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Interview  (Le Fil, Saint-Etienne)  6 novembre 2009

Quelques heures avant leur second concert au FIL à guichet fermé, Paul Léger le chanteur des Fatals Picards vient se prêter, pour Froggy’s Delight, au jeu de l’interview.

Confortablement installés dans les studio du Fil à Saint-Étienne, c’est l’occasion de revenir sur les évolutions de ce groupe qui n’en finit pas de monter. Les Fatals gardent leur posture de rockeurs alternatifs mais font partie aujourd’hui des groupes qui sortent de l’anonymat, remplissent  les salles et passent à la radio. La schizophrénie ne semble pas pour autant menacer les membres qui avancent ensemble,  réalistes mais jouisseurs…

Avec leur dernier opus Le Sens de la Gravité et cette nouvelle tournée, c’est pour les Fatals Picards l’occasion de prendre du plaisir, de jouer et d’emmerder les pisse-froid et les bien pensants ! C’est surtout l’occasion de bien déconner autour de sujets plus sérieux, l’interview étant à l’image du groupe et de ses prestations, dans un total deuxième degré qui laisse pourtant apparaître quelques vérités bien senties. Tout le jeu consiste à démêler le vrai du faux, le réel de l’absurde. Suivez-nous et ne perdez pas le FIL…

Nouveau disque en 2009, nouvelle tournée qui se lance, aujourd’hui vous remplissez pour la deuxième fois le FIL à Saint-Étienne (Ndlr : premier concert lors du Festival Paroles et Musiques 2008). Y a-t-il une recette à ce succès incroyable des Fatals Picards ?

Paul : Ecoute, avant tout le respect des gens, le respect du travail bien fait. La notion essentielle de l’amitié, du respect de la solidarité entre les peuples. Je pense que tout ça mélangé, ça donne les Fatals Picards et c’est pour ça que les gens savent que nous sommes un groupe honnête, sincère et droit. Les gens viennent nous voir surtout pour notre droiture, je pense.

Cette droiture, est-ce une nouvelle direction qu’a pris le groupe ?

Paul : Ouais, parce qu’avant on était plutôt à gauche, mais là comme on a fait beaucoup de pognon l’année dernière, force est de constater qu’on a changé de bord politique ! Là maintenant, c’est fini toutes ces chansons à la con sur les gauchistes et tout ça…

Effectivement c’est très visible, je me souviens de cet homme de droite très connu – Augustin Legrand – présent à vos cotés sur scène avant un concert à Villeurbanne…

Paul : Augustin Legrand qui, excusez-moi l’expressionn est un putain de mec de droite !

C’est bien connu !

Paul : C’est bien connu !

Est-ce une nouvelle forme d’engagement pour les Fatals Picards ? Avez-vous quitté la joyeuse gaudriole, le calembour  joyeux pour devenir LE groupe engagé en France aujourd’hui ?

Paul : Comme tout le monde le sait, il y a beaucoup moins de groupes engagés en France donc on a pris un peu le relais… Non non, comment expliquer… On vieillit, tu vois toutes les chansons à la con on les a déjà faites, il y a des sujets sur lesquels on rigole moins et des trucs qui nous font plus rigoler… On est donc parti sur un truc qui avait un peu plus de sens, c’est un peu ça l’idée du disque. En vrai, on a écrit plein de chansons et puis à la fin, il n’y en avait pas beaucoup… on a pris celles-là ! C’est pas plus mal finalement, car c’est vrai que notre public aussi a évolué, les salles dans lesquelles on joue, ça évolue aussi…

Cela fait déjà longtemps qu’on ne fait plus que du truc keupon à la con, on a essayé d’étoffer un peu, de mélanger d’autres trucs à notre répertoire, c’est assez logique en fait. Les gens se sont retrouvés dans l’album d’avant, ils se sont retrouvés dans celui-là aussi, voilà il y a quelques mecs qui ont gueulé car il y a un peu moins de trucs à la con, pas de pistes cachées, il y en aura peut-être sur le prochain, mais voilà le groupe a changé, il y a un chanteur en moins, c’est notre premier album à quatre et on en avait marre de se traîner les vieilles casseroles des Fatals Picards – qu’on est content de jouer quand même – mais c’est vrai qu’on n’avait plus envie d’être les Fatals Picards qui jouent que des trucs à la con, on avait envie d’ajouter une corde à notre arc.

