Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce The Sunday Drivers - Mudflow
Elysée Montmartre  (Paris)  13 octobre 2005

C'est dans un Elysée Montmartre amputé de moitié par de grands rideaux que se produit se soir l'attraction festivalière du moment : le groupe ibérique au nom anglais The Sunday Drivers.

Mais pour commencer la soirée, le rock est invité par la pop. Depuis quelques temps, tout ce qui est rock nous vient de Belgique. Et pour ne pas contredire ce nouvel adage, c'est Mudflow qui ouvre la soirée.

Après avoir joué cet été à Paris Plage, le groupe bruxellois a migré vers Pigalle pour assurer la première partie des Sunday Drivers, avec son rock énervé et assez sombre. Associant le visuel, des images défilent derrière le groupe allant, suivant la chanson, d'un remake de "Le cercle" à un film tendance road movie. La musique est accrocheuse et les décibels déferlent rageusement à travers les enceintes.

Pendant l'entracte, la demie salle finit doucement de se remplir mais le risque de suffocation par compression thoracique semble écarté pour ce soir. Sûrement faute à une date trop rapprochée de leur dernière venue en France (lors du festival Rock en Seine) et au passage radio d'un unique single, le concert de ce soir de The Sunday Drivers n'a pas rameuté le public escompté. Qu'importe, cela donne une ambiance de show case, et l'atmosphère n'en est que plus conviviale.

Le groupe arrive sur scène et enchaîne tout de suite par "I ain't down", morceau rythmé où le groupe dispense toute son énergie.

Heureux d'être là, le groupe fait passer sa bonne humeur. On est en plein 60' avec "Can't you see" et ses vocalises d'intro à la Beach Boys et son refrain à la Beatles.

Alors que "Tears and Years" lorgne du côté country, "Only in the dark days" lance le mouvement psychédélique avec orgue Hammond en prime.

Lyndon, seul non espagnol du groupe, accompagne en alternant, clavier guitare acoustique ou pedal steel ce qui accentue parfois le côté folk-country à la limite de la caricature.

Ça pourrait paraître un peu too much par moment mais on a du mal à leur en vouloir tant ils apportent leur fraîcheur.

Le chanteur répète plusieurs fois leur bonheur d'être en France pour leur première tournée ici et dans un français bien meilleur que mon espagnol donne dans le "C'est comme un rêve! ".

Puis dès les premières notes du très attendu et entendu "Oh my mind", le public s'anime pour le morceau emblématique du groupe, qui même si l'on a frôlé l'overdose radiophonique a toujours un effet certain.

Pratiquement tout leur album A little heart attacks y passe, avec cependant une excursion du côté de leur premier opus, non édité en France, avec le morceau "Time, Time, Time". Présentant leur prochain single en terme de chanson romantique, sur l'amour impossible, le groupe déroule son "Love, Our Love". Quelques briquets isolés tentent un éclairage timide et le public se laisse entraîner par la ballade.

Le dernier morceau de l'album, "Little heart attacks", aux guitares alanguies est également le dernier du concert (tout du moins avant rappel).

Le "Lalala", déjà présent sur l'album est repris à capella par le public pour la plus grande joie du groupe.

Le rappel sera l'occasion, pour Jéro, le guitariste chanteur, de présenter sa théorie de "la chanson que l'on n'écoute jamais sur un album". Pour le leur il s'agirait de "Dark does die" qu'il entame dans une version toujours entièrement acoustique.

Le groupe le rejoint ensuite pour l'ultime morceau, une reprise de "Your time is gonna come" de Led Zeppelin, qui dans un registre plus enjoué peut supporter sans complexe la comparaison.

Alors que la salle commence déjà à se vider, un ultime rappel ramène le groupe sur scène pour un salut collégial.

Le concert est à l'image de leur musique, simple et mélodique, mais irrésistiblement sympathique et entraînant.

