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Interview  (Paris)  27 septembre 2010

A l'occasion de la sortie de Three Free Trees, troisième album en 3D (pour ce qui est de la pochette) et en 33 minutes 33 de pop folk de fort bon aloi, nous avons rencontré Stéphane Garry, auteur compositeur et interprète du groupe Pokett.

Cela fait un petit moment que l'on entend parler de Pokett dans tout Paris, dans les milieux intéressés en tout cas. Tu sors ton troisième album, peux-tu nous faire un bref résumé de ton parcours pour ceux qui te découvrent ?

A la base Pokett, c'est moi. C'est un projet que je porte maintenant, avec différents collaborateurs depuis 2003. Cela a commencé un peu sans être vraiment réfléchi. J'avais deux ou trois bouts de morceaux dans les doigts, des parties de guitares, quelques mélodies. Cela ne faisait pas forcément des chansons mais je n'étais pas mécontent du truc donc  j'ai proposé à Stéphane de Domotik - avec qui j'ai joué pendant assez longtemps et avec qui je jouais à l'époque - de passer une après-midi avec moi pour m'aider à enregistrer mes trucs et bosser un peu sur les morceaux.

On a fait 2 ou 3 morceaux. Cela nous plaisait bien, il a un peu participé aux arrangements, proposé des idées. On a un peu improvisé la session à partir de la base guitare voix que j'avais, on a fait des choeurs, des percussions, et on était assez content du résultat. Donc comme cela me semblait tenir la route, je me suis dit, pourquoi pas continuer. Donc j'ai écrit d'autres morceaux, ce qui m'a pris un peu de temps : j'ai mis pratiquement 1 an pour avoir assez de matière pour faire un album. J'ai fait des morceaux tout seul, d'autres avec stéphane, il y a eu aussi Laurent Vessière de Paloma qui a collaboré, Bertrand avec qui je joue actuellement qui a fait des batteries et 2 ou 3 autres collaborateurs plus ponctuels. Au final en 2004, j'avais fini mon premier disque, qui s'appelle Crumble et qui est sorti à la fin de 2004.

Je l'ai autoproduit et il est sorti sur un petit label qui s'appelle Intercontinental qui a cessé ses activités maintenant. Il y a eu aussi une licence pour le sortir 2 ans après en Australie. On est même allé faire quelques concerts, en duo, à cette occasion. C'était une coproduction avec un label Irlandais, ce qui fait que le disque est aussi sorti en Irlande et en Angleterre. Ca a été un peu distribué en Allemagne, au Japon, en Suède je crois.

Parallèlement à cela, nous avons développé une formule plus live pour défendre le disque quand il est sorti, avec Laurent à la guitare, Stéphane à la batterie et Sandrine à la basse. On a tourné pendant  quelques années et on a fait ensemble le deuxième album. J'ai écrit les morceaux et on les a arrangés ensemble. On a enregistré ensuite à Grenoble, on a fait quelques concerts et après cela tout le monde est un peu parti vers d'autres horizons. Stéphane est parti vers Centenaire, et produire d'autres disques, Laurent s'est repenché sur Paloma. On a continué en duo avec Sandrine et puis on s'est également séparé et j'ai continué seul.

On arrive donc à 2008. J'ai recommencé à écrire des morceaux tout seul et quand j'ai eu quelques trucs j'ai enregistré avec Sylvain qui a fait aussi parti du groupe à la batterie et qui a fait tous les arrangements de choeurs sur le dernier morceau de l'album précédent. On a fait quelques morceaux ensemble et pour 3 morceaux qui manquaient j'ai commencé à jouer avec Bertrand, Julien à la basse et David Lopez de Polyanna avec qui j'avais déjà collaboré et lui-même avait déjà joué dans Pokett. On a donc fini l'album ensemble et on est actuellement dans cette formule là actuellement pour défendre le disque en live.

Parlons de ce nouvel album qui est au-delà d'un bon disque un joli objet.

