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Cloud computing  (Blade)  mars 2020

Aujourd'hui, on commence à entendre parler de Cloud gaming à toutes les sauces, notamment grâce à Google qui vient de lancer son Stadia ou Nvidia et son offre GeForce Now. Il est temps de faire un point sur le sujet et surtout de parler des précurseurs, que dis-je, des papes, en la matière. En l'occurrence ils sont français, ils s'appellent Blade et leur produit s'appelle Shadow.

Shadow, en réalité, ce n'est pas réellement comparable à du Cloud gaming à la sauce Google ou Microsoft, XCloud, et encore moins avec le PlayStation Now. Pourquoi ? parce que c'est beaucoup mieux, plus complet et avec beaucoup moins de limites. Mais aussi avec ses faiblesses de petite entreprise face aux mastodontes que sont Google ou Nvidia.

Shadow, c'est du cloud computing. Comprendre que vous avez un PC complet dans le cloud à votre disposition et pas seulement un catalogue de jeux (compris parfois dans l'abonnement comme pour PlayStation Now) ou à acheter à l'unité comme pour Stadia ou Nvidia GeForce Now (qui en plus ne proposent pas tout le catalogue des jeux PC non plus).

Passons sur le fait que lorsque vous résiliez votre abonnement Stadia ou PlayStation, les jeux ne vous appartiennent plus, ce qui n'est pas le cas avec Shadow ou GeForce Now puisqu'il s'agit de jeux et applications que vous possédez et vous pourrez les installer où vous voudrez dans les années à venir mais aussi, et mine de rien c'est important, vous pourrez bien évidemment installer sur votre Shadow toutes les applications que vous possédez déjà sans limitation (ce qui est loin d'être le cas des autres offres, et notamment GeForce Now du catalogue duquel les éditeurs retirent de plus en plus leurs titres).

Si cette petite introduction n'a pas suffi à vous convaincre, je vais vous détailler un peu ce que c'est que Shadow.

C'est qui et c'est quoi en fait ?

Shadow, c'est donc une toute petite (environ 200 personnes quand même à l'heure de cet article) entreprise française créée par Emmanuel Freund autour de l'idée que à l'époque du tout numérique, il pourrait être judicieux que même son PC soit dans le cloud.

Drôle d'idée assurément, seulement possible depuis peu avec les nouveaux standards de débit sur internet, à savoir au moins un bon ADSL, voire VDSL et au mieux la fibre.

L'idée est de fournir pour le prix d'un abonnement un PC haut de gamme, voire ultra haut de gamme sans les inconvénients traditionnels aux rangs desquels on compte :

- le prix très élevé d'une telle configuration à l'achat

- l'obsolescence des éléments qui composent les PC, nécessitant souvent des mises à jours matérielles coûteuses

- le risque de panne sur un PC local (et le coût y afférent)

- l'encombrement

- le bruit, la poussière

- la difficulté de changer de PC "quand on veut" et la question du recyclage et de l'obsolescence programmée.

Shadow vous propose donc pour environ 13 euros par mois un PC déjà bien costaud pour faire tourner la plupart des jeux en haute qualité et pas seulement des jeux, car c'est un PC complet, avec Windows 10 installé dessus et dont l'usage final vous appartient (avec il est vrai quelques contraintes bienvenues comme l'impossibilité de miner de la crypto-monnaie).

il y a 3 offres en tout chez Blade, même si elles sont encore toutes neuves et ont du mal à être livrées dans les temps :

- l’offre Boost autour de 13 euros avec une configuration correcte pour du gaming dans de belles conditions

- l’offre Ultra à partir de 24 euros qui propose une machine avec une carte graphique capable de gérer le ray tracing type 2080 RTX, 16 Go de Ram et 512 de SSD

- l’offre Infinite à partir de 40 euros avec une des cartes graphiques les plus puissantes du marché, la TITAN RTX, 32 Go de ram et 1To de stockage mais aussi un processeur 6 coeurs.

