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Interview de Fred Rollat  (Paris)  août 2004

Karpatt, groupe français, vient de sortir un bel opus "Dans le caillou" qui nous raconte des petites histoires d'hier et d'aujourd'hui, surgies de la mémoire ou glânées au fil des tournées.

Nous avons rencontré Fred Rollat, auteur, compositeur, guitariste, chanteur et surtout saltimbanque, qui aime la musique et les gens, le temps d'une courte halte à Paris.

Karpatt, qui quand, comment pourquoi et pour quoi ?

Fred Rollat : C’est une grande histoire. Karpatt était à l’origine une bande de copains qui faisait toute l’année dans le local du lycée des reprises. De là est né le groupe. Ensuite, j’ai commencé à écrire des textes et à les intégrer dans nos chansons. Quelques années plus tard on jouait dans les bistrots à Paris un mélange de reprises et de nos chansons. Ensuite j’ai rencontré le groupe Yann et les abeilles qui m’a proposé de vivre cette expérience avec lui. Je les ai suivis pendant 2 ans et je jouais de la guitare. Cela m’a mis le pied à l’étrier et m’a permis de connaître les lieux à Paris. Quand Yann est décédé il y 2 ans, j’ai eu envie de rester dans ce milieu de chansons populaires et nous avons relancer Karpatt. Nous nous sommes retrouvés et là j’ai vraiment eu envie de faire nos chansons et non plus des reprises.

Quel genre de reprises faisiez-vous ?

Fred Rollat : Au lycée, c’était très rock, guitares électriques ACDC, Brassens et Ferré aussi mais version beaucoup plus rock. Avec Yann, je me suis plus ouvert sur l’acoustique. Nous avions des percussions, des guitares en bois, une contrebasse. J’ai eu envie de mettre cette même énergie mais dans des instruments acoustiques. Karpatt a donc joué dans les petits bars avec le souci de la proximité et l’énergie acoustique.

Ensuite, nous avons fait le 1er disque "Sous l’ombre du ficus" avec lequel nous avons eu envie de tourner en dehors de Paris. Nous sommes partis sur toutes les nationales et toutes les départementales et nous avons fait beaucoup de concerts pendant 2 ans. Ce qui a donné naissance à l’album "Dans le caillou" qui est le fruit de 2 ans de vie de route et de saltimbanques pendant lesquelles nous avons mis des idées de côté.

Mais il y a bien eu 2 albums avant "L’ombre du ficus" ?

Fred Rollat : Oui mais ce sont des disques qui n’ont jamais été distribués. Il s'agissait de maquettes que nous avions réalisé nous-mêmes et que nous vendions lors de nos concerts. Seuls les aficionados qui nous suivent depuis longtemps les connaissent.

La tournée avec L’ombre du ficus s’est faite avec l’aide d’un tourneur ?

Fred Rollat : Nous nous sommes débrouillés tous seuls. Encore maintenant nous avons une démarche volontairement artisanale, de proximité, nous sommes autoproduits, nous organisons nous-mêmes la plupart de nos concerts. Maintenant pour ce 2ème album nous avons un tourneur qui j’espère nous aidera à franchir le cap pour accéder à des salles plus grandes à laquelle il est difficile d’accéder seuls.

L’autoproduction et l’autoprogrammation est une volonté politique ?

Fred Rollat : Nos textes racontent plutôt des histoires poétiques et ne constituent pas forcément des textes engagés. Par contre notre démarche et notre attitude d’autoproduction, de nous entourer de gens proches est une forme d’engagement personnel. Notre côté alternatif, un peu en marge résulte de notre démarche.

L’autoproduction est un vrai choix. Pour le 1er album c’était une obligation mais pour le 2ème nous avons eu quelques propositions de production. Mais ce que nous avons économisé sur le 1er album et sur les concerts nous a permis de choisir l’autoproduction et de rester dans notre ligne de conduite. Nous avons eu le choix des textes, nous avons mis 19 chansons alors qu’une maison de disque nous aurait imposé 14 titres avec une stratégie différente. Là nous avions 19 morceaux qui nous plaisaient et nous les avons gardés.

