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Interview  (Paris)  16 décembre 2010

Après un premier EP et un maxi de remixes (2009), le jeune groupe La Féline nous parle de Wolf and Wheel, leur album fraîchement paru. C'est en toute intimité qu'Agnès, Xavier et Stéphane nous reçoivent au Gals Rock pour une session audio, une vidéo et une interview.

Pouvez-vous vous présenter ? Qui fait quoi et qui apporte quoi dans le groupe ?

Agnès : Je suis la fondatrice du groupe, je suis au chant et à la guitare. J'écris les textes et j'apporte un peu les compos mais que l'on retravaille ensemble.

Xavier : Je fais les claviers sur scène.

Stéphane : Je fais de la batterie et des chœurs. Xavier aussi.

Agnès : Ils sont les réalisateurs aussi de tous les morceaux que l'on fait, tous les mixages. Je ne sais pas pourquoi ils ne le disent pas (rires).

Et à d'autres points de vue, qui apporte quoi ? Au niveau des personnalités de chacun ?

Xavier : Il y a beaucoup d'Agnès dans le groupe. C'est fondamentalement elle qui détermine la couleur des choses et des chansons.

Agnès : Xavier apporte l'élément synthétique et la placidité, le look cheveux gris, ses yeux bleus (rires). Et Stéphane apporte ses yeux verts et... l'exigence ! Son perfectionnisme. Beaucoup de choses dans l'arrangement aussi, beaucoup d'idées. Et l'élément rythmique. C'est eux qui font qu'il y a une section rythmique dans la Féline et je suis contente qu'ils m'entourent, je n'aimerais pas être toute seule avec ma guitare folk. Tout de suite, avec une batterie et un synthé, on peut emmener les gens ailleurs. Ils apportent ce côté un peu new wave, un peu straight, qui est important pour moi.

J'ai lu que votre nom était un hommage au film éponyme de Jacques Tourneur. Il vient de toi ? Pourquoi ?

Agnès : Oui c'est moi qui l'ai choisi. Parce que c'est un mot français déjà et une bonne partie de notre répertoire est en français. Et c'est un film que j'aime bien, qui est élégant, beau, avec Simone Simon qui a un charme mystérieux. C'est une sorte de charte esthétique pour moi. Même si on n'est pas forcément dans le vintage, on ne fait pas forcément de la musique noir et blanc. Mais à l'origine, c'est une œuvre que je trouve belle et qui porte un peu mon idée du groupe, même si ça va au-delà.

Et pour le sens même du mot, non ? Pour vous avoir vus en concert, je trouve que tu es féline donc ça colle bien.

Agnès : En effet. C'est marrant parce que je ne me serais pas attribué le qualificatif, c'est comme inconscient. Je fais un détour par un film pour me justifier de m'appeler comme ça (sourire). Mais ça colle effectivement.

Par rapport aux textes justement, il y a l'anglais, le français. Qu'est-ce qui prévaut au choix de la langue ?

Agnès : Certaines compos qu'on peut avoir du mal à adapter en français car elles sont pétries de plein de références anglo-saxonnes. C'est un peu selon l'humeur aussi, mais de façon réfléchie j'aimerais bien faire un peu plus de français et assumer cette langue. Il y a une forme de personnalité plus marquée.

C'est pas évident mais en l'occurrence, ça marche bien !

Agnès : Pour le moment on fait les deux, c'est aussi notre identité de se sentir libre par rapport à ça. Et les gens qui nous aiment bien, ça n'a pas l'air de les gêner.

J'ai lu que vous aimiez Fever Ray. Est-ce que vous vous retrouvez dans cet univers à la fois sensuel et effrayant ?

Agnès : Oui. Enfin notre proposition n'est pas aussi radicale que ce qu'elle fait. Elle a aussi plus de moyens ! Elle ne se présente que par clip par exemple. Musicalement, j'ai découvert son album quand il est sorti en 2009 et j'ai adoré. Le côté synthétique, très pop, et en même temps assez dark dans le propos. Disons que c'est quelqu'un que j'admire. J'aime bien ce truc un peu gothique, au sens littéraire du terme, un peu sombre. Le premier morceau de son album, c'est la mort qui parle ! Elle transforme sa voix, deux octaves en-dessous. Je trouve ça fort. J'aimerais bien avoir de plus en plus la liberté d'aller vers ce genre de choses.

Xavier : Tu l'as !

Agnès : Oui je l'ai ! Mais on a plein de surmois... Écrire des morceaux, essayer de se faire connaître, ça suppose d'en passer par pas mal de contraintes, même si ce sont des contraintes intérieures. Donc oui je l'ai mais je n'ai pas forcément un studio comme Fever Ray pour me permettre de bosser et approfondir ces aspects là. Mais je suis déterminée à le faire. Je pense que Xavier aime bien aussi.

