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Interview  (Paris, Hôtel de Ville)  7 août 2010

Nous arrivons en avance au festival, sur les coups de cinq heures. Zebra est déjà là, il n’y a pas grand-chose à faire en attendant le bagad qui n’arrive pas mais jouera avec lui ce soir… Alors allez, faisons là maintenant cette interview, dans le bar encore désert, à l’intérieur de l’Hôtel de Ville.

Zebra, tu as fait beaucoup de chose : DJ résident, bassiste dans un groupe connu, animateur de radio, bootlegueur… Comment tu te définis en tant que musicien ?

Touche à tout. Je me considère comme un musicien aventureux, j’ai toujours envie de découvrir des choses et même de me surprendre en allant voir ce qui se passe ailleurs. Cela peut être un peu difficile pour me suivre, mais c’est juste une fonction de musicien telle que je l’imagine : l’artiste doit se renouveler. Les grands artistes ont toujours eu des périodes différentes et mes références sont auprès de gens qui ont été comme ça. En musique par exemple, un mec comme Prince m’impressionne : il a toujours envie de découvrir de nouvelles choses. Moi, c’est vrai que je vais un peu loin dans mon univers, en voulant collaborer avec un bagad breton ou une harmonie classique ou avec des groupes de rock. C’est juste une envie d’être différent.

"Zebra", ça vient d’où ?

Oui, c’est une histoire un peu idiote en fait. J’avais une prof de philo au lycée qui donnait un animal totem à chaque élève. Elle m’a trouvé le mien en référence au livre d’Alexandre Jardin qui s’appelle Le Zèbre. Dans ce livre, le personnage principal est un peu schizophrène : il ne sait pas où il veut aller, il change d’humeur, d’avis, de style. Ma prof trouvait que j’étais un peu comme ça, un jour je pouvais dormir en cours et puis le lendemain j’étais super éveillé. Le zèbre s’est transformé en Zebra quand il y a eu la période hip hop, reggae, ragga en 1991 : il y avait des daddy quelque chose, Tonton David, Daddy Yod, Daddy Nuttea, et moi je me suis appelé Daddy Zebra. C’est resté. Ça n’a rien à voir avec Starsky and Hutch.

À Fnac Indétendances, l’honneur est aux Bretons ce soir. Tu en es ?

Ce qui est étonnant, c’est que non, je suis Picard à la base. Mais j’ai habité huit ans à Rennes et mon éveil musical s’est vraiment fait là-bas. Quand je suis arrivé, je me suis pris les Transmusicales dans la gueule. C’est le premier festival, à avoir vraiment mélangé des artistes bretons et des DJs techno, dès 1992. Du coup, je me suis dit que c’était là qu’il y avait des choses à faire. Après, en rentrant dans un groupe comme Billy Ze Kick, en jouant avec Demain les Poulpes ou les Raggamins, plusieurs groupes comme ça, cela m’a installé dans le paysage breton. Encore maintenant, alors que cela fait dix ans que je suis parti, quand je vais jouer en Bretagne, je vois certains journaux qui parlent de "l’artiste local".  Comme en plus de ça, j’ai été adoubé par le stade rennais qui m’a fait un maillot "DJ Zebra numéro 10" et que j’ai fait un coup d’envoi sur leur pelouse, je me dis que je ne peux pas m’en détacher. Je me définis comme picardo-bretono-parigot mais un peu plus breton quand même.

Comment as-tu rencontré tes invités de ce soir ?

Quand j’étais à Rennes, je me suis tapé plein de fest-noz, des soirées entières qui saoulent bien, pleines de cornemuses, de bombardes et tout ça. Je trouvais que cette formation orchestrale était hyper puissante, il y avait quelque chose de presque mystique. Quand on aime la Bretagne avec le pouvoir des pierres, Carnac, le centre Bretagne, le son des cornemuses évoque quelque chose de magique. J’ai eu l’occasion quand j’ai fait les Vieilles Charrues en 2008, de leur demander "est-ce que vous pouvez me trouver trois ou quatre sonneurs ?" Je pensais à deux cornemuses et deux bombardes pour faire l’intro de Star Wars sur scène, mais le jour où j’arrive, ils me disent que finalement ils ne sont pas quatre mais treize ! On monte sur scène, on était treize, je les invite à Paris trois mois après, ils arrivent à dix-huit, et à chaque fois qu’on joue ensemble – aujourd’hui c’est la cinquième fois – ils sont toujours plus. Ce soir, ils sont au maximum, puisqu’ils viennent directement du festival interceltique de Lorient, ils seront à vingt-huit sur scène, c’est énorme et à chaque fois il faut établir un nouveau répertoire. Là ce soir, ça va être vraiment assez spécial, je vais leur faire jouer du AC/DC, du Fat Boy Slim, du Iggy pop donc ce n’est pas du tout traditionnel mais en sachant comment sonne un bagad, je peux imaginer par exemple le thème de "The Passenger" d’Iggy Pop [il imite le son de la cornemuse] et finalement avec les cornemuses ça sonne bien !