Quel est le noyau dur de Karpatt ?

Fred Rollat : Nous sommes 3 : Gaétan Lerat guitariste depuis le début, Hervé Jegousso bassiste qui est là depuis notre première tournée et moi. Ensuite autour il y a les copains avec qui nous avons fait pas mal de bœufs.

Cet album constitue aussi un bel objet, pochette en carton et en triptyque, avec un réel souci esthétique.

Fred Rollat : C’est une démarche volontaire. Nous acceptons de payer plus cher la fabrication d'un tel disque. Sébastien Thomazo, dont la démarche artistique nous touche, en a assuré l’illustration. Nous voulions partager avec nos amis notre univers qui n’est pas que musical, qui est également visuel comme notre attitude en concert. Cela forme un tout. Et moi le premier j’aime acheter un bel objet, je suis même nostalgique des vinyls.

Le graphisme est très particulier et fait un peu penser à celui de Tim Burton quand il illustre ses poèmes.

Fred Rollat : J’aime beaucoup son style qui est très personnel, un style naïf torturé.

Avez-vous déjà tourné avec les chansons de ce nouvel album ?

Fred Rollat : Nous avons tourné avec ces chansons pendant six mois pour les faire vivre avant de les enregistrer. Cela permet de les faire arriver à maturité avant d’entrer en studio. Et puis 3 mois avant la distribution officielle nous avions les albums pour les vendre en concert pour, en quelque sorte, en réserver la primeur aux gens qui nous suivent, un peu comme un cadeau.

Quel est le réseau de distribution ?

Fred Rollat : L’album est distribué à la FNAC, chez Virgin, et même dans les grandes surfaces.

C’est une bonne distribution.

Fred Rollat : Oui. Nous travaillons avec Productions Spéciales qui est une toute petite structure indépendante de 5 personnes qui ne s’occupent pas de beaucoup d’artistes mais qui bosse vraiment bien. Nous travaillons d’ailleurs avec eux depuis le début. Ils ont une vraie démarche pour défendre et booster leurs artistes. Sachant qu’ils n’ont pas les moyens en tant que petit distributeur de lutter avec les grandes sorties de la rentrée, ils ont pris le risque de faire sortir l’album au mois d’août. Il y avait un risque bien sûr. Mais on se rend compte que ça marche bien. Comme il ne se passe pas grand chose en ce moment, les vendeurs sont disponibles et ont fait une bonne mise en place.

Beaucoup de groupes, comme N&SK, les Hurlements d’Léo et bien d’autres, tournent dans un réseau qu’on peu qualifier de parallèle à celui qui est institutionnel. Est-ce également le cas pour Karpatt ?

Fred Rollat : Exactement. C’est vraiment notre démarche comme les Hurlements, comme Les souliers rouges, même Tryo avant qu’il ne marche fort. Cela correspond aussi à un état d’esprit des groupes. Cela permet de toucher les gens au début dans des petits lieux et de faire qu’ils nous suivent après. Cela crée une vraie authenticité. On ne brûle pas les étapes. Notre démarche est tournée vers le public. Après si ça évolue tant mieux.

Vous êtes maintenant professionnels ?

Fred Rollat : Oui. Nous ne faisons plus que cela depuis un an. Nous éprouvons le besoin de nous investir plus car il y a aussi une attente de la part du public. Nous vivons de notre musique mais pour cela nous sommes obligés de jouer énormément car nous jouons souvent dans de petits lieux où il n’y a pas beaucoup d’argent. Nous sommes tout le temps sur la route mais simultanément nous nous retrouvons complètement en faisant cela. Nous rencontrons beaucoup de gens et cela crée aussi une sorte de buzz autour du groupe qui est intéressant.

Quelle est la tournée prévue pour cet album ?

