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Spécial Tim Burton

Découvrir l'univers du réalisateur américain Tim Burton hors ses longs métrages avec :
l'exposition "Tim Burton" à la Cinémathèque française (chronique) et sa Master Classe
ses premières réalisations dans les années 80 :
"Vincent"
"Hansel & Gretel"
"Aladdin and his Wonderful Lamp"
'The Jar"
"Frankenweenie"
son recueil de nouvelles "La Triste Fin du petit Enfant Huître et autres histoires"
ses films publicitaires : Hollywood chewig gum et Timex
le clip de "Bones" du groupe The Killers
et la série de films d'animation "The World of Stainboy" à voir sur le site communautaire Tim-Burton.net

 

Une réalisatrice/Trois actrices

Marguerite Duras/Jeanne Moreau/Bulle Ogier/Delphine Seyrig

"La femme du Gange"
"Nathalie Granger"
"La Musica"
"Jaune le soleil"
"Agatha et Les Lectures illimitées"]
"Son nom de Venise dans Calcutta désert"

 

 

Spécial Vampires

Frissonner avec les vampires de tous poils avec l'exposition "Vampires - De Dracula à Buffy" à la Cinémathèque française qui a célébré ce genre cinématographique intemporel et planétaire avec tous les registres de l'expressionnisme noir du "Nosferatu" de Murnau et du "Dracula" de Tod Browning au film d'animation avec "Hôtel Transylvanie" de Genndy Tartakovsky

A lire, à voir et à écouter :
la bande-annonce
la chronique
la conférence "Vampires, l’art du transgenre" du commissaire Matthieu Orléan
et une pépite "Thriller" de Mickael Jackson revu à la sauce Bollywood

Les Mousquetaires de la Nouvelle Vague

Comment une génération de cinéastes entraînés par Godard, Chabrol Truffaut et Rivette ont (ré)inventé le cinéma d'auteur

"Les Biches" de Claude Chabrol
"Les Mistons" de François Truffaut
"Paris nous appartient" de Jacques Rivette
"A bout de souffle" de Jean-Luc Godard

 

 

Les quadras français

Découvrir les quadras du cinéma français :

Cheyenne Carron avec "L'Apôtre" en vidéo et "Le corps sauvage" en vidéo

Caroline Deruas avec "L'Indomptée"

Nathanaël Guedj avec "Si tu vois ma mère"

Maïwenn avec "Polisse"

 

 

 

 

 

 

Le Top 10 des comédies romantiques anglo-saxonnes en bande-annonce

et à (re)voir en DVD...

les favoris

"Pretty Woman" de Garry Marshall
"Quatre mariages et un enterrement" de Mike Newell
"Quand Harry rencontre Sally" de Rob Reiner
"Le Mariage de mon meilleur ami" de P.J. Hogan
"Coup de foudre à Nothing Hill" de Roger Michell
"Just married (ou presque)" de Garry Marshall

les outsiders :

   

"Le Président et Miss Wade" de Rob Reiner "Un amour à New York" de Peter Chelsom “Valentine’s Day” de Garry Marshall
"Vous avez un mess@ge" de Nora Ephron

Le belle donne des années 50

Les plus belles des belles italiennes de l'âge d'or du cinéma italien avec quatre volupteuses brunes transalpines dans des opus :

Gina Lollobrigida la plus belle femme du monde surnommée Lollo dans "Pain, amour et fantaisie" de Vittorio de Sica

Sophia Loren l'explosive surnommée la Marilyn Monroe italienne dans "Par-dessus les moulins" de Mario Camerini

Claudia Cardinale, la plus belle italienne de Tunis devenue la fiancée de l'Italie dans "Le Guépard" de Luchino Visconti

et Silvana Mangano, la Miss Rome 1946 que Pier Paolo Pasolini surnommera La Mangano dans "Riz amer" de Giuseppe De Santis (2ème partie)

 

 

Sergio Leone, le chef étoilé du western spaghetti

En 2019, la Cinémathèque française a consacré une exposition intitulée "Il était une fois Sergio Leone" et une rétrospective à la carrière de réalisateur italien Sergio Leone décédé en 1989.

Celle-ci se décline en deux emblématiques trilogies, portées par la musique du maestro Ennio Morricone, devenues cultissimes dont cinq opus dans le genre du western spaghetti dont il fut la tête de pont.

Celle du dollar, la "Trilogie de l’homme sans nom", avec "Pour une poignée de dollars"," Et pour quelques dollars de plus" et "Le Bon, la Brute et le Truand" avec Clint Eatswood en tête d'affiche, et celle "Once upon a time" composée de "Il était une fois dans l'Ouest", "Il était une fois la révolution" et "Il était une fois en Amérique".

A voir et à revoir sans modération

et la Master Class de Sergio Leone à la Cinémathèque française en mai 1986

Focus Cinéma : Philippe Garrel

A l'automne 2019, la Cinémathèque a présenté une rétrospective de l'oeuvre du réalisateur français Philippe Garrel considéré comme un des successeurs de la Nouvelle Vague.