A partir de là, vous faites avec votre PC dans le cloud exactement ce que vous voulez et ce que vous feriez avec un PC normal : installation de jeux via les magasins de jeux classiques, logiciels de traitement d'images, de sons, bureautique, surfer sur internet à haute vitesse, etc. et cela à partir de presque n'importe quoi et n’importe où.

Comment ça marche ? Configuration

En effet, l'intérêt réside également dans le fait de pouvoir avoir un PC ultra puissant au creux de la main et ce n'est pas une image puisque vous pouvez très bien utiliser Shadow sur votre smartphone, tablette, TV Android, Apple TV, Mac, PC, etc. et ceci en toute liberté. C'est-à-dire que vous pouvez jongler d'un support à l'autre autant que vous voulez avec une quasi continuité de l'activité qui se déroule sur le PC Shadow.

Le tout à partir du moment où votre connexion à internet est digne de ce nom, c'est-à-dire au dessus de 10 Mo/s, idéalement au-dessus de 20 et évidemment au-delà si vous avez la fibre, la 4G, la 5G, etc.

Une fois connecté, vous vous retrouvez aux commandes de votre PC sous Windows 10 muni de 12 Go de ram (ou plus selon les configurations), une carte graphique Nvidia 1080 minimum et un processeur quad coeur ou plus, encore une fois tout cela dépend de la configuration, et celle décrite ici est la configuration minimum que vous aurez pour 13 euros par mois.

A partir de là, vous pourrez faire quasiment TOUT ce que vous feriez avec un PC local : installer ce que vous voulez, jouer, travailler, surfer sur le web. Contrairement aux autres offres, vous n'êtes pas prisonnier d'un catalogue de jeux, vous pouvez installer tous les jeux en votre possession et en acheter de nouveaux sans risque puisqu'ils seront rattachés à votre compte (Steam, xBox, GOG, Epic, Origin, Uplay, etc.) pour toujours que vous soyez sur Shadow ou non.

Côté professionnel, cela fonctionne bien aussi puisque par exemple à titre personnel je monte toutes les sessions de Froggy's Delight sur Premiere Pro sur Shadow depuis pas mal de temps et cela fonctionne parfaitement et beaucoup plus vite que si j'utilise mon iMac vieillissant pour le faire, iMac qui par contre héberge le client Shadow... donc oui mon iMac de 2011 se transforme en un PC de 2020 et c'est plutôt chouette, vous en conviendrez.

Sur la chaîne Twitch Shadow Makers qui rassemblent des streamers autour du Shadow, j'ai même vu des compositeurs travailler sur Shadow avec le logiciel Sequoia.

C'est vraiment le plus par rapport à la concurrence, avoir un vrai PC et pas un catalogue de jeux en streaming.

Et le résultat est vraiment bluffant, avec une bonne connexion il est difficile de faire la différence en terme de réactivité avec un PC local.

Par ailleurs, Shadow s'engage à faire évoluer votre PC avec le marché. c'est-à-dire que si les cartes graphiques ont besoin d'évoluer, Shadow se chargera de le faire sans que vous ayez à débourser un sous de plus, sauf si vous souhaitez, bien entendu, passez sur une configuration de niveau supérieure.

Un PC clé en main, utilisable partout (chez vous, en vacances, au travail, dans le train) qui ne prend pas de place, est disponible 24h/24 et qui se hisse à la hauteur des meilleurs PC du moment : c'est bien le challenge que veut relever Blade et globalement ils y arrivent très bien.

Et si vous voulez un shadow plus sédentaire, Blade vous propose la Shadow Ghost, un petit boîtier autonome qui fera tourner Shadow comme un PC et qui peut se brancher sur la TV (par exemple) et se fondre joliment dans votre salon. D'autant qu'il n'a pas de ventilateur et est donc parfaitement silencieux. Avec ses ports USB 3, son Bluetooth, Ethernet et Wi-Fi, il vous permettra de brancher tous les périphériques que vous voulez (manettes, disques durs, casques audio...)