Fred Rollat : Pour Paris nous avons 2 grosses dates de prévues sur Paris pour la sortie officielle de l’album les 13 et 14 octobre à la Maroquinerie. Nous ferons venir tous nos invités, tous ceux qui ont participé à l’enregistrement de l’album. Il y aura la fanfare, Richard Lornac au piano, William Robin pour l’accordéon, Mano Solo qui va venir chanter et la participation des copains de la Rue Kétanou. Il fallait donc un bel espace.

Ensuite nous enchaînons sur la tournée en première partie de Mano Solo d’octobre à janvier. La dernière aura lieu le 20 janvier à l’Olympia. Avec Mano Solo qui nous a demandé d’assurer sa première partie, c’est une belle mise en avant car nous bénéficierons de belles salles. Et puis comme nous sommes copains avec lui, nous savons que ce sera de vraies premières parties. Il nous laissera nous exprimer et nous ferons sûrement des choses en collaboration.

Ce n’est pas rien effectivement.

Fred Rollat : C’est un super lancement. Il ne faut pas le rater. Mais nous sommes surtout un groupe de scène. Nous adorons ça donc nous ne sommes pas inquiets.

Quel est votre public ? Peut-on dégager une typologie ?

Fred Rollat : C’est très ouvert. Nous jouons parfois dans des théâtres où il y a un public d’abonnés, plutôt d’âge mûr, qui vient pour écouter et apprécier les textes. Nous sommes ravis de voir que les gens y trouvent leur compte parce qu’ils sont plutôt dans une configuration assise où ils sont attentifs au contenu. Et puis dans les petits bars, les mecs sont plus allumés et apprécient le côté énergie, plus rock. Les ados sont sensibles à la démarche alternative. Le public est très varié. C’est la raison pour laquelle j’ai fait des chansons pour les petits dans l’album comme "La machine à laver" et "Le magicien". Mais les grands aiment bien aussi.

Les chansons de cet album sont-elles différentes de vos albums précédents ?

Fred Rollat : Au départ, je suis l’auteur et le compositeur des chansons. J’écris les bases. La musique n’est qu’un vecteur de communication pour que le texte puise émerger. J’aime donc bien puiser dans des musiques très différentes. Tous les styles me plaisent et je ne me cantonne pas à l’un d’entre eux. "L’ombre du ficus" était plus un album world, rythmes du soleil, de la bossa, de la salsa. Celui-ci se situe géographiquement plus à l’est, vers le côté tzigane, vers la neige et le froid. D’abord parce que ces couleurs m’intéressent. Et puis sur le premier album, nous avions des percussionnistes, ce qui avec les djembés, met tout de suite dans la musique un côté Afrique. Comme ils n’étaient pas disponibles pour la tournée, le trio guitare-basse-contrebasse est parti roder du côté du trio acoustique, du swing manouche. C’est un autre voyage.

La musique porte le texte et il y même des textes qui se suffisent à eux-mêmes sans nécessiter de musique. Je pense à cela parce que récemment nous avons joué avec Loïc Antoine. Une petite atmosphère de contrebasse derrière suffit quand il balance son texte. Je ne veux pas dire que la musique n’est pas importante pour nous, parce que c’est la musique qui donne le rythme. Je ne souffre pas du manque d’étiquette par rapport au style musical. L’essentiel est de se balader dans tous ces univers et que le texte passe bien.

Les textes sont écrits en premier ?

Fred Rollat : C’est assez variable. Il est cependant vrai que j’écris un peu plus les textes en avant maintenant.

Il y a beaucoup de textes sur l’enfance.

Fred Rollat : C’est beaucoup l’enfance, oui. Je suis à Paris depuis 10 ans mais je me sens un peu émigré. Je suis sétois d’origine et toute ma famille y est encore. Cela me tient à cœur, mon histoire dans le midi, en Catalogne, mon arrivée à Paris en banlieue. Cela m’a marqué et me ramène au pays du soleil que j’ai quitté. J’aime les mots, les mots qui sonnent entre eux. Quant à l’inspiration, elle est aléatoire et variée. Ce que nous avons vécu pendant ces 2 années a vraiment nourri l’album, les gens comme les lieux rencontrés.

