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Lapland  (The Lights Label)  mars 2014

Résumé des épisodes précédents : plutôt que de faire des compétitions et des listes de soi-disant meilleurs disques de l’année, de la décennie, de la semaine, du jour, découvrons plutôt en ce dernier mois de l’année, des disques qui vous ont sans doute échappé pendant que vous perdiez votre temps à écouter Fauve ≠.

Episode deux : L’empire Des Clones.

Au moment où vous lirez ces lignes, nous serons sans doute lundi, ou un autre jour de la semaine, mais pourtant vous irez comme un lundi, ni bien ni mal, juste perdu dans l’openspace, en attendant que le temps passe, en espérant un week-end entre parenthèses. Un peu de tristouillerie de décembre en somme, vous aurez donc sans doute besoin de réconfort, de légèreté et ça tombe bien, j’ai exactement le disque qu’il vous faut.

Lapland, projet de Josh Mease, un texan dont je ne sais rien, dont je ne connais rien à part ce premier album, c’est amplement suffisant, et c’est déjà beaucoup. L’album s’ouvre avec "Unwise", une chanson pas vraiment représentative de l’album, avec ses petits sons électroniques. Petits sons qu’on retrouvera dans la chanson "LaLala", celle qui clot l’album comme on forme une boucle. Si ces deux morceaux détonnent un peu dans l’ensemble, ils donnent tout de même le ton : douceur et fluidité.

Continuons notre écoute : deuxième chanson "Overboard", et là dès l’intro tout est clair, tout est évident, mélodie imparable, voix aérienne, qui vient se poser délicatement comme une complainte, rien à faire, juste se laisser porter, se laisser aller, juste envie, une fois la chanson terminée, d’appuyer sur "encore", sur "toujours" (mais si ça existe comme boutons). Il en sera de même pour huit autres chansons du disque, dix petites perles de douceurs aériennes et aquatiques. "Drink Me Dry", morceau lumineux qu'on pourrait aisément croire repêché des chutes de studios de Figure 8 d’Elliott Smith, "Fontains" en forme de jeux d’eau, "Where Did Go ?" avec son refrain parfait, "Soldier" avec sa lamentation "I be back again someday", promettant des jours meilleurs, oui ça va aller, ça va s’arranger, ça ira mieux, bientôt, un jour, peut-être mais pas forcément maintenant et au final ce n’est pas très grave.

Lapland, dont la traduction est Laponie, vous savez la région entre la Suède et la Finlande, où habite le Père Noël d’ailleurs, ne signe pas un disque froid d’extérieur, mais un disque chaud d’intérieur, c’est-à-dire un disque à écouter au chaud quand il fait froid dehors, un disque qui crée un cocoon dans lequel il est bon de se réfugier. La pochette nous montre un paysage végétal comme si on le contemplait par une fenêtre en buvant un thé (c’est dire que ce n’est pas vraiment la grande forme). Il contient ce genre de chansons qu’on écoute le soir tard, comme un doudou, mais dont on ne parle pas, qu’on garde pour soi, un plaisir un peu égoïste, dans ces moments où on se laisse aller, où on a juste besoin de douceur, de câlins, ces moments où on se sent un peu Pathétik (pathétique pardon, même mon orthographe se laisse aller), ce n’est pas un disque triste c’est plutôt un peu nostalgique, un peu flottant, les arrangements sont comme on les attend, de petits thèmes à la guitare, des petites touches de piano et de cordes forcement aériennes, des voix doublés sur les refrains, évidemment ce n’est pas révolutionnaire, parfois même un peu cliché, mais pourtant ça fait un bien fou et c’est vraiment tout ce qu’on demande à un disque dans ces moments là.

 

En savoir plus :
Le site officiel de Lapland
Le Soundcloud de Lapland
Le Facebook de Lapland


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# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquillité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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