Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce André Minvielle & Papanosh
Prévert Parade  (La C.A.D. / Label vibrant)  janvier 2020

"Kabyles de la Chapelle et des quais de Javel
hommes des pays lointains
cobayes des colonies
Doux petits musiciens
soleils adolescents de la porte d’Italie
Boumians de la porte de Saint-Ouen
Apatrides d’Aubervilliers
brûleurs des grandes ordures de la ville de Paris
ébouillanteurs des bêtes trouvées mortes sur pied
au beau milieu des rues
Tunisiens de Grenelle
embauchés débauchés
manœuvres désœuvrés
Polacks du Marais du Temple des Rosiers (...)
On vous a renvoyé
la monnaie de vos papiers dorés
on vous a retourné
vos petits couteaux dans le dos
Étranges étrangers
Vous êtes de la ville
vous êtes de sa vie
même si mal en vivez
même si vous mourez." Étranges étrangers, Jacques Prévert

De la poésie, de la première à la dernière note, du premier au dernier mot. La rencontre d’André Minvielle, le quintette Papanosh et Prévert sonne comme une évidence.

André Minvielle le chanteur, musicien au grand cœur qui aime les mots, la langue, celle qui a du corps et de l’âme. Sa voix s’impose immédiatement, parce qu’elle est pleine de verve, il se définit lui-même comme un : "voc’alchimiste", chanteur capable de tout (scat, lyrique...). C’est du soleil (de Gascogne), du bonheur, la vie qui pétille, la conscience saisissante, les émotions palpables. Une voix, que l’on ne peut pas ne pas remarquer, un ton qui force l’attention. Une langue qui utilise les jeux de mots sous toutes leurs formes, mais toujours avec beaucoup de poésie, musique sophistiquée de rhétoriqueur habile.

L’ensemble Papanosh, le quintet du collectif rouennais Les Vibrants Défricheurs, est composé de Quentin Ghomari (trompette, chant), Raphaël Quenehen (saxophones), Jérémie Piazza (batterie, percussions), Sébastien Palis (piano, orgue), Thibault Cellier (contrebasse). "Depuis 2006, ce groupe vibrant présente une musique toujours aussi éclatée dans son résultat que cohérente dans sa conception. Se souvenant de l'art décloisonné d'un Art Ensemble of Chicago autant que de l'esprit festif d'un Bernard Lubat, lorgnant parfois du côté de l'Afrique, les musiciens de Papanosh apportent un souffle de fraîcheur à la notion de folklores imaginaires.  Avec la danse et le jazz chevillés au corps". Rien que son nom est une invitation à la rêverie, au voyage. Un ensemble débordant de créativité, ouvert à tous les possibles.

Et puis Prévert, l’homme libre, le jongleur de mots, l’homme qui dénonce ce qu’il méprise, à la fois grave et farceur, affectueux et féroce.

Et ce disque plus qu’une simple mise en musique des mots de Prévert. Plutôt une danse, une rencontre artistique et totalement créative, jazzorieuse, un objet sonore. L’art des sons, des mélodies et des rythmes.

Une musique libre, imaginative, tendre, drôle, interrogative, pleine de swing, de virages, de blues, d’éclairs free, de jazz et de javas, de valses, de marches, tellement dans l’esprit du poètes. Des acrobaties musicales, tout un monde, beau, beau, beau...

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Nougaro de Babx - André Minvielle - Thomas de Pourquery

En savoir plus :
Le site officiel d'André Minvielle
Le Facebook d'André Minvielle
Le Bandcamp de Papanosh
Le Soundcloud de Papanosh
Le Facebook de Papanosh


Le Noise (Jérôme Gillet)         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquillité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

Les 4 derniers journaux
- 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau
- 22 mars 2020 : Homeworks
- 15 mars 2020 : La culture sans bouillon de culture
- 8 mars 2020 : La vie en (mo) rose
           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=