Votre tournée s’est déroulée dans toute la France ?

Fred Rollat : Oui, sauf la Corse.

Et l’accueil est-il identique partout ? Car souvent il est fait une différence entre les régions du sud qui sont plus festives que les autres.

Fred Rollat : Je ne fais pas de différence selon les régions. Les gens sont identiques. La différence c’est plutôt quant aux lieux où nous jouons. Ce ne sont pas les mêmes émotions qui passent dans un bar un peu bruyant que dans un théâtre. Dans le sud comme dans le nord il y au autant de choses à donner qu’à recevoir.

La tournée ne vise qu’à la promotion de cet album ?

Fred Rollat : Nous ne chanterons pas les 19 chansons. Il y aura un panachage des morceaux et puis il y aura également des inédits car j’ai déjà la tête tournée vers de nouvelles chansons. Les nouvelles chansons ne sont pas toutes finalisées mais souvent on les essaie en concerts. Nous mettons à profit les moments où nous rencontrons des gens, quand nous faisons des bœufs, le mélange des musiciens nous enrichit. Il y a toujours un côté improvisation dans les concerts. Je parle beaucoup dans les concerts et je dis des textes improvisés. Cela me donne des pistes pour la chanson telle qu’elle sera dans sa version définitive.

Malgré les longues et fréquentes périodes de tournée, vous arrivez néanmoins à dégager du temps pour écrire ?

Fred Rollat : C’est difficile. Quand nous avons du temps libre nous en profitons pour glander sur la plage et nous reposer. L’énergie disponible est moindre et c’est la raison pour laquelle je ne fais pas des chansons finies. J’engrange des bouts de textes, des idées de musique. Et puis quand je dispose d’une semaine pour aller à Sète, je rassemble le tout.

Vous parlez souvent d’improvisation, de bœufs. Vos concerts sont totalement cadrés en termes de setlist ou y a-t-il toujours une part d’improvisation, d’aléatoire selon l’humeur du moment et du lieu ?

Fred Rollat : Pour nous les concerts, c’est vraiment comme nous le sentons. Nous ne reproduisons jamais les mêmes. Nous partons sur une base bien sûr mais j’aime beaucoup l’improvisation selon l’atmosphère du concert ce qui implique d’être sur le fil du rasoir. J’aime la prise de risque. Et nous prenons chaque soir le risque de l’improvisation car c’est ce qui nous plaît. Voilà messieurs’dames. Nous sommes les Karpatt. Nous avons quelques chansons à vous proposer. Et voilà surtout notre univers. Dans quel délire, dans quel humour on va vous emmener. Et c’est différent à chaque fois.

Quel est l’humour et l’univers de Karpatt ?

Fred Rollat : C’est difficile à décrire. Nous sommes des saltimbanques. Faire de la musique c’est léger. Ça ne va pas changer le monde mais ça peut l’enjoliver. Nous avons un certain détachement par rapport à cela, ce qui désacralise ce qui se passe sur une scène. Nous allons souvent jouer dans la salle pour supprimer toute barrière entre celui qui joue et celui qui écoute. C’est un peu la croix et la bannière pour l’ingénieur du son qui nous voit nous débrancher en plein concert. Parfois mes copains me laissent seul et je pars m’enflammer sur quelque chose que je vois dans la salle et qui m’inspire.

