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Interview  (Paris)  lundi 9 janvier 2012

Huit ans déjà que Patxi a participé à la Star Academy, six années qu’il existe en tant qu’auteur-compositeur-interprète chez Atmosphériques et, malgré tout, certains programmateurs radio à l’esprit étriqué persistent à le réduire à cette émission de téléréalité.

L’univers musical de Patxi Garat est pourtant bien différent de la pop-folk commerciale dont nous abreuvent les médias. Et il nous le prouve, une fois encore, avec la sortie de son EP, Quitter la France, qui fait suite à son concert-spectacle Buenos Aire 1.11. Trois chansons le constituent : "Quitter la France", "Buenos Aires" et "Mémoire sale".

Servis par une musique électrique au rythme entrainant, dansant, les deux premiers morceaux évoquent le désir de s’exiler, de s’évader, de prendre du recul ou de la hauteur. La troisième chanson, à la mélodie plus grave et nostalgique, démontre, quant à elle, une nouvelle fois, la qualité d’auteur du jeune basque. Inutile de se réfugier dans des textes anglais au contenu aussi faible que le programme d’un candidat d’extrême droite à la présidentielle, avec lui "le français est une langue qui résonne" !

Lundi 9 janvier, c’est dans un bar parisien à la décoration surprenante et à l’ambiance chaleureuse, que Patxi a accepté de nous livrer ses impressions sur cette dernière création.

Le EP Quitter la France est sorti le 5 décembre dernier, il faisait suite au concert-spectacle Buenos Aire 1.11 que tu avais présenté sur différentes scènes en 2011. Peux-tu nous parler de ce projet ?

Patxi Garat : C’est venu d’une envie d’aller en Argentine, où se sont exilés de nombreux Basques (ndlr : Patxi est Basque lui aussi). Donc j’ai eu envie de refaire ce trajet, ce chemin, de découvrir Buenos Aires. J’en ai rapporté des vidéos, de la musique. Et ça a donné cet EP.

Que retiens-tu de ces concerts ? Comment te sens-tu sur scène ?

Patxi Garat : Chaque concert est différent, c’est une expérience unique. Chanter aux Francopholies de La Rochelle, c’était une sorte de consécration. Se retrouver là-bas, au milieu de plein d’autres artistes, ça m’a beaucoup plu, ça m’a angoissé, ça m’a excité… et j’ai adoré !

Les 3 Baudets où tu as chanté en mars 2011 était une scène plus intimiste. Tu te sens aussi à l’aise dans ce genre de salle ?

Patxi Garat : Je suis quelqu’un d’assez anxieux donc je ne dirai pas que je suis facilement à l’aise. Mais j’apprends à me détendre ! Et puis le public qui vient me voir, généralement, c’est un public qui m’apprécie, qui aime mes chansons, donc ça se passe bien. Il y a une connivence qui se crée, c’est ce qui compte.

On s’était rencontré en juillet 2010 à la sortie de ton second album Amour Carabine. Comment a-t-il été accueilli ?

Patxi Garat : Très bien ! On a eu beaucoup d’articles, une très bonne presse ! Les gens étaient enthousiastes, certains étaient surpris ; cela m’a fait plaisir !

Surpris par rapport à l’image qu’ils avaient gardée de toi ?

Patxi Garat : Par rapport à celle de la Star Academy, évidemment ! Là, ils ont pu s’apercevoir que je faisais des choses différentes de cette époque, qui n’ont pas ce côté "commercial". Cela peut encore en surprendre…

Il y a eu Amour carabine en 2010, le projet Buenos Aires en 2011. Tu travailles déjà sur le prochain album ou tu prends un peu le temps de profiter de cet EP ?

Patxi Garat : Je suis déjà en train de le préparer ! L'EP est une sorte de pont entre le deuxième et le troisième album, en fait. J’ai déjà écrit des textes, avec Philippe Besson. Notre binôme fonctionne bien (il était déjà l’auteur de deux chansons dans Amour Carabine). Pour la musique, je ne sais pas encore dans quel style ce sera ; j’écris d’abord les textes.

Quels seront les thèmes de tes nouvelles chansons ? L’amour était très présent dans ton second album, dans ton EP il est davantage question d’exil…

Patxi Garat : Il y a toujours des sujets majeurs : l’autre, l’exil, le rapport aux gens… Que ce soit des chansons d’amour ou des chansons qui parlent de relations entre les gens, ce sont des thèmes qui me touchent.

Une de tes trois dernières chansons s’intitule "Quitter la France". Est-ce que tu pourrais réellement envisager de partir ? Est-ce qu’il y a, en tous les cas, des raisons qui te donneraient envie de ne pas rester en France ?

Patxi Garat : Oui, mais ce ne serait pas à cause des autres. Cela viendrait de moi. Si je me sens lassé, si j’ai envie de trouver d’autres repères, ailleurs, de repartir à zéro, je pourrais avoir envie de changer de pays, de partir loin d’ici.

On est en janvier, quels sont tes vœux pour 2012 ?

Patxi Garat : A priori comme tout le monde : la santé, le bonheur, la réussite, l’amour. Que mes albums fonctionnent encore mieux. Faire du théâtre, du cinéma ; j’ai envie de jouer depuis toujours.

Dans un film au scénario signé Philippe Besson, par exemple ?

Patxi Garat : Oui, oui pourquoi pas ! Il est très bon pour ça !

 

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La chronique de l'album Amour Carabine de Patxi
Patxi en concert à La Boule Noire (mercredi 27 septembre 2010)
Patxi en concert aux 3 Baudets (mardi 29 mars 2011)
L'interview de Patxi (1er juillet 2010)

En savoir plus :
Le site officiel de Patxi
Le Myspace de Patxi

Crédits photos portrait : Thomy Keat (Retrouvez toute la série sur Taste of Indie)
Crédits photo concert : Anne-Laure Charpentier (Retrouvez toute la série sur Taste of Indie)


Nathalie Clément         
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Petite édition toute en légèreté mais avec quelques belles choses à découvrir notamment pas mal de livres de la rentrée littéraire et une session du Flegmatic pour vous rafraichir les idées. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Time for a change" de Pokett
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"Onda" de Jambinai
"Fire" de Part Time Friends
"Simon Chouf & le Hardcordes trio" de Simon Chouf
"EP n°1" de The Reed Conservation Society

Au théâtre :

une nouveauté :
"What is love" au Théâtre de la Contrescarpe
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"Le corps de mon père" au Théâtre Essaion
"Louise Weber dite La Goulue" au Théâtre Essaion
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Expositions avec :

"Champs d'amours - 100 ans de cinéma arc-en-ciel" à l'Hôtel de Ville
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Cinéma avec :

"Roubaix, une lumière" de Arnaud Desplechin
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Lecture avec :

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"Ce qu'elles disent" de Miriam Toews
"Cent millions d'années et un jour" de Jean Baptiste Andrea
"Chaque fidélité" de Marco Missiroli
"Où bat le coeur du monde" de Philippe Hayat
et toujours :
"Koba" de Robert Littell
"Back up" de Paul Colize
"La grande escapade" de Jean Philippe Blondel
"Un peu de nuit en plein jour " Erik L'Homme
"Une bête au paradis" de Cécile Coulon
"Une joie féroce" de Sorj Chalandon

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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