Né en 1970, ce cinéaste précoce, avec pour maîtres Jean-Luc Godard et Andy Warhol, co-fondateur du collectif d'artistes d'avant garde du Groupe Zanzibar, figure de l'undergound français et du cinéma intimiste, est resté fidélè aux tropismes de ses vingt ans et à la thématique intemporelle de la jeunesse dont il creuse encore le sillon avec son dernier opus en date "Le sel des larmes" présenté à la Berlinade 2020 avec une sortie prévue en juin 2020.

Une filmographie à (re)découvrir en vidéos en un click et en DVD

 

 

Trois contes moraux de Eric Rohmer

Redécouvrir le jeu de l'amour et de la séduction dans la conception rohmérienne du libertinage avec trois opus emblématiques...

... à voir ou à revoir en un click

 

Les légendes du cinéma : Les séducteurs étasuniens dans le vent des années 60-70 : #1 - Duel à l'affiche Clint Eastwood/Steve Mcqueen

La sortie en France en février 2020 de "Le Cas Richard Jewell", le dernier film en date réalisé par Clint Eastwood, nonagénaire sacré légende du cinéma américain, donne l'occasion de revenir sur les débuts de celui qui fut l'un des quatre séducteurs du cinéma américain des décennes 60-70.

Jusqu'à son décès en 1980, Steve McQueen, sunommé "The King of cool", partage la corde avec Clint Eastwood, le bien nommé "The Duke", de la série western télévisée ("Au nom de la loi"/"Rawhide") au blockbuster ("La Tour infernale"/"Firefox"), en passant par le western à l'américaine pour l'un ("Les Sept Mercenaires") spaghetti pour l'autre ("Le Bon, la Brute et le Truand"), le film de guerre ("La Canonnière du Yang-Tse /"Quand les aigles attaquent") et le genre policier ("Bullitt"/L'Inspecteur Harry").

Et pour le plaisir, retrouveren vidéo Josh Randall le chasseur de primes (1er épisode) et le cowboy Rowdy Yates (1er épisode)

 

Nanar Story ... and the winner is... #1 - Le nanar comique français avec Richard Balducci

Dans les années 70-80, le scénariste et auteur Richard Balducci qui a été à l'origine de la fameuse série des Gendarmes de Saint Tropez, appartenait au très select club des réalisateurs de comédie populaire de divertissement et a signé de mémorables opus avec des acteurs abonnés du genre tels que Jean Lefèvre, Paul Préboist et Michel Galabru.

en un click la bande-annonce

et le film en vidéo

 

Les légendes du cinéma : Les séducteurs étasuniens dans le vent des années 60-70 : #2 - Duel feutré Robert Redford/Paul Newman

Comme leurs homogues Steve McQueen et Clint Eatswood, les séduisants séducteurs Paul Newman et Robert Redford, qui ont partagé l'affiche de "Butch Cassidy et le Kid" et de "L'arnaque", opéraient dans les genres du western, du film de guerre et du policier.

... les bandes-annonces en un click et à (re)voir en DVD

Mais ils se sont démarqués avec une filmographie faisant la part belleau registre du thriller, politique ou d'espionnage

et surtout, la carrière des "plus beaux yeux bleus d'Hollywood" et de "l'ange blond" prospère dans la comédie romantique voire la romance

 

Focus Rainer Werner Fassbinder #1 - Les deux séries-compendium : "Berlin Alexanderplatz" et "Huit heures ne font pas un jour"

En 1972, le jeune et précoce Rainer Werner Fassbinder qui deviendra la figure majeure de Nouvelle Vague allemande, réalise "Huit heures ne font pas un jour (Acht Stunden sind kein Tag)", une série télévisée en cinq épisodes dont il a écrit le scénario.

Une fiction contemporaine qui opère une immersion naturaliste dans le milieu plébéien, thème de prédilection de Fassbinder, autour du couple formé par une employée (Hanna Schygulla) et un ouvrier qualifié (Gottfried John) vivant à Cologne au début des années 1970.

Cette fresque populaire aborde également ses thèmes récurrents, le mal de vivre existentiel et son corollaire, la mélancolie, et la revisite de la lutte des classes,

à voir en DVD, un indispensable de dévéthèque et en vidéo :

1er épisode
tous les épisodes sur Youtube

Huit ans plus tard, cinéaste confirmé qui entame sa dernière décennie jamais achevée, il reprend une thématique analogue avec l'adaptation télévisuelle du roman "Berlin Alexanderplatz" d'Alfred Döblin, de plus en résonance avec son obsession sur la déchéance allemande menant à l'émergence du nazisme.

Celui se déroule dans les bas-fonds berlinois pendant la République de Weimar autour d'un personnage de petit malfrat, interprété par Günter Lamprecht entouré notamment de Hanna Schygulla et Barbara Sukowa, et anti-héros allégorique.

