Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Wave Machines
Wave if you're really there  (Guess What ? / Tot Ou Tard)  avril 2010

À la première écoute, on dirait cet album droit sorti de la mouvance pop fluette et légère comme on en trouve tant, le classant parmi mille autres disques électro-guitaresques à voix enjolivante. Pourtant, on se surprend à fredonner ses mélodies malgré soi, à vouloir le passer régulièrement dans son lecteur, jusqu'à réaliser que ce qui démarque Wave if you're really there, c'est cette sensation de plonger dans un bain de bonne humeur à chaque écoute. Le mettre dans son lecteur, appuyer sur play, c'est tout ce qu'il y a à faire pour se laisser emporter par la vague édulcorée de Wave Machines.

Des rythmes droit sortis des années 80, voix aiguës sur synthé électro, morceaux entraînants et guillerets, la musique de ces quatre britanniques est comme un chewing-gum sur lequel on a marché par inattention, et qu'il est impossible de détacher de sa semelle de chaussure. L'album colle en une solution concentrée de cette pop innocente et légère qui nous fait retrouver l'addiction d'un gamin aux confiseries ; Wave if you're really there se laisse écouter comme on dévore un paquet de bonbons, sans réaliser qu'on enfile les friandises jusqu'à ce que le sachet soit vide et le disque terminé.

Pourtant on ne s'en écœure pas, chaque morceau révélant de nouveaux goûts et couleurs au palais. "You say the stupidest things", en introduction est un long rouleau de guimauve de couleur au xylophone pastel fondant en bouche. "I go I go I go", assurément le tube de l'album, se traduit par une explosion de ces bonbons acidulés qui piquent la langue. "Punk spirit" contient un cœur mentholé entouré d'un chocolat amer, une anti-ballade aux paroles sinistres et paradoxalement entraînantes, tandis que "The line" à l'inverse, est composé d'une multitude de berlingots multicolores dont Cyndi Lauper aurait approuvé les arrangements au synthé. En dernier bonbon du paquet, "Dead houses" se déguste comme un long rouleau de réglisse au goût mi sucré mi amer, planant et ouvrant à de nouveaux horizons plus contemplatifs.

Pour conclure, Wave if you're really there est un premier opus assurément réussi qui pousserait presque à la gloutonnerie. On peut être surpris de découvrir que cet album a été enregistré au sein d'un église de Liverpool : lieu pour le moins inhabituel pour pousser au pêché de gourmandise...

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Pollen de Wave Machines
Articles : Festival Rock en Seine 2010 - Programmation du dimanche - Wallis Bird - The Temper Trap - Success - The Black Angels
Wave Machines en concert au Festival Les Inrocks tck tck tck 2009 (mercredi 4)
Wave Machines en concert au Festival Le Printemps de Bourges 2010 (vendredi 16)
Wave Machines en concert au Festival Rock en Seine 2010 (dimanche 29 août 2010)

En savoir plus :
Le site officiel de Wave Machines
Le Myspace de Wave Machines


Léa S.         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 18 août 2019 : Au rythme des vacances

Petite édition toute en légèreté mais avec quelques belles choses à découvrir notamment pas mal de livres de la rentrée littéraire et une session du Flegmatic pour vous rafraichir les idées. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Time for a change" de Pokett
"Tone of musette" de Le Balluche de la Saugrenue
"Symi" de Symi
Une autre interview de Inspector Clouzo à Terre de sons, après notre rencontre avec The Inspector Clouzo lors de leur passage à Foreztival
et toujours :
"Onda" de Jambinai
"Fire" de Part Time Friends
"Simon Chouf & le Hardcordes trio" de Simon Chouf
"EP n°1" de The Reed Conservation Society

Au théâtre :

une nouveauté :
"What is love" au Théâtre de la Contrescarpe
des reprises
"La Chute" au Théâtre de la Reine Blanche
"Le corps de mon père" au Théâtre Essaion
"Louise Weber dite La Goulue" au Théâtre Essaion
et la chronique des spectacles à l'affiche en août

Expositions avec :

"Champs d'amours - 100 ans de cinéma arc-en-ciel" à l'Hôtel de Ville
et dernière ligne droite pour "Helena Rubinstein - L'Aventure de la Beauté" au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme

Cinéma avec :

"Roubaix, une lumière" de Arnaud Desplechin
"Thalasso" de Guillaume Nicloux
et Oldies but Goodies avec "Paris est toujours Paris" de Luciano Emmer en version restaurée

Lecture avec :

"Cavalier seul" de Fred & Nat Gévart
"Ce qu'elles disent" de Miriam Toews
"Cent millions d'années et un jour" de Jean Baptiste Andrea
"Chaque fidélité" de Marco Missiroli
"Où bat le coeur du monde" de Philippe Hayat
et toujours :
"Koba" de Robert Littell
"Back up" de Paul Colize
"La grande escapade" de Jean Philippe Blondel
"Un peu de nuit en plein jour " Erik L'Homme
"Une bête au paradis" de Cécile Coulon
"Une joie féroce" de Sorj Chalandon

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=