Pour moi, c'est un tout. Il n'y a pas que la musique mais pas mal d'autres trucs autour. C'est un disque qui est basé sur le chiffre 3. C'est mon troisième disque, j'ai écrit presque tous les morceaux l'année de mes 33 ans, j'ai mis à peu près 3 ans pour le faire... Je me suis dit pourquoi pas ne développer cela le plus loin possible. Donc l'album fait 33 minutes 33, je voulais le sortir forcément en 33 tours. Sans le faire exprès, il se trouve qu'il y a 3 labels en co-production. On a fait la pochette en 3D et tout cela m'a aidé à avoir quelque chose d'un peu cohérent autour de choses extra musicales.

L'objet est quelque chose qui reste important pour toi, à une époque à laquelle tout le monde ne jure que par le numérique et la dématérialisation.

Oui, et je pense aussi pour les gens de ma génération, j'ai 34 ans. Je suis né avec le vinyle. Le cd est arrivé quand j'étais jeune mais mes premiers disques, mes premiers émois musicaux, c'était du vinyle. Sans être un gros nostalgique, je trouve que c'est quand même un support qui est beau et même si le cd a tendance à disparaitre, je pense que le vinyle a toujours une valeur... Une valeur ajoutée par rapport à un fichier numérique qui n'est qu'une copie du cd. Alors que le vinyle quand tu l'écoutes, tu le sors de sa pochette, tu le poses sur la platine, tu dois bien caler la tête sur le disque, tu dois le retourner pour changer de face. C'est un investissement, quand tu mets un vinyle, tu sais que tu vas écouter de la musique. Tu ne fais pas un random mp3 et tu ne vas faire la vaisselle. Cela reste un objet qui est effectivement assez important.

Pour revenir à Pokett, tu nous disais que tu avais au départ quelques morceaux dans les doigts... D'où est venu le déclic qui a fait que tu t'es mis à composé ?

En fait cela faisait 10 ans que je jouais. J'ai commencé à faire de la guitare en 1992. Je jouais comme tout le monde dans des groupes de lycée, avec différents potes, dans différents styles. Mais je n'avais jamais jusqu'ici le déclic du "songwriting". Je jouais soit dans des groupes où ce n'était pas moi le chanteur, ou alors des groupes plutôt instrumentaux où nous étions plusieurs à composer. Mais faire un morceau guitare voix, non.

Le déclic a été un morceau d'Elliot Smith. Mais ce n'était pas un morceau à lui, c'était une reprise de "Thirteen" de Big Star. C'est une reprise qui est sur une compilation. J'aimais vachement ce morceau et j'ai donc commencé à le bosser un peu  à la guitare et puis comme j'arrivais à peu près à le jouer, je l'ai enregistré pour l'envoyer à quelqu'un pour le fun. Je trouvais que le résultat tenait à peu près la route, que ce n'était pas trop pourri donc je me suis dit : "tiens, pourquoi  je n'essaierais pas d'écrire des chansons". Cela a pris du temps après pour que j'accepte vraiment ça et j'ai essayé d'écrire des bouts de machin et au final, cela a donné l'histoire de mon premier album.

On parle souvent effectivement d'Elliot Smith au sujet de Pokett. Tu ne renies pas cette référence ?

Non, pas du tout je l'assume complètement. Mais je ne peux pas dire que c'est lui qui m'a donné envie de faire de la musique parce que j'en faisais déjà depuis longtemps mais qui m'a permis indirectement d'avoir un peu plus confiance en moi et de commencer à écrire des chansons.

Et qu'est-ce qui t'a conduit à faire cette musique là plutôt que... je ne sais pas... du post-rock par exemple ?

J'ai fait beaucoup de post-rock avant ! (rires) Je suis parti à écrire des chansons juste avec une guitare. Même encore maintenant, je n'ai jamais eu très confiance en mes talents de chanteur dont je suis dans un registre plutôt intimiste. Du coup, la guitare folk est jouée assez doucement avec la voix très proche dans un style Elliot Smith effectivement... parce que je ne sais pas faire autre chose en fait. J'ai commencé comme cela et cela a orienté le truc au final.  Et puis pour la première fois parmi les trucs que j'enregistrais, cela sonnait à peu près comme je voulais que cela sonne.

Ce troisième album représente quand même une évolution dans ta carrière.

Oui c'est un peu un défi. C'est une étape de plus. A chaque fois que je fais un album, j'essaie de me poser des contraintes supplémentaires et de progresser. Cela ne m'intéresse pas de faire uniquement les trucs que j'ai déjà faits et que je sais faire. Je pourrais le faire mais je n'en tirerais vraiment aucune satisfaction. Donc j'essaie à chaque fois de faire un truc différent, de ne pas me répéter.

