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puce Festival des Attitudes Indé 2009 (samedi 3 octobre 2009)
Wladimir Anselme - Imbert Imbert  (Paris, Les Trois Baudets)  samedi 3 octobre 2009

Nuit Blanche ou nuit Métro Blanche ? Entre les deux, des mondes. Pendant la nuit blanche et ses évènements artistiques parisiens surtout consacrés aux arts Visuels, les Trois Baudets (métro Blanche) consacre sa soirée à faire découvrir les interprètes et les chanteurs qui remplaceront peut-être les Joe Dassin, Boby Lapointe ou Les Charlots, les chanteuses qui reprendront le flambeau des Sheila, Edith Piaf ou Les Parisiennes.

Il faut le reconnaître, c'est un soir difficile pour les artistes programmés : Wladimir Anselme et Imbert Imbert, difficile de concurrencer l'évènement qui s'éclate dans les rues de la Capitale. Qu'importe, ceux qui sont aux Trois Baudets ne le regrettent pas.

Wladimir Anselme est un grand garçon, les cheveux un peu longs, l'ourlet de pantalon un peu court. Timide et précis, il interprète son répertoire avec tendresse, des ballades qui parlent de l'amour avec une pointe d'amertume ou de la nature. Ses chansons sont de petites choses, modestes, toute évidentes et toute charmantes. Il aurait fallu une deuxième écoute pour s'en imprégner vraiment. Ce qu'on retiendra, c'est aussi son interprétation de la chanson de Léo Ferré, "C'est ainsi que les hommes vivent" sur un texte de Louis Aragon. Il a été à la hauteur, et la tâche n'était pas simple.

Imbert Imbert ne nous est pas complètement inconnu. Nous l'avions vu et déjà apprécié au festival de Paris Plage cette année. Imbert Imbert, c'est ce punk à la contrebasse. C'est un tandem insolite, un couple un peu comme Don Quichotte et Sancho Pancha. Je suis sûr qu'il pourrait s'y lover, dans le tambour de sa contrebasse.

Alors sur les notes basses ou sourdes, il place des textes d'une justesse acerbe. Pas de détours, ni d'images franchement romantiques, c'est un autre vocabulaire que celui de Imbert Imbert. Des mots qui disent le sexe, la violence, mais aussi la tendresse, la révolte. Il faut du courage et des tripes pour ses mots-là. Imbert Imbert nous emporte tout de suite dans son univers, et cette puissance des textes, cette sincérité d'interprète nous fait croire à chaque fois qu'il se confesse et s'épanche directement sur votre épaule.

J'avais déjà dit à quel point j'aimais "ce goût d'humain" mais j'avoue que lorsque qu'il chante "si tu dis bouh !, ça pleure" et bien je pleure aussi. Un premier album est sorti il y a deux ans, le deuxième sera disponible en février. Emotion émotion.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Les Heures Courtes de Wladimir Anselme
La chronique de l'album L'esclandre de Wladimir Anselme
Wladimir Anselme en concert aux Trois Baudets (mardi 8 novembre 2011)
Imbert Imbert en concert au Festival FNAC Indétendances 2009

En savoir plus :
Le site officiel du festival des Attitudes Indé
Le Myspace du festival des Attitudes Indé
Le site officiel de Wladimir Anselme
Le Myspace de Wladimir Anselme
Le site officiel de Imbert Imbert
Le Myspace de Imbert Imbert

Crédits photos : Marie Guerre (Toute la série sur Taste of Indie)


Sandrine Gaillard         
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# 13 janvier 2019 : La Culture n'est pas en solde

Au sommaire cette semaine, du live, du livre, des films, des disques, des découvertes et des oeuvres de légendes et des spectacles à foison. C'est parti pour le sommaire de la semaine.

Du côté de la musique :

"Origami harvest" de Ambrose Akinmusire
"La fille de l'air" de Evelyne Gallet
"Egdes" de F/LOR
"Chemin vert" de Joseph Fisher
"Lignes parallèles : Haydn, Lipatti, Mozart" de Julien Libeer et les Métamorphoses et Raphael Feye
"Bien avant que le soleil se lève" de Screamming Kids
"Transparence" de TOOOD (That Obscure Object Of Desire) à retrouver également en interview ici même mais aussi pour une superbe session électrique de 4 titres à prolonger par leur passage dans l'émission Trifazé de Radio Campus à réécouter ici
"The white album" de The Beatles
"Scenario" de Ysé Sauvage
et toujours :
"Maté / Vallancien" de Philippe Maté et Daniel Vallancien
"Princess Thailand" de Princess Thailand
"Peninsular II (The bridge)" de Robin Foster
"Zoot suite Vol 2" de Zoot Octet
"Punk rock academy" de Les Rois de la Suède
"4 A M" de Bryan's Magic Tears
"C'est un joli nom camarade", l'Empreinte de Ferrat
et toujours :

Au théâtre :

les premiers spectacles de l'année :
"Ervart" au Théâtre du Rond-Point
"Naufragé(s)" au Théâtre du Rond-Point
"Samo, a Tribute to Basquiat" au Théâtre de la Tempête
"Portrait de Ludmilla en Nina Simone" à l'Espace Cardin
"Pavillon noir" au Centquatre
"King Lear Remix" au Théâtre de Belleville
"Roi et Reine" au Théâtre de Belleville
"Paulina" à la Manufacture des Abesses
"Ma Chanson de Roland" au Théâtre Les Déchargeurs
"Les Soliloques du pauvre" au Théâtre Les Déchargeurs
"Comme disait mon père..." au Théâtre Les Déchargeurs
"Le Journal d'un fou" au Théâtre Les Déchargeurs
"Un Coeur sauvage" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
et les reprises:
"Et si on ne se mentait plus ?" au Théâtre Tristan Bernard
"Sulki et Sulku ont des conversations intelligentes" au Théâtre du Petit Saint Martin
"L'Ingénu" au Théâtre Essaion
"La vie devant soi" au Théâtre de Sartrouville
"Monsieur Fraize" à l'Européen
et les autres spectacles à l'affiche en janvier

Expositions avec :

avec la dernière ligne droite pour :
"Artistes à Montmartre, lieux et ateliers mythiques" au Musée de Montmartre

les films de la semaine :
Oldies but goodies avec :
"La Garçonnière" de Billy Wilder
et "Les Nuits de la pleine lune" de Eric Rohmer dans le cadre des rétrospectives à la Cinémathèque française
et la chronique des sorties de janvier

Lecture avec :

"Des hommes couleur de ciel" de Anais Llobet
"La femme de marbre" de Louisa May Alcott
"La transparence du temps" de Leonardo Padura
"Les couleurs de Fosco" de Paola Cereda
"Oiseau de nuit" de Robert Bryndza
"Philo & co : A la poursuite de la sagesse" de Michael F Patton et Kevin Cannon
"Vesoul, le 7 janvier 2015" de Quentin Mouron
"Vigile" de Hyam Zaytoun"
et toujours :
"Avalanche hôtel" de Niko Tackian
"Dans l'ombre du brasier" de Hervé le Corre
"Le vieil homme et son chat, tome 1" de Nekomaki
"On dirait que je suis morte" de Jen Beagin
"Pygmalion" de Sandrive Revel
"Tête de tambour" de Sol Elias
"Un bref désir d'éternité" de Didier Le Pêcheur
"Un cadenas sur le coeur" de Laurence Teper

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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