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Interview  (Orléans)  29 novembre 2004

A l'occasion de son concert à Orléans, nous avons rencontré Florent Marchet,un nouveau venu dans la chanson française dont le premier album Gargilesse est sorti en mai 2004.

Une belle rencontre...

Tout d’abord, pouvez-vous m’expliquer brièvement votre parcours ?

Florent Marchet : Le parcours en fait commence à cinq ans, très jeune. Je me suis dans un premier temps passionné pour la musique classique du XIXème siècle. J’ai découvert le jazz vers dix-huit. Dès l’âge de dix ans, c’est un peu comme si j’étais mis sur des rails, je voulais que la musique fasse partie intégrante de ma vie. En tout cas, mon souhait le plus cher, à l’âge de vingt ans, c’était d’en vivre, donc pas forcément d’être chanteur mais avant tout faire des concerts, être sur scène.

Donc j’ai fait énormément de pianos-bars, j’ai fait partie d’un groupe de musique tzigane puis irlandaise. J’ai fait un peu de tout et même un peu de tous les instruments en fin de compte parce que je me suis rapidement aperçu que le piano c’était pas suffisant, qu’il fallait un peu maîtriser les instruments qui se déplacent plus facilement comme la guitare, j’ai fait un peu de mandoline, même de l’accordéon ; enfin bref plein d’outils qui me permettaient aussi de me chercher, de me sculpter un peu.

Vos origines berrichonnes m’intéressent puisqu’elles sont les mêmes que les miennes. Le Berry est-il une source d’inspiration ? Le revendiquez-vous comme une marque de fabrique ? En bref, qu’est-ce que cette région représente pour vous ?

Florent Marchet : Ce sont des racines... Moi j’ai réalisé l’attachement que j’avais à cette région, à mon village, aux paysages, simplement lorsque je suis arrivé à Paris, où je voulais vivre de la musique. J’étais très content de quitter le milieu rural qui me pesait. Je pense que tous les ados, tous les jeunes, ça les pèse au bout d’un moment et c’est un peu normal mais je me suis aperçu rapidement que j’étais pas forcément fait pour la ville et que j’étais attaché aussi à mon histoire, à la musique de cette région, à la distance que mettaient les gens de cette région également.

C’est vrai qu’on n’est pas forcément très chaleureux au premier abord mais finalement je crois que c’est peut-être ça aussi qui m’a plu. Cette timidité, le fait de se sentir vaincu en permanence, il y a une sorte de défaitisme qui est assez fort et tout ça fait partie dans le même paquet de la mélancolie qui m’a toujours animé et plu. J’ai rarement écouté de la musique pour danser et je crois, c’est triste peut-être, que je n’aime pas vraiment ça à part deux ou trois trucs mais j’aime bien parfois les choses un peu lentes, qui vous mettent dans un état un petit peu second et qui, en définitif, de manière paradoxale, vous rendent heureux.

Mais j’ai vraiment un attachement pour les paysages et j’ai une manière de visualiser, de vivre la campagne en fait qui est très très éloignée de la réalité du monde rural. Pour moi c’est vraiment une sorte d’idéal. Mais je ne me vois pas habiter à plein temps à la campagne, plutôt faire les deux et finalement vivre à la campagne comme un Parisien qui rêve de vert...

Quels sont vos goûts musicaux, vos références, vos influences ?

Florent Marchet : C’est très très large. J’ai eu plusieurs guides parce que ça a toujours été pour me détacher aussi de la culture des autres. C’est peut-être aussi pour ça que je me suis autant passionné pour la musique classique ; mes parents écoutaient beaucoup de chanson, mon frère beaucoup de musique anglo-saxonne donc j’ai fui un peu les deux. Et par la suite, ce qui a permis de recoller tous les morceaux et de réconcilier tout le monde, ça a beaucoup été des gens comme Eliott Smith en fin de compte, Nick Drake également, car j’aimais beaucoup le côté très orchestré, aussi pour le côté cordes qui me plaisait beaucoup, la voix...

Egalement des gens comme Beck, Blonde Redhead, Shannon Whright, tout ce courant là, c’est vraiment pour moi de vraies passerelles. Et aussi dans les Français, parce que là j’ai cité que des noms qui peut-être pour le grand public sont super obscurs. Des gens comme Dominique A, Murat, Miossec, maintenant ça devient presque une banalité de dire ça pour un chanteur français mais ça a énormément décomplexé tout le monde et moi en fait ce sont des gens qui m’ont montré justement des passerelles entre la littérature et la musique.

J’étais passionné par la poésie, j’en lis toujours beaucoup mais c’est vrai que, de plus en plus, j’ai envie qu’il y ait ce côté...on va dire littéraire dans la chanson, pour raconter des histoires et puis à long terme me séparer du schéma classique chanson et pouvoir raconter des histoires en prose par exemple.

Il me semble que lorsque l’on écrit des chansons, même sans le vouloir, on livre toujours une petite part d’autobiographie. Alors est-ce que ce n’est pas un peu difficile de jeter ça dans la fosse aux lions, à des gens qui vont apprécier ou détester, comprendre ou non ?