Ici, je voulais faire un disque de pop assez directe sans beaucoup d'arrangements, comme j'avais fait sur le disque d'avant, sans avoir trop d'invités. Le disque précédent était pensé dans cet esprit de mettre le plus d'arrangements possibles, des cordes, de la trompette, plein de gens, un truc fédérateur. Là, je voulais l'inverse, quelque chose de très concis, de très direct, plus rock, plus énergique. C'est ce qui m'a poussé à faire ce disque comme je l'ai fait.

En ce qui concerne la composition, c'est un travail permanent chez toi ou alors tu composes à chaque fois seulement poussé par la sortie d'un album ?

Cela fait longtemps que je n'ai pas écrit un morceau, mais c'est par phase. Ce ne sont pas des phases que je décide, en revanche. Je joue et au bout d'un moment, il y a des trucs qui sortent. Je me dis que je suis en train de faire un morceau et je rentre dans cette dynamique là. C'est un peu en dents de scie. Je vais pouvoir faire 3 morceaux dans le mois et pendant 6 mois après, je bosse sur d'autres trucs, je fais des mix pour d'autres gens, un peu de mastering, ou rien du tout... C'est comme ça vient. Après, si je sais qu'il me manque un morceau ou que j'ai un morceau que je dois terminer, je me pousse un peu plus à écrire un morceau et en général, ça va. Ce n'est vraiment pas quelque chose que je calcule. D'autant que je ne fais cela que par hobby, je fais vraiment comme je veux.

Dans ton processus de création, c'est la musique qui vient d'abord ?

Cela dépend. Je n'ai pas de recette. Parfois, je trouve une petite partie de guitare qui m'a l'air cool et donc je brode autour, j'écris des paroles. Parfois, j'ai juste une phrase avec une petite mélodie et puis j'écris des harmonies derrière et je développe le morceau. Parfois encore, j'ai seulement une idée. Je me dis que je vais faire un morceau dans tel ou tel esprit avec un truc un peu tendu, un accord un peu dissonant... c'est vraiment variable.

Et les gens qui t'entourent participent à ce processus de création ou bien ton groupe reste un backing band qui joue ce que tu lui demandes de jouer ?

C'est un peu entre les deux. Parfois, ils participent beaucoup quand je suis bloqué, quand j'ai un morceau sur lequel il manque un refrain, des mélodies, la façon de l'arranger, une intention. Ou bien lorsque j'ai un morceau mais qui ne me convient pas, alors je les sollicite un peu plus. Je demande leur avis, on essaie des trucs. Parfois c'est moi tout seul aussi parce que je suis content du morceau. Pour ce dernier album, pour les 3 morceaux qui manquaient, il y a vraiment des parties que l'on a écrites ensemble. J'avais une structure de base et eux m'ont apporté des breaks, une construction, une tonalité un peu différente, des mélodies. Au final, on n'a pas emmené ces morceaux là où je voulais les emmener au départ mais dans un truc qui était beaucoup mieux, c'était bien.

C'est quelque chose qui pourrait être l'avenir de Pokett, une création plus collaborative comme cela ?

Dans l'absolu, j'aimerais bien oui. Après je reste tributaire des disponibilités de chacun, des motivations, de l'inspiration. En ce moment, on répète plus pour essayer de faire des bons concerts, mais après cela, quand on n'aura plus de date si on continue toujours à jouer ensemble et que l'on a envie de faire des trucs j'aimerais bien que ce soit une écriture plus commune. Un peu moins pop pour le coup, un peu plus instrumental, un peu plus "prog", avec des morceaux plus développés. J'ai envie de morceaux un peu plus construits, un peu moins directs pour le prochain. On verra. J'aimerais bien faire 2 grands morceaux de 20 minutes par exemple.

C'est quelque chose dont tu as parlé avec les autres musiciens déjà ?

Pas vraiment, c'est plus dans ma tête pour l'instant.

Tu voudrais faire des choses plus expérimentales ?

