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Interview  (Paris)  17 janvier 2009

C'est l'effervescence dans l'écurie La Casa. Le disque tourne sur toutes les fréquences grâce au tubesque "Go go go". La maison de disques, 3ème Bureau, toute jeune, est aux anges et le groupe, fier de son album, est heureux de l'accueil que lui réservent les médias et le public et en parle avec joie et passion.

Nous allons traditionnellement commencer par une petite présentation du groupe.

Pierro : La Casa, c’est un duo au départ, composé de Jeff et de moi-même. Il faut savoir qu'en fait, nous nous connaissons depuis toujours car nos parents sont amis, donc même avant de naître, nous devions nous connaitre.

Et puis il y a 15 ans, quand on était au collège, on s’est mis à faire de la musique et puis quand on a eu 17-18 ans, on a commencé à faire un groupe plus sérieux, qui s’appellait La Sainte Java avec qui on a beaucoup tourné et sorti pas mal de disques en auto production pendant 8 ans. Jeff et moi étions toujours plus ou moins au centre du projet. Il y avait pas mal de gens qui venaient jouer. Enfin, ça restait un groupe avec quelques compromis. On appelait cela notre laboratoire. Nous avons beaucoup expérimenté dans ce groupe, traversé pas mal de périodes, de styles, on a fait vraiment beaucoup de concerts. Et puis en 2004, on en avait un peu marre, il n’y avait plus vraiment d’actualité autour du groupe.

Jeff et moi, habitions ensemble dans une maison avec d’autres potes. Et puis je commence à présenter des chansons à Jeff. Elles lui ont plu et on est parti maquetter des trucs dans la cave. Et puis le premier concert arrive et il a fallu trouver un nom. La maison dans laquelle nous vivions était assez ouverte et il y avait souvent plein de gens, nous y faisions souvent la fête et nous avions pris l’habitude de l’appeler la Maison du bonheur. Ce qui a fini par se traduire en Casa de la Felicidad en espagnol. Et naturellement le jour où il a fallu trouver le nom pour le premier, c’est venu tout seul. La Casa.

En 2006, on décide d’enregistrer un premier disque, en auto production, chez Romuald Gablin, qui avait bossé avec Mr Roux, par exemple. On commence à bosser avec lui et puis au final, on a trouvé un manager en 2007. Et puis fin 2007, on a joué aux Bars en Trans de Rennes et c’est là que nous avons rencontré les gens du 3eme Bureau (NDLR : leur label) et on a signé avec eux. Ensuite, on a bossé pas mal de titres, on en a rajouté pour cet album et… voilà, on est arrivé à ce disque.

Pas trop de galère finalement pour arriver à ce disque ?

Pierro : Ben j’ai passé un peu les galères, les années de galères dans des tournées à droite à gauche. Les soucis de l’intermittence, etc. Tout était à la débrouille avant cela.

La signature sur 3eme bureau a été vraiment une aide précieuse ?

Pierro : Oui, car la rencontre avec Stephane Espinoza était vraiment saine et simple. On s’est revu après les Trans et on était vraiment d’accord à la fois sur le coté artistique et sur le coté du développement du projet. Donc on est super content de profiter de l’expérience de ces gens qui connaissent bien le milieu. Mais ce n’est pas non plus la grosse maison de disques. On se sent bien dans ce label.

Donc vous êtes arrivés sur ce label avec déjà un disque quasiment fini dans les valises ?

Pierro : Non, en fait ils ont racheté les bandes de l’album autoproduit que l’on avait fait. On a gardé certains titres, on en a refait d’autres, réarrangé certains. Par contre, une de nos conditions était de garder le même réalisateur. Ca, c’était super. On a pu garder le son que l’on avait trouvé.  Et puis on a pu masteriser ça avec Bruno Dejarnac dans un studio à Paris. Ce qui était confortable et nous a permis de refaire ce qui nous gênait sur l’album avec les moyens de le faire. Ca nous a vraiment permis d’aller plus loin artistiquement et si en plus cela "convient" pour pouvoir développer le projet, alors tant mieux.

Les Trucs Abîmés, c’est quoi au juste. L’histoire des petits soucis de la vie quotidienne, certains textes ne sont pas très optimistes ?

Pierro : Oui c’est ça. C’est dire qu’il faut toujours avancer même si on a les pieds dans la boue. C’est un des titres de l’album et qui regroupe pour nous tous les ingrédients de La Casa et on a voulu aussi prendre ce titre comme nom d’album. Et puis ces Trucs Abîmés, c’est aussi parce que Jeff et moi sommes aussi plasticiens. On fait ça pour gagner un peu notre vie aussi et on travaille beaucoup avec des choses de récupération. On a fait un petit studio dans une école désaffectée, on joue parfois avec de vieux instruments que l’on aime bien acheter. On aime ce son qui craque. On n’est pas de super consommateurs, on aime bien recycler.

