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Interview  (Paris)  2 mars 2012

Ça aurait pu être dans un garage mais c’est dans un atelier de créateur, caché au fond d’une cour du 11ème arrondissement de Paris, que se déroule la rencontre avec Rover. Un endroit atypique, fait de clair-obscur et d’objets usinés à la main. On y retrouve Thimothée Regnier, le pilote du projet, un colosse inventeur d’une musique délicate et romantique. Un décalage finalement en parfaite adéquation avec ce lieu.

On te voit et t’entend un peu partout depuis quelques temps, mais on ne sait pas très bien qui tu es. Peux-tu nous parler un peu de toi et de ton parcours musical ?

Rover : J’ai beaucoup voyagé… J’ai commencé la musique à l’âge de sept ans quand je me suis installé à New-York avec mes parents. J’ai appris de manière autodidacte, je ne sais pas lire les portées et c’est à l’oreille que je joue. J’ai un rapport un peu atypique à l’apprentissage et donc j’ai mis du temps. Puis après la guitare, je me suis intéressé à d’autres instruments, ce qui fait que sur l’album j’ai pu tous les jouer. Je saute du coq à l’âne mais en gros c’est ça. Pour le parcours musical, j’ai eu plusieurs groupes de rock et de pop, The New Government dans lequel j’ai joué du rock pendant deux-trois ans quand je vivais à Beyrouth et un autre groupe de pop qui s’appelait Haussmann Tree avec mon frère. Ça a toujours été une histoire de famille, faire de la musique avec mes deux grands frères.

Et comment passe-t-on du rock en groupe à cet album folk solo ?

Rover : Par la force des choses en fait. J’ai été expulsé du Liban pour une histoire de visa touristique dont j’avais abusé. J’ai eu deux-trois jours pour faire mes valises et quitter le territoire à vie. Je me suis retrouvé en France avec ma vie que j’avais laissée derrière, dématérialisée, dans le sens matérialiste, détaché de tout objet, à part ma guitare et deux-trois trucs que j’avais pu sauver dans le voyage. J’ai atterri en France, pays que j’adore, qui m’a toujours servi de pied d'attache comme ça entre deux voyages et je suis reparti de zéro. J’ai créé le projet Rover, un projet solo car je n’avais pas le choix, je n’avais plus de groupe, plus personne.

Alors je me suis enfermé l’hiver dans une maison en Bretagne et j’ai écrit des chansons, d’une manière thérapeutique, pour exorciser cette cassure qu’il y a eu avec le renvoi du Liban. Ça a été une découverte de ce que je pouvais faire, comment je pouvais chanter et comment je pouvais interpréter les instruments, mais aussi de ce que j’aimais dans la musique réellement et les moments de bonheur qu’elle m’apporte. Et même au-delà du bonheur, le rôle qu’elle a et la relation amoureuse que j’entretiens avec. C’est sans prétention mais c’est une relation qui m’accompagne maintenant au quotidien et le projet de Rover, c’est moi et ça a permis de donner un vrai sens à ma vie.

Justement, quel est l’apport de ta musique pour toi et pour les gens qui l’écoutent ?

Rover : Elle m’apporte mille choses. C’est à la fois un exutoire, un moyen d’expression, un média, un meilleur ami, une amoureuse, un moment qui nous ramène à l’enfance, fait oublier le temps et le met en suspend. C’est apprendre à se connaître, ce qui est pas mal déjà et c’est très ludique. On joue avec les notes, les dissonances, les harmonies, les capacités qu’on a ou que l’on n’a pas, et que souvent l’on va chercher. C’est un combat aussi. Comme un sportif de haut niveau, il y a une compétition avec soi-même. On se lance des défis, on se surprend et on se nourrit aussi. Bizarrement la musique que je fais me nourrit, je l’écoute souvent. Je sais qu’il ne faut jamais dire ça car ça sonne prétentieux, mais j’arrive à trouver une nourriture dans ma musique. C’est-à-dire qu’en réécoutant le disque, je vois de nouvelles sonorités. Le fait aussi qu’on l’ait réalisé sur bande permet que des fantômes apparaissent, des sons fondent l’un dans l’autre. Il y a des choses chaudes et profondes qui existent sur bande mais pas sur ordinateur et du coup je suis encore surpris. Ça me rappelle des moments, il y a des sentiments…

