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Interview  (Par mail)  octobre 2010

Pour commencer, on ne va pas faire semblant, on se connait assez bien maintenant. Est-ce que vous voulez bien expliquer comment on s'est rencontré ?

Kami : Nous nous sommes rencontrés début 2007 lors d’une résidence à Aix-en-Provence, que nous avions obtenue car nous étions lauréat du tremplin Class’EuRock. La première fois nous étions sur scène et travaillions avec un arrangeur et toi tu avais pris quelques clichés, nous n’avions pas eu le temps de trop échanger. On peut donc dire que notre vraie rencontre date de quelques semaines plus tard lors d’un concert où l’on parrainait le tremplin Class’Rock dans une petite salle à Grasse dans le 06. Nous étions arrivés très tôt car nous balancions en premier et n’avions joué que vers minuit passé, nous avions alors passé beaucoup de temps à discuter et le feeling était tout de suite passé.

Ça devrait nous nous permettre d'avoir un entretien honnête, un peu fouillé, qui sorte des sentiers battus de la promo complaisante, si vous êtes d'accord. Mais sacrifions tout de même au rituel, pour ceux qui n'auraient pas la moindre idée de qui vous êtes : une petite présentation du groupe ?

Kami : Kami est un groupe de rock indé (on ne sait pas vraiment si c’est rock indé, indie pop ou même un terme que l’on déteste pop rock !), qui chante en anglais et qui est originaire de Hyères dans le Var (une ville au bord de la mer où il y a des palmiers et du soleil toute l’année). Nous habitons désormais Marseille. Nous sommes quatre, Laurent (basse), Maxime (batterie, machines, claviers), Martin (guitare, claviers, glockenspiel) et Hervé (chant et guitare). Nous nous sommes rencontrés au lycée il y a bien longtemps (à part Max qui nous a rejoints il y a tout juste deux ans) mais le groupe est devenu sérieux il y a environs 5 ans.

Votre premier album, Escape Lanes, s'apprête enfin à sortir. Je me souviens d'avoir eu la chance de pouvoir écouter une version pré-définitive il y a de longs mois déjà. Ça a été un accouchement dans la douleur ? Est-ce que vous voulez bien revenir sur tout le cheminement ?

Kami : Nous avons commencé par enregistrer la basse et la batterie en janvier 2009 (3 mois après l’arrivée de Max dans le groupe) dans un super studio (l’Electric Studio de Serge Begnis) à Salernes dans le Var. Puis nous avons tout fait nous-mêmes avec notre ingé son live de l’époque Benjamin Monier, dans notre local de répète équipé en studio à Marseille, que l’on appelle le Bocal. Nous nous sommes enfermés tous les soirs en rentrant du boulot et tous les week-ends de février à mai 2009 inclus.

Ensuite nous sommes retournés quelques fois à l’Electric Studio entre juin et juillet 2009 pour le faire mixer par Serge Begnis, puis nous l’avons fait masterisé dans un gros studio de mastering (Globe Audio) par Alexis Bardinet à Bordeaux au mois d’août 2009.

Ensuite on peut dire que nous étions "à sec" et qu’il a fallu attendre de renflouer un peu les caisses pour pouvoir le sortir en octobre 2010, plus d’un an après avoir terminé l’enregistrement.

Tu parlais d’accouchement dans la douleur et bien la réponse est oui et non. D’un côté la période de 4 mois où nous avons fait la majeure partie de l’album dans notre local a été vraiment difficile. On travaillait tous et il était difficile et très fatiguant de gérer le boulot, notre vie personnelle et le projet le plus important de notre vie en même temps au quotidien. D’un point de vue purement artistique aussi, il a été difficile de se mettre tous les quatre d’accord sur certains choix quand en plus vous produisez tout vous-mêmes, que vous avez le nez constamment dedans et qu’il n’y a personne d’extérieur et d’expérimenté pour vous aiguiller sur certains choix voire trancher quand nous n’arrivions pas à nous mettre d’accord. C’était un premier album et nous n’avions pas une très grande expérience de studio auparavant, nous avons énormément appris.