La pochette est très orientée à la fois écolo et grands espaces à l’américaine, c’est aussi votre choix, pour définir le groupe d’un coup d’œil ?

Pierro : Oui, c’est un peu cela, on a fait pas mal de photos et quand on a vu celle là, elle nous a plu. Après pour les significations, oui, il y a des éoliennes et cela peut avoir ce côté écolo. Mais de toute facon, Jeff et moi habitons à la campagne donc voilà, c’est nous quoi. Et puis elle fonctionne super bien en affiche aussi cette photo, elle se décline en plein de choses. Mais c’est curieux de voir nos têtes sur des affiches, etc. C’est bizarre, avant on n’avait jamais de pochette ou d’affiche avec nos têtes. C’est bien aussi pour l’auditeur de savoir qui chante et qui est derrière le groupe.

D’ailleurs, à propos de savoir qui vous êtes et ce rapport avec le public, la bio indique que même si vous ne cracheriez pas sur un gros succès, vous êtes là avant tout pour pouvoir faire votre musique et réussir à la faire le plus longtemps possible.

Pierro : Bien sûr, vivre de la musique ce n’est pas simple. Car dès que tu n’as pas un album qui marche, c’est compliqué de tourner et inversement. Si on me dit que je vais vendre 150 000 albums, super bien entendu, mais bon, faut pas rêver. Mais si on arrive à faire un bon album et que le label est content de nous et que cela nous permet de refaire un bel album dans de bonnes conditions, pouvoir tourner, assurer notre statut d’intermitent et vivre normalement… ce serait bien. Mais de là à être maître du monde … Pour ça, faut faire de la télé, pas de la chanson. (NDLR : pendant ce temps Jeff arrive et s’installe)

Jeff :  Oui et puis va diriger le monde toi, c’est du boulot ! (rires)

J’ai cru voir que vous passiez à Taratata ce soir…

Pierro : Ah oui c’est génial, c’est une redifusion d’un taratata que nous avons fait en novembre sur France 4.

Et ce genre de promo, ça aide significativement à se faire connaître ?

Jeff : Oui carrément, c’est assez impressionnant, du jour au lendemain il y a eu des pics de fréquentations du Myspace.

Pierro : Oui , je crois 4000 visites le soir après la diffusion de l’émission.

Jeff : Le Fou du Roi également nous a permis d’avoir de grosses retombées sur la fréquentation du site. Ca fait plaisir, car on est autant exposé qu’un autre artiste et ca fait du bien. Notre label bosse bien et surtout les portes ne se ferment pas à La Casa donc c’est vraiment bien.

Pierro : En plus, pour nous, c’était mythique de faire ça. Taratata, quand t’es gamin tu as envie de le faire quoi ! Et après tu y es.

Maintenant que vous êtes réunis tous les deux. Qui écrit les textes, la musique ?

Pierro : Je fais les textes et je chante, et la musique, c’est tous les deux. Et Jeff fait aussi les chœurs.

Et sur scène par contre, vous n’êtes pas que deux ?

Jeff et Pierro : Nous sommes 5 : batterie, basse, trompette et nous on se partage le reste.

Et ça se passe comment ?

Pierro : J’écris sur un cahier, et maintenant sur ordinateur et puis soit je fais des copier coller de différentes idées, ou bien parfois cela vient d’un seul coup... En principe, j’ai l’idée de la chanson que les mots vont donner. Mais parfois, j’ai un texte et je trouve la musique après.

Jeff : Mais en général, il y a l’idée de la mélodie et après on réajuste selon la musique que l’on compose autour. Parfois, on change même l’ambiance que l’on avait imaginé au départ. Par exemple, "2 novembre" qui au début était vraiment sombre, on lui a donné, notamment par les trompettes une coloration plus pop, plus…  (ndlr : il claque des doigts).

Quand Pierre me présente les choses, déjà il fait une sélection de textes qui vont devenir La Casa pour que cela me corresponde aussi et ensuite, on décide de leur donner une couleur. On aime bien les contrastes à ce niveau. Quand un texte est triste, on aime bien lui donner un peu plus de patate et inversement, apporter un côté solennel  à un texte plus léger.

Tu parles de textes qui vont faire La Casa… Que deviennent les autres ?

Pierro : En fait, je lui présente quand même beaucoup de textes et puis on se connait bien alors en général les textes sont déjà au départ faits pour La Casa.

Jeff : Il y a quelques années, c’est moins vrai maintenant, quand j’écoutais, je disais tout de suite si ça n’allait pas. Maintenant, effectivement, on se connait vraiment bien et c’est rare que les textes ne conviennent pas. Et puis il y a aussi des contraintes comme, par exemple, ne pas écrire de chansons d’amour. C’est toujours un peu gniangnian.