Un disque est une photographie, c’est moi à l’instant t qui cette joue cette chanson dans cette humeur parce que j’ai mangé ça à midi. C’est un peu comme feuilleter un calepin, un album photo, tous les bons moments quand on le parcourt avant que ça ne devienne glauque. Et ce qui est formidable dans la musique, c’est qu’il n’y a pas d’images, elles sont dans la tête. C’est pour ça que je n’aime pas trop le cinéma et pas trop les photos non plus. Sauf la peinture car il y a déjà une part d’imagination, il n’y a pas cette réalité objective/affective que propose le cinéma ou la photographie. Alors que la musique, ça s’écoute dans le noir, les yeux fermés et l’on peut se faire dix scénarii à la suite sur la même chanson. Voilà, c’est le côté chouette de la photo avant que ça ne devienne glauque.

Tu as donc fait cet album en Bretagne, en hiver, pratiquement reclus. Est-ce que ce disque aurait pu être fait autrement ? En groupe, dans d’autres circonstances ?

Rover : Non, je ne crois pas. C’est pour ça d’ailleurs qu’au moment de réaliser l’album avec Samuel Osta, ce dernier a insisté pour que je fasse tout tout seul. On aurait pu prendre des musiciens de studio ou les musiciens qui m’accompagnent sur scène, mais il a voulu garder le côté très personnel de ma musique et pour le coup assez atypique, qui ne suit pas vraiment un courant. On n’est pas dans une vague hype, c’est la musique la plus honnête que je pouvais faire en ce moment. Et si ce n’avait pas été la musique, j’aurais utilisé un autre vecteur pour exprimer cette émotion et ce que j’avais à dire. Il se trouve que j’ai plus de facilité avec la musique qu’avec la peinture par exemple. J’ai donc voulu, avec Samuel Osta, interpréter ce disque tout seul avec ses défauts. Je ne suis pas un excellent batteur, mais tant mieux, je vais en faire moins, être sûr et garder le même esprit que quand je faisais des démos, garder le maximum de liberté. Mais aussi vagabonder dans les aigus, aller à des endroits où l’on ne m’attend pas et où je ne m’attends pas et répondre au minimum de code et d’influences extérieures.

Tu sembles très perfectionniste mais est-ce que c’est vraiment compatible avec l’enregistrement analogique qui laisse beaucoup de place aux aléas ?

Rover : Je ne suis en fait perfectionniste que sur une seule chose, c’est que la chanson sonne vraie, qu’il n’y ait pas de triche ni de mauvais maquillage pour cacher. Alors les erreurs j’adore ça, et c’est pour ça que les bandes me plaisent. On peut être perfectionniste, entendre et accentuer la bonne erreur. Moi j’adore les gens pleins de défauts, je trouve très touchant une femme qui a un complexe et c’est ce que je vais adorer le plus chez elle. C’est très général et c’est vrai aussi pour une voiture. C’est pour ça que j’aime les voitures anglaises, elles sont bourrées de défauts ce qui les rend très charmantes et attachantes et on les aime pour ça, quand c’est bancal. J’aime aussi les guitares qui sont un peu dures à jouer, les pianos un peu désaccordés. Donc on peut rester perfectionniste et être exigeant avec soi-même.

L’album a donc évolué au cours de l’enregistrement du fait d’heureux accidents.

Rover : Il y a eu du temps, de nouvelles chansons, tout n’avait pas été fait en Bretagne. L’ossature était là, mais il y a des rencontres qui font que j’ai écrit de nouveaux titres. Je n’arrête pas en fin de compte, même aujourd’hui, c’est une passion. Je jette beaucoup de choses, mais j’en garde aussi. Bien sûr, il y a eu une évolution entre le début de Rover et l’enregistrement. La scène aussi a forgé une façon de chanter, de poser sa voix, d’assumer certains mots qu’on n’assume pas dans un home studio en Bretagne. C’est comme cette citation qui dit qu’un défaut, il faut l’accentuer et en jouer, c’est là qu’on sera le plus fort.

D’ailleurs, c’est plus facile d’assumer l’anglais que le français ?

