Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Poney Club
Conférence de presse  (Printemps de Bourges)  22 avril 2004

Découvertes rock de la région Centre. Avec Cécile (claviers, trombones, platines) et Dom (batterie, basse, chant).

Tout d’abord, d’où venez-vous précisément ?

Une partie de l’équipe habite à Tours, une autre est plus centrée sur Orléans et Montargis. On répète au milieu des deux, un petit village qui s’appelle Beaugency.

Comment en êtes-vous arrivés là ? Quel est votre parcours ?

Cécile : J’ai une formation assez diverse : funk, reggae, jazz...

Dom : Pour ma part, j’ai surtout opéré dans des groupes de hard core ou des choses comme ça, en faisant soit des remplacements, soit des créations. Il y a d’autres personnes comme ça, qui ne sont pas des musiciens, qui sont vidéaste et danseuse. Pour elles, le parcours est différent, soit elles ne viennent pas du tout du milieu musical, c’est le cas de la personne qui fait le montage vidéo. Et Delphine, qui danse sur scène, a une formation d’histoire de l’art en gros, elle a une mère qui est peintre.

Comment s’est passée la sélection ?

On a envoyé un cd, fait toutes les formalités demandées. Et puis il y a eu le concert, à Bourges, d’environ 30 minutes. Et un mois après, on a eu une réponse positive.

Pour vous, qu’est-ce que cela représente d’être programmés au Printemps de Bourges ? Quelles retombées attendez-vous du festival ?

Pour nous, il ne s’agit pas vraiment d’une programmation autre que celle des tremplins en fait sauf que c’est le seul tremplin à formule nationale il me semble. Pour nous, la sélection, à la base, c’était l’occasion de faire un concert hors de nos sentiers battus, qui sont Orléans et Tours, et de transformer en une sélection nationale encore à Bourges certes, puisque la sélection s’est faite ici.

On attend bien sûr autre chose du Printemps de Bourges mais c’est plus en terme de, pas de marketing, mais plus de faciliter la tâche pour trouver d’autres débouchés un peu plus hors région. Ici tout est organisé pour que les gens viennent découvrir ce qui se passe dans la région. Les programmes interviennent pour ça, les groupes viennent pour ça et c’est comme ça que ça s’accorde.

Bien sûr, il y a d’autres groupes qui pensent que c’est un tournant dans leur carrière. Pour nous, je ne pense pas que ce soit le cas, en tout cas, ce n’est pas notre but parce que, médiatiquement parlant, on n’est pas des activistes d’à tout prix il faut vendre de l’album...

On n’a pas ce but derrière d’en vivre, c’est notre plaisir de faire de la musique, c’est la raison pour laquelle on est en groupe, on a créé une famille et on est tous d’accord là dessus. On ne va pas lâcher le boulot à côté parce qu’on passe au Printemps, pour nous, ce n’est pas l’occasion du siècle. Ce n’est pas un achèvement en soi. C’est surtout pour que les gens aient une idée de notre musique. Parce que quand on envoie un titre, il y en a cinquante qui arrivent en même temps sur un bureau, s’il est au-dessus, tant mieux ; s’il est en dessous, tant pis pour nous. Donc là, l’idée, c’est de faire circuler un peu notre nom et que les gens viennent voir, c’est vraiment pour le show.

Vous considérez-vous comme un groupe amateur ?

Dans les deux acceptations du terme, oui ! Amateur parce qu’on n’est pas professionnels, et puis amateur parce qu’on aime vraiment ce qu’on fait. On est vraiment amateur !

On ne va pas chercher à réfléchir notre rachat culturel en terme de rentabilité. On fait ça parce qu’on a envie, c’est tout !

On vous classe dans la catégorie « post-rock », qu’est-ce que cela veut dire pour vous ?

On nous classe parce qu’il le faut, il y a un côté pratique. Ça laisse une certaine liberté parce que le terme post-rock a en même temps un côté clair et très vague. Mais dans les grandes lignes, on se sent dans une certaine lignée post-rock. On a un côté qu’on ne peut pas classer. On a eu des échos dernièrement de quelqu’un qui nous disait : "Mais vous n’êtes pas classables !" . Mais ce n’est pas une tare, on est très content de cette appellation post-rock.

Peut-on parler d’influences musicales ? Si oui, lesquelles ?

Dans la formation, on a chacun des goûts différents et donc une discographie différente. On ne peut pas parler d’idole qu’on voudrait suivre, mais quelques groupes communs. Il y a quelques noms qui reviennent, et c’est la démarche qui nous intéresse dans un groupe, c’est quelque chose qui nous rapproche. Mais les goûts musicaux directement de chacun sont plutôt différents.

Est-ce facile de gérer la variété qui règne dans votre groupe ?

Oui, parce qu’on a envie de faire de la musique, cette musique. Et puis finalement, on n’est pas si nombreux, parce qu’avant, j’ai fait partie de groupes de plus de dix personnes et cinq, c’est beaucoup plus facile à gérer.

Pourquoi et comment est venue cette idée de mêler musique, vidéo et danse ?