Je ne sais pas si à demi-mot vous avouez que vous êtes face à un changement ou à une rupture, en tout cas il me semble qu’au sein des Fatals, le groupe dans son ensemble est bien plus présent aujourd’hui et dans une véritable osmose.

Paul : Disons que c’est assez simple à piger, le groupe a été créé par un mec qui engageait des musiciens puis qui donnait sa vision de ce qu’on devait faire. A un moment donné, il y a eu une équipe qui s’est vraiment soudée mais qui ne s’est pas soudée avec lui. Voilà, la rupture est là, on avait envie de décider démocratiquement de ce qu’on voulait faire, et plus qu’un mec nous impose que ça c’est drôle et que ça, ça ne l’est pas ! Pour cet album là, vis-à-vis du public, on avait peur de perdre des gens du fait que le chanteur fondateur se soit barré, et sans fanfaronnade c’est l’inverse qui s’est produit ! On est bien potes avec les autres, c’est un vrai groupe sur scène ce que ce n’était pas avant. C’est un vrai album d’un vrai groupe. On a tout décidé ensemble, il y a plein de trucs mélangés par rapport aux inspirations des uns et des autres. En fait, cela s’est fait sans calcul, mais comme c’est franc du collier je pense que les gens ont pigé…

De toute façon, ça se voit qu’on est potes sur scène et que c’est plus la même ambiance qu’avant. Ça, ça trompe pas ! Quand tu va voir un groupe, tu as envie qu’il joue ta chanson préférée mais tu as envie aussi de voir des mecs qui s’éclatent sur scène et qui sont contents de le faire. Quand tu vas voir un groupe, que tout le monde tire la gueule et que ta l’impression qu’ils enchaînent comme ça les concerts, c’est naze ! Nous, on est potes, ça nous fait plaisir de le faire et en plus on se fait marrer les uns les autres avec des trucs à la con, ça c’est pas travaillé, c’est franc ça se voit… quand t’as la banane au concert, les gens le savent. Avant, on n’avait pas la banane forcément à tous les concerts.

Ca a l’air en tout cas de fonctionner car on peut dire que vous jouissez d’une grande  popularité.

Paul : Grande non...

Vous faites quand même partie des groupes qui marchent bien et qui remplissent les salles en France.

Paul : Oui voilà, on bénéficie d’un bon bouche à oreille, ça remplit, les gens quand ils sortent, sont contents… Mais bon ça va vite dans ce boulot, dans ce business, il suffit d’une saison, ton spectacle est moins bien, ton album est moins bien, tes concerts sont moins bien, t’es déprimé, c’est nul, puis voilà… Donc là on continue sur notre progression et c’est cool !

Je me suis laissé dire qu’une tournée internationale pourrait se préparer… ou au moins une série de date au Canada. Qu’en est-il des Fatals Picards à l’étranger ?

Paul : On a fait deux sessions au Québec, on a fait les Francos de Montréal une fois, on devait y retourner en février pour faire 2 ou 3 dates, mais le mec qui s’occupe des concerts là-bas préfère qu’on prenne un plus grand laps de temps sur place pour faire plus de dates, donc c’est une tournée plutôt pour septembre l’année prochaine sur trois semaines, quinze dates. Un truc où je ne sais pas si les membres du groupe reviendront vivants de cette expérience parce que le Québec est vraiment un endroit de perdition total ! Ils sont hyper sympas, il y a de l’alcool, de la drogue partout et c’est affreux ! Je veux dire ce n’est pas possible, c’est un pays qui ne devrait pas exister, le Québec !

Est-ce dans ces lieux improbables "de perdition totale" que les Fatals Picards trouvent leur inspiration de poètes maudits ?

Paul : Ouais plus au moins partout… C’est, c’est… c’est une putain de bonne question !  Je mets "putain" parce que je suis poète maudit, tu vois, mais c’est une putain de bonne question !

