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Interview  (Paris)  29 janvier 2009

C’est quelques jours avant leur premier concert parisien à l’Olympia que je rencontre les fringants québécois. Le guitariste Jean-François n’est pas encore arrivé en France, mais ses trois comparses sont bien là, un peu fatigués du décalage horaire et d’une escale festive à Dublin.

La dernière interview pour Froggy’s Delight remonte à La grand-mess. Que s’est-il passé depuis ?

Jérôme : Il s’est passé quatre ans entre La Grand-Mess et L’Expédition qui est sorti en septembre dernier. Durant cette période, nous avons fait plus de deux cents concerts dont une cinquantaine en France. On est venu ici cinq-six fois, soit en province soit à Paris, pas pour de vraies tournées mais plutôt pour de petits sauts d’environ deux semaines à chaque fois.

Jusqu’à décembre 2006, il y a eu une tournée exhaustive au Québec suivie de festivals. Puis pendant l’année 2007, nous avons fait quelques concerts, mais c’était plus off et chacun a pris un peu de temps pour soi. Enfin à partir de décembre 2007, on a pris un an pour faire l’Expédition. Et maintenant, on reprend les concerts pour promouvoir nos albums. Le premier étant l’Expédition et le deuxième étant un B-side Sur un Air de Déjà Vu.

Quel regard portez-vous sur l’évolution de votre musique ?

Marie-Annick : Pour ce disque, ce que l’on voulait réussir et que nous n’avions pas fait sur les disques précédents, c’était d’avoir un album avec un fil conducteur, une unité. Avec le recul, on trouve que dans La Grand-Mess, on va un peu trop dans tous les sens. Tu peux avoir une chanson sur la fin du monde et deux chansons plus loin une symphonie pour un gars comme Casa ou même Gina qui est dans un camping. On trouvait que les discours et les musiques étaient peut-être un peu trop dépareillés.

Avec L’Expédition, l’idée première était de faire un album plus uniforme, qui se tienne du début jusqu’à la fin. On a enregistré trente chansons puis on a choisit celles à mettre dans l’album. On aurait pu mettre des titres qui se sont retrouvées sur Un Air de Déjà Vu mais l’on voulait vraiment respecter une ligne directrice. On est resté dans des sujets et des arrangements qui allaient bien ensemble.

Peut-on considérer le double live Au Grand Théâtre du Québec comme la fin d’un chapitre pour les Cowboys ?

Karl : En fait, il y a quand même eu un événement marquant dont on ne parle pas souvent : on a perdu notre drummer. Dom est parti et effectivement, ça a clôt un chapitre. Les gens, en écoutant L’Expédition, ce sont peut-être dit que c’était ça les nouveaux Cowboys. Mais erreur, car avec Sur un Air de Déjà Vu, ils verront que ce n’est pas du tout ça les nouveaux cowboys. La réelle différence est que album est vraiment celui qu’on avait envie de faire.

Marie-Annick : Et puis on avait tellement de chansons qu’on pouvait se permettre de le faire. Le groupe a plusieurs facettes et je pense qu’avec les deux albums, t’as vraiment toute la panoplie des Cowboys.

Jérôme : Et puis ça, c’est l’univers cd ! Les concerts d’aujourd’hui ressemblent à ce qu’on faisait dans le live, mais en y intégrant le bagage de ces deux albums. La note est toujours festive.

Marie-Annick : De toute manière, on ne fait pas toutes les chansons de l’Expédition. Il y en a au moins trois ou quatre que je ne mets pas.

Musicalement, L’Expédition est un peu plus sobre que les précédents albums. Y a-t-il une volonté de mettre en avant les thèmes et les paroles ?

Jérôme : On ne  voulait pas sur-arranger les pièces et c’est la première fois depuis nos débuts que l’on enregistrait tous ensemble. Avant on enregistrait la basse et la batterie, puis la guitare, les voix… On superposait par couches ce qui donnait quelque chose de plus numérisé, de moins vivant. Là, on a tous joué ensemble. Il y a une chaleur, un côté organique. Et puis aussi, on ne voulait pas non plus dénaturer l’album en rajoutant plein de choses.