Pierro : Oui et puis il y a une certaine simplicité à écrire des chansons d’amour. Un certain naturel finalement. Et puis on est un groupe et les chansons d’amour, faut les porter après… Peut-être qu’un jour je ferais une carrière solo avec que des chansons d’amour comme Julio Iglesias (rires).

Sur Les Trucs Abîmés, il y a plusieurs styles qui se mélangent. Pop, rock, parfois même hip hop comme "Mademoiselle" ou "No Style". C’est aussi quelque chose qui vous représente cette variété de styles ?

Jeff : Au départ, on prépare les chansons guitare voix et le côté hip hop est venu du tempo, par rapport au phrasé de Pierre. Et puis un jour, je suis allé dans un magasin de disques hip hop et j’ai voulu traiter les morceaux à la façon de ces disques, même si au final, on leur a donné une coloration La Casa mais effectivement il y a ce côté-là.
On ne décide pas de dire "on va faire tout comme ci ou comme ça". Ce sont des accidents finalement. Même si on a certaines contraintes comme la trompette, un petit clavier que l’on a trouvé en récupération, on essaie de faire un son pas trop lisse. Des trucs abimés quoi… Après, on ne se refuse pas non plus de faire des expériences, comme le groove house qui est derrière "La Lune".

C’est le côté ludique de ces expériences qui vous plait ?

Jeff : En fait, on faisait tout avec des machines et puis nous ne sommes pas batteurs alors on est venu vers ces trucs, qui correspondaient à peu près. Et même si la cohérence de la rythmique n’est pas toujours là sur tout l’album, je pense que la cohérence se fait ailleurs dans l’album.

Parlons de vos influences, notamment Calexico.

Pierro : J’ai découvert cela oui et c’était une claque. La trompette, ca vient aussi de La Mano Negra, il y a eu Cake également. Musicalement, nous sommes assez éclectiques même si évidemment, il y a des choses que l’on  préfère bien entendu. Mais Calexico, ces dernières années a beaucoup été présent sur la platine.

Jeff : On ne peut pas se permettre de ne pas citer Gainsbourg…

Pierro : La Mano, Noir Désir, Louise Attaque, Mickey 3D même si on n’est pas autant fan, c’est quelque chose qui a compté dans la chanson française.

Jeff : Mais nous, on se sent plus comme un groupe de rock que comme un groupe de chanson française. La voix est au même niveau d’importance que la musique bien sûr et on chante en français. Et les textes, c’est important aussi.

Pierro : Mais je ne pense pas que l’on s’interdira quelque chose. Si un jour, on a envie de faire une chanson en allemand, pourquoi pas. Ceci dit, je sais que moi en anglais, j’ai un accent déplorable et je ne me sens pas de chanter en anglais pour l’instant. Mais de toute facon, le français est ma langue maternelle et c’est naturel pour moi d’écrire en français.

Et si on devait vous mettre dans une case musique ?

Jeff : On est de la famille du rock ! Avant dans les groupes, on faisait des autocollants et il fallait agrandir l’autocollant pour écrire tous les styles dont on se revendiquait car on ne voulait pas se mettre dans des cases.

Pierro : Ceci dit, si un disquaire veut nous mettre en chanson française, pourquoi pas. Après, ce qui compte, c’est que le public trouve le disque.

Jeff : Si on veut nous mettre avec Gainsbourg, Brassens ou Renan Luce, pourquoi pas. Nous ,on fait de la chanson française et Oasis fait de la chanson anglaise (rires).

Cela peut quand même changer un carrière, non ?

Pierro : Oui mais ça se fait aussi sur le terrain. Contrairement à d’autres personnes estampillées chanson française, on sera plutôt programmé dans des smac ou des clubs rock. Même si on joue aussi dans des centres culturels bien sûr.

Jeff : Et puis on peut aussi s’adapter en live au public. Même en promo par exemple, on ne fera pas le la meme version de "Go go go" au Fou du Roi que chez Cauet sur Virgin tu vois.

Pierro : D ’ailleurs, l’exemple de Calexico est bon là-dessus. Quand ils jouent devant leur public, ils se permettent à faire des titres pour leur public, plus calmes, etc. Alors qu’en festival, ils envoient les gros tubes qui bougent…

Jeff : Et notre batteur qui vient du jazz est aussi sensible à cela et sait s’adapter.

Pour finir, face à cette fameuse crise du disque, pensez-vous qu’il vaut mieux en priorité sauver les artistes ou sauver les maisons de disques ?

Pierro : Je pense qu’il faut sauver d’abord les artistes. Après, les maisons de disques je pense qu’elles peuvent se sauver toutes seules.