On a vu sur Facebook que tu finalisais ton set à 14h, t’es prêt là ?

Je finalisais les instrus parce que j’avais encore une incertitude sur la fin du "Right here, right now" de Fat Boy Slim, et donc du coup j’ai rajouté une petite couche de Prodigy pour assommer les gens. Comme il va être tard, il y a des gens qui vont vouloir danser un peu, donc j’ai rajouté au dernier moment un peu de "Smack my bitch up" juste pour le plaisir !

Et les autres invités de ce soir ? Plantec, Merzhin, Alan Stivell, tu connais ?

Alan Stivell, ouais, c’est la légende ! C’est le patron on va dire ! C’est chaud de jouer après lui, les autres au bagad, ils sont tous jeunes, ils ont une moyenne de 21-22 ans, je peux te dire qu’ils ont un peu la pétoche ! Alan, je ne le connais pas personnellement mais je l’ai vu deux fois en concert, c’est impressionnant. "Tri Martolod", c’est intemporel. Merzhin, je les ai vus une fois, ça met le feu surtout dans des festivals bretons. Plantec, je ne les ai jamais vus, mais je suis curieux, j’ai entendu beaucoup de choses bien. Et j’attends surtout la création de Néry des VRP, parce qu’il est comme moi Néry : sympa, touche à tout, il aime bien surprendre les gens.

En plus d’en faire toi même, tu as fait découvrir les bootlegs au public français en organisant des soirées avec des gens comme DJ Moule, ou même Party Ben que t’as fait venir de San Francisco et qui t’y a invité aussi. Elle en est où cette scène bootlegs, en France ou ailleurs ?

Elle s’est diluée. Les trois principaux acteurs du mouvement : DJ Moule, Loo & Placido qui sont les originaux et moi – les principaux parce qu’on a été les plus exposés : on a tourné dans des salles de concerts – nous sommes avant tout des musiciens. Parce qu’on est avant tout musicien – Moule est guitariste et bassiste, Loo & Placido viennent de groupes comme No One Is Innocent ou les Satellites – notre habitude de fonctionner avec les samples, de faire des bootlegs et l’ouverture d’esprit que cela implique en disant qu’on peut éclater toutes les barrières, cela nous a permis de revenir à une musique composée et d’y ajouter cette expérience bootleg.

Après, les nouveaux, ceux qui sont venus au bootleg un peu comme la passion du dimanche, ils en sont à un point où ils n’ont pas pu profiter de cet élan. En dehors du fait d’en faire et de les mettre sur les forums, il faut un petit talent de DJ ou de musicien si on veut les jouer. Il faut savoir faire un spectacle aussi. Il y en a quelques uns qui se sont inclus dans la brèche et qui s’en sont sortis, mais là, on est revenu à quelque chose de complètement amateur avec un forum comme bootlegs.fr qui continue à fonctionner autour d’un petit noyau dur. Pour moi, la scène bootleg a fait son temps, c’était vraiment excitant dans les années 2000, c’était le mouvement musical majeur dans le sens où il n’avait aucun style et c’était ça qui était nouveau et qui me plaisait bien. Le bootleg c’est une façon de mélanger des genres, mais il n’y avait pas de genres précis.

Maintenant, on a vu comment ça se diluait dans la musique techno. Tout le monde utilise des samples, même David Guetta et Laurent Garnier. C’est dans ce sens là que c’est dilué. Ce qui est dommage, c’est qu’on n’est pas allé jusqu’à la concrétisation d’une œuvre. À part le disque des 2 Many DJs, rien d’officiel n’est sorti en France. Ça restera un mouvement éphémère autour d’Internet. Au fond, c’est en ça que c’est attachant. C’est un peu comme les graffiti sur les trains new-yorkais, ça restera des images ou des sons. C’est bien comme ça.

