Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Watine
Atalaye  (CATGANG Music)  juin 2015

Maite dugu Watine… même cachée derrière votre piano et surtout maintenant que vous avez décidé de chanter en Français. Atalaye (du nom du promontoire d’où les biarrots guettaient le passage des baleines, repéraient les bateaux ennemies et attendaient le retour des pêcheurs) est plus qu’une renaissance, car un artiste renaît un peu à chaque sortie d’un nouveau disque, c’est une seconde naissance. Comme si enfin la grande dame blanche avait lâché une partie d’elle pour mieux se retrouver et se mettre à nu.

Si les cordes (la voix, le piano, le violoncelle), les crescendos suspendus sont toujours au centre de ce disque, sa musique se fait plus encore délicate, lumineuse, ce à quoi elle semble tendre depuis ses débuts et qui fut déjà accentué avec This Quiet Dust. Atalaye est fait de velours, de bois, de sable, de l’eau de mer et de pluie, de vent. Il est terriblement humain, simple et raffiné, perméable à une poésie personnelle intérieure et profonde. Il donne cette impression d’être convié dans le jardin intime de la chanteuse, de passer un moment entre douceur et tendresse. La mélancolie n’est jamais très loin, au détour de sa vie de femme, des aveux de ses doutes (la solitude, la vieillesse…) et de ses faiblesses.

La voix de Catherine Watine est comme un fil tendu, étrange mix entre satiné et rugosité, acceptant sa fragilité, et si elle tient une place prépondérante, il y a toujours de l’espace pour que la musique puisse s’épanouir. Si "la mer a des reflets changeants", sa musique se pare de nombreux éclats différents grâce à une production tout en retenue signée Ian Caple (Tindersticks, Bashung, Tricky…) et à une orchestration de chambre aussi discrète que délicate et sensible (Badaboum et tralalère…).

Atalaye prouve une nouvelle fois tout le talent de mélodiste de son auteure, cette qualité à capturer harmoniquement une certaine humeur, cette "respiration menaçante de l’océan" pour citer Victor Hugo. Alors le vent se lève, la chanteuse enfile un gilet de laine, la mer reprend ses droits, nous frissonnons, oh oui maite dugu madame Watine…

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Still Grounds For Love de Watine

En savoir plus :
Le site officiel de Watine
Le Soundcloud de Watine
Le Bandcamp de Watine
Le Facebook de Watine


Le Noise (Jérôme Gillet)         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco

Abonnez vous à la Newsletter pour recevoir, outre les mises à jour en avant première, des infos de première importance et peut être des choses dont vous n'avez même pas encore imaginé l'existence et l'impact sur votre vie... et nous non plus.

se désabonner, changer son mail ... c'est ici!


» Contacter un membre ou toute
   l'équipe (cliquez ici)


Afficher les chroniques d'un membre :

Liste des chroniques... Cécile B.B.
Liste des chroniques... David
Liste des chroniques... Didier Richard
Liste des chroniques... Fred
Liste des chroniques... Julien P.
Liste des chroniques... LaBat’
Liste des chroniques... Laurent Coudol
Liste des chroniques... Le Noise (Jérôme Gillet)
Liste des chroniques... Margotte
Liste des chroniques... MM
Liste des chroniques... Monsieur Var
Liste des chroniques... Nathalie Bachelerie
Liste des chroniques... Nicolas Arnstam
Liste des chroniques... Paola Simeone
Liste des chroniques... Philippe Person
Liste des chroniques... Rickeu
Liste des chroniques... Séb.T

 

Les articles de ce site sont la propriété de froggydelight.com et de leurs auteurs.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=