D’un autre côté ça a été un très grand luxe de pouvoir prendre autant de temps pour pouvoir le faire et la seule pression que nous avions était celle que nous nous mettions, nous n’avions aucune pression extérieure et ça nous a permis de travailler sereinement.

Pour ce qui est de la suite, c’est-à-dire la sortie du disque, ça a aussi était énormément de boulot car nous gérons le groupe entièrement seul, mais on ne peut pas parler de période difficile, on est tout à fait conscient de la situation actuelle de l’industrie du disque et nous avons donc dû faire preuve de patience.

Et vous en êtes contents, de l'album ?

Martin : Au début ce fut assez difficile de l’accepter curieusement. Une chose que l’on a si chèrement convoitée, avec laquelle on a passée tant de temps, que l’on a tellement modelée et remodelée, et que l’on ne pourra plus changer, il faut l’accepter tel quel est dans sa finalité. Donc les premiers mois ont été difficiles, on ne l’écoutait presque jamais et on ne savait pas quoi en penser. Puis il me semble qu’il y a seulement quelques semaines que l’on s’est rassuré, en revenant en studio et en ayant l’occasion de le réécouter sur de très bons systèmes, de le comparer. Enfin de le prendre dans sa globalité et de l’assumer, d’être plutôt fiers de le montrer. Il nous a fallu quelques mois et maintenant c’est fait. Puis c’est un bel objet, et ça, ça aide. Pour moi la réponse est donc oui !

Hervé : Je pense que nous n’aurions pas pu faire mieux au moment où nous l’avons fait et avec les moyens que nous avions. Et au final on s’en est plutôt bien tiré sur les points où l’on n’était pas d’accord pour ne pas qu’il reste de frustrations. Je ne l’écoute plus avec un regard critique (en même temps il est extrêmement rare que je l’écoute), c’est juste une photographie illustrant un moment précis dans l’histoire de Kami. Le temps nous séparant de la fin de l’enregistrement aidant, aujourd’hui j’en suis content.

Je sais que c'est une question très difficile, mais j'aimerai bien savoir quel est le morceau de Kami que chacun d'entre vous préfère et celui qu'il aime le moins. Je vous dirai les miennes après...

Hervé : Celui que je préfère est The Next / The Last. Pour celle que j’aime le moins, c’est beaucoup plus difficile. Tu as envoyé les questions par mail et on a eu quelques jours pour y réfléchir, je me suis même réécouté l’album pour pouvoir répondre à cette question, et je suis vraiment désolé mais je ne vois pas (ce qui m’a plutôt fait plaisir d’ailleurs !).

Je ne dis pas du tout que je suis un fan de Kami, ça se trouve je n’écouterais pas si ce n’était pas mon groupe. Mais c’est nous, c’est un truc entre potes, quand j’écoute l’album je pense aux moments où l’on est tous les quatre dans le local ou dans le camion, je vois les autres en train de jouer, etc. C’est un peu notre histoire et toute notre vie et je ne suis pas du genre à avoir des regrets, une fois qu’un truc est passé il faut savoir l’assumer, donc il n’y a pas de morceaux de cet album que j’aime moins que les autres, ils font parti d’un tout.

Martin : Difficile en effet de décrire lequel est le moins apprécié. Forcément certains sont préférés et du coup d’autres sont laissés un peu plus de côté. Mais lorsqu’on les écoute à nouveau on en est certain, une évidence ; donc aucun particulièrement en-dessous. Cela dit, pour répondre à la première partie : j’apprécie particulièrement le pont de "Shine For Me" ("Every night this poison…") et la prod de "The End This Night".

De mon côté, ça ne vous surprendra pas, j'ai un sacré faible pour "Everything is Changing" – mais comme c'est trop facile, je dirai aussi que mon titre préféré est "Monster". En revanche, j'accroche moins sur des titres plus pop-guilleret. C'est une question de goûts personnels, clairement, mais j'ai aussi l'impression que c'est une orientation un peu nouvelle, pour Kami, d'être si pop. Je pense à des titres comme "Around me" ou "Shine for me"...

Hervé : Pop je suis d’accord avec toi, guilleret un peu moins. Pour un morceau comme "Shine For Me", le morceau est construit en 3 parties : les couplets parlent d’un rêve, les refrains d’un cauchemar qui y fait suite et le pont, c’est un peu le regard extérieur sur tout ça le matin quand tu te lèves ou l’angoisse que ça revienne le soir avant de t’endormir. Alors effectivement les couplets sont assez légers mais le reste est loin d’être guilleret.