Toujours avec une base de chanson, avec des couplets, des refrains, mais plus enrobé dans quelque chose qui raconterait une histoire, un chemin un peu tortueux, qui retombe sur ses pattes. Vraiment dans l'esprit prog, comme un morceau comme "Echoes" des Pink Floyd, où il y a un couplet refrain très identifié avant de partir sur quelque chose de plus expérimental pour revenir sur le couplet refrain avec des variations. J'aime bien cette idée. C'est quelque chose avec laquelle j'ai toujours été proche quand j'écoutais de la musique au début, les Floyd, Tangerine Dream. Le concept d'un morceau par face, c'est un peu magique pour moi et ce pourrait être un défi qui serait intéressant de relever.

L'avenir proche après la sortie de ce disque, c'est quoi ?

Essayer d'organiser une tournée. On a déjà quelques dates pour décembre, plutôt dans le sud de la France. Il se pourrait aussi que le disque sorte en Allemange au printemps, auquel cas j'irais sans doute en solo ou en duo, défendre le disque en concert là-bas pendant 2 ou 3 semaines.

Pokett sort plus du petit cercle indé parisien que ce que l'on croit, en fait.

Je ne sais pas ce que l'on croit, mais cela ne m'intéresse pas de faire croire que je suis un groupe "parisien". Déjà parce que je ne suis pas parisien à la base et en plus je trouve que cela ne veut pas dire grand chose. Et plus cela franchit les frontières et plus je suis content. Je fais de la musique pour que des gens l'écoutent.

D'ailleurs, le disque va sortir aussi en Australie aussi, sur le même label qui avait sorti le premier. Mais comme il n'avait pas sorti le deuxième, ce nouvel album ressortira avec un package comprenant aussi le deuxième album et quelques bonus que l'on avait enregistrés quand on jouait là-bas.

Ce qui est le plus important, c'est de faire un disque avant tout ?

Oui bien entendu, c'est de faire un beau disque, dont je peux être content et bien entendu avoir des retours sur ce disque, que les gens si peu nombreux soient-ils soient touchés par le disque et aient envie d'en parler, de me dire ce qu'ils en pensent. Cela fait vraiment plaisir.

Tu joues d'autres instruments à part la guitare ?

Je touche un peu à tout en autodidacte même si je ne suis pas très bon. Je fais de la basse sur les morceaux de l'album, je fais un petit peu de batterie. Je fais un peu de programmation, des claviers, j'aime bien par curiosité toucher un peu à tous les instruments, mais il n'y a vraiment que la guitare où je ne suis pas trop mauvais. Le reste, c'est un peu de la bricole.

Imaginons que l'on te demande d'illustrer musicalement un livre, quel est le livre que tu aimerais illustrer ?

C'est pas facile...

Si vraiment tu n'as pas d'idée, on peut faire la même question transposée sur un ciné concert...

Ca me va déjà mieux... mais non en fait je vais quand même rester sur le livre et je choisirais Mes Amis d'Emmanuel Bove qui est un livre assez court. C'est sur la solitude, le rapport aux autres. C'est assez touchant, c'est écrit de façon assez simple, un peu naïve. Cela se lit vraiment bien et c'est qu'au bout d'un moment que l'on réalise que c'est très profond et très universel. J'aime assez bien ce genre de truc qui sous un aspect très simple et très évident amène beaucoup de choses derrière. C'est un peu, et sans prétention, ce que j'essaie de faire en musique.

Parce que les cinés concerts, c'est toujours un peu les mêmes qui reviennent et du coup j'ai finalement moins d'idées fraiches à proposer ! Je suis assez fan des films de Hitchcock ou Kubrik et la narration est tellement complexe que tu ne peux pas la substituer par la musique.

Et d'ici le prochain album alors que va-t-il se passer ?

Je vais bricoler quelques trucs, des nouveaux plugins, etc. et puis à un moment donné, j'aurais le déclic pour attaquer le prochain disque...

Je joue aussi avec un groupe qui n'a même pas de nom, ni de page Myspace, c'est dire. C'est un étudiant qui écrit des textes et me les chante a cappella et moi je compose des mélodies dessus, c'est intéressant, dans un registre plus R&B. Arthur qui écrit les textes est fan de Michael Jackson, etc. des trucs vraiment efficaces.

