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Secret Machines  (V2 / Cooperative Music)  janvier 2009

Batterie hypnotique, guitares ronflantes comme un ours alcoolique, ambiances légèrement angoissantes et entêtantes à la fois. Avec ce nouvel album, Secret Machines se positionne plus que jamais comme le pendant américain des anglais de Archive.

Mais là où les anglais installent leurs morceaux sur la longueur, les américains se la jouent plus pop et plus immédiat. Pour preuve, ce "Atomic heels" taillé pour faire un tube dont la mélodie est de celles qui ne vous lâchent plus une fois en tête. Et ce, malgré une production qui confirme ce que j'annonçais en guise d'introduction, à savoir un son dense, presque saturé avec une voix certes présente mais qui se noie dans la masse des instruments ronflants et grondants, comme un volcan un peu bougon au réveil.

"Last believer, drop dead" confirme ce parti pris et affirme du même coup la patte du groupe qui réussit ainsi à se faire un son avant de se préoccuper de se faire un nom. Et comme on ne peut pas parler d'Archive et d'un rock que l'on pourrait qualifier de psychédélique (un bien grand mot) sans parler de "ceux sans qui...", il faut à ce point là de la chronique évoquer les vieux restes des Pink Floyd.

C'est le moment en effet de revenir sur l'intro mais aussi sur les 6 minutes 30 qui suivent de "The wall are starting to crack". Tout ici est Floydien (déjà le titre...). A commencer par cette batterie et sa reverb très 70's, mais aussi la construction du morceau alternant passages lents et reprises plus énergiques ajoutant un côté très cinématographique très fort notamment autour du milieu de la chanson. Mais plus que tout, la voix est quasiment une copie conforme du floyd pré The Wall.

Et, pour tout vous dire, "ça le fait", sans vouloir paraître trop familier, et on se laisse prendre sans résistance dans l'ambiance. Même construction, mêmes remarques et mêmes effets sur "The fire is waiting", du grand art.

On pourrait aussi mentionner Bowie, période Ziggy pour le côté un peu opéra rock de certains titres et quelques intonnations vocales assez proches de celle du dandy blondinet.

Sur "Now you're gone", noir et pop, Secrets Machines rappelle Get Well Soon, collègues de label, et nous séduit de la même façon en alignant une pop mélodique sautillante et une ambiance des plus noires qui nous ramène à un groupe irlandais resté ignoré ou presque il y a une bonne quinzaine d'année, Whipping boy, et leur titre remarquable "We don't need nobody else".

Souhaitons à Secret Machines un bien meilleur destin. Quoi qu'il en soit ce disque éponyme mérite toute votre attention, aucun titre ne souffrant d'une quelconque faiblesse.

Un très bon disque de... Post rock Floydien ? Un très bon disque en tout cas.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

Secret Machines en concert à The Electric Factory (7 novembre 2004)

En savoir plus :
Le site officiel de Secret Machines
Le Myspace de Secret Machines


David         
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# 18 août 2019 : Au rythme des vacances

Petite édition toute en légèreté mais avec quelques belles choses à découvrir notamment pas mal de livres de la rentrée littéraire et une session du Flegmatic pour vous rafraichir les idées. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

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"Symi" de Symi
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et toujours :
"Onda" de Jambinai
"Fire" de Part Time Friends
"Simon Chouf & le Hardcordes trio" de Simon Chouf
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Au théâtre :

une nouveauté :
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et dernière ligne droite pour "Helena Rubinstein - L'Aventure de la Beauté" au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme

Cinéma avec :

"Roubaix, une lumière" de Arnaud Desplechin
"Thalasso" de Guillaume Nicloux
et Oldies but Goodies avec "Paris est toujours Paris" de Luciano Emmer en version restaurée

Lecture avec :

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et toujours :
"Koba" de Robert Littell
"Back up" de Paul Colize
"La grande escapade" de Jean Philippe Blondel
"Un peu de nuit en plein jour " Erik L'Homme
"Une bête au paradis" de Cécile Coulon
"Une joie féroce" de Sorj Chalandon

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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