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La Cigale  (Paris)  mardi 6 avril 2010

Il y a un an, je n'avais pas trop entendu parler de Micky Green... Je connaissais son tube "Oh !" mais sans plus. Je pense que cela était dû au fait que je ne suis pas le coeur de cible de ce que fait la belle Australienne, je suis plutôt rock bourrin que Pop Glamour...

Mais comme je ne suis pas quelqu'un de totalement obtus, je ne suis pas resté bloqué sur mes préjugés, surtout après avoir vu la Miss en live lors des Victoires de la Musique. Bien qu'un peu trop statique à mon goût, j'avais apprécié sa prestation.

Quand j'ai eu l'occasion de la voir sur scène défendre son nouvel album, j'ai sauté sur l'opportunité de la voir interpréter plus d'un titre.

Avant de parler du nouvel album et surtout du concert de Micky Green, je voudrais faire une aparté. Je suis grand fan de science-fiction et j'adore la série TV Battlestar Galactica. J'ai voulu convertir ma copine (qui est fan de Micky Green) à cette série. Je me refais donc l'intégrale en DVD en compagnie de ma chère et tendre en ce moment. Avant d'assister au concert de Micky Green, on en était à la fin de la deuxième saison (donc en tant que sale geek, je suis à fond, et je passe mes journées à attendre la prochaine session de visionnage d'épisodes).

Il faut savoir qu'un des personnages principaux de cette série est interprété par Tricia Helfer, une très très jolie jeune femme. Dans la série, c'est un Cylon, un robot qui a pris forme humaine et qui se sert de ses charmes pour manipuler les hommes et détruire l'humanité. Fin d'aparté.

Quand le concert a commencé et qu'elle est arrivée sur scène dans sa robe de soirée à paillette, j'ai tout compris... Micky Green n'est pas une humaine. C'est un Cylon venu sur terre pour nous détruire. Elle ressemble vraiment à "Caprica 6", le robot ultra glamour interprété par Tricia Helfer. Micky Green est très belle (ce qui est normal pour un ancien mannequin), mais quand elle a commencé à jouer de la basse, j'ai compris que j'étais perdu. Caprica 6 qui joue de la basse !

Je n'y peux rien... Je suis fasciné par cet instrument et dès que je vois une jolie fille qui joue de la basse, je tombe amoureux (je suis déjà amoureux des bassistes de Polysics, Noisettes, Juliette Lewis and the New Romantics, 54 Nude Honeys...). Le pire, c'est que Micky Green est passée de la basse à la guitare puis est allée faire un tour aux claviers en passant par les percussions et la batterie (son instrument de prédilection), le tout en continuant de chanter avec sa voix jazzy très sensuelle.

Micky Green est une sorte de Deborah Harry moderne, qui joue une Pop ultra glamour, des mélodies simples mais efficaces qui font que votre main bat la mesure sans s'en rendre compte.

Sur scène, elle est simple et fraîche comme sa musique. Elle s'amuse vraiment et transmet son plaisir au public...

Lors de son dernier passage à la Cigale, elle s'est éclipsée à la fin de sixième chanson pour revenir sur le titre suivant habillé en poussin géant puis elle a revisité le "Lovefool" des Cardigans en le chantant comme les Cardigans ne peuvent plus le faire (parfois avec l'âge, malheureusement la voix évolue et change...).

En fin de concert, elle nous a achevés avec une autre reprise, "Close to me" de The Cure... Jamais les paroles de Robert Smith n'auront été si sexy...

Pour en revenir au nouvel album de Micky Green, il est dans la lignée du précédent (White T-Shirt), ce qui est normal puisqu'il a été enregistré avec le même producteur, Renaud Letang (Feist, Peaches, Gonzales... Rien que des petits joueurs !).

Les mélodies sont toujours simples et touchantes mais aussi plus hétéroclites. Des claviers vintages et des cuivres ont fait leur apparition. Les arrangements se sont fait plus groovy. On peut même ressentir quelques envolées disco comme sur le titre "TL" ou électro sur "R&B".

Micky Green nous livre un album frais, piquant, parfois mélancolique, jazzy et sensuel mais en restant dans le léger... Une pop simple mais idéale pour se motiver le matin dans le métro, en allant au boulot avec son lecteur de MP3 collé aux oreilles. Puis cette voix ! Cette voix si particulière, voluptueuse et sexy. Un mélange des Cardigans de la grande époque et de Blondie...

Le seul gros défaut (il a bien fallu en trouver un) de ce disque est la pochette. C'est peut-être le graphiste en moi qui parle, mais cette photo ne met pas la belle australienne en valeur, puis le chapeau d'indien n'est pas une bonne idée, Juliette Lewis a déjà épuisé le concept avec les Licks. Mais c'est vraiment tout ce que je peux dire de négatif.

Pour finir, Micky, je sais que tu vis à Paris, donc si jamais tu lis ces lignes, sache que je veux bien être ton Gaius Baltard et t'aider à détruire l'humanité. Les Cylons ont créer l'arme parfaite avec toi ! Personne ne pourra te résister, pas même un vieux fan des Ramones et de Deftones !

 

En savoir plus :
Le site officiel de Micky Green
Le Myspace de Micky Green

Crédits photos : David Didier (Toute la série sur Taste of Indie)


Didier Richard         
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# 12 juillet 2020 : Un air d'été

On entre dans la saison des vacances, pour vous comme pour nos chroniqueurs. Vous nous retrouverez tout l'été quand même avec des éditions web plus légères et toujours notre Froggy's TV bien sûr avec La Mare Aux Grenouilles et plein d'autres émissions. c'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

La Mare Aux Grenouilles #6, sommaire et replay
"Noshtta" de L'Eclair
"Moderne love" de Toybloid
  "Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet
"INTENTA experimental & electronic music from Switzerland 1981-93" par divers artistes
"Jimmy Cobb" mix #19 de Listen In Bed
"Chausson le littéraire" de Musica Nigella & Takenori Nemoto
"Alessandro Scarlatti, il Martirio di Santa Teodosia" de Thibault Noally & l'Ensemble Les Accents"
et donc La Mare Aux Grenouilles numéro #5 avec la liste de ce qui a été abordé et le replay.

Au théâtre :

en salle :
"Littoral" au Théâtre de la Colline
"Karine Dubernet - Souris pas" au Point Virgule
et dans un fauteuil de salon :
des créations :
"Yvonne princesse de Bourgogne" par Jacques Vincey
"Lucrèce Borgia" par Lucie Berelowitsch
"La Dernière neige" de et par Didider Bezace
"Pinocchio" de Joël Pommerat
"Soulever la politique" de Denis Guénoun
"Je marche dans la nuit par un chemin mauvais" de et par Ahmed Madani
Au théâtre ce soir :
"Darling chérie" de Marc Camoletti
"Le Tombeur" de Robert Lamoureux
"Une cloche en or" de Sim
du boulevard :
"Si c'était à refaire" de Laurent Ruquier
"Face à face" de Francis Joffo
du côté des humoristes :
"Bernard Mabille sur mesure"
"Christophe Alévêque est est Super Rebelle... et candidat libre !"
et finir l'Opéra :
avec du lyrique :
"Le Balcon" de Peter Eotvos par Damien Bigourdan
"Orlando furioso" de Antonio Vivaldi par Diego Fasolis
"La Flûte enchantée" de Mozart par Romeo Castellucci
et du ballet avec deux créations étonnantes : "Raymonda" de Marius Petipa et "Allegria" de Kader Atto

Expositions :

les expositions en "real life" à ne pas manquer :
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
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"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma at home avec :
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