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Interview  (Paris)  24 septembre 2009

C'est chez elle que Kumisolo nous reçoit pour une session acoustique intimiste et quelques portraits alors qu'elle répondait également à notre interview.
Kumisolo qui sort son premier album solo avec son aventure avec The Konki Duet, nous parle de la génèse de son disque et du japon ...

Après avoir travaillé avec The Konki Duet, tu lances ton premier album solo My Love For You Is a Cheap Pop Song. Comment sens-tu que le public réagit à cet album ?

J'aimerais bien que le public de The Konki Duet découvre Kumisolo et puis le public de Kumisolo découvre The Konki Duet à travers Kumisolo aussi.

Comment se passe la promotion ?

Plutôt bien, en ce moment c'est la folie pour moi ! Tout le monde autour de moi me dit qu'ils m'ont vue dans Trois Couleurs, le magazine gratuit de MK2 et c'était mon rêve d'être chroniquée dans cette revue, car j'adore le cinéma et j'aimerais bien que le public du cinéma découvre par hasard Kumisolo. Sinon j'ai acheté aujourd'hui Rock& Folk dans lequel il y a la compilation et ma reprise de "I know what boys like" est dessus.

Est-ce que tu as complètement arrêté le projet The Konki Duet pour te dédier à une carrière solo ou bien est-ce seulement une pause ?

Ce n'est même pas une pause, le groupe continue en parallèle de ma carrière solo comme Destiny Child et Beyoncée. Par exemple, demain matin à 10h, Zoé, la guitariste de The Konki Duet vient chez moi pour répéter.

Comment définis-tu ta musique ?

Pop music ! Tout simplement.

Quelles sont tes influences ?

J'aime bien tout ce qui est Motown, la pop anglaise des années 80 (El Records, Cherry Red Records, Creation, etc.), j'aime bien aussi les tubes 80's comme Kylie Minogue ou Prince.

Dans l'album, tu chantes en japonais, français et anglais. Pourquoi le mélange de trois langues ? Comment se passe la composition ? Trouves-tu une couleur musicale en fonction des textes ?

Cela dépend des fois, mais je fais attention à la sonorité et puis je crois aux mots qui viennent naturellement et qui marchent bien avec de la mélodie. Mais c'est toujours la musique qui vient d'abord puis j'essaie de chercher les paroles après, donc on peut dire que je ne suis pas un grand poète...

Veux-tu nous en dire plus sur le graphisme de la pochette et sa signification ?

C'est Mehdi Hercberg qui a réalisé toutes les illustrations, les paroles écrites à la main à l'intérieur du livret, son nom d'artiste est Shobo Shobo. Il faudra demander à Mehdi la signification de ces bons hommes mais je crois qu'il suit le thème selon les titres (comme "Vodka", par exemple, il y a un petit bonhomme qui essaie de me faire boire, etc).

Travailles-tu déjà sur un prochain album ? Sera-t-il dans le même genre ou incluera-t-il des instruments conventionnels (comme la trompette que tu jouais déjà à l'école) ?

Oui j'aimerais bien continuer à mettre des sons de trompette par ci par là puis j'aimerais que le deuxième album sonne plus comme du vrai son acoustique et même ajouter un peu de shamisen (c'est un instrument japonais avec 3 cordes comme la guitare).

Que représente la musique pour toi, dans ta vie ? Faire un album est quelque chose d’important ? Un passe-temps ?

Je ne pourrai jamais me contenter juste d'écouter la musique et d'être mélomane. Car j'aime bien le contact avec les instruments et c'est important pour moi que les gens puissent écouter ce que je fais, et si ça leur plaît, et ben tant mieux !

Tu es d’origine japonaise mais tu vis en France. Le Japon a-t-il une grande importance pour toi ? Y retournes-tu souvent ?

Oui cet été justement j'y suis retournée mais cela faisait 4 ans que je n'y étais pas retournée alors ça m'a fait un drôle d'effet, car je me sentais un peu étrangère là-bas... Pour moi, c'est très important d'écouter les journaux à la radio tous les matins en japonais, et parler de temps en temps avec mes copines japonaises à Paris aussi, cela me fait du bien. Et écouter les chansons en japonais aussi, j'apprécie mieux maintenant Yano Akiko avec ses paroles en japonais (surtout "Gohan ga dekitayo" est composée avec des mélodies très japonaises et l'intonation avec laquelle elle chante est un peu traditionnelle et j'aime vraiment bien).

Quelles influences a ce pays sur ta musique ?

Je pense que je dégage surtout sur scène une sorte d'énergie positive que j'ai en moi et c'est mon côté j pop.

Que penses-tu de la scène musicale japonaise, notamment ce que l’on peut connaitre en France avec des groupes aussi variés que Mono, 54 nude honeys, toute la scène estampillée JMusic, les Idols, etc. ?

J'adore les Idols mais dans les années 80 au Japon, il y avait un pur producteur, un pur compositeur, un pur auteur qui construisait une image de la chanteuse du tête au pied, maintenant c'est un peu mal vu comme s'ils manipulaient leur personnage mais ça passait encoreà l'époque et puis j'aime bien cet univers un peu surréaliste.