Xavier : C'est hyper bien produit. En plus on retrouve un peu du film la Féline, dans ce côté noir et blanc, sensuel, ça cadre. C'est la même école.

Certains morceaux font vraiment penser à des musiques de film. C'est quelque chose que vous recherchez ?

Agnès : C'est conscient, mais pas calculé. C'est vraiment ce qu'on aime et ça réapparaît. La logique de la bande-son est un truc très agréable, se dire que ton morceau pourrait être porté par des images. Du coup en le composant, tu imagines ces images et ça donne du souffle à ce que tu écris. C'est tout à fait conscient, mais ce n'est pas un raisonnement, c'est plus par goût.

Xavier : C'est un goût pour l'espace et la contemplation, plutôt que pour la ville et les histoires urbaines. Par rapport à une culture rock très urbaine qui raconte du quotidien, une culture très anglaise.

Stéphane : C'est un peu du fantasme parce qu'on vit dans la ville et on essaie de recréer de l'espace mais de manière artificielle. Il y a une espèce de paradoxe : on a envie d'autre chose, d'ailleurs, et on le crée sur l'ordi, dans la chambre ou sur la guitare. Mais même les idées, tout nous provient de la ville. L'espace on ne le côtoie pas, on est à l'étroit. C'est une espèce de suite mentale vers les paysages. Peut-être même qu'on ne fait que le fantasmer, on aimerait même pas l'expérimenter en vrai. Par exemple, le fait de m'éloigner de Paris, j'adore, je le fantasme complètement mais quand je le fais, j'ai assez vite envie de rentrer.

Agnès : Pour pouvoir fantasmer ! (rires)

Stéphane : Oui, c'est un espèce de mal, une maladie assez contemporaine et assez urbaine.

Xavier : Basiquement, c'est du romantisme, non ?

Agnès : Il y a de ça, l'idée d'un retour à la nature. En tout cas, cette idée de faire un truc surréel, un peu plus poétique que ce qui se donne, c'est dans notre façon de voir la musique.

Xavier : D'où le cinéma, CQFD.

Agnès : La musique du quotidien, décrire sa vie, ça m'a toujours fait chier, même à l'écoute. Je préfère les gens qui me racontent des trucs invraisemblables, et ça m'en dit plus sur la vraie vie qu'un truc qui prétendument parle de la vraie vie. Si c'est pour dire on est tous pareils, on fait tous un peu les mêmes choses, on prend tous le métro... Je préfère le "Mystery Train" que le métro (rires).

Je sais que la question de trouver un studio s'est posée. Comme s'est passé l'enregistrement ?

Agnès : On a enregistré dans plusieurs studios, à chaque fois on avait un tout petit budget. C'est vraiment de l'autoproduction. On a eu deux jours chez Microbe à Saint -Cloud puis deux jours via le Coach dans un studio à Marcadet. A chaque fois, c'était très peu de temps, à des moments très distants. Ce n'est pas facile d'enregistrer bien dans un studio sans beaucoup de budget. Mais on a réussi à faire ces 6 titres et à notre avis mieux enregistrés que pour le premier EP. Mais bon, il y a ce sentiment de ne pas pouvoir se poser. Quatre jours, sachant qu'on est des grands réarrangeurs...

Xavier : On fait beaucoup de choses à la maison. Dans le studio, on fait ce qu'on ne peut pas faire ailleurs, des batteries, des voix plus belles grâce à de bons micros. A la maison, le risque c'est d'y revenir, de ne plus avoir de contraintes de temps. C'est à la fois l'avantage et le risque.

Vous êtes contents du résultat ?

Xavier : Oui, d'autant qu'on sait qu'on fera mieux le coup d'après.

Agnès : Ce que je voudrais faire de mieux, c'est ordonner un album avec une cohérence d'écriture qui pour le moment est présente, mais comme on a des envies d'arrangement parfois très différentes, ça donne toujours dans nos EP des choses très diverses. Là, j'ai envie d'être plus... pas uniforme, mais homogène. C'est un truc qu'on a pas encore gagné mais qui est là. Il faut clarifier la proposition, assumer certains choix. Ça ne veut pas du tout dire aseptiser, au contraire, peut-être même plutôt radicaliser.

Stéphane : C'est naturel. Comme disait Xavier, le fait de tout gérer, autoproduire, c'est sympa mais le risque c'est que l'on passe par plein de phases, on a trop d'envies, trop de tentations. Je pense que c'est bien de tout resserrer dans le temps. Cet album parlera d'un moment. C'est ça qui naturellement nous fera gagner.

Agnès : Mais là cet album plaît pas mal. Les Boutiques Sonores (BS Record) vont le sortir en vinyle qui sera vendu à l'issue d'un concert le 25 février à la Flèche d'Or, une BS Party, avec deux autres groupes. A midi, on jouera au Fou du Roi, on pourra l'annoncer.