Mais ta remarque est tout à fait fondée ! Disons que ça nous a pris du temps mais qu’en grandissant on a réussi à assumer un peu plus notre côté pop, qui était déjà sous-jacent depuis un certain temps. Je crois que ce serait assez éprouvant pour nous de jouer une dizaine de "Everything is Changing" sur scène ou sur disque, on a vraiment besoin de varier un peu nos morceaux et d’explorer d’autres facettes de nos personnalités et de nos influences.

Côté nouveautés, on voit aussi apparaître un groove nouveau avec un chant presque rappé sur des titres comme "The Next, the last" ou encore "Don't play with it". D'où ça vient ? Et est-ce une direction que vous voulez creuser ou une simple complément occasionnel, un petit plaisir ?

Kami : Effectivement c’est quelque chose qui n’apparaissait pas du tout par le passé. Il est possible que ça vienne à la fois d’influences nouvelles et d’une envie de s’essayer à quelque chose de différent tout en restant fidèle à ce que nous sommes. On ne s’est pas dit que ce serait désormais une des marques de fabrique de Kami, on ne calcule pas ce genre de choses et fonctionnons sur l’envie du moment. C’est peut-être plus un petit plaisir occasionnel qui reviendra sûrement à un moment ou un autre.

En tout cas il est vrai que l’on écoute pas mal de rap depuis quelques temps, ça a du commencer avec l’album d’Oxmo Puccino avec les Jazzbastards (Lipopette Bar) et US3 il y a environ 3 ou 4 ans. Depuis on a cherché à découvrir d’autres groupes et on écoute beaucoup ce genre de chose sur la route ou avant les concerts.

On aura bientôt le plaisir de vous voir sur scène un peu partout en France et même en Suisse. Comment abordez-vous cette tournée ? Je me demande notamment comment vous allez transporter sur scène les productions très travaillées de l'album : est-ce qu'on aura droit sur scène à un Kami "plus prêt de l'os" ?

Kami : La scène, c’est vraiment pour ça que l’on fait ça de notre vie, on ne réfléchit plus et on lâche tout à ce moment là ! On est très impatient de débuter la tournée, même si entre la fin de l’album et le début de la tournée il s’est écoulé une année et que l’on a déjà joué les morceaux de l’album sur scène un bon paquet de fois. Ce sera aussi l’occasion de réarranger les morceaux lors des concerts acoustiques que nous allons parfois faire sur la tournée et d’en jouer de nouveaux, c’est très excitant.

Sinon effectivement Kami sur scène c’est sûrement "plus prêt de l’os" comme tu dis. C’est sûrement beaucoup plus direct en live et l’énergie physique déployée sur scène s’ajoute à la musique elle-même. Certaines personnes qui avaient écouté l’album (Escape lanes est sorti en digital en avril dernier) et qui ne nous avaient jamais vu sur scène ont apparemment étaient très surprises et ont trouvé ça beaucoup plus rock. On joue aussi principalement les morceaux qui envoient le plus sur scène (et inversement lorsque nous jouons en acoustique où là pour le coup, les morceaux sont vraiment très dépouillés et plus posés, mais on essaie qu’en même de garder l’énergie).

On donne vraiment tout ce que l’on a sur scène, c’est donc "plus prêt de l’os" car on joue avec nos tripes et on met un peu à nu ce que l’on a dans le ventre. On parle peu entre les morceaux et c’est donc notre manière de communiquer avec le public, de s’ouvrir aux gens et de leur montrer que l’on est heureux d’être là et de partager ça.

Votre album sort en autoproduction et vous n'êtes même pas enregistrés par Steve Albini. C'est un choix militant ? Une alternative économico-artistique ? Qu'est-ce que ça signifie, aujourd'hui, de vouloir vivre de sa musique ?