Et ailleurs dans le monde ?

C’est étonnant, mais c’est en France qu’il y a eu la plus grande exposition du mouvement bootleg. En Angleterre, c’est très clubbing branché. Aux États-Unis cela concerne essentiellement San Francisco et quelques soirées Bootie, mais vraiment San Francisco avait une place à part. Et puis en France, ça s’est dilué parce que Moule, Loo & Placido et moi, on a écumé la France, on a fait les grands festivals et puis finalement c’est nous qui avions eu les plus grosses opportunités. Après dans le reste du monde, il reste des amateurs qui fréquentent les forums.

Qu’est-ce qui te fait le plus kiffer, le bootleg live ou le DJ set où tu es seul face à ton public ?

Le DJ set m’a bien plu, parce que je n’étais pas du tout disposé à faire ça. Je ne me suis jamais acheté de platines, je n’ai jamais voulu être DJ. Je suis guitariste à la base et quand j’ai commencé à bosser avec des samples, c’était pour essayer de faire des démos, essayer de composer des trucs comme pouvait le faire DJ Shadow ou Fat Boy Slim. Je me disais que si je montais un groupe, je les ferais rejouer. En attendant de trouver des musiciens, je les ai joués quand j’étais au Pulp, en 2002-2004. Ça a plu,  2Many DJs ont ouvert les portes. On m’a demandé, mais je me disais que j’avais rien à foutre là, que je n’étais pas DJ du tout, ou alors peut-être en radio mais pas en club. Vraiment c’était un hasard complet cette histoire là.

Quand j’ai commencé à faire des bootlegs live, avec des chanteurs, je me suis dit voilà, c’est pour ça que j’ai fait du bootleg : c’est pour rencontrer des gens, avoir la joie de faire "L’homme Pressé" avec le batteur de Noir Désir ou d’être sur scène avec Louise Attaque à Bercy. Si je n’avais pas fait du bootleg, je n’aurai rien pu leur présenter de nouveau. Donc, le live, au final, c’est ça qui était le plus important.

Et la radio ? Tu as fait Le Mouv’, Virgin Radio, Oui FM, France Inter, Canal B aussi. Avec qui as-tu préféré travailler ?

Oui FM ! Ce sont eux qui m’ont offert la plus grosse vitrine, pendant les années "20h-21h sur Oui FM". Le Zebramix, c’était incroyable : je croisais des gens partout qui l’écoutaient. Le premier Bataclan que j’ai fait, il a été complet en peu de temps. 2006-2007, c’était vraiment les années bootleg pour moi, grâce à Oui FM. Ensuite je pense avoir fait mes meilleures émissions sur Virgin, mais ils n’ont pas du tout valorisé et j’ai un peu un sentiment de gâchis. Là, sur le Mouv’, j’essaie de repartir de l’avant et de trouver un nouveau style. Je n’ai pas encore vraiment trouvé mais en tout cas, je suis toujours en radio, donc ça me va !

Ton groupe Zebra, Hogg and the Horns, cela en est où ?

En fait, j’y croyais vraiment, parce que c’est un groupe franco-anglais, il y a Tom et Richy qui viennent du groupe Hoggboy, plus les cuivres avec Stéphane Montigny qui vient de Dionysos. Je me suis dit qu’on était en train de former un super groupe. Après le truc, c’est comme il y en a deux en Angleterre et deux en France, c’était un vrai casse tête. Les Anglais, ils n’en vivent pas, ils ont leur boulot aussi en semaine.