Marie-Annick : Vu que les Cowboys Fringants existent depuis 96, je pense qu’aujourd’hui on se connaît bien et que l’on connaît les forces de chacun. On ressent cet aboutissement dans L’Expédition. Moi je m’occupe des arrangements et des mélodies, Jérôme de la section rythmique. Il n’y a plus personne qui empiète sur l’autre, plus de chicane pour qui va être plus en avant pour telle chose.

On connaît chacun nos talents, nos forces et les rôles sont bien définis. Il y un respect de chacun envers l’autre. D’ailleurs, cet album a été le plus facile à faire de notre carrière, celui  pour lequel on s’est le moins chicané. Cela nous a même fait un peur quand il est sorti car c’était bizarre, ça avait trop bien été.

C’est un album quand même assez pessimiste, vous abordez des sujets durs !

Jérôme : Les sujets sont durs mais en même temps, il y a toujours une lumière. Bien que "La Tête Haute" soit une histoire vraie, le gars dont il est question était quelqu’un de très fier qui est sorti la tête haute de son parcours. Il y a toujours une note d’espoir. Et puis il y a aussi une petite chanson comme "Tant qu’il y aura de l’amour" qui vient mettre en perspective, nous rappelant qu’au fond il n’y a rien de grave. C’est toujours la dualité des thèmes que l’on essaie de traiter suivant un angle, au deuxième degré, de prendre une distance.

Et avec la dernière chanson "Un nouveau jour qui se lève", l’idée est de montrer qu’au fond, tout ça est un grand théâtre, une comédie humaine, que parfois l’on s’attache trop à ces petites choses là et qu’on n’est finalement que de passage.

Marie-Annick : Et il y a aussi "La Catherine" qui avec "Tant qu’on aura de l’amour" sont les chansons qu’on a choisi pour alléger un petit peu l’album. Mais L’Expédition» est vraiment l’album que l’on voulait faire. On aurait pu mettre "Chanteur pop" ou "Beau-frère" qui sont sur Un Air de Déjà Vu. Dans ce dernier, il y a beaucoup d’humour, ce n’est quasiment que ça à part trois chansons. On avait donc les chansons pour faire un album comme les précédents avec de l’humour, de l’engagement… Mais là, on voulait parler de thèmes plus généraux, de la vie.

En fait, c’était la grosse question quand on a fait le choix des chansons : est-ce que c’est à se tirer une balle dans la tête ? C’est sûr, il a un côté plus lourd, mais l’album ne me rend pas malheureuse quand je l’écoute d’un bout à l’autre. On ne veut pas que les gens soient tristes en l’écoutant et comme Jérôme disait, il y a souvent la petite touche qui fait que ce n’est pas déprimant. "La bonne pomme", par exemple, n’est pas malheureuse malgré le milieu familial dans lequel elle a vécu, elle s’en sort…

Quels retours avez-vous eu pour L’Expédition, notamment par rapport à cette rupture ?

Karl : Au Québec, les journalistes n’y ont pas vraiment prêté attention. Ils ont apprécié l’album sans aller chercher plus loin. Il y en a bien quelques uns qui ont fouillé plus et qui ont vu ce qu’on voulait transmettre à savoir l’unité, la nouvelle texture sonore du fait d’enregistrer ensemble. Mais somme toute, il a été bien reçu et on a eu une belle tournée.

Marie-Annick : Et puis le côté plus poétique de ce disque a fait que les médias les plus snobs nous ont bien aimés. On est un groupe qui fait de la scène, qui est proche de son public, ce qui fait qu’il y a des sphères dans lesquelles nous étions moins appréciés à nos débuts.

De manière un peu facile, on pourrait dire que c’est l’album de la maturité ?

Marie-Annick : On disait déjà ça pour La Grand Messe. Tous les journalistes disaient ça !