Kami : Ça n’a pas été simple de trouver des gens avec qui travailler sur la sortie du disque et finalement nous devons donc faire ça nous-mêmes. Nous avons tous arrêté de bosser il y a un an pour pouvoir se consacrer entièrement à notre projet et on fait ça avec beaucoup de plaisir, que ce soit pour la sortie du disque ou pour monter la tournée. On est tout à fait conscient de l’état de l’industrie du disque et si les choses sont comme cela, ça ne nous dérange pas, on s’adapte.

Bien sûr on aurait aimé trouver des gens qui ont l’envie de travailler avec nous et avec lesquels nous avons envie de travailler, mais au final c’est aussi passionnant de se lever tous les matins pour défendre son projet et avoir toute la liberté de le faire comme tu l’entends. Une fois encore on apprend énormément tous les jours sur le fonctionnement de ce milieu et on est un peu mieux armé chaque jour pour l’avenir.

Vivre de sa musique ? On aimerait bien entendu ne pas avoir à compter le moindre centime à chaque fois que l’on fait quelques choses (tant personnellement qu’au niveau du groupe), mais vivre de sa musique ce n’est pas seulement financier, c’est aussi faire tous les jours ce qui te passionne et t’épanouit, on se trouve très chanceux pour ça et nous n’avons pas à nous plaindre.

Dans la presse spécialisée, il y a cette question récurrente que l'on pose aux groupes : "quelles sont vos influences ?" ; comme nous valons mieux que ces clichés, moi j'aimerai bien savoir quels groupes ne vous ont pas influencé. C'est-à-dire : quels artistes écoutez-vous dont on ne retrouvera pas la moindre trace dans vos disques ?

Martin : J’adore cette question, merci ! Alors je crois que l’on pourrait discuter des heures sur ce sujet mais je vais tenter d’être rapide. Tout d’abord je suis intimement persuadé que chaque artiste que l’on aime nous influence, même aussi éloigné soit-il. Je suis fan de jazz (mon maître à penser étant Chet Baker) et d’une façon ou d’une autre cela ressortira (nouvelles compositions). J’écoute aussi pas mal de rap (Speech Debelle a éclairé mon début d’année, splendide). Bref leur sensibilité s’imprègne forcément sur nous et du coup notre musique. Il me semble d’ailleurs que j’écoute beaucoup plus de musique autre que le rock ces dernières années.

Hervé : Je trouve cette question extrêmement difficile et c’est ça qui la rend intéressante. J’ai l’impression que tout ce que l’on écoute nous influence à un moment donné sur un détail au moins, et si ce n’est pas forcément perceptible musicalement, ça peut être dans l’esprit de telle ou telle chose à un moment dans un morceau. J’écoute énormément d’indie pop et c’est sûrement plus facilement perceptible dans notre musique que le rap. Mais pourtant je suis sûr que des artistes comme Speech Debelle, Kid Cudi, cLOUDDEAD ou d’autres groupes de chez Anticon, etc. nous influencent d’une façon ou d’une autre dans notre musique et pas seulement dans des morceaux comme "The Next / The Last" ou "Don’t Play With It". On écoute de la musique absolument tout le temps et j’ai vraiment l’impression que tout ce qui nous touche finit par nous influencer.

La tournée française devrait se terminer fin janvier. Quels sont vos projets ensuite ? Vacances dans une île paradisiaque ?

Martin : Style Bettancourt ? Bien sûr que non, ce n’est pas pour nous ça. Ce sera plus : tourner encore et encore.

Hervé : Effectivement cette tournée se terminera fin janvier, mais il n’y aura pas pour autant de vacances avant longtemps. On a déjà amorcé beaucoup de projets tant au niveau du disque que des concerts, et en France comme à l’étranger. On ne peut pas vraiment en dire plus pour le moment et préférons parler de l’actualité, c’est-à-dire la sortie de notre premier album Escape Lanes et la tournée française de 3 mois qui l’accompagne. Mais Kami sera encore très actif pendant pas mal de mois après la fin de cette tournée, il faudra attendre février 2011 pour en savoir un peu plus !

Si je vous propose une tournée mondiale en première partie d'un artiste aussi estimable que Johnny H. ou le U2 d'aujourd'hui, vous signez ?