Jeff : Il faut voir aussi comment valoriser la musique avant tout. On ne peut pas créer sans que le public se disent : "tiens il y a du boulot derrière" et cela, c’est aux maisons de disques de présenter les artistes qui eux travaillent pour cela. On se démène et on a envie de gagner notre croûte. Mais pour nous, on n’a pas de problème avec notre maison de disques, cela se passe très bien.

Pierro : Je pense que les maisons de disques ont les moyens de s’en sortir.

Et vous croyez aux disques en tant que support musical ?

Jeff et Pierro : C ’est très incertain, il parait que les disques seront retirés bientôt des rayons de la FNAC. Mais nous, on est encore très attachés au support physique, au livret etc. Mais bon, c’est sûr que cela va changer. Mais quand tu vois les moins de 15 ans qui ne savent même pas ce que c’est qu’un CD…

Dernière question : quel album écoutez-vous le plus souvent chez vous lorsque vous êtes sûr d’être tout seul ?

Pierro : Un best of de Leonard Cohen. C’est triste et ça fout un peu le bourdon mais c’est joli, apaisant et beau.

Jeff : Un album de Abyssinians mais j’ai toujours du mal à retenir le nom de l’album ! C’est un vieux truc, le reggae me fait du bien de temps en temps et celui-là est toujours au-dessus de la pile !

Pierro : Satta Massagana.

Jeff : Voilà c’est ça !

Un dernier mot ?

Jeff et Pierro : On est super content de cet album et on est très fier de pouvoir en parler et très heureux d’en faire la promo !  Et on est vraiment impatient de présenter un beau live au public !

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En savoir plus :
Le site officiel de La Casa
Le Myspace de La Casa

Crédits photos : Thomy Keat (Retrouvez toute la série sur Taste Of Indie)


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La Casa (23 novembre 2008)


# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos
et toujours :
"Pas plus le jour que la nuit" de Alex Beaupain
"Matriochka : Romantic fantasies & Transcriptions from Russia" de Alexandra Luiceanu
"La nuit devant" de Baden Baden
"aMour(s)" de Fabien Martin
"L'arbre rouge" de Hugues Mayot
"Why me ? why not" de Liam Gallagher
"Les disques dans notre vide poche" le podcast #1 de Listen in Bed
"Drive" le premier mix de Listen in Bed
"Mademoiselle in New York" de Lucienne Renaudin Vary
"Still life : A tribute to Philip Glass" de Maud Geffray
"The flood and the fate of the fish" de Rabih Abou Khalil
Rencontre avec The Great Old Ones
"Sprayed love" de Xavier

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Fausse note" au Théâtre de la Contrescarpe
"Sabordage" au Théâtre 71 à Malakoff
"Rêves d'Occident" au Théâtre de la Cité internationale
"Donnant Donnant !" au Théâtre Athénée
"Piège pour Cendrillon" au Théâtre Michel
"La Famille Ortiz" au Théâtre Rive Gauche
"La Promesse de l'aube" au Théâtre de l'Atelier
"Yannick Jaulin - Causer d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Yannick Jaulin - Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à pas parler d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Ciel, ma belle mère !" au Théâtre d'Edgar
"De quoi je me mêle !" au Théâtre Athénée
"On est mal Macron, on est mal" au Théâtre des Deux Anes
"Looking for Beethoven" au Théâtre Le Ranelagh
des reprises :
"Adieu Monsieur Haffmann" au Théâtre Rive-GAuche
"Anna Karénine" au Théâtre de la Contrescarpe
"Les Crapauds fous" au Théâtre de la Renaissance
"La Convivialité" au Théâtre Tristan Bernard
"Il y aura la jeunesse d'aimer" au Théâtre Le Lucernaire
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
"Une leçon d'Histoire de France : de l'An mil à Jeanne d'arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France : de 1515 au Roi Soleil" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Vipère au poing" au Théâtre du Gymnase
et la chronique des spectacles à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Moderne Maharajh, un mévène des années 1930" au Musée des Arnts décoratifs
"Balzac & Granville, une fantaisie mordante" à la Maison de Balzac

Cinéma avec :

les sorties de la semaine :
"Martin Eden" de Pietro Marcello
"Little Monsters" de Nicolas
"Les Chemins de la haute ville" de Nicolas
la chronique des films de septembre
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
"La petite conformiste" de Ingrid Seyman
"La véritable histoire des douze Césars" de Virginie Girod
"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann
et toujours :
"Archives des enfants perdus" de Valeria Luiselli
"De pierre et d'os" de Bérengère Cournut
"L'accident de l'A35" de Graeme Macrae Burnet
"Le mystère Sammy Went" de Christian White
"Les furtifs" de Alain Damasio
"Lost man" de Jane Harper
"Vers une nouvelle guerre scolaire" de Philippe Champy

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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