Les usages et les contraintes

Shadow a été pensé pour le gaming avant tout, et il s'en sort très bien dans le domaine. A vous les Red Dead Redemption 2, les Escape from Tarkov, et tous les jeux AAA mais aussi les joies (?) de Fortnite, PUBG, etc. pas de limite sinon la taille pour le moment ridiculement petite du disque dur SSD de 256 Go. Heureusement, vous pourrez souscrire facilement à une extension de la capacité de stockage et la vitesse du Shadow en terme de connexion internet permet d'installer des jeux très vite (disons aussi vite que votre Xbox ou PlayStation fait des mises à jour alors que vous voulez jouer TOUT DE SUITE).

Au-delà du gaming, il est bien sûr possible de travailler sur Shadow puisque c'est un PC. La seule "contrainte" reste encore une fois la taille du disque dur de base, mais avec les offres cloud que l'on trouve maintenant ou, encore mieux avec un NAS chez vous, vous pouvez aisément résoudre le problème.

Bien sûr, il y a aussi des contraintes. La première dépend de vous et de votre fournisseur internet : si vous voulez utiliser Shadow dans de bonnes conditions, il faut une bonne connexion internet.

Pour le reste et même si c'est plutot fiable, il faudra faire avec les maintenances qui arriveront parfois alors que vous avez absolument besoin de votre PC. Il faut aussi parfois être un peu "geek" quand le Shadow refuse de démarrer du premier coup ou devient tout à coup saccadé sans raison.

Mais globalement, c'est vraiment stable et en usage quotidien, on oublie assez vite que c'est un PC distant et on joue et travaille de façon totalement transparente.

Les autres offres / le marché du Cloud gaming / computing

Shadow est actuellement quasiment la seule offre grand public à proposer un PC complet dans le cloud sans contrainte.

Les offres existantes ou à venir des grandes marques se basent exclusivement sur la fourniture d'un service de streaming à partir d'un catalogue et pas d'un PC mis à votre disposition.

C'est-à-dire qu'ils se comportent comme un "Netflix" du jeu (à la différence près que vous devrez pour jouer soit acheter le jeu spécifiquement (Stadia), soit l'avoir déjà acheté un peu comme pour Shadow mais il faudra qu'il soit aussi présent dans le catalogue offerte dans l'offre pour pouvoir y jouer. Le plus connu est peut-être Google Stadia, meme si son lancement a été un échec.

Le plus intéressant si vous voulez tester le cloud gaming est pour le moment Nvidia GeForce Now puisqu'il existe une offre gratuite. Ainsi vous pourrez l'essayer avec des jeux qui vous appartiennent sur le catalogue Steam avec la contrainte qu'ils soient référencés dans le catalogue de l'offre. Et c'est là où cela se complique car les éditeurs retirent pour le moment leurs jeux du catalogue GeForce (pourquoi ? On ne sait pas vraiment). Aussi l'offre est quand même très réduite et nous ne pourrez pas jouer à tous vos jeux. De plus, l'offre gratuite vous déconnectera du jeu au bout de quelques heures et il faudra attendre qu'une place se libère pour recommencer. L'offre payante promettant de moins fréquentes déconnexions sans clairement annoncer que vous ne serez jamais déconnecté. Néanmoins, c'est à tester et cela fonctionne plutôt bien. Mais à jeu et connexion égale, Shadow prend le dessus en terme de qualité pour le moment.

A noter que Shadow comme GeForce Now proposent, si vous jouez sur smartphone une manette virtuelle dessinée à l'écran vous permettant de jouer vraiment n'importe où, mais il est quand même évidemment conseiller de connecter une manette Bluetooth pour de meilleures sensations.

Conclusion

Le PC dans le cloud n'est pas prêt de remplacer le PC traditionnel encore, ni même les consoles de salon, mais pour des gens qui n'ont pas envie de s'encombrer avec un PC et / ou une console à la maison, un pc portable pour les vacances... et conserver une machine principale avec les mêmes performances accessibles de partout (pourvu qu'il y ait internet), c'est l'outil PARFAIT.