On a composé de bonnes chansons et j’étais persuadé qu’une maison de disque serait intéressée. En fait, ils comprenaient le projet, ils étaient plus intéressés par sortir un disque de bootlegs. Ils ne savaient pas comment le présenter, ils disaient que si c’était Zebra les gens s’attendraient à du bootleg,  et que c’était un groupe anglais, et que ce n’était pas moi qui chantais... Donc à un moment, je me dis qu’on n’allait pas y arriver. Le marketing des maisons de disques m’a fait comprendre que c’était peut-être trop tôt et qu’il fallait que je me fasse oublier et que je revienne avec quelque chose de nouveau. Donc c’est ce qui va arriver : je finis ma tournée le 20 octobre, pendant un an je ne fais plus aucun concert et à la radio je sors vraiment du bootleg. Peut-être à l’automne 2011, je reviendrai avec quelque chose de nouveau, des vraies compos originales, on en a écrit plein, qu’elles se fassent avec Tom Hogg ou avec d’autres, je ne sais pas encore. Il faut que je trouve vite un truc précis à faire parce que je fais tellement de concerts différents. Je ne sais pas si c’est ma voie justement de faire plein de projets différents et un peu éphémères, ou si je dois trouver quelque chose de précis à faire. Là, je n’en sais rien pour l’instant.

Ça te plait de composer ?

Oui, d’ailleurs, le vrai déclic, ça va être le film Les enfants du nouveau monde qui va être diffusé par France 2 en novembre et pour lequel j’ai écrit toute la musique. Ce film va aider à comprendre que je peux faire une musique entière sans aucun sample et sans qu’il y ait de trucs de bootlegs dedans. Ça va surprendre les gens et peut-être que du coup je vais être pris au sérieux sur mon côté musicien. On verra bien.

Quel accueil à reçu ton album Rock and Soul Radio sorti en mars ?

Plutôt bon ! Ceux qui l’ont mal accueilli s’attendaient à une compil’ de mes meilleurs bootlegs, ils n’avaient pas compris le principe. Ceux qui l’ont bien accueilli ont retrouvé l’énergie et l’euphorie de chansons assez joyeuses et funky rock, qui sont en général les deux styles les plus présents dans mes bootlegs. Ceux-là s’y sont retrouvés en se disant qu’après tout, on ne sait pas ce qu’il a fait dessus, mais c’est de la musique, qui leur a plu tout simplement. Donc ça a bien été accueilli par une branche de fans.

Les médias aussi l’ont accueilli plutôt bien, sans savoir ce que j’avais fait dedans. Ils n’ont pas compris que j’avais joué d’autant d’instruments. Il est sorti depuis mars et je commence seulement à avoir des retours "Ah oui, je l’ai écouté une deuxième fois" et le disque commence à être compris seulement maintenant. Il faut vite que j’embraie sur de nouvelles productions pour vraiment dire voilà, les bootlegs c’était avant, on peut les réécouter si on veut, mais c’est une étape parmi d’autres pour arriver à ce que je vais faire l’an prochain.

Est-ce que tu te vois comme un éternel insatisfait ?

Non, un éternel curieux plutôt ! C’est mon tourneur qui m’a fait remarquer ça. Il me dit qu’il vend mes concerts sans savoir ce qu’il y a dedans. C’est peut-être comme ça qu’il faut me définir finalement : "Monsieur Surprise". Après c’est une question de moyen. Aujourd’hui par exemple, on joue avec le bagad, dans un festival promotionnel. La FNAC ne paie pas vraiment de cachets pour les groupes, ils offrent une vitrine dans les magasins pour les albums donc il n’est pas vraiment question de budgets. Si je devais tourner avec le bagad, il faudrait au moins entre dix et douze mille euros pour que ce soit rentable, et je pense qu’actuellement il y a très peu de salles, voire aucune ou peut-être certains festivals, qui seraient capables de miser autant sur mon nom sans savoir ce qu’il y a dedans.

Donc il faut toujours annoncer un peu la couleur. L’ennui, c’est que c’est une fois qu’on me programme que je me dis que je peux amener des gens. Là par exemple, à la rentrée, je vais tourner principalement avec Stéphane Montigny au trombone, et puis la dernière date j’ai invité mes potes Pony Taylor, 69 et d’autres groupes, et du coup on se retrouve à dix sur scène et l’organisateur me dit qu’on est trop : ça demande des moyens techniques, des chambres d’hôtels supplémentaires. Moi, j’ai envie que ce soit comme ça, et peut-être que c’est comme ça qu’il faut que je fonctionne. Et si c’est comme ça, va être compliqué à vendre, c’est sûr !

Merci Zebra, un dernier mot avant de se quitter ?

Non, ça va, à part que Froggy’s delight est un très bon site et qu’on a des goûts communs qui me ravissent !

 

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Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


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# 8 décembre 2019 : Et si Noël n'avait pas lieu ?

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