On est vraiment des sales voyous, on peut piquer la plupart de nos idées par rapport à des trucs qu’on a entendus, qu’on a lus, ou une anecdote que quelqu’un nous a racontée ou un délire qu’on s’est fait entre nous. En fait, il y a des sujets qui nous font marrer, sur lesquels tu reviens plusieurs fois, puis ça commence à se structurer, tu écris ça sur un bout de papier… ça se trouve un peu partout… Mais ce genre d’expérience au Québec, ça lie le groupe, ça lie vraiment les mecs car tu vois là-bas, on s’est retrouvé dans des états pas possibles, vraiment, tous ensemble et cela crée des liens, et c’est ce qui crée aussi entre nous une atmosphère de confiance qui fait que tu peux te lâcher. Du coup, ça se passe vraiment bien… Bon, les autres sont des sales cons et je les déteste ! Mais c’est vrai que ça se passe vraiment bien !

On sent que vous avez trouvé un équilibre, en pleine crise du disque, avec une vraie place pour la scène. Comment maintenez-vous cet équilibre entre des ventes d’album qui s’effritent un peu plus chaque jour et la multiplication des concerts qui permettent d’être au contact du public ?

Paul : Nous n'avons jamais fait beaucoup de fric avec les disques. On gagne notre pognon en jouant tout simplement, on est intermittent, on fait des concerts, on touche les Assedic, c’est comme ça qu’on gagne notre vie…  Les disques, avant on en vendait pendant les concerts mais on n'était pas connu, alors on les vendait pas cher, ça ne faisait pas beaucoup de fric, ça servait à payer l’essence ou des conneries comme ça… Et puis maintenant qu’on est chez Warner, on gagne encore moins de pognon avec les skeuds ! Nous, on ressent alors pas du tout la crise !

C’est un vrai problème pour les groupes qui étaient des groupes de disques et pas de scène et qui ne font pas de scène, des artistes comme… je pense malheureusement à notre ami Slimmy qui est de Saint-Étienne qui, bon, peut-être vend des disques – même pas d’ailleurs – et qui ne remplit pas non plus ! Donc, c’est vrai qui a des gens pour qui c’est problématique !

Mais nous non… Cela fait des années que l’on vit de la scène, donc ce n’est pas grave. Au moins ça a un côté plus franc : si tu veux gagner ton fric tu vas transpirer, et puis même si tu as mal à la tête, t’y vas quand même ! Donc cela ne nous atteint pas plus que ça… Par contre, force est de constater que si on avait été dans les années 80, style en 83, c’est vrai que l’on aurait été beaucoup plus riche parce qu’on aurait vendu beaucoup plus de disques et on aurait pu s’acheter plusieurs baraques, voire  plusieurs bagnoles, mais…

... mais une chanson sur Lady Diana (ndlr : "Lady Diana", piste 2 du dernier album) en 83 n’aurait eu aucun sens.

Paul : Oui c’est vrai, on est d’accord ! Après, on est bien content de gagner plein de thunes avec ça mais ce n’est pas la finalité du truc. Au début, on n’en gagnait vraiment pas beaucoup…

Les passages radio sont quand même le gros plus du moment.

Paul : Ouais les passages radio, c’est le gros plus. Si on parle financièrement, clairement quand tu passes à la radio tu gagnes plein de thunes ! Enfin plein… tu gagnes pas mal de fric. Mais aussi tu as une visibilité qui est énorme, et puis tu as une crédibilité. C’est con mais à un moment donné, on était en autoproduction par rapport aux skeuds, tu allais voir certains programmateurs : si c’est toi qui te produis toi-même, tu n'es pas sérieux alors que si tu es chez Warner, tu es sérieux. Dans le même temps,  tu es chez Warner et tu passes à la radio donc tu es sérieux…

Et du coup, en passant à la radio, vous passez aussi dans la cour des grands qui en prend un peu plein la gueule dans certaines de vos chansons.

Paul : Ouais, "la cour des grands"… On ne passe quand même pas sur 10 000 radios, on passe que sur deux radios. C’est le premier single qui est passé en radio, qui fonctionne assez bien. Quant aux réactions… Il y a Patrick Fiory qui a embrouillé Billy (ndlr : le guitariste des Fatals) sur une interview parce qu’il n'avait pas compris la chanson. Il s’est emballé d’un coup sur l’explication du truc mais il n'avait juste pas compris… Les gens cités ne sont pas visés, c’est un système que l’on dénonce, ce n’est pas forcément une personne. C’est vrai que Julie Zenatti a sucé je ne sais pas quelle personne pour qu’il lui écrive une chanson… mais ça on s’en fout ! Moi en tout cas, elle viendra pas… J’ai aucune idée de chanson pour elle !