Vos autres dates à venir pendant qu'on y est ?

Agnès : La Rochelle, à l'issue d'une petite résidence qu'on a la chance de pouvoir faire pendant 4 jours sur le site du chantier des Francos. Avant ça, il y a un show case au Mo'Fo' (Mains d'Oeuvres, à Saint Ouen), le 29 janvier. Et on joue à Lille à La Péniche. On a un peu fait toutes les moyennes salles de Paris donc on est content de sortir de Paris. On est allé à Londres, à Gagny, c'était génial ! On a été super bien accueilli.

Pour en revenir à l'album, pourquoi seulement 6 morceaux ? A cause de ces contraintes ?

Agnès : Oui vraiment, parce que l'on a assez pour faire 12 titres. On a travaillé avec AZ, un label d'Universal, sur un contrat de maquette. On a fait avec eux trois morceaux et c'était super enrichissant parce que pour le coup, il y avait une extériorité, un studio. Par contre, c'était eux qui choisissaient les morceaux, ils avaient des envies imprécises et cela a donné quelque chose de pas très exploitable. Il y a un morceau très bien, les deux autres moins. Donc là on a eu du studio, mais dans un cadre d'un label qui recherchait quelque chose, donc ce n'était pas forcément les meilleures conditions artistiques, même si c'était intéressant.

Stéphane : On ne veut pas attendre que des choses se passent. Régulièrement on est dans une logique où on sort des choses, c'est excitant comme ça. Si on retient trop, on s'ennuie.

Agnès : On a besoin de sentir que l'on est vivant tout le temps. On ne peut pas passer quatre mois sans concert. On a besoin de cette interaction avec les gens donc de sortir des choses. Cela donne un schéma un peu court, certes... Mais c'est paradoxal parce que les gens nous disent attendre l'album et en même temps, la consommation de la musique maintenant se prête pas mal au format court. Je suis même pas sûre que les gens écoutent jusqu'au bout. Mais bizarrement, la presse a besoin de l'idée de l'album. En un an, on a sorti 16 titres, deux EP et un maxi de remixes avec un inédit. Donc c'est pas qu'on manque de matière mais de moyens.

Vous pouvez parler du clip de "Mystery Train", tourné à Berlin ? C'est le seul clip que vous ayez fait jusqu'ici ?

Agnès : Oui. C'est un prix que l'on a gagné pour un concours organisé par Discograh, "En français dans le texte", en 2009 et on a été les grands gagnants. Ils nous ont alloué un budget de 3.000 euros pour faire ce clip. On a travaillé pas mal avec Fluid River, une interface qui met en rapport des vidéastes et des musiciens. Sébastien Gilles, qui la dirige, a passé un appel d'offres et on a eu six propositions, avec des scénarios. On a choisi Elisa Cuccinelli, une toute jeune réalisatrice berlinoise, d'origine française. J'y suis allée toute seule parce que c'était compliqué pour les garçons. C'est un titre que j'ai composé il y a quatre ans et demi, plutôt seule, donc ce n'était pas totalement incohérent que j'apparaisse seule, même si je préfère que les garçons soient là. J'ai dormi chez elle, avec la maquilleuse, c'était vraiment sympa. Elle était hyper pro, elle a pris le projet très à cœur, elle était bien entourée, avec des gens très compétents, dont une chorégraphe. On s'est bien entendu esthétiquement et elle a fait ça très vite. Comme première expérience c'était plaisant, de voir sa musique relayée par un imaginaire...

Quel serait votre rêve le plus fou ?

Agnès : Avoir un gros studio, où on puisse dormir !

Xavier : Etre le plus gros vendeur de disques de France, franchement. Devant Cabrel et Mylène Farmer.

Agnès : Nan ! Bon, sans se corrompre alors !

Stéphane : Moi ce serait coucher avec Mylène Farmer...

Et ma dernière question : quel est le titre que vous affectionnez le plus et pourquoi ?

Agnès : Sur tout le répertoire ? Bon je vais dire "Cœur Bizarre" mais cela ne veut pas dire que je n'aime pas les autres. Il est en français, il y a un côté chanson écrite, des chœurs, et un climat un peu sombre dans lequel je me reconnais et que j'ai envie d'approfondir. Je sais que tout le monde n'aime pas, justement c'est peut-être là que cela m'intéresse. C'est un peu moins convenu, moins prévisible.

Xavier : Je pense que c'est "La Nuit du rat", c'est celui que je préfère écouter en voiture. Il est long, il est droit, il n'est pas contraint par une forme pop. J'aime beaucoup l'ambiant, j'aime tout ce qui est long, délié. Je ne suis pas un gros fan de densité. Mais j'en adore plein d'autres ! Je les adore tous. C'est comme demander à une maman quel est son enfant préféré !