Martin : Johnny sûrement pas. U2 oui sans hésiter. Il ne faut pas oublier qu’il y a de grands groupes, très honorables qui le font (Interpol). Et puis ces types, peu importe ce qu’ils sont devenus nous ont aussi influencés ; même si on les déteste, ce sont des génies. Arcade Fire les premiers revendiquent leur influence parce qu’ils ont tant amené pour tout le monde. Mais oublions leurs 15 dernières années par contre. En tout cas rien que pour Eno, on ne peut pas passer à côté.

Hervé : On est vraiment dans la fiction là ! J’ai été élevé au biberon à Johnny et je me demande parfois si ce n’est pas en réaction à tout ça que je voulais faire du grunge ou du post-rock quand j’étais ado. Alors même si mon père serait très content, même en faisant tous les efforts du monde, ce ne serait pas possible. Sinon concernant U2, eux et leur musique m’insupportent et du coup je n’ai jamais réussi à me plonger dans leur période parait-il honorable. J’ai vraiment beaucoup de mal avec eux et donc pour moi ce serait non.

Et si on devait vous offrir une collaboration avec l'artiste de votre choix (mort ou vivant), avec qui voudriez-vous vraiment travailler, toute perspective financière mise à part ?

Martin : Chet Baker ! Ah oui, ça se serait de la collaboration ! Je lui ferais écouter plein de choses, lui montrerais toutes les nouvelles techniques et placerais quelques nappes de claviers sur ses cuivres. Je suis certain qu’il apprécierait, qu’il serait enchanté. En fait je le fais souvent dans ma tête tout ça…

Hervé : Bradford Cox, le chanteur de Deerhunter, connu aussi sous le nom d’Atlas Sound avec son projet solo. Je suis très fan et je suis persuadé qu’il nous apporterait énormément, mais même s’il est vivant et que l’on met à part les perspectives financières, le convaincre de travailler avec nous serait sûrement extrêmement compliqué !

Juste pour coller un peu à l'actualité, le retour sur scène de Bertrand Cantat, ça vous inspire quoi ?

Hervé : Franchement pas grand chose. Je suis très fan de Noir Désir, alors autant je serais très excité d’un retour du groupe au grand complet, autant là ça ne m’inspire absolument rien.

Martin : Pas grand chose non plus, effet Eiffel oblige mais cet homme est pour moi un héros. Le seul qui me fasse aimer la musique française, à quelques très rares exceptions, et me procure de réels frissons.

Avant de conclure, je voudrais savoir quelle est l'excellente question que personne n'a jamais pensé à vous poser concernant Kami.

Martin : "Kami ça signifie quoi ?" Non je blague, ça c’est la pire.

Maintenant, est-ce que vous voulez bien répondre à cette question pour nous ?

Kami : No comment !

Quelque chose à ajouter ? On vous laisse le mot de la fin. Sentez-vous libre de nous parler de tout ce qui peut vous sembler important.

Martin : Je pourrais parler de la politique qui me glace le sang tous les matins sur France Inter mais là ça prendrait des tournures de kick boxing.

Kami : Ce qui nous semble important, ce sont les amis avec qui l’on bosse au quotidien et dont on n’a pas l’occasion de parler autant qu’on le voudrait.

Romuald Sintes (Pas du Matin Production) : vidéaste qui a réalisé notre premier clip pour "Around Me" et qui a aussi réalisé le second que vous pourrez découvrir bientôt. Il a aussi fait une super captation live lors de l’un de nos concerts il y a quelques temps, a énormément travaillé sur l’artwork du disque et continue à nous aider tous les jours en faisant pour nous des teasers ou des captations live dès qu’il le peut.
Son travail avec Kami : http://www.youtube.com/user/shakemybrain

Thomas Jacques : photographe qui prend de très belles photos lors de nos concerts, qui a fait nos dernières photos promos, a énormément travaillé pour notre MySpace et qui a réalisé nos affiches et nos flyers pour la tournée à venir.
Son site : http://www.thomasjphotographe.com/

Lili Heller : peintre qui nous a gentiment permis d’utiliser l’une de ses toiles pour la pochette de l’album et d’autres encore pour celles des singles disponibles en digital. Et qui nous avait laissé son atelier pour faire la séance photo dont est issue la photo à l’intérieur de l’album et celle dont nous nous sommes servi pour les affiches de la tournée et les flyers.
Son site : http://www.liliheller.com/

Et un certain Cédric Chort : photographe qui a pris de superbes photos de nous en concert et promos (nos anciennes affiches, c’est lui !) à de nombreuses reprises et qui parle de nous régulièrement dans Froggy’s Delight depuis quelques années.
Son site : http://www.cchort.fr/

On n’oublie pas non plus les assos Tandem, Aix Qui, Comparse et Sons, Guimik, les French Pop Mission et la salle de concerts le Portail Coucou !