Et puis j'aimerais bien être batteur dans un groupe même si je ne suis pas très fort, ou bien juste guitariste, peut-être dans un groupe un peu hardcore, quelque chose plein d'énergie. J'ai commencé la guitare avec le metal et parfois cela me manque un peu, de faire des gros riffs, des trucs un peu techniques. C'est rigolo, ça défoule.

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Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


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Pokett (27 septembre 2010)


# 28 juin 2020 : Nouvelle Vague ?

Le premier tour des élections municipales fut le signe du début du confinement. Espérons que ce second tour ne sera pas l'appel à un second confinement. Quoi qu'il en soit : Soyez prudents, soyez heureux et cultivez vous ! c'est parti pour le sommaire en commençant par le replay de la Mare Aux Grenouilles #4 (eh oui déjà !)

Du côté de la musique :

"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa
et toujours :
"As found" de Fugu
"Désordres" de Austyn
"Anda Lutz" de Cie Guillaume Lopez
"A l'instinct A l'instant" de Daniel Jea
"Cérébro dancing" de Epilexique
"Cobra" de François Club
"Coquette" de Hailey Tuck
"Springtime with no harm" épisode 18 des mixes de Listen In Bed
"Fanfare XP, volume 2" de Magic Malik
"Avec son frère" de Volo
"Safeplace" de Yadam

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"Démons" par Lorraine de Sagazan
"Misery" de William Goldman
"L'obéissance de la femme du berger "de Sergio Martínez Vila
"Migraaaants" de Matéi Visniec
"Le Remplaçant" d'Agnès Desarthe
"Portrait d'Amakoé de Souza - Salade Tomate Oignon" de et par Jean-Christophe Folly

"La Chose Commune" de David Lescot et Emmanuel Bex
de la comédie de boulevard :
"Hier est un autre jour "de Sylvain Meyniac et Jean-François Cros
"Madame Doubtfire" de Jaja Fiastri
"Le Clan des divorcées" de Alil Vardar
"A gauche en sortant de l'ascenseur" de Gérard Lauzier
du côté des humoristes :
"Mimie Mathy - J'adore papoter avec vous"
"Denis Maréchal - J'dis franchement"
dans le répertoire classique :
"Le Jeu de l'amour et du hasard" par Catherine Hiegel
"Roméo et Juliette" par Eric Ruf
Shakeaspeare :
à l'anglaise au Globe Teater : "Macbeth"
et en comédie musicale "Roméo et Juliette, de la haine à l'amour" de Gérard Presgurvic
et de l'Opéra revisité :
"La Traviata" de Verdi par Simon Stone
"Cendrillon" de Jules Massenet par David Hermann

Expositions :

en "real life" avec la réouverture progressive des musées :
"Pompéi" au Grand Palais
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières
"La Force du dessin - Chefs-d'oeuvre de la Collection Prat" au Petit Palais
"Esprit es-tu là ? Les peintres et les voix de l'au-delà" au Musée Maillol
"Le dessin sans réserve. Collections du Musée des Arts Décoratifs" au Musée des Arts Décoratifs
et en passant par la Lorraine, découvrir la Villa Majorelle œuvre de style Art nouveau.

Cinéma at home avec :

"Riens du tout" de Cédric Klapisch
"Noïse" de Henry Bean
"Sous surveillance" de Robert Redford
"La romancière" de John McKay
au Ciné-Club les années 50 :
"Un drôle de Dimanche" de Marc Allégret
"La vie à deux" de Clément Duhour
"L'homme au million ("The Million Pound Note") de Ronald Neame
des incontournables japonais :
des figures tutélaires :
"Tokyo drifter" de Seijun Suzuki
"A blind woman" de Teruo Ishii
et des plus jeunes :
"Mr Long" de Sabu
"Ichi, la femme samouraï" de Fumihiko Sori
et des raretés avec une sélection "Court metrage" :
"Le Chant du styrène" de Alain Resnais
"La chambre" de Chantal Akerman
"Pauline" de Céline Sciamma
"La traversée de l'Atlantique à la rame" de Jean-François Laguionie

Lecture avec :

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"De Gaulle sous le casque" de Henri de Wailly
"La faiblesse du maillon" de Eric Halphen
"Les jours brûlants" de Laurence Peyrin
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