Florent Marchet : Il y a une forme d’impudeur comme ça mais c’est vrai que je ne me suis pas tellement posé la question sur le coup parce que mes chansons, elles appartenaient tellement à ma cuisine, mon salon... Non, je crois que justement, j’étais quelqu’un d’assez introverti et très timide et mes chansons, c’est pas moi non plus, c’est pas de la chanson-réalité, pas du tout. Simplement le fait d’utiliser la première personne du singulier, c’est pour vraiment défendre, aimer les personnages même s’il s’agit de véritables ordures.

Et si j’en arrive à faire quelque chose de plus autobiographique, je pense que je passerai par un personnage qui pourrait être une sorte d’album concept avec un personnage comme dans un roman où l’on peut dire des choses encore plus dures. C’est vrai qu’il y a des thèmes qu’on a du mal à aborder mais pourtant il faut bien les aborder si ça nous tient à cœur et si ça nous anime complètement. Donc je n’ai pas vraiment de gêne par rapport à ça. Ça reste des chansons...

Comment avez-vous rencontré vos musiciens ?

Florent Marchet : C’est une longue histoire... En fait il ne se passait pas forcément énormément de choses dans ma région mais quand même je viens d’une région où il y avait beaucoup beaucoup de musiciens qui avaient un peu surfé sur la vague Blankass qui est un groupe qui a donné, suscité l’envie chez plein de musiciens de monter des groupes donc c’est vrai qu’il y avait beaucoup de musiciens, j’en rencontrais beaucoup plus qu’aujourd’hui paradoxalement.

Et c’est un peu, toutes proportions gardées, comme ce qui s’est passé à Rennes avec toute l’équipe Dominique A, Pierre Bondu, Philippe Katerine, les Little Rabbits... et c’est vrai que tout d’un coup, moi je me suis mis à jouer avec plein de musiciens de la région, on se rencontrait tous. Et j’ai rencontré à cette occasion Charlie et François P qui sont devenus des amis et avec qui je joue encore. La première fois que j’ai joué avec François, je crois qu’il devait avoir quatorze ans. Donc c’est une très très longue histoire...

Comment vous situez-vous face à votre public qui est assez diversifié finalement ? Il y a un peu un côté chanson, nouvelle scène française et un autre côté d’amateurs plus de rock, de fans d’Elliott Smith ou autre ?

Florent Marchet : Pour l’instant, c’est encore un peu tôt pour en parler. C’est à dire que j’ai du mal à voir ou percevoir mon public... J’ai pas vraiment l’impression d’avoir un public tout simplement... j’ai été surpris de voir, mais ça a été une bonne surprise qu’il y ait des gens qui adoraient Elliott Smith, cette mouvance là pouvaient aimer mon album. Même si on adore un courant musical, c’est pas pour ça qu’on arrive à s’inscrire dans ce courant là. Je le vis plutôt bien enfin...

J’ai quand même la sensation, même si j’ai pas parlé avec beaucoup de monde après les concerts, mais j’aime bien le faire justement, par curiosité avoir une petite idée... Même si j’écris pas les chansons au départ pour les autres mais pour moi d’une façon très égoïste. J’ai vraiment la sensation que la plupart des gens qui écoutent justement la mouvance Shannon Wright ou Eliott Smith peuvent écouter mon album effectivement.

On dit de vos textes qu’ils sont sombres, mélancoliques ou encore cyniques. Est-ce un parti pris ou est-ce que ça vient comme ça sans se poser de question ?

Florent Marchet : Je pense pas que mes textes soient cyniques simplement c’est plus des textes où je mets des points d’interrogation. Je m’interroge sur la façon dont on a de vivre aujourd’hui ensemble. Donc après si parler et critiquer un monde ultra libéral, c’est être cynique, donc dans ces cas là je suis cynique en effet. Non mais c’est des choses qui viennent naturellement moi je fais pas les choses en calculant comme ça parce que pour moi l’écriture est plus quelque chose de physique qu’une véritable réflexion.

J’ai pas quelque chose d’assidu le matin, je prends mon cahier, je me lève et je fais deux heures. J’ai toujours détesté les cahiers de vacances donc c’est pas aujourd’hui que je vais m’y mettre. Donc c’est vraiment quand je suis surexcité par un thème, je sens que c’est quelque chose qui doit faire partie de moi. En tout cas quand c’est quelque chose dont va découler une chanson, à partir de ce moment là je me mets à écrire et voilà. Mais à partir du moment où on commence à avoir une réflexion sur ce qu’on fait, je pense que c’est un petit peu dangereux. Je reprends cette phrase de Lennon quand on lui demandait ce qu’il aurait aimé être s’il avait pas été John Lennon, il répondait "un sale abruti qui ne pense pas".

Je trouve que parfois dans la création, il y a quelque chose de cet ordre là alors bien sûr on peut avoir tout un bagage, une nourriture musicale comme littéraire ou cinématographique mais lorsqu’on se met à créer et à s’exprimer à travers ce médiateur là je pense que c’est bien de mettre tout ça un peu de côté. Moi il m’est arrivé de désaccorder ma guitare lorsque j’avais l’impression de tourner en rond pour partir vraiment dans quelque chose d’imaginaire.