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Where we fall de Kami
La chronique de l'album Escape Lanes de Kami
La chronique de l'album Another Shore EP de Kami
Kami en concert à Balthazar (2 juin 2007)
Kami en concert au Festival Class'Eurock 2007

En savoir plus :
Le Myspace de Kami

Crédits photos : Cédric Chort


Cédric Chort         
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# 20 septembre 2020 : Orages ...ô des...espoirs !

Ce bel été indien se termine sur des orages, du tonnerre et des inondations terribles. Décidément 2020 ne nous épargne rien. Dans l'espoir de jours meilleurs et se faire plaisir au milieu de tout cela, voici notre sélection culturelle de la semaine.

Du côté de la musique :

"In and out of the light" de The Apartments
"Chrone EP" de Atrisma
"State of emergency" de Babylon Circus
"Nomadic spirit" de La Caravane Passe
"Règle d'or" de Marie Gold
"Berg, Webern, Schreker" de Orchestre National d'Auvergne & Roberto Forès Veses
et toujours :
"Transience of life" de Elysian Fields
"Cerna vez" de Thomas Bel
"Bandit bandit" de Bandit Bandit
"Twins" de Collectif La Boutique
"Run run run (hommage à Lou Reed" de Emily Loizeau
Emily Loizeau en concert au CentQuatre
"Papillon blanc" de Gabriel Tur
"Dix chansons naturelles et sauvages" de Hugo Chastanet
"Both sides" le spectacle de Jeanne Added au CentQuatre

Au théâtre :

les nouveautés :
"Aux éclats..." au Théâtre de la Bastille
"Onéguine" au Théâtre Gérard Philippe à Saint-Denis
"Surprise parti" au Théâtre de la Reine Blanche
"Mademoiselle Else" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Killing Robots" au Théâtre Paris-Villette
les reprises :
"Marie des Poules" au Théâtre du Petit Montparnasse
"Hector Obalk - Toute l'Histoire de la peinture en moins de deux heures" au Théâtre de l'Atelier
"Trinidad - Pour que tu t'aimes encore" au Studio Hébertot
"Carla Bianchi - Migrando" à la Nouvelle Seine
"Jos Jouben - L'Art du rire" à La Scala
"Mudith Monroevitz" à la Nouvelle Seine
et les spectacles déjà à l'affiche

Expositions :

la nouvelle saison muséale avec "Sarah Moon - PasséPrésent" au Musée d'Art Moderne de Paris
la dernière ligne droite pour "Helena Rubinstein - La collection de Madame" au Musée du Quai Branly
et toujours :
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma :

en salle :
"Ailleurs" de Gints Zilbalodis
at home :
"Caramel" de Nadine Labaki
"Tomboy" de Céline Sciamma
"Peur" de Danielle Arbid
"La Cour de Babel" de Julie Bertucelli
"La Bataille de Solférino" de Justine Triet

Lecture avec :

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"De soleil et de sang" de Jérôme Loubry
"Fin de combat" de Karl Ove Knausgaard"
"KGB" de Bernard Lecomte et "Napoléon, dictionnaire historique" de Thierry Lentz
"La danse du vilain" de Fiston Mwanza Mujila
"Louis XIV, roi du monde" de Philip Mansel
et toujours :
"Apeirogon" de Colum McCann
"Ce lien entre nous" de David Joy
"Dans la vallée du soleil" de Andy Davidson et "Les dynamiteurs" de Benjamin Whitmer
"Ensemble, on aboie en silence" de Gringe
"Hourra l'Oural encore" de Bernard Chambaz
"Mes fous" de Jean-Pierre Martin et "Et si on arrêtait de faire semblant" de Jonathan Franzen

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