Karl : Non, ça c’est l’album de la vieillesse…

Quelques mots sur Un Air de Déjà Vu. Le titre veut dire que ça va davantage ressembler à ce que l’on connaît des Cowboys ?

Jérôme : En fait, ça ressemble un peu à ce qu’on faisait à nos débuts, des chansons légèrement naïves, des paroles un peu rigolotes sans trop se creuser la tête et des arrangements simples et efficaces  qui se transposent bien à la scène. On a également mis des références à deux trois personnages récurrents.

Vous faites l’Olympia pour trois jours à guichet fermé. Comment abordez-vous ces concerts ?

Marie-Annick : C’est une salle très connue chez nous et c’est aussi le premier spectacle de l’Expédition en Europe. On va l’aborder comme un nouveau concert mais toujours avec les chansons que les gens aiment des albums précédents. Il y aura également des demandes du public lors des rappels bien qu’en fait, on sait jamais ce qu’il va décider !

D’habitude, c’est Marie-Annick qui décide ?

Karl : C’est Marie qui fait les horaires !

Marie-Annick : Oui c’est vrai, mais je ne sais jamais à quel moment ça va déraper. Il faut s’attendre à de la fête, du plaisir, même si l’Expédition est un album plus sérieux, on ne fait pas toutes les chansons de cet album et on les inclut très bien dans tout ce qu’on a comme matériel. Ça fait un beau concert, les gens au Québec apprécient beaucoup. C’est vraiment un show des Cowboys, il n’y a pas d’invités, pas de première partie. Le show avec l’entracte dure à peu près deux heures cinquante.

Karl : Entre deux heures et quatre heures et demie !

Jérôme : Et puis la nature mythique de la salle nous permet de voir un peu le chemin parcouru. Aujourd’hui, on fait l’Olympia ! C’est le même nombre de spectateurs qu’au Grand Rex, mais cette salle est un super cadeau. Ça récompense toutes les années où l’on a travaillé fort.

Avec toujours la section cuivre ?

Jérôme : Les cuivres sont remplacés par un multi-instrumentiste qui fait surtout guitare mais aussi piano et mandoline. Du coup, on est six sur scène avec un batteur aussi.

Est-ce que la France a pris de l’importance dans votre carrière ?

Jérôme : Depuis quelques années, on fait de courts petits sauts de deux-trois semaines car on est bien à la maison et JF ne peut pas voyager longtemps. On vient trois fois par année ce qui nous permet d’avoir du punch, de faire de belles grandes salles et de n’être pas éreintés par la route. Tout le monde est heureux comme ça. D’ailleurs, on a déjà prévu de revenir en novembre au Zénith et également au printemps. On vient pratiquement à la fin de chaque saison.

Karl : C’est comme des vacances pour nous. On vient visiter un peu, on fait de la musique.

Est-ce que ce succès ici vous étonne ?

Jérôme : C’est vrai que ça nous surprend tout le temps d’arriver dans une salle et de voir les gens vibrer comme ça. Les chiffres de vente d’album, ça reste un peu froid. Vendre 50000 albums en France c’est cool, mais de voir 50000 personnes, c’est une autre énergie. Ça nous permet de mesurer l’importance que l’on peut avoir dans une certaine mesure dans la vie des gens.

Marie-Annick : Moi, ce dont je suis surtout contente d’avoir ouvert la route pour d’autres artistes québécois comme Mes Aïeux, Dumas ou Carquois.

Karl : Et Linda Lemay !

Marie-Annick : Donc c’est bien si notre passage ici, qu’on ne comprend pas vraiment encore, peut aider. Et puis pour vous, c’est bien de découvrir des artistes de chez nous qui ne sont pas juste des chanteurs à voix.

Et concernant vos divers projets solo ?

