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puce Popa Chubby - Big foot Lucas & the
Le Fil  (Saint-Etienne)  6 mars 2009

Quand j’ai su que Popa Chubby venait nous rendre visite à Saint Étienne, mon sang n’a fait qu’un tour ! Je me suis rappelé avec délice de ces long moments d’écoute de son album One Million Broken Guitars alors que j’apprenais les rudiments de notre bonne vieille 6 cordes.

Pour ceux qui ne connaissent pas l'énergumène, Popa est un fabuleux chanteur/guitariste blues-rock Americain. Pur New-Yorkais au look s’approchant plus du gang Californien ou du rappeur venant du Bronx que du blues man tout droit sorti de la boite de Jazz, la musique qu’il délivre reste totalement en accord avec l’homme : Puissant, et très urbain tout en gardant la finesse du doigté et le charisme que seuls les plus grands peuvent se vanter d’avoir. Alors bien sur, vous vous demandez  sûrement si ce nom curieux n’est qu’un nom de scène ! Popa, ça n’existe pas comme prénom, même aux USA !!!!... Et bien vous avez raison ! Je n’en dirais malheureusement (ou plutôt heureusement) pas plus... allez donc voir sur votre banque d’information préférée pour comprendre à quoi je fais allusion !

Mais revenons à nos moutons, car en ce soir du Vendredi 6 Mars, Popa est au Fil à Saint Etienne et ça c’est bien la principale nouvelle de la soirée !

J’arrive, contrairement à mon habitude, un peu en retard pour le concert (j’aime généralement arriver très tôt pour m’installer le plus stratégiquement possible par rapport à la scène afin de faire les photos... et oui je suis parfois multi-tâche !) et je m'aperçois avec surprise que le concert affiche complet ! Damned, ça va être rapé pour ma petite place à coté du caisson de basses !  Il faut dire que la le brave homme est très connu en France, contrairement aux Etats Unis.

Popa ne souhaitant pas de première partie, le concert initialement programmé à 20h30 ne démarre pas avant 21H15. Ce délai supplémentaire pour moi me permet de me frayer tranquillement un chemin dans la foule et de discuter longuement avec des passionnés Lyonnais venus en masse pour l‘événement. A la vue des diverses discussions, ça va être une soirée mémorable, une leçon de guitare et de blues en direct!

A peine rentré sur scène, Popa attaque tranquillement par accorder sa Strato (un modèle tellement rare qu’il n’est même pas répertorié chez le fabricant me souffle-t-on dans l’oreillette). Le son de la guitare est très (trop ?) fort. Je comprend mieux pourquoi un roady  à pris la peine de distribuer des bouchons anti bruit à qui en voulait sur le devant de la scène. Ca tombe bien, j’ai justement fais suivre les miennes !

Mister Chubby entre directement dans le vif du sujet en interprétant, dans son style si particulier et pas forcement très académique, le célèbre mais terriblement casse-gueule "Hey Joe" ! La c‘est vraiment la claque dans la figure dès le début du concert... vais je tenir jusqu’au bout ? Le reste du concert est du même niveau. Quelques reprises comme le magnifique "hallelujah" de Léonard Cohen mais aussi beaucoup de morceaux de son dernier album en date.

Durant la soirée, Popa s’amuse beaucoup ! avec ses guitares bien sur, le bassiste, mais aussi avec le public, sous racontant sa vie et invitant même un jeune fan dans la foule à venir chanter avec lui (le veinard).
Ce petit jeune aura d'ailleurs la chance de rentrer chez lui avec le médiator que Popa se sera chargé de lui tendre en fin de concert.

C’est un Popa en forme que nous avons reçus ce soir, nous délivrant  un très bon numéro de style, sans fausses notes ni anicroches, se livrant bien volontiers à la dédicace en fin de concert pour faire durer le plaisir de ses fan.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce que j’ai dis (ou plutôt écris), il n’y avait pas de première partie. Mais qu’à cela ne tienne, le Fil à organisé pour notre plus grand bonheur une session "après concert" sur la seconde scène du bâtiment. L’invité était Big Foot Lucas & the Great Toes. Blues man ou plutôt homme orchestre atypique au look hippie, il joue de la guitare avec ses doigts (normal jusque la) de la basse avec le pied gauche  et, pour finir, de la charleston  avec le pied droit. Alors que Popa en termine avec ses dédicaces dans la grande salle, Big Foot Lucas nous fait la démonstration de son talent. L’approche est très particulière mais l’ensemble est très pro. L’homme est attachant et mérite que l’on s’y attarde, malheureusement , trop peu de gens restent à l’écouter (sûrement l’effet Popa).

