pense pour certains membres de Kaolin.

Et là, on est à un moment où il y avait une étape très difficile à passer pour nous, qui était : "est-ce qu'on peut faire un quatrième album ?". Même artistiquement : est-ce qu'on peut raconter autre chose que ce qu'on a fait jusqu'ici ? Est-ce qu'on n'a pas puisé très profond dans ce qu'on était ? Est-ce qu'on n'a pas été trop loin dans les tournées, etc. ? On sait très bien qu'on peut le faire, Kaolin est un groupe qui a l'habitude de rebondir, on a toujours créé nos albums en rebondissant sur des choses qui se passaient dans l'actualité ou dans nos vies.

Là, cet album solo, j'en suis persuadé, fait que nous ne sommes plus quatre mais cinq (l'arrivée de Vivien à la basse chez Kaolin, donc). Il fait que j'ai enfin pu reprendre la guitare, c'est difficile parce que je n'ai pas été considéré comme guitariste pendant une bonne dizaine d'années. Mais, dans le groupe, il y a d'autres personnes qui sont passées par d'autres épreuves, et on a réussi à les dépasser aussi. Je pense à Lulu (Ludwig Martins) qui rechante, je pense à June qui rechante aussi.

Toutes ces étapes là, on les subit et on les dépasse, et c'est génial. Là, on est en train de composer des chansons ensemble, à cinq avec le nouveau venu. Il y a toujours le son Kaolin, alors que Vivien débarque dans l'histoire du groupe. Bon, je le connais bien, je savais que ça allait coller.

On a un Lulu qui commence à faire son deuil de pas mal de choses, qui avance vraiment là dedans et qui compose de super bonnes chansons. On a un June qui ne composait pas, et qui compose maintenant, et nous sort des putain de chansons. On a un Lili (Olivier Valty, batteur de Kaolin) qui... s'épanouit, qui devient juste sociable (rires). Personnellement, je suis heureux, parce que Kaolin, c'est ma famille et je vois que les nouvelles chansons vont nous amener encore ailleurs, et ça c'est trop bon. Il y a des chansons en anglais qui arrivent alors que c'était juste prohibé, il n'y a pas longtemps. C'est excitant.

L'album, on ne l'a pas encore, on n'en est pas encore là, on a cinq chansons pour l'instant qui tiennent bien la route, qu'on a presque tout essayé en concert. On a ce nouveau truc, ces nouvelles choses, pourtant ça reste Kaolin. On s'entend super bien. Des fois bon ben voilà... c'est un groupe hein. Mais on a un vrai groupe, et ça fait plaisir aussi. Et je pense que, quand même, cet album solo y est pour quelque chose. Tous les journalistes te diront que Kaolin va mal, tu as bien raison de dire que ça va de mieux en mieux.

Bon, on n'a pas envie de partir les mains vides, on a envie de nourrir l'autoradio pour les vacances. Qu'est-ce que tu nous conseilles comme galettes ?

Guillaume Cantillon : Là, j'en ai deux en main, le premier c'est Micah P. Hinson, une espèce de folkeux de 27 balais je crois. Il vient de sortir un nouvel album il y a quelques semaines, qui est un pur monument de folk. Mais à l'ancienne hein ! Il ne fait pas semblant, il a avalé des générations et des générations qu'il recrache sans problème. 11 titres, 11 perles, magnifiques.

L'autre truc, c'est l'album de Leila. Leila, pour moi, c'était il y a une dizaine d'années, deux albums que j'aimais bien, surtout le premier. Et là, elle sort un album qui surpasse les deux premiers. Une vraie fraîcheur dans ce qu'elle fait, assez synthétique, on pourrait dire électronique. Mais le travail des voix, par exemple, est hyper naturel. Elle fait chanter des enfants, Terry Hall des Specials sur deux titres. Et le tout est très organique finalement.

Toi aussi, tu as des petits bouts qui viennent chanter sur "Comme avant".

Guillaume Cantillon : Oui ! Ce sont mes deux bonshommes, que j'ai enregistrés chez moi. C'était un moment magique, ça. Un moment où j'essayais d'enregistrer un truc alors qu'ils foutaient le bordel, c'était un peu tendu. Du coup parfois, comme ça les calme, je leur ai dit : "Allez, on va chanter tous ensemble, on va se calmer un peu, on va se laisser aller...". Et du coup ça a donné un moment... pschhhhhh... suspendu comme ça.

A part ça, il fait beau, j'ai envie de te demander : qu'est-ce que tu fais pour les vacances ?

Guillaume Cantillon : (rires) J'ai envie d'écrire une chanson sur ces paroles : je vais aller me baigner ! Ça fait, ouaaahh... presque trois ans que j'ai pas... je réponds sérieusement à ta question hein ! J'y tiens vraiment, je vais partir en vacances, je pars mercredi, ça va me faire du bien. Et je vais me baigner, ça fait longtemps.

Oui parce que, finalement, la dernière période de vacances de Kaolin s'est transformée en période de boulot pour toi !