Stéphane : J'aurais eu tendance à dire "La Nuit du rat" aussi mais pour en faire découvrir un autre, je dirais "Cent mètres de haut", qui lui ressemble un peu. C'est un morceau un peu hybride qui pour moi propose quelque chose d'assez inédit. Il est en français, un peu étiré, un peu long, il a quelque chose de "obsessif", avec un motif, très simple, toujours le même pendant plusieurs minutes et des choses qui se disent dessus. Une narration mais pas too much, qui ne t'enferme pas trop, qui te questionne un peu, que tu ne comprends pas, qui laisse beaucoup de blanc. La musique étant elle-même assez hypnotique, un peu ambiant, qui permet justement de se détacher du sens. On peut tripper. D'ailleurs, c'est ça, on aime un peu tous tripper. On cherche beaucoup ça : une forme d'évasion, de trip, et en chanson. Et je pense que ce n'est pas évident mais que cette forme-là, on est en train de la trouver. On la cherche. Tout notre parcours en témoigne.

Agnès : D'ailleurs les trois morceaux dont on vient de parler ont tous ce truc obsessionnel, un truc trippé. Et tous sont en français.

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Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


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La Féline (16 décembre 2010)


# 12 juillet 2020 : Un air d'été

On entre dans la saison des vacances, pour vous comme pour nos chroniqueurs. Vous nous retrouverez tout l'été quand même avec des éditions web plus légères et toujours notre Froggy's TV bien sûr avec La Mare Aux Grenouilles et plein d'autres émissions. c'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

La Mare Aux Grenouilles #6, sommaire et replay
"Noshtta" de L'Eclair
"Moderne love" de Toybloid
  "Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet
"INTENTA experimental & electronic music from Switzerland 1981-93" par divers artistes
"Jimmy Cobb" mix #19 de Listen In Bed
"Chausson le littéraire" de Musica Nigella & Takenori Nemoto
"Alessandro Scarlatti, il Martirio di Santa Teodosia" de Thibault Noally & l'Ensemble Les Accents"
et donc La Mare Aux Grenouilles numéro #5 avec la liste de ce qui a été abordé et le replay.

Au théâtre :

en salle :
"Littoral" au Théâtre de la Colline
"Karine Dubernet - Souris pas" au Point Virgule
et dans un fauteuil de salon :
des créations :
"Yvonne princesse de Bourgogne" par Jacques Vincey
"Lucrèce Borgia" par Lucie Berelowitsch
"La Dernière neige" de et par Didider Bezace
"Pinocchio" de Joël Pommerat
"Soulever la politique" de Denis Guénoun
"Je marche dans la nuit par un chemin mauvais" de et par Ahmed Madani
Au théâtre ce soir :
"Darling chérie" de Marc Camoletti
"Le Tombeur" de Robert Lamoureux
"Une cloche en or" de Sim
du boulevard :
"Si c'était à refaire" de Laurent Ruquier
"Face à face" de Francis Joffo
du côté des humoristes :
"Bernard Mabille sur mesure"
"Christophe Alévêque est est Super Rebelle... et candidat libre !"
et finir l'Opéra :
avec du lyrique :
"Le Balcon" de Peter Eotvos par Damien Bigourdan
"Orlando furioso" de Antonio Vivaldi par Diego Fasolis
"La Flûte enchantée" de Mozart par Romeo Castellucci
et du ballet avec deux créations étonnantes : "Raymonda" de Marius Petipa et "Allegria" de Kader Atto

Expositions :

les expositions en "real life" à ne pas manquer :
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma at home avec :
le cinéma contemporain
"A woman at war " de Benedikt Erlingsson
"Lulu" de Uwe Janson 
"L'Apotre" de Cheyenne Carron
"La tendresse" de Marion Hänsel
"Crawl" de Herve Lasgouttes
"Nesma" de Homeïda Behi
le cinéma culte des années 1920 :
"Le cuirassé Potemkine" de Sergueï Eisenstein
"Nosferatu le vampire" de Friedrich Wilhelm Murnau
"Le Cabinet du docteur Caligari" de Robert Wiene
"Les Deux Orphelines" de D.W. Griffith
et l'entre deux avec les années 1970 :
"Mado"de Claude Sautet
"La Traque" de Serge Leroy
"La femme du dimanche" de Luigi Comencini
et retour au 2ème millénaire avec de l'action :
"Lara Croft : Tomb Raider, le berceau de la vie" de Jan De Bont
"Blade Trinty" de David S. Goyer
avant de conclure en romance avec : "Un havre de paix  de Lasse Hallström

Lecture avec :

"La Chine d'en bas" de Liao Yiwu
"La nuit d'avant" de Wendy Walker
"Isabelle, l'après midi" de Douglas Kennedy
"Les ombres de la toile" de Chris Brookmyre
"Oeuvres complètes II" de Roberto Bolano
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