Et puis ils reviennent, mettent de la musique et nous repartons pour une chanson. Il m’est difficile de le décrire parce que c’est quelque chose d’instantané. Les choses comme ça se reproduisent rarement à l’identique. Un exemple : une fois devant la scène il y avait une sorte de gros coffre en bois avec un couvercle qui craquait super fort. Je me suis dit qu’on pouvait l’utiliser comme instrument. Nous nous sommes mis à côté, nous avons tapé sur le socle, nous avons chanté en africain en inventant une langue, après nous avons décidé de faire une chanson avec le coffre ouvert. Nous avons envoyé la chanson dans le coffre et nous l'avons refermé. Lors du rappel, quand les gens demandaient une chanson, nous avons ouvert le coffre et nous n’avons pas joué mais les gens ont entendu ce que nous avions accumulé dans le coffre.

Nous aimons aussi nous inspirer du lieu ou des gens. Si le patron du bar est un peu particulier, on le fait entrer dans le spectacle, on va servir des bières avec lui, on le fait chanter.

Et vos projets à plus long terme ?

Fred Rollat : J’ai du mal à faire des projets. Je sais que nous avons une belle tournée qui va commencer avec Mano Solo, qu’en parallèle nous avons quelques concerts solo. Et puis nous avons déjà quelques chansons qui prennent forme. J’aimerais faire un prochain album live ou avec un DVD.

Sinon, nous avons un chouette projet : monter un collectif avec la Rue Kétanou pour chanter des inédits de Bernard Dimay que nous apprécions beaucoup. Nous allons essayer de mettre en musique ces textes qui n’ont jamais été chanté et cela avec plein de copains à nous. Cali participera aussi à ce projet. Il est des pyrénées aussi, on a parlé du pays et nous nous sommes croisés sur les festivals cet été. Pour Karpatt seul c’est de faire plein de festivals, de la scène et encore de la scène.

Quels festivals ?

Fred Rollat : Nous en avons fait tout l’été. La semaine prochaine nous sommes au Fennec en Bretagne, en suite nous serons au Festival des vendanges des vins d’Alsace. Vous pouvez retrouver toutes les dates sur notre site web. Ce site est important pour nous car il nous permet aussi de dialoguer avec les gens. Un forum va également être activé.

Et les festivals plus médiatisés comme Solidays par exemple ?

Fred Rollat : Je n’ai aucun a priori sur les lieux. Les lieux sont neutres et secondaires. Si on nous propose Solidays ou les Francofolies, nous irons bien sûr, car on peut toucher plus de gens en une seule fois. Mais on veut quand même continuer à jouer sur les petites scènes, rencontrer les gens, d’autres musiciens.

Y a-t-il une salle dans laquelle vous aimeriez jouer ?

Fred Rollat : Oui. J’ai un grand rêve : jouer au Théâtre de la Mer à Sète. Cet endroit à ciel ouvert est un ancien théâtre romain en amphithéâtre avec une scène en contrebas d’une falaise. Donc je lance un appel à ceux qui pourraient nous faire jouer là-bas.

Vous parliez de projets d’album live. S’agit-il vraiment d’un vrai enregistrement live ?

Fred Rollat : Oui, un vrai live. Dans un petit endroit, pas forcément avec plein de micros. Un live intime. Jean Louis Murat a fait un DVD live et il a vraiment joué le jeu. Notre démarche serait plus dans ce sens là.

Qu’y a-t-il sur votre platine en ce moment ?

Fred Rollat : En ce moment, j’écoute beaucoup de chansons. Cali, Les Face à la mer, Fanch, Mon Côté Punk, collectif avec des ex de la Rue Kétanou, Florent Vrintigner.

Et avez-vous reçu ce qu’on appelle une claque au niveau musical ?

Fred Rollat : Ma dernière grosse claque en concert c’était ACDC au Bourget en 1987. Je n’ai jamais trouvé autant d’énergie dans une prestation scénique chez un autre groupe. Pas simplement parce qu’il y a un gros son. Plus récemment, j’ai été très impressionné par le concert des Têtes Raides aux Bouffes du Nord.

Si vous ne disposiez que de 3 mots pour caractériser votre musique, quel serait votre choix ?