Cette chanson qui passe à la radio sur les Enfoirés, le buzz avec Lavilliers sur l’album précédent, le buzz avec la mort de Johnny sur le dernier. Lavilliers a réagi de manière très classe, ça a un peu plus merdé avec Johnny mais à chaque fois, ce sont des gros coups qui font parler de l’album…

Paul : Oui, ça a buzzé… mais ça a plus buzzé sur Johnny. En fait, Lavilliers l’aurait super mal pris, il aurait commencé à faire la gueule, cela nous aurait peut-être plus servi !

Le buzz a été très simple : on n'avait pas le droit de mettre la chanson sur internet, ça on ne le savait pas très bien donc on l’a mis pour les fans et ça a buzzé d’un coup. Sur les moteurs de recherche, il y avait en gros "Johnny, la mort de Johnny", les mecs qui voyaient ça cliquaient dessus direct, donc ça a buzzé en deux jours. Un truc abusé, on a vraiment eu des emmerdes, des lettres d'huissiers qu’a envoyées Warner, ça déconnait vraiment pas…

Peut-on parler d’une forme de stratégie des Fatals qui fait que sur le prochain album on va trouver une chanson provoc sur Goldman par exemple ?

Paul : Ouais c’est clair ! Toi-même quand tu m’as rencontré, tu as tout de suite bitté en moi le mec hyper stratégique ! Justement, on se dédouane de toute forme de préméditation par rapport à ça, ce n’est pas du tout le créneau. L’idée de base de Johnny, ce n’était pas du tout de buzzer, ça a buzzé vraiment à notre grand étonnement et tant mieux.

Mais l’idée était simple. Moi, j’étais en Thaïlande à cette époque. J’ai eu un mail des autres qui disait : voilà, l’album sort dans deux mois, la chanson de Johnny, on n’a pas le droit de la mettre. Pour les fans, sur notre site on va mettre un mot : "l'album sort dans deux mois et en petit cadeau pour vous faire attendre, voilà un chanson qui ne sera pas dessus avec quelques images tournées vite fait au studio d’enregistrement…". C’était vraiment un truc qu’on a mis sur notre site, pas partout tu vois et en fait, en deux jours, c’est devenu un truc énorme, et là on s’est fait engueuler ! Mais ce n’était pas fait pour ! Après, c’est vrai que sur la chanson des Enfoirés, vu le truc pourri qu’ils ont fait, où on ne voit que leur tête, on s’est dit : vas-y, pour deux francs six sous on peut faire le même. Donc on s’est pas gêné, on l’a fait vite fait avec notre pote Jean-Pierre, ça a buzzé pareil !

Paul, voici le moment tant attendu qu’offre Froggy à Tatiana*, une fan qui est avec nous depuis le début de cette interview et qui peut maintenant poser la question de son choix au chanteur des Fatals Picards. Tatiana*, c’est à toi !

(*Ndlr : Sabine souhaitant garder l’anonymat,  nous l’appellerons Tatiana pour le reste de  cette interview…)

Tatiana : Paul, je pense parler au nom de toutes les fans : tu es plutôt slip ou caleçon ?

(Ndlr : nous remercions la fan pour la qualité de sa question…)

Paul : Alors j’ai envie de te dire ça dépend de la femme ! Non, en fait je suis plutôt caleçon parce que j’ai un sexe et des couilles énormes et donc j’ai énormément de mal à trouver des caleçons parce que si mon sexe tient, c’est trop large au niveau des hanches. Et si c’est à ma taille au niveau des hanches, malheureusement ça me moule le paquet ! En fait je suis contre les slips parce que ça fait mal aux poils et je suis énormément poilu ! Ça répond à ta question Tatiana ?

Loin de moi l’idée de vouloir abréger cette interview incroyable…

Paul : … et palpitante !

Mais vient le moment de la dernière question, qui est un peu LA "question Froggy" : si tu avais un seul album à amener sur une île déserte – ou pas d’ailleurs – quel serait-il ? Et en plus, tu n’aurais droit de n’amener qu’un seul ouvrage de Lévi-Strauss… Lequel ?