Ce soir la, vous l’avez compris , Le Fil nous a gâté avec des notes bleues comme on en entend trop rarement ! Une soirée qui avait commencée sur les chapeaux de roues et qui se termine pour moi dans la sérénité  la plus totale... zen.

 

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En savoir plus :
Le site officiel de Popa Chubby
Le Myspace de Popa Chubby

Crédits photos : Sébastien Barriol(Toute la série sur Taste of Indie)


Sébastien         
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# 11 avril 2021 : Culture en résistance

Nous avons rencontré des acteurs du monde de la culture pour évoquer leurs situations mais aussi l'avenir. Le replay intégral est à voir dès maintenant sur la TV de Froggy's Delight. Pour le reste, voici le programme de la semaine. Et surtout, restons groupés.

Du côté de la musique :

"In time Brubeck" de Duo Fines Lames
"Navegar" de Joao Selva
"Le style (avec Guillaume Long et Flavien Girard" la 8ème émission de Listen In Bed
"Dusk" de Paddy Sherlock
"Live at the Berlin philarmonie 1969" de Sarah Vaughan
Les petites découvertes de la semaine en clips avec : Hanna & Kerttu, Texas, A Certain Ratio, Johnny Mafia, Chevalrex + Thousand
et toujours :
"Caillou" de Gisèle Pape
"Sauvé" de It It Anita
"Goes too far" de Olivier Rocabois
"Morricone stories" de Stefano Di Battista
"Le fruit du bazar" de Alex Toucourt
"Bento presto" de Caribou Bâtard
"De mort viva" de Sourdure
"Mistake romance" de Tristan Melia
"Courtesy of Geoff Barrow : Unsung Heroes" le mix #18 de Listen In Bed
Des petites découvertes en clip : O' Lake, Luwten, Corentin Ollivier, Ghern et Old Caltone

Au théâtre au salon :

avec les captations vidéo de :
"La passion selon saint Matthieu" de Bach par Romeo Castellucci
"War sweet war" de Jean lambert-Wild
"Les Sœurs Macaluso" d'Emma Dante
"Monkey Money" de Carole Thibaut
"Une heure de tranquillité" de Florian Zeller
"Le Dernier jour du jeûne" de Simon Abkarian
"La Ronde" de Boris Charmatz

Expositions :

en virtuel :
"Le Grand Tour, voyage(s) d'artistes en Orient" au Musée des Beaux-Arts de Dijon
"La Fabrique de l'Extravagance" au Château de Chantilly
"La Police des Lumières" aux Archives nationales
"D'Alésia à Rome" au Musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye
"Pompéi, un récit oublié" Musée de la Romanité à Nîmes
et un documentaire : "Les trésors des hôtels particuliers : Du Marais aux Champs Elysées"

Cinéma :

at home :
"Où vont les chats après 9 vies ?" de Marion Duhaime
"Stuck Option" de Pierre Dugowson
"La fête est finie" de Marie Garel-Weiss
"1991" de Ricardo Trogi
"Généalogies d'un crime" de Raoul Ruiz
"L'été de Kikujiro" de Takeshi Kitano
"Le retour de la panthère rose" de Blake Edwards

Lecture avec :

"Elmet" de Fiona Mozley
"Le savoir grec" de Jacques Brunschwig, Geoffrey Ernest Richard Lloyd & Pierre Pellegrin
"Seul entouré de chiens qui mordent" de David Thomas
"Sur la route, vers ailleurs" de Benjamin Wood
et toujours :
"Biotope" de David Coulon
"Ces petits riens qui nous animent " de Claire Norton
"Dernières nouvelles de Sapiens" de Silvana Condemi & François Savatier
"Eat, and love yourself" de Sweeney Boo
"Giants : Brotherhood" de Carlos & Miguel Valderrama
"L'art du sushi" de Franckie Alarcon
"L'île sombre" de Susanna Crossman
"La rivère des disparues" de Liz Moore
"Pourquoi le nord est-il en haut ?" de Mick Ashworth

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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