Fred Rollat : Sea, sex and sun

 

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En savoir plus : www.karpatt.com


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# 18 octobre 2020 : Le grand incendie

Plutôt que de subir ce nouveau couvre feu, faisons feu de tout bois et sortons, chacun avec nos moyens, la culture de ce marasme actuel. Voici donc le programme de la semaine sans plus attendre.

Du côté de la musique :

"Armand-Louis Couperin : pièces de clavecin" de Christophe Rousset
"Ce qui suit" de Mondo Cane
"Awaiting ship" de Dominique Fillon Augmented Trio
"Soné ka-la 2 odyssey" de Jacques Schwarz Bart
"Killing Eve + Australie" nouveau mix de Listen in Bed
"LP2" de Pointe Du Lac
"Jorn" de Box Bigerri
et toujours :
"Glover's mistake" de Mickaël Mottet
"Chanson d'amour" de Alexandre Tharaud et Sabine Devieilhe
"Deux mezzos sinon rien" de Karine Deshayes
"Visible(s)" de La Phaze
"Seven Inch" 2eme émission de la 2eme saison de LISTEN IN BED
"Introsessions EP" de Minshai
"Faune" de Raphaël Pannier Quartet
"Shaken soda" de Shaken Soda
"Y" de The Yokel
"L'ancien soleil" de Yvan Marc

Au théâtre :

les nouveautés :
"L'Art de conserver la santé" au Théâtre de la Bastille
"Don Juan" au Théâtre national de Chaillot
"On purge bébé" au Théâtre de l'Atelier
"Saccage" à la Manufacture des Abbesses
"Le Dernier jour d'un condamné" au Théâtre Essaion
"Jeanne d'Arc" au Théâtr de la Contrescarpe
"Here & Now" au Centre Culturel Suisse
"Virginie Hocq ou presque" au Théâtre Tristan Bernard
"Le destin moyen d'un mec fabuleux" au Studio Hébertot
les reprises :
"La promesse de l'aube" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Les Swinging Poules - Chansons synchronisées" au Théâtre L'Archipel
et les spectacles déjà à l'affiche

Expositions :

la nouvelle saison muséale avec :
"Pierre Dac - Du côté d'ailleurs" au Musée d'art etd'Histoire du Judaïsme
"Gabrielle Chanel - Manifeste de mode" au Palais Galliera
"L’Age d’or de la peinture danoise (1801-1864)" au Petit Palais
"Man Ray et la mode" au Musée du Luxembourg
"Victor Brauner - Je suis le rêve. Je suis l'inspiration" au Musée d'Art Moderne de Paris
"Sarah Moon - PasséPrésent" au Musée d'Art Moderne de Paris

"Alaïa et Balenciaga - Sculpteurs de la forme" à la Fondation Azzedine Alaïa
"Pierre et Gilles - Errances immobiles" à la Galerie Templon

Cinéma :

at home avec :
"India Song" de Marguerite Duras
"De beaux lendemains" de Atom Egoyan
"La légende du piano sur l"océan" de Giuseppe Tornatore
"Une femme mélancolique" de Susanne Heinrich
"Atanarjuat, la légende de l'homme rapide" de Zacharias Kunuk

Lecture avec :

"L'ange rouge" de François Médéline
"Le prix de la vengeance" de Don Wislow
"De Gaulle, stratège au long cours" de François Kersaudy
"Georges Clemenceau, lettres d'amérique" de Patrick Weil et Thomas Macé
"Justice de rue" de Kris Nelscott
"Plus fort qu'elle" de Jacques Expert

et toujours :
"Etouffer la révolte" de Jonathan M. Metzl
"Infographie de la Rome antique" de John Scheid, Nicolas Guillerat & Milan Melocco
"L'accident de chasse" de David L. Carlson & Landis Blair
"Le voleur de plumes" de Kirk Wallace Johnson
"Mon père et ma mère" de Aharon Appelfeld
"Réparer les femmes : un combat contre la barbarie" de Denis Mukwege & Guy-Bernard Cadière
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