Rover : Oui. Moi j’ai grandi aux États-Unis avec une influence anglo-saxonne. La question ne s’est pas posée car c’est une musique que j’écoute plus volontiers et plus facilement, même si j’adore aussi la chanson française… enfin disons que j’en écoute aussi. Mais l’anglais permet une carapace, on peut dire des choses qu’on ne dirait pas en français qui est une langue beaucoup plus frontale en musique. Et puis c’est ma langue maternelle, alors c’est dur de l’utiliser pour dire certaines choses car on a toujours l’impression que sa mère est derrière. De plus l’anglais est une langue très joueuse pour la mélodie, l’intonation, la phonétique et dans son sens aussi, comme Dylan y arrivait magnifiquement. J’adore ouvrir des portes avec un seul mot et que chacun avec son background et sa vie puisse y trouver un sens. Je n’ai pas vraiment envie d’une phrase qui n’ait qu’un sens et qui veuille dire qu’exactement ce que l’on veut dire.

C’est donc plus un album personnel et introspectif plutôt qu’un album concept avec plusieurs thématiques récurrentes ?

Rover : Il y a plusieurs thèmes. Ça ne parle pas que de moi, enfin pas vraiment de moi… si, si finalement ça parle de moi ! J’ai essayé sans y penser, mais j’espère que cet album peut résonner chez les gens, que ce soit chez un enfant de 8 ans ou une femme de 86. C’est vraiment la volonté quand on fait un disque que son histoire parle aux autres, que ça ait un écho et une réverbération dans leur vie.

Mais il y a aussi d’autres thèmes abordés. Je suis influencé par certaines périodes de l’histoire comme la première guerre mondiale. J’avais commencé un concept album en parallèle, toujours sous le nom de Rover, qui parlait d’une histoire d'amour à cette période là. Finalement, deux ou trois chansons se sont retrouvées dans l’album car je trouvais qu’elles se fondaient bien dans l’émotion que j’avais abordée en parlant de ma propre vie et de mon parcours. Tout cela faisait une sorte de salad bowl (Ndlr : sorte de melting pot) intéressant qui est Rover en fin de compte. Elles avaient leur place sur ce disque car on est toujours dans le même sujet en fin de compte, le romantisme, au sens noble du terme. Le romantisme dur et quasi tragique mais qui est très beau et suicidaire, où l’on met ses émotions et son ressenti à plat, et où l’on n’hésite pas à étaler son hyper sensibilité.

Tu parlais de Dylan précédemment. Je ne vais pas évoquer Brian Wilson car on t’en parle dans toutes tes interviews… mais plus généralement, les sixties et les seventies ont une place importante pour toi ?

Rover : Importante oui, même si je ne suis pas un puriste, dans le sens que je ne vais pas refuser de jouer sur un instrument s’il est d’après 86. J’accepte les ordinateurs même dans un studio. J’écoute la musique que l’on fait maintenant aussi ! J’aime bien être dans mon époque, mais j’ai juste essayé de me servir de ce qui a été fait avant, de voir ce qu’a fait Dylan, Bowie et de ne jamais renier ces influences-là. Les renier serait se tromper de chemin, aller dans la mauvaise direction. Moi, je le dis officiellement, je suis un fan de Bowie, de Dylan, des Beatles et de Bach énormément. Même plus que fan car on est au-delà de la musique pour Bach. Mais il y a quelque chose qu’il faut savoir digérer, passer dans son filtre et y mettre son émotion et sa patte. C’est ça le plus dur en fin de compte. Alors bien sûr que je suis influencé par ces périodes. L’esthétique, ce vent de folie, ce son, l’analogique…

Une grandiloquence…

Rover : Une ambition qu’on a certainement moins aujourd’hui, qu’on ose peut-être moins avouer. J’adorais la manière dont on voyait le futur dans Ziggy Stardust, en 69-72, ça me plait parce qu'on s’est un peu trompé. Le futur est là mais… bon, c’est un peu obscur.

Et pour Rover, le futur immédiat consistait en une séance photo et une session live. L’occasion de découvrir des versions acoustiques de trois de ses titres pour patienter jusqu’à son prochain passage sur scène.

Retrouvez Rover
en Froggy's Session
pour 3 titres en cliquant ici !
  

 

 

 

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Crédits photos : Thomy Keat (Retrouvez toute la série sur Taste of Indie)


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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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