Personnellement, j'ai un Shadow depuis plus de 2 ans (bientôt 3) et j'ai vu les améliorations arrivées sans cesse depuis que ce soit en terme de fiabilité, de compatibilité et de nomadisme.

Shadow n’est pas encore parfait, et Blade essuie encore quelques platres, prend du retard dans ses livraisons mais tout de même, ils ont montré la voie et si l'avenir du PC reste encore à tracer, Blade et son Shadow sont pour le moment largement devant la meute.

 

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Jeux : Shadow of the Tomb Raider - PlayStation 4 - Xbox One - Microsoft Windows
Livres : Tiger & the Homertons - Shadow in the dark EP

En savoir plus :
Le site officiel de Shadow
Le Facebook de Shadow


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# 12 juillet 2020 : Un air d'été

On entre dans la saison des vacances, pour vous comme pour nos chroniqueurs. Vous nous retrouverez tout l'été quand même avec des éditions web plus légères et toujours notre Froggy's TV bien sûr avec La Mare Aux Grenouilles et plein d'autres émissions. c'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

La Mare Aux Grenouilles #6, sommaire et replay
"Noshtta" de L'Eclair
"Moderne love" de Toybloid
  "Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet
"INTENTA experimental & electronic music from Switzerland 1981-93" par divers artistes
"Jimmy Cobb" mix #19 de Listen In Bed
"Chausson le littéraire" de Musica Nigella & Takenori Nemoto
"Alessandro Scarlatti, il Martirio di Santa Teodosia" de Thibault Noally & l'Ensemble Les Accents"
et donc La Mare Aux Grenouilles numéro #5 avec la liste de ce qui a été abordé et le replay.

Au théâtre :

en salle :
"Littoral" au Théâtre de la Colline
"Karine Dubernet - Souris pas" au Point Virgule
et dans un fauteuil de salon :
des créations :
"Yvonne princesse de Bourgogne" par Jacques Vincey
"Lucrèce Borgia" par Lucie Berelowitsch
"La Dernière neige" de et par Didider Bezace
"Pinocchio" de Joël Pommerat
"Soulever la politique" de Denis Guénoun
"Je marche dans la nuit par un chemin mauvais" de et par Ahmed Madani
Au théâtre ce soir :
"Darling chérie" de Marc Camoletti
"Le Tombeur" de Robert Lamoureux
"Une cloche en or" de Sim
du boulevard :
"Si c'était à refaire" de Laurent Ruquier
"Face à face" de Francis Joffo
du côté des humoristes :
"Bernard Mabille sur mesure"
"Christophe Alévêque est est Super Rebelle... et candidat libre !"
et finir l'Opéra :
avec du lyrique :
"Le Balcon" de Peter Eotvos par Damien Bigourdan
"Orlando furioso" de Antonio Vivaldi par Diego Fasolis
"La Flûte enchantée" de Mozart par Romeo Castellucci
et du ballet avec deux créations étonnantes : "Raymonda" de Marius Petipa et "Allegria" de Kader Atto

Expositions :

les expositions en "real life" à ne pas manquer :
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma at home avec :
le cinéma contemporain
"A woman at war " de Benedikt Erlingsson
"Lulu" de Uwe Janson 
"L'Apotre" de Cheyenne Carron
"La tendresse" de Marion Hänsel
"Crawl" de Herve Lasgouttes
"Nesma" de Homeïda Behi
le cinéma culte des années 1920 :
"Le cuirassé Potemkine" de Sergueï Eisenstein
"Nosferatu le vampire" de Friedrich Wilhelm Murnau
"Le Cabinet du docteur Caligari" de Robert Wiene
"Les Deux Orphelines" de D.W. Griffith
et l'entre deux avec les années 1970 :
"Mado"de Claude Sautet
"La Traque" de Serge Leroy
"La femme du dimanche" de Luigi Comencini
et retour au 2ème millénaire avec de l'action :
"Lara Croft : Tomb Raider, le berceau de la vie" de Jan De Bont
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avant de conclure en romance avec : "Un havre de paix  de Lasse Hallström

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