Dès le début, c’est venu de la même manière que pour les musiciens. On a eu envie de produire de la vidéo dès le départ. La bande a pratiquement eu sa forme complète au bout de trois mois d’existence. La vidéo et la danse, c’est une idée qui se retrouve depuis le départ du groupe. Pour la vidéo, il y a un travail en parallèle pour la création mais un boulot de front pour la scène.

Quels sont vos projets ?

On est en train de faire un album, un MP pour septembre. Et notre projet, c’est de jouer, jouer, jouer ! Faire de la scène !

Avez-vous le temps de voir des concerts au Printemps ? Quels sont vos coups de cœur ?

On n’a pas beaucoup de temps, mais ce soir, on va voir le concert, c’est surtout Calexico qui nous intéresse, de par nos influences de toute façon c’est le groupe qui nous intéresse le plus. Sinon, il y a la soirée du label Constellation mais on n’a pas le temps, hélas...

Enfin, comment définiriez-vous votre musique en trois mots ?

Euh, les le et les de, ça compte pas ? Bon alors, musique de chambre électrique.

 

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Tighter Than A Tick de Poney Club
Poney Club en concert au Festival Le Printemps de Bourges 2004


Céline         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 29 janvier 2012 : Le Festival de Cannes

C'est le week-end du Midem à Cannes, l'industrie de la musique oublie la crise et mène grand train pour vendre ses produits. Pendant ce temps, c'est toujours aussi difficile pour les artistes, les artisans de la musique, les labels indépendants qui aident les artistes plutôt que d'essayer de vendre un produit de consommation. Arrêtons avec l'industrie et laissons la place à la culture... En attendant, Shakira est décorée par le sinistre de l'inculture. Pour oublier tout cela, voici le programme de la semaine.

Du côté des platines :

"Lettre de la barbarie ordinaire" de A Backward Glance on a Travel Road,
"Applause" de Balthazar,
"Modern isn't progress" de Deschannel,
"Fold it ! Mold it !" de Random Recipe,
"Pursuit" de Stuck in the Sound,
"Let's get gone" de Parlor Snakes,
SuperBravo en Froggy's Session, en interview autour de leur album "A space without corner",
The Black Keys au Zenith,

Au théâtre :
Les nouveautés de la semaine :
"Simpatico" au Théâtre Marigny
"Le désert des Tartares"au Théâtre du Petit Hébertot
"Le bourgeois gentilhomme" au Théâtre de la Porte Saint Martin
"F-X" au Théâtre Le Lucernaire
"Le système de Ponzi" au Théâtre des Abbesses
"Lettre au père" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Déjà là" au Théâtre de la Colline
"Les femmes savantes" au Théâtre de la Tempête
"L'envers du décor" au Théâtre Le Ranelagh
"La conférence - Emma la clown et Catherine Dolto" à l'Européen
et un spectacle jeune public "La scaphandrière" au Théâtre André Malraux à Chevilly-Larue
Les reprises à ne pas rater :
"Les souffrances de Job" aux Ateliers Berthier
"Poil de carotte" au Studio-Théâtre de la Comédie Française
Toujours à l'affiche :
"La trilogie de la villégiature" à la Comédie Française
"Rose" à la Pépinière Théâtre
"Les bonnes" au Théâtre Athénée-Louis Jouvet
"Naples millionnaire" au Théâtre de la Tempête
"Les Roches Noires" au Vingtième Théâtre
"Le bourgeois gentilhomme" au Théâtre 14
"Sur le chemin" à l'Auguste Théâtre
"Dialogues de sourds" à l'Auguste Théâtre
"La dame aux camélias" au Théâtre National de l'Odéon
"Lo Speziale" au Théâtre des Artistic Athévains
"Richard III n'aura pas lieu" au Théâtre 13/Jardin
"Salle d'attente" au Théâtre de la Colline
"Bronx" au Théâtre des Bouffes Parisiens
"Cancrelat" au Théâtre Ouvert
"Rêvez !" au Théâtre Les Déchargeurs
"Le premier" au Théâtre Les déchargeurs
"On est tous portés sur la question" au Théâtre du Mélo d'Amélie
"Premier combat" au Théâtre du Lucernaire

Exposition avec :

Charlie Chaplin - Images d'un mythe" au Palais Lumière à Evian
et dernère ligne droite pour Nicolas Vial - La lecture du monde" au Musée de la Poste

Lecture avec :

"Requiem pour Mona (Mona Cabriole, 16ème arrondissement)" de Catherine Diran
"Le dernier contrat" de Olivier Maulin
"Culture - Etat d'urgence" de Olivier Poivre d'Arvor
"Super héros, la puissance des masques" de Jean-Marie Lainé

Cinéma avec :

La sélection de la semaine :
"Sur la planche" de Leïla Kilani
"Fleur de béton" de Stéphane Esse et Audrey Lange
et le festival Etoiles Francophones en Ile de France
Les sorties récentes :
"Tahrir, place de la Libération" de Stefano Savona
"Anonymous" de Roland Emmerich
"Le Printemps de Téhéran" de Ali Samadi Ahadi
"2018" de Quentin Théron
"Il n'y a pas de rapport sexuel" de Raphaël Siboni
"Let My People Go !" de Mikael Buch
"Les Nouveaux Chiens de garde" de Gilles Balbastre et Yann Kergoat

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=