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puce Kingdom Come : Delivrance
Microsoft Windows - PlayStation 4 - Xbox One  (Warhorse Studios)  février 2018

Un jeu de rôle historique flirtant avec la simulation

Oyez, oyez, braves gens du village de Froggy's Delight, laissez-moi vous narrer l'histoire du jeune Henri de Skalice, fils de forgeron, qui va partir à l'aventure afin de venger l'assassinat de son père et de sa mère.

Mais qu’est donc Kingdom Come : Deliverance ?

Ce jeu, développé par Warhorse Studios, est un jeu de rôle historique reprenant l'histoire de la Bohême. l'empereur Charles IV étant mort, son fils Venceslas prend alors le pouvoir. Ce dernier préférant la luxure au pouvoir, délaisse son rôle et son peuple, ce qui n'est pas du goût du pape et des nobles de la région. Se forme alors une alliance contre le roi Venceslas afin de le destituer de son rôle. Sigismond le Roux, demi-frère de Venceslas, profita de cette période sombre pour prendre le pouvoir en faisant enlever ce dernier, avec l'appui de différents nobles de la région de Bohême. La Bohême sans roi est alors abandonnée dans le chaos et Sigismond tente de s'accaparer petit à petit le territoire et ses richesses en semant la peur et le chaos au sein du royaume.

Et que devons-nous faire dans tout ceci ?

Nous incarnons Henry, fils d'un forgeron, qui aime passer son temps à la taverne avec ses amis, et profiter de la vie sans vraiment penser au lendemain. Son but est de découvrir du pays, participer à l'action. Il ne sait pas encore qu'il sera bientôt au c'ur de l'action.

Le village d'Henry se fait attaquer et ses parents assassinés lors de la prise de son village qui était jusqu'alors si paisible.

Henry fit la promesse à son père et au seigneur des lieux de protéger l'épée qu'ils avaient forgée pour le seigneur du village.

l'histoire d'Henry commence alors et vous devrez vous enfuir pour sauver votre vie, et vous réfugiez dans le village voisin. Vous n'aurez en tête qu'à enterrer et venger vos parents, ainsi que de restituer l'épée à votre seigneur comme vous l'avez promis. l'histoire ne fera alors que commencer.

Mais alors ce Kingdom Come : Deliverance, qu'a-t-il de différent par rapport aux autres jeux de rôle ?

c'est une vaste question. En général, quand on parle de jeux de rôle, on pense dragon, magie, sorcellerie, chevalier, etc. Ici, rien de tout cela, vous êtes le fils d'un forgeron et à l'époque, le fils d'un forgeron n'est qu'un gueux, un paysan et un paysan ne sait, ni lire, ni écrire, ni se battre?

Vous devrez alors tout apprendre, vous serez ici dans une vraie simulation de vie au Moyen-Âge. Il vous faudra vous rendre dans différents lieux où vous apprendrez à crocheter des serrures et croyez-moi, quand on parle de crocheter une serrure, on est proche de la vérité, il m'a fallu environ 1h30 pour arriver à sortir du premier village car je n'arrivais pas à crocheter la serrure du coffre qui contenait l'armure de chevalier nécessaire pour passer la porte du château.

Vous devez ensuite apprendre à vous battre à main nues, puis à l'épée, ou encore tirer à l'arc. Puis en vous rendant à un certain endroit de la carte, vous pourrez apprendre à lire pour déchiffrer les différents ouvrages trouvés ici et là.

Histoire de rendre les choses encore plus simples, vous devrez gérer votre alimentation, votre santé, votre apparence. Car oui si vous êtes sale, on refusera de vous parler. Si vous êtes recouvert de sang, les personnages vous éviteront et les quêtes seront alors impossible à obtenir.

Il vous faudra parfois faire preuve d'humilité pour ne pas choquer les nobles des villages. Ne pas transporter des objets volés en ville ou vous faire prendre en train de voler, si vous ne souhaitez pas finir quelques jours en prison. Il est possible également de finir alcoolique, ce qui vous donnera quelque bonus mais surtout énormément de malus. Et j'en passe pour ne pas vous spoiler le jeu. Bref, tout est pensé pour être une simulation et pas seulement un simple jeu de rôle. La fiche du personnage est très complète sans être complexe à prendre en main. Il suffit de s'y mettre et de bien lire les descriptions.

Le jeu peut effrayer par ces points au premier abord, car nous sommes de plus en plus habitués à ce qu'on nous mâche le travail au lieu de faire en sorte que nous nous impliquions vraiment dans le jeu et c'est ce qui fait toute la finesse du gameplay de ce Kingdom Come : Deliverance. Afin de coller au plus près à une simulation, les développeurs ont fait en sorte qu'il soit possible de résoudre les différentes quêtes de plusieurs manières, plus ou moins directes. Par exemple, vous pouvez tenter de discuter avec les protagonistes pour les influencer, ou bien les attaquer frontalement, ou furtivement. Vous pouvez également décider de les étourdir en vous faufilant dans leur dos sans qu'ils ne s'en aperçoivent et ainsi leur dérober l'objet tant convoiter.

Et techniquement qu'en est-il ?

Le jeu est très beau et très riche quant aux environnements et aux villages, la carte est gigantesque et j'ai passé des heures en forêt à chasser à l'arc le lapin, le cerf, la biche, le sanglier?