Jérôme : Les Cowboys restent le projet central pour tout le monde et il prime sur tout le rester. En même temps, la tournée est un peu plus allégée, ce qui fait qu’on n’a qu’une dizaine de concerts par mois. Ça laisse le temps de faire autre chose et tout le monde vaque à ses occupations. Karl est un chroniqueur reconnu à la télévision pour les jeux vidéos au Québec.

Karl : 5 minutes par mois !

Marie-Annick : Jérôme fait son doctorat.

Karl : JF manage un club de hockey dans lequel il joue et je joue. Et Marie travaille aussi sur un projet parallèle avec une amie.

Pas de suite à votre album solo, alors ?

Marie-Annick : Non, je ne pense pas, je n’ai pas vraiment aimé tant que ça chanter sur scène.

Pourtant vous chantiez sur La Grand Messe !

Karl : Et elle chante sur une chanson sur SUAD (Sur un Air de Déjà Vu).

Marie-Annick : En fait, je travaille sur un projet qui en est encore au stade de l’écriture de la musique et des textes. J’aime écrire, composer, faire des arrangements, mais sur scène, je préfère mon rôle dans les Cowboys.

Je voulais essayer et je suis contente de l’avoir fait. Je suis assez satisfaite de mon album solo, je trouve que ce sont de belles chansons. Mais je n’ai pas eu la chance de le promouvoir autant que j’aurais aimé car les Cowboys prennent beaucoup de temps. Et comme avec le groupe on a des shows en chaque fin de semaine jusqu’en 2010 à peu près… Voilà, je travaille sur un autre projet où ce ne sera pas forcément moi qui chanterait et qui sera différent musicalement.

Karl : Ca sera moi ! Ça s’appellera les Fringants Cowboys.

Jérôme : On a un groupe, Karl et moi, c’est carrément de death metal norvégien. On a fait deux pratiques déjà.

Karl : Oui, deux pratiques en dix ans.

Marie-Annick : Et le nom, les Presque-Assis est bon.

Jérôme : On devrait voir ça dans les bacs en automne.

Marie-Annick : Ah oui ?

Karl : On ne sait pas quelle année, mais ça sera à l’automne…

Une dernière question pour finir : qu’est-ce que l’on peut vous souhaiter pour la suite ?

Marie-Annick : A chaque album, c’est toujours à refaire, un combat à regagner avec le public. Garder son public, c’est aussi dur que de le gagner. Présentement, ça va je suis contente et j’espère que les gens apprécieront assez le concert pour revenir nous voir. C’est ce qui a été la force du groupe au Québec. Car avec la population qu’il y a là-bas, tu ne peux pas faire 200 concerts, comme nous avons fait, si les gens ne  reviennent pas. La réussite des Cowboys est basée sur le fait que des fans soient venus nous voir cinquante fois en concert pendant la tournée de la Grand Messe, et j’espère qu’ils vont aimer le nouveau spectacle pour qu’il puisse durer deux-trois ans encore.

Jérôme : Tout à l’heure, Marie te disait comme il avait été facile de faire ce nouvel album, et bien moi j’aimerais que l’on fasse le prochain avant quatre ans.

Marie-Annick : Moi aussi j’aimerais ça. On a déjà plein d’idées et on sait où va s’en aller le prochain disque. Que l’on ait cette base là, alors que ça ne fait même pas trois mois que l’autre est sorti, c’est super. Pour le prochain, c’est sûr, ça va être moins long.

Karl : Pour moi, simplement continuer à s’amuser et à apprécier notre métier. Avoir toujours du plaisir sur scène, autant nous que le public d’ailleurs, car c’est quand même un échange. C’est le principe du carré (Karl fait un rond avec son doigt), le huit, l’infini…

C’est sur ces quelques paroles à méditer que s’achève notre conversation.

Quelques jours plus tard, les Cowboys Fringants mettront le feu à l’Olympia devant un public complètement acquis avant de partir pour Lyon puis la Suisse…

Le cachet de L’Expédition n’est pas prêt d’expirer !

 

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En savoir plus :
Le site officiel des Cowboys Fringants
Le site de la fondation des Cowboys Fringants

Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


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