Te sens-tu proche de cette scène, même à des milliers de kilomètres ou pioches-tu tes influences dans la musique occidentale ?

On peut dire que c'est le mélange des deux. J'ai toujours besoin d'écouter un peu ce qui se passe au Japon de bien (car il y a beaucoup de musique mauvaise) puis l'actualité en Europe ou ailleurs. Mais je n'essaie pas trop d'imiter à quelque chose ou un groupe en particulier. Je crois à des mélodies qui sortent de moi naturellement et j'essaie d'élaborer ensuite.

Que penses-tu de la façon dont est perçue la culture japonaise en France (notamment au travers de Japan Expo ou de chaines de télévision comme Nolife) ?

Je sais que cet aspect du Japon (tout ce qui est manga, animé, j pop, etc.) attire beaucoup de français. Et je trouve que c'est une des façons pour mieux comprendre le pays. Après, c'est vrai qu'il n'y a pas que ça à voir mais c'est plus facile d'accès que la littérature japonaise par exemple (quoi que, le dernier Murakami a eu beaucoup de succès à l'étranger, je crois).

As-tu l’impression que le Japon devient un phénomène de mode en Europe ?

J'espère que ce ne sera pas juste à la mode car si c'est le cas, ça va passer et ça ne devient plus à la mode, c'est-à-dire ringard, alors que tous les jours, tous les mois, la culture au Japon n'arrête pas d'évoluer.

Si tu devais donner un disque que tu possède à ton(ta) meilleur ami(e) pour qu’il(elle) se rappelle de toi à chaque fois qu’il(elle) l’écoute, quel serait ce disque et pourquoi ?

L'album Tadaima de Akiko Yano, parce qu'elle chante en japonais et puis j'ai repris le titre "Tadaima" et d'autres morceaux qui sont aussi magnifiques.

Retrouvez Kumisolo en Froggy's Session
pour 4 titres acoustiques en cliquant ici !

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album My love for you is a cheap pop song de Kumisolo
L'interview de Kumisolo (janvier 2013)

En savoir plus :
Le site officiel de Kumisolo
Le Myspace de Kumisolo

Crédits photos : Claude Brun (Toute la série sur Taste of Indie)


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# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos
et toujours :
"Pas plus le jour que la nuit" de Alex Beaupain
"Matriochka : Romantic fantasies & Transcriptions from Russia" de Alexandra Luiceanu
"La nuit devant" de Baden Baden
"aMour(s)" de Fabien Martin
"L'arbre rouge" de Hugues Mayot
"Why me ? why not" de Liam Gallagher
"Les disques dans notre vide poche" le podcast #1 de Listen in Bed
"Drive" le premier mix de Listen in Bed
"Mademoiselle in New York" de Lucienne Renaudin Vary
"Still life : A tribute to Philip Glass" de Maud Geffray
"The flood and the fate of the fish" de Rabih Abou Khalil
Rencontre avec The Great Old Ones
"Sprayed love" de Xavier

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Fausse note" au Théâtre de la Contrescarpe
"Sabordage" au Théâtre 71 à Malakoff
"Rêves d'Occident" au Théâtre de la Cité internationale
"Donnant Donnant !" au Théâtre Athénée
"Piège pour Cendrillon" au Théâtre Michel
"La Famille Ortiz" au Théâtre Rive Gauche
"La Promesse de l'aube" au Théâtre de l'Atelier
"Yannick Jaulin - Causer d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Yannick Jaulin - Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à pas parler d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Ciel, ma belle mère !" au Théâtre d'Edgar
"De quoi je me mêle !" au Théâtre Athénée
"On est mal Macron, on est mal" au Théâtre des Deux Anes
"Looking for Beethoven" au Théâtre Le Ranelagh
des reprises :
"Adieu Monsieur Haffmann" au Théâtre Rive-GAuche
"Anna Karénine" au Théâtre de la Contrescarpe
"Les Crapauds fous" au Théâtre de la Renaissance
"La Convivialité" au Théâtre Tristan Bernard
"Il y aura la jeunesse d'aimer" au Théâtre Le Lucernaire
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
"Une leçon d'Histoire de France : de l'An mil à Jeanne d'arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France : de 1515 au Roi Soleil" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Vipère au poing" au Théâtre du Gymnase
et la chronique des spectacles à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Moderne Maharajh, un mévène des années 1930" au Musée des Arnts décoratifs
"Balzac & Granville, une fantaisie mordante" à la Maison de Balzac

Cinéma avec :

les sorties de la semaine :
"Martin Eden" de Pietro Marcello
"Little Monsters" de Nicolas
"Les Chemins de la haute ville" de Nicolas
la chronique des films de septembre
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
"La petite conformiste" de Ingrid Seyman
"La véritable histoire des douze Césars" de Virginie Girod
"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann
et toujours :
"Archives des enfants perdus" de Valeria Luiselli
"De pierre et d'os" de Bérengère Cournut
"L'accident de l'A35" de Graeme Macrae Burnet
"Le mystère Sammy Went" de Christian White
"Les furtifs" de Alain Damasio
"Lost man" de Jane Harper
"Vers une nouvelle guerre scolaire" de Philippe Champy

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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