Paul : Ben, son jean déjà ! Parce que franchement, je mets que ça et avec un jean comme ça, tu n'as pas l’air con même à la plage !

Au niveau de l’album, c’est dur un skeud… Je pense que je prendrai quand même Appetite for Destruction des Guns N' Roses ! Ça ou la BO de Bodyguard avec Kevin Costner… Non, j’hésitais entre ça et un truc des Ramones, mais les Ramones il y a tellement de skeuds et de chansons bien... Un disque vraiment où elles sont vraiment toutes géniales, c’est Appetite for Destruction ! Et ça vraiment, ça a marqué ma vie ! J’ai envie de pleurer quand j’y pense…

… et je me dis que peut-être que si les quatre membres des Fatals étaient réunis, la réponse aurait été différente, je m’attendais presque au Best of 90 de Michel Sardou…

Paul : Il y aurait pu avoir ça  de la part de Jean-Marc le batteur ! Mais je pense que si on en discutait quelques minutes, il y aurait plusieurs personnes du groupe qui diraient Appetite finalement parce que c’est vraiment un putain de bon album, et même si on est vraiment tous différents au niveau de la ziq, nous dans notre manière de jouer, d’envisager la musique et nos prestations scéniques, c’est Appetite for Destruction : c’est le rock ’n' roll, faut que ça envoie, faut que t’es l’air cool, faut que tu boives du Jack Daniel’s, faut que tu te démontes la gueule, faut que t’aies une moto et des putes ! On n’a pas de moto ni de putes mais bon, au moins, on a la moitié !

Mais vous avez une fan aujourd’hui...

Paul : On peut dire que Tatiana, c’est notre pute alors !

Ecoute… C’est avec plaisir que Froggy t’offre cette fan ! Merci, Paul, pour ce moment d’échange et à bientôt !

Paul : De rien ! Bon ben je l’embarque et puis je vous la ramène dans cinq minutes… Allez, viens cocotte, j’ai deux ou trois trucs à te dire…Et ne parle pas dans le micro, ça enregistre !

 

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Le site officiel des Fatals Picards
Le Myspace des Fatals Picards

Crédits photos : Eric Ségelle (Toute la série sur Taste of Indie)


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# 18 août 2019 : Au rythme des vacances

Petite édition toute en légèreté mais avec quelques belles choses à découvrir notamment pas mal de livres de la rentrée littéraire et une session du Flegmatic pour vous rafraichir les idées. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Time for a change" de Pokett
"Tone of musette" de Le Balluche de la Saugrenue
"Symi" de Symi
Une autre interview de Inspector Clouzo à Terre de sons, après notre rencontre avec The Inspector Clouzo lors de leur passage à Foreztival
et toujours :
"Onda" de Jambinai
"Fire" de Part Time Friends
"Simon Chouf & le Hardcordes trio" de Simon Chouf
"EP n°1" de The Reed Conservation Society

Au théâtre :

une nouveauté :
"What is love" au Théâtre de la Contrescarpe
des reprises
"La Chute" au Théâtre de la Reine Blanche
"Le corps de mon père" au Théâtre Essaion
"Louise Weber dite La Goulue" au Théâtre Essaion
et la chronique des spectacles à l'affiche en août

Expositions avec :

"Champs d'amours - 100 ans de cinéma arc-en-ciel" à l'Hôtel de Ville
et dernière ligne droite pour "Helena Rubinstein - L'Aventure de la Beauté" au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme

Cinéma avec :

"Roubaix, une lumière" de Arnaud Desplechin
"Thalasso" de Guillaume Nicloux
et Oldies but Goodies avec "Paris est toujours Paris" de Luciano Emmer en version restaurée

Lecture avec :

"Cavalier seul" de Fred & Nat Gévart
"Ce qu'elles disent" de Miriam Toews
"Cent millions d'années et un jour" de Jean Baptiste Andrea
"Chaque fidélité" de Marco Missiroli
"Où bat le coeur du monde" de Philippe Hayat
et toujours :
"Koba" de Robert Littell
"Back up" de Paul Colize
"La grande escapade" de Jean Philippe Blondel
"Un peu de nuit en plein jour " Erik L'Homme
"Une bête au paradis" de Cécile Coulon
"Une joie féroce" de Sorj Chalandon

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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