Playlist du concert

1-I Ain't down
2-Can't you see
3-Hate yourself
4-Tears and Years
5- Love, our love
6-Only in the dark days
7-Often
8- Time ,Time ,Time
9-On my mind
10-Little heart attack
11-Dark does die
12-Your time is gonna come

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Little Heart Attacks de The Sunday Drivers
La chronique de l'album Tiny Telephone de The Sunday Drivers
The Sunday Drivers en concert au Festival Les Transmusicales de Rennes 2004 (vendredi)
The Sunday Drivers en concert au Festival Art Rock 2005 (Vendredi)
The Sunday Drivers en concert à l'Ubu (10 octobre 2005)
The Sunday Drivers en concert au Poste à Galène (21 octobre 2005)
The Sunday Drivers en concert au Festival International de Benicassim 2006 (jeudi)
The Sunday Drivers en concert à La Maroquinerie (28 novembre 2007)
The Sunday Drivers en concert au Festival International de Benicàssim #16 (samedi 17 juillet 2010)
L'interview de The Sunday Drivers (15 mars 2005)
L'interview de The Sunday Drivers (13 octobre 2005)
L'interview de The Sunday Drivers (21 mars 2007)

Crédits photos : JyL


Big Ben         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :


# 2 mai 2021 : En mai fait ce qu'il te plaît ? peut-être

Une lueur dans la nuit, un espoir de concerts, de théâtres, de cinéma et soyons fous de restaurants... croisons tous nos doigts, tous ensemble. D'ici là, voici de quoi garder espoir et soutenir la culture. Commençons bien sûr par le replay de la MAG #26

Du côté de la musique :

"Once" de Maxwell Farrington & Le Superhomard
rencontre avec Rover qui nous parle de son nouvel album
"Drôles de dames" de Fabrice Martinez, Laurent Bardainne et Thomas de Pourquery
"Statistic ego", de Fauxx
"Fallen chrome" de Jac Berrocal & Riverdog
"Nikolai Tcherepnin : Le Pavillon d'Armide op 29" de Henry Shek & Moscow Symphony Orchestra
"Bal Kabar" de David Sicard
"Surrounding structures" de Veik
"Amnésique, mais d'une bonne manière (avec Francis Bourganel, Guillaume Long et Flavien Girard)" 9ème émission de Listen In Bed saison 2
"A Tania Maria journey" de Thierry Peala & Verioca Lherm
"Can't wait to be fine" de We Hate You You Please Die
et toujours :
"EAT" le 20ème mix de la saison 2 de Listen In Bed
"Orchestral works" de Hans Rott
"Heavy ground" de Liquid Bear
"Piano sonata by Maki Namekawa" de Philip Glass
"Impressions" de Sophie Dervaux
"Fart patrol" de Steam Powered Giraffe"
Un petit tour des clips du moment qui annoncent de beaux albums

Au théâtre au salon :

avec les captations vidéo de :
"Iphigénie" de Racine
"Atelier Vania" de Jacques Weber, Christine Weber et Marc Lesage
"A tort et à raison" de Ronald Harwood
"Le Bouffon du Président" d'Olivier Lejeune
"Ma soeur est un chic type" de Pierre Palmade
"Cyrano m'était conté" de Sotha
"CirkAfrika" du Cirque Phenix

Expositions :

en virtuel :
"Les Musiques de Picasso" à la Philarmonie de Paris
"Peintres femmes, 1780 - 1830 - Naissance d'un combat" au Musée du Luxembourg
"Leonetto Cappello, l'affiche et la parfumerie" au Musée international de la Parfumerie à Grasse
"Jean-Michel Basquiat" à la Fondation Louis Vuitton
"Rêver l'univers" au Musée de la Poste
"Vêtements modèles" au Mucem

Cinéma :

at home :
"Un adultère" de Philippe Harel
"Caprice" d''Emmanule Mouret
"Daft Punk's Electroma" de Guy-Manuel De Homem-Christo et Thomas Bangalter
"Ariel" de Aki Kaurismaki
et des muscles et de l'action avec :
"L'Arme parfaite" de Titus Paar
"La Crypte du Dragon" de Eric Styles
"Black Water" de Pasha Patriki

Lecture avec :

"Patti Smith : Horses" de Véronique Bergen
"Les sorcières de la littérature" de Taisia Kitaiskaia & Katy Horan
"Je ne suis pas encore morte" de Lacy M. Johnson
"La famille" de Suzanne Privat
"Le brutaliste" de Matthieu Garrigou-Lagrange
"Les fossoyeuses" de Taina Tervonen

et toujours :
Rencontre avec Benjamin Fogel
"Le silence selon Manon" de Benjamin Fogel
"Christopher Nolan, la possibilité d'un monde" de Timothée Gérardin
"Disparues" de S. J. Watson
"Ecoutez le bruit de ce crime" de Cedric Lalaury
L'iconopop, saison 2
"Locke & Key" de Joe Hill & Gabriel Rodriguez
"Morgane" de Simon Kansara & Stéphane Fert
"Quand la ville tombe" de Didier Castino
"Tout le bonheur du monde" de Claire Lombardo
"Vivre la nuit, rêver le jour" de Christophe

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=