Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce MGMT
Congratulations  (Columbia)  avril 2010

Deuxième album de MGMT, dont le premier Oracular spectcular a connu le succès que l’on sait, en particulier grâce aux titres "Time to pretend" et "Kids", et à leur utilisation respective par le monde de la pub et de la politique (jeunesse UMP – au corps défendant de MGMT).

Le duo s’est étoffé à 5 musiciens et troqué une ambiance à dominante synthétique pour une orchestration plus folk-rock, au risque d’y perdre assez souvent leur spécificité. Par ailleurs, les choix de mixage peuvent sembler étranges et surtout parfois très différents d’un morceau à l’autre sans qu’on en comprenne forcement la raison (traitement de la voix en particulier… d’où un commentaire lapidaire de mon ado-test préférée, concluant 3 minutes d’écoute par un "on dirait Mika… avec un son pourri"). De Mika, certes, on peut fugacement se rapprocher, par le timbre de la voix et quelques instants mélodiques, mais c’est plutôt du côté de Bowie que l’on cherchera les influences.

En terme de chansons, pas de tubes du format du premier album, mais une collection de chansons souvent joliment troussées ("I found a whistle", "Song for Dan Treacy" par exemple) mais pas toutes immédiatement appréhendables, et j’avoue avoir l’impression de ne pas avoir réussi à "rentrer" dans ce disque.

Visiblement, il s’agit ici d’un album de transition, MGMT cherchant à évoluer en modifiant ses recettes. On cherche beaucoup donc, mais on est loin de toujours trouver. Cependant, quand on trouve c’est bluffant : "Flash delirium", qui est un miracle d’équilibres improbables, sauve à elle seule l’album.

Finalement, ma relative déception face à cet album que j’attendais avec curiosité m’amène les réflexions suivantes :

Le premier album était également dominé de la tête et des épaules par une chanson, "Time to pretend", le reste, à part peut-être "Kids", étant beaucoup moins tranchant. Donc peut-être y a-t-il une volonté délibérée du groupe de consacrer la majeure partie de leurs albums à l’exploration de leur univers personnel, ce qui serait tout à leur honneur. Il ne faut donc pas chercher dans un album de MGMT une majorité de formats pops classiques.

Comment expliquer le large succès immédiat de MGMT (je me souviens les avoir vu en couverture de Télérama) ? Ils ont certes créé quelques morceaux excellents mais c’est le cas de très nombreux groupes qui, eux, n’atteignent pas ce type de reconnaissance. J’aurais tendance à croire que le réel talent de MGMT est, au-delà de la musique, d’arriver à incarner un fantasme "rock’n’roll" au sens large, réinventant une forme de rébellion qui peut toucher le public. Après tout, tous les grands groupes ont été sublimés par une image qui les dépassait et MGMT, capable, sans rire, de recycler des clichés tels que "This is our decision, to live fast et die young" mérite tout notre affection.

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Oracular Spectacular de MGMT
Une 2ème chronique de l'album Congratulations de MGMT
La chronique de l'album eponyme de MGMT
MGMT en concert au Festival La Route du Rock 2008 Collection Hiver
MGMT en concert au Festival Les Eurockéennes de Belfort 2008
MGMT en concert au Festival des Inrocks iDTGV 2008
MGMT en concert au Festival Rock en Seine 2009 (dimanche 30 août 2009)
MGMT en concert au Festival Beauregard #10 (édition 2018) - Vendredi 6 juillet

En savoir plus :
Le site officiel de MGMT
Le Myspace de MGMT


Minimoi         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 18 août 2019 : Au rythme des vacances

Petite édition toute en légèreté mais avec quelques belles choses à découvrir notamment pas mal de livres de la rentrée littéraire et une session du Flegmatic pour vous rafraichir les idées. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Time for a change" de Pokett
"Tone of musette" de Le Balluche de la Saugrenue
"Symi" de Symi
Une autre interview de Inspector Clouzo à Terre de sons, après notre rencontre avec The Inspector Clouzo lors de leur passage à Foreztival
et toujours :
"Onda" de Jambinai
"Fire" de Part Time Friends
"Simon Chouf & le Hardcordes trio" de Simon Chouf
"EP n°1" de The Reed Conservation Society

Au théâtre :

une nouveauté :
"What is love" au Théâtre de la Contrescarpe
des reprises
"La Chute" au Théâtre de la Reine Blanche
"Le corps de mon père" au Théâtre Essaion
"Louise Weber dite La Goulue" au Théâtre Essaion
et la chronique des spectacles à l'affiche en août

Expositions avec :

"Champs d'amours - 100 ans de cinéma arc-en-ciel" à l'Hôtel de Ville
et dernière ligne droite pour "Helena Rubinstein - L'Aventure de la Beauté" au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme

Cinéma avec :

"Roubaix, une lumière" de Arnaud Desplechin
"Thalasso" de Guillaume Nicloux
et Oldies but Goodies avec "Paris est toujours Paris" de Luciano Emmer en version restaurée

Lecture avec :

"Cavalier seul" de Fred & Nat Gévart
"Ce qu'elles disent" de Miriam Toews
"Cent millions d'années et un jour" de Jean Baptiste Andrea
"Chaque fidélité" de Marco Missiroli
"Où bat le coeur du monde" de Philippe Hayat
et toujours :
"Koba" de Robert Littell
"Back up" de Paul Colize
"La grande escapade" de Jean Philippe Blondel
"Un peu de nuit en plein jour " Erik L'Homme
"Une bête au paradis" de Cécile Coulon
"Une joie féroce" de Sorj Chalandon

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=