Il y a toujours quelque chose à faire, et le jeu n'est pas à rusher mais à apprécier en prenant son temps. Tel un Skyrim, vous prendrez plaisir à arpenter les différents lieux afin de découvrir des camps de bandits, des jardins de forêt, des caches, etc.

En revanche, bien que le jeu soit très beau concernant les environnements, on ne peut pas dire que l'animation des personnages soit ce qui se fait de mieux. Les cinématiques sont très belles mais lorsqu'il s'agit d'interactions, il y a souvent des soucis de positionnement de caméra, ou bien des dialogues non traduits en français dans le texte alors que les sous-titres sont bien présents.

La synchronisation labiale n'est pas toujours au rendez-vous mais les doubleurs ont fait un excellent travail et parle en français très soutenu ce qui est agréable en jeu. Malgré les différents bugs, qui sont corrigés au fur et à mesure à l'aide de patch, le jeu est tout simplement une petite perle vidéoludique qui mérite amplement d'être jouée.

Conclusion

Si vous aimez les jeux de rôles et que vous aimez vous investir dans un jeu car oui, il faudra vous investir, ne serait-ce que pour apprendre à crocheter des serrures, voler dans les poches des personnages, lire, vous battre, tirer à l'arc, cuisiner, créer des potions d'apothicaires, etc. Alors oui, vous aimerez ce jeu.

Avec une durée de vie importante, vous en aurez vraiment pour votre argent et si vous aimez parcourir le monde, apprendre des faits historiques alors la Bohême vous ouvre les bras, qu'attendez-vous pour commencer votre voyage ?

 

En savoir plus :
Le site officiel de Kingdom Come : Delivrance
Le Facebook de Kingdom Come : Delivrance


Ezaechiel         
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# 13 octobre 2019 : On Manque de Mains D'oeuvres

Alors que la mairie de Saint Ouen a décidé de la fermeture de la salle mythique Mains d'Oeuvres, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser pour la culture. Alors on continue de notre côté avec beaucoup de musique, la fin de la session de Orouni, des tas de livres, du théâtre pour tous les goûts, des expos et plein d'autres choses (mais rien sur Dupont de Ligonnès). C'est parti.

Du côté de la musique :

"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Rencontre avec Orouni dans les rayons d'une librairie
et bien entendu, Orouni en session live, toujours dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos
et toujours :
"Pas plus le jour que la nuit" de Alex Beaupain
"Matriochka : Romantic fantasies & Transcriptions from Russia" de Alexandra Luiceanu
"La nuit devant" de Baden Baden
"aMour(s)" de Fabien Martin
"L'arbre rouge" de Hugues Mayot
"Why me ? why not" de Liam Gallagher
"Les disques dans notre vide poche" le podcast #1 de Listen in Bed
"Drive" le premier mix de Listen in Bed
"Mademoiselle in New York" de Lucienne Renaudin Vary
"Still life : A tribute to Philip Glass" de Maud Geffray
"The flood and the fate of the fish" de Rabih Abou Khalil
Rencontre avec The Great Old Ones
"Sprayed love" de Xavier

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Fausse note" au Théâtre de la Contrescarpe
"Sabordage" au Théâtre 71 à Malakoff
"Rêves d'Occident" au Théâtre de la Cité internationale
"Donnant Donnant !" au Théâtre Athénée
"Piège pour Cendrillon" au Théâtre Michel
"La Famille Ortiz" au Théâtre Rive Gauche
"La Promesse de l'aube" au Théâtre de l'Atelier
"Yannick Jaulin - Causer d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Yannick Jaulin - Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à pas parler d'amour" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Ciel, ma belle mère !" au Théâtre d'Edgar
"De quoi je me mêle !" au Théâtre Athénée
"On est mal Macron, on est mal" au Théâtre des Deux Anes
"Looking for Beethoven" au Théâtre Le Ranelagh
des reprises :
"Adieu Monsieur Haffmann" au Théâtre Rive-GAuche
"Anna Karénine" au Théâtre de la Contrescarpe
"Les Crapauds fous" au Théâtre de la Renaissance
"La Convivialité" au Théâtre Tristan Bernard
"Il y aura la jeunesse d'aimer" au Théâtre Le Lucernaire
"Nature morte dans un fossé" au Théâtre du Gymnase
"Une leçon d'Histoire de France : de l'An mil à Jeanne d'arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France : de 1515 au Roi Soleil" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Vipère au poing" au Théâtre du Gymnase
et la chronique des spectacles à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Moderne Maharajh, un mévène des années 1930" au Musée des Arnts décoratifs
"Balzac & Granville, une fantaisie mordante" à la Maison de Balzac

Cinéma avec :

les sorties de la semaine :
"Martin Eden" de Pietro Marcello
"Little Monsters" de Nicolas
"Les Chemins de la haute ville" de Nicolas
la chronique des films de septembre
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
"La petite conformiste" de Ingrid Seyman
"La véritable histoire des douze Césars" de Virginie Girod
"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann
et toujours :
"Archives des enfants perdus" de Valeria Luiselli
"De pierre et d'os" de Bérengère Cournut
"L'accident de l'A35" de Graeme Macrae Burnet
"Le mystère Sammy Went" de Christian White
"Les furtifs" de Alain Damasio
"Lost man" de Jane Harper
"Vers une nouvelle guerre scolaire" de Philippe Champy

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

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