Donc justement, quand vous composez, en matière de créativité, est ce qu’il y a pas un moment où on se dit que tout a déjà été fait, ou qu’on risque de vous assimiler à ce qui existe déjà ?

Florent Marchet : Ça je m’en fous un peu en fait... Je me pose aucune question, par contre ce que j’aime bien, c’est vrai que je compose assez souvent c’est que les choses viennent de manière très simple et quasiment naturelle parce qu’on est perturbé. Une chanson comme par exemple "Le terrain de sport", c’est une mélodie que j’ai faite en deux secondes. Mais avant il y a tout un stade où je cherche des choses et je ne trouve pas, c’est un peu alambiqué etc... Et tout d’un coup, on se retrouve avec cette mélodie et c’est assez embarrassant parce qu’on a pas l’impression d’avoir travaillé.

La mélodie vient toute seule et ça peut être dangereux parce que parfois ça peut être la chanson qu’on a entendue la veille à la radio ou chez un ami mais on s’en souvient plus. C’est du domaine après de l’inconscient donc c’est toujours un petit peu le danger. Quand on fait une mélodie, on se dit enfin de compte, ouais c’est pas mal soit ça vient directement de son cerveau avec plus ou moins d’influence évidemment soit c’est carrément un plagiat. Après faut faire écouter aux amis qui jugent.

Quels sont vos projets d’avenir ? Est-ce que vous avez des souhaits de collaboration ?

Florent Marchet : Oui j’ai envie de m’ouvrir à plusieurs disciplines en fait pour pas rester prisonnier du format chanson encore une fois. Moi, pour moi j’ai rien gardé des chansons que j’avais déjà parce que j’ai pas tout mis évidemment sur l’album. Pour moi ça correspond vraiment à une période. Aujourd’hui j’écoute moins de chansons qu’avant, je suis plus fasciné aujourd’hui par la littérature et par les romans que par l’écriture de chansons. Je pense que ça va se ressentir et j’aimerais travailler avec des gens comme Olivier Adam, Arnaud Katerine, des écrivains français que j’aime beaucoup. Je pense qu’il y aura, à long terme, puisqu’on s’est déjà rencontré des collaborations. Moi j’ai vraiment envie de faire un genre d’album où je vais pouvoir permettre aux gens de se rencontrer.

J’en ai un petit peu marre de faire uniquement des repas chez moi pour que les gens se rencontrent. J’ai envie qu’on se rencontre aussi n studio pour faire de la musique ensemble. Donc je sais pas quelle forme ça pourrait prendre, si ça sera pour mon album ou non mais c’est vrai que je rêve de pouvoir faire un album avec plein d’intervenants comme Pierre Bondu aussi que j’aime beaucoup, des gens comme Eric Arnaud et qu’on puisse tous se rencontrer pour faire quelque chose en commun.

Est-ce que parfois vous avez des périodes de doute de manque de confiance, et si oui, comment vous les dépassez ?

Florent Marchet : En général, ça m’arrive très fréquemment. Soit je sors jour et nuit, soit je reste dans mon lit pendant 48h. Non je sais pas...

Est-ce que la scène vous aide à reprendre ?

Florent Marchet : La scène c’est le seul moment où je vais pas penser à tous mes petits soucis du quotidien. La scène par contre par moment ça vous permet d’oublier, et parfois ça vous renvoie vraiment à soi lorsqu’on est pas bon sur scène et Dieu sait que ça a pu m’arriver. Au quel cas on se rend compte, enfin moi j’ai tout mon truc de manque de confiance en moi qui peut parfois ressortir, c’est assez pesant. C’est vrai qu’à la sortie de l’album j’étais pas sûr de vouloir faire de la scène. C’était un truc un peu pas imposé mais on se dit voilà, faut faire de la scène. Moi j’aimais bien être derrière sur scène, j’aimais pas être devant. Et là j’étais un peu obligé, y’avait l’album.

Et en fin de compte je pense que ça commence à vraiment me plaire. Je commence à me trouver sur scène. Le moment où on peut s’oublier, il y a un peu comme une parenthèse, comme quand il y a une grève générale en France où tout est un peu gelé et ça fait vachement du bien quand le temps s’arrête et c’est un petit peu la même chose sur scène, le temps s’arrête.

Et enfin, la question traditionnelle de Froggydelight, trois mots pour définir votre musique ?

Florent Marchet : Mélancolique.......................rêche................faudrait répondre du tac au tac sinon au bout d’un moment on dit n’importe quoi.... Mélancolique...Attends je vais trouver, ça dérange pas, ça tourne là ? Ça m’arrive d’avoir des moments où j’ai pas forcément de...c’est très difficile de parler...j’ai toujours eu du mal à me définir, parler de moi c’est quelque chose qui est très très dur, parler de ma musique encore plus... J’ai aussi du mal à parler des autres donc bon c’est un peu normal...

Mélancolique, agitée et boisée.

 

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