Guillaume Cantillon : Ben, c'était un peu le deal, sinon ce n'était juste pas possible, puis ça les faisait flipper, et moi aussi. Ils m'ont dit "Ok tu fais ton album. Mais par contre, nous, on part en vacances et toi tu vas bosser !". Et c'était la meilleure solution.

Allez, on se la lance cette petite session ?

Sur ce, Guillaume, grand prince et pas avare de son temps, nous propose de jouer les juke box en nous laissant choisir une partie des titres de la session. Pour nous, ça sera : "On a tout réussi" et "Non non non". De son côté, il se prêtera à l'exercice obligatoire du single, "Des ballons rouges", puis finira sur "Comme avant", qui semble être une de ses petites préférées. Toujours dans la détente, Guillaume sur sa chaise, les Froggys assis par terre sur un tapis confortable. Et les Granola à portée de main.

Retrouvez Guillaume Cantillon
en Froggy's Session
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En savoir plus :
Le Myspace de Guillaume Cantillon
Le site officiel de Guillaume Cantillon

Crédits photos : Thomy Keat (la série complète sur Taste of Indie)


Loïc Bénart         
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# 1er juin 2020 : Retour à la réalité

Le monde d'après ne sera sans doute pas mieux que celui d'avant. Ces 2 mois de répit n'auront sans doute servi qu'à amplifier les frustrations en tout genre. Sans prétendre y remédier voic de quoi vous détendre un peu avec notre sélection culturelle de la semaine.

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Du côté de la musique :

"Nunataq" de Alexandre Herer
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Interview de Jo Wedin et Jean Felzine à l'occasion de leur concert sur la Froggy's TV
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"Parcelle brillante" de Orwell
"Evocacion" de Quatuor Eclisses
"Is this natural" de Tazieff
"EP 2" de The Reed Conservation Society
et toujours :
Interview de Roman Rappak autour de son nouveau projet Miro Shot
"Par défaut" de Antoine Hénaut
"Three old words" de Eldad Zitrin
"Night dreamer direct to disc sessions" de Gary Bartz & Maisha
"Mareld" de Isabel Sörling
"Miroir" de Jean Daufresne & Mathilde NGuyen
"Self made man" de Larkin Poe
"Notre dame, cathédrale d'émotions" de Maitrise Notre Dame de Paris
"Enchantée" de Marie Oppert
"Miroirs" de Quintet Bumbac

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

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de la comédie signée Pierre Palmade:
"Ma soeur est un chic type" de Pierre Palmade
"Pièce montée" de Pierre Palmade
"10 ans de mariage" de Alil Vardar
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"On dînera au lit" de Marc Camoletti
"Le canard à l'orange" de William Douglas Home
"L'Or et la Paille" de Barillet et Grédy
les classiques par la Comédie française :
"L'Avare" de Molière
"Les Rustres" de Goldoni
du côté des humoristes :
un spécial Christophe Alévêque à l'occasion de son inédit 2020 "Le trou noir"
avec
"Christophe Alévêque - Super rebelle... et candidat libre"
"Christophe Alévêque revient bien sûr"

"Christophe Alévêque - Debout"
et du théâtre lyrique revisité:
"Le Postillon de Lonjumeau" d'Adolphe Adam par Michel Fau
"Turandot" de Puccini par Robert Wilson
et de la caricature joyeuse avec "The Opera Locos"

Expositions :

découvrir la visite en ligne d'expositions virtuelles annulées :
"Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique" au Musée de l'Orangerie
"Pompéi" au Grand Palais
et "Plein air, de Corot à Monet" au Musée des Impressionnismes de Giverny
s'évader en un clic en direction de la province :
à Nice pour une visite virtuelle du Musée Magnin et celle de l'exposition "Soulages, la puissance créatrice" à la Galerie Lympia
de l'Europe :
en Espagne vers le Musée Carmen Thyssen à Málaga
et en Allemagne avec la visite des 3 niveaux de la Kunsthalle de Brême
et plus loin encore aux Etats-Unis vers le Musée Isabella Stewart Gardner à Boston
et le Musée d'Art de Caroline du Nord à Raleigh
avant le retour sur Paris pour découvrir les éléments décoratifs de L’Opéra national de Paris

Cinéma at home avec :

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"Coup de foudre à Jaïpur" de Arnauld Mercadier
"Marions-nous !" de Mary Agnes Donoghue
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"The Watcher" de Joe Charbanic
"Résurrection" de Russell Mulcahy
du fantastique : "Godzilla" de Masao Tamai
les années 40 au Ciné-Club :
"Boule de suif" de Christian Jaque
"Le carrefour des enfants perdus" de Léo Joannon
et un clin d'oeil au début du cinéma avec "Le Voyage dans la Lune" de Georges Méliès

Lecture avec :

"BeatleStones" de Yves Demas & Charles Gancel
"L'obscur" de Phlippe Testa
"La géographie, reine des batailles" de Philippe Boulanger
"Trouver l'enfant / La fille aux papillons" de René Denfeld
et toujours :
"J'aurais pu devenir millionnaire, j'ai choisi d'être vagabond" de Alexis Jenni
"Les Beatles" de Frédéric Granier
"Washington Black" de Esi Edugyan

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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