En 13 épisodes et un épilogue dantesque intitulé "Le rêve du rêve" à voir en DVD , un indispensable de dévéthèque et en vidéo :

1er épisode
tous les épisodes sur Arte vidéo

à visionner également :
"J'aimerais bien prendre part encore une fois à la vie des hommes" lecture de textes et propos de R. W. Fassbinder par le comédien Pierre Maillet en 2018 à l'occasion de la rétrospective à la Cinémathèque française
le documentaire de Hans Günther Pflaum

 

Nanar Story ... and the winner is... #2 - Ed Wood "le plus mauvais réalisateur de tous les temps"

And now, ladies and gentlemen, dans le cadre de la dialectique "nanar aujourd'hui, culte demain", pleins feux sur the fantastic, unbelievable and true Ed Wood, le cinéaste, producteur, scénariste et monteur américain qui, dans les années, 50, et de manière audacieuse en son temps, remporte la palme du plus mauvais réalisateur de tous les temps.

Et ce avec une prédilection pour les thèmes de science-fiction et d'horreur, le film policier et même le drame du transgenre, et des films dans lesquels, notamment, la constance des défauts techniques et l'invraisemblance du scénario confinent au ratage artistique digne de la série Z au point de l'ériger en cinéaste-culte.

Auquel, au demeurant, rend hommage Tim Burton avec un biopic éponyme.

le film en un click

 

Les Duos du Cinéma #1 - Terence Hill (Mario Girotti) et Bud Spencer (Carlo Pedersoli), les bons copains

Des noms de scène typiquement américains pour deux acteurs italiens qui, dans les années 70, acquièrent leur notoriété en duo avec 17 films tournés de concert notamment dans deux genres cinématographiques traités selon le registre de la comédie parodique et du burlesque.

Le western spaghetti avec les petits maîtres du genre, Giuseppe Colizzi, qui leur met le pied à l'étrier avec "Dieu pardonne… moi pas !" et "Les Quatre de l'Ave Maria", et Enzo Barboni avec la série des "Trinita", et le film d'action dans le rôle de policiers de fantaisie.

 

Focus Rainer Werner Fassbinder #2 - Destins de femmes allemandes

Revoir les films de Rainer Werner Fassbinder qui constituent un corps critique sur l'Histoire allemande, avec notamment l'occultation du IIIème Reich, ordonné autour d'un personnage féminin allégorie de l'Allemagne et en variation quasi bauledairienne, car "ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre", avec notamment ses actrices fétiches, Hanna Schygulla, Ingrid Caven et Margit Carstensen

En premier lieu, la Trilogie Allemande - "Le Mariage de Maria Braun", "Lola, une femme allemande" et "Le Secret de Veronika Voss" - ainsi que deux autres opus tous aussi emblématiques "Les Larmes amères de Petra von Kant" et "Lili Marleen"

et 5 outsiders "Nora Helmer", "Martha", "Effi Briest", "La Femme du chef de gare" et "L’Année des treize lunes"

 

Les Duos du Cinéma #2 - Michelangelo Antonioni et Monica Vitti, une passion italienne

Face à la masculinité italienne, proche du stéréoype du "latin lover", le réalisateur Michelangelo Antonioni dresse la figure à la beauté irradiante et intemporelle de Monica Vitti, son amour et sa muse.

Pendant une décennie, cette prodigieuse passion italienne, amoureuse et cinématographique, se décline dans la fascinante trilogie prodigieuse dite du silence - "L'Avventura", "La Notte" et "L'Eclisse" - avec pour épilogue leur dernier long métrage commun "Deserto rosso".

 

Focus Rainer Werner Fassbinder #3 - L'Allemagne encore, et toujours

Appartenant à la première génération de l'après seconde guerre mondiale, cinéaste prolifique comme engagé dans une course contre la montre, il n'atteindra pas sa 36ème année, réalisant plus d'une quarantaine de films pour le cinéma et la télévision, Rainer Werner Fassbinder ne cesse de décliner le thème de la lutte des classes ("Le Droit du plus fort ") et d'explorer l'Histoire de l'Allemagne, de la République de Weimar ("Despair") au nazisme ("Lili Marleen"), et sa réalité allemande contemporaine avec notamment le terrorisme des années de plomb (" La Troisième Génération")

 

Les Duos du Cinéma #3 - Le Pape du cinéma trash et la Divine Drag Queen

Un titre de fable pour grandes personnes avec le périple cinématographique commun inscrit dans l'underground des années 60-70, avec une esthétique trash et kitsch, et la culture camp, du réalisateur américain le dandy John Waters et de sa muse-égérie Divine, nom de scène du chanteur et acteur anglais Harris Glenn Milstead.

Utilisant les formes généreuses et caricaturalement sexy glamour de Divine, qui ne répondent pas aux canons de la beauté féminine, John Waters détourne le stérotype du gros à la rondeur comique du cinéma burlesque pour oeuvrer dans l'outrance tous azimuts qui provoque le conservatisme sociétal de son temps.

Et ce notamment en six longs métrages-cultes du genre.

à voir également le documentaire "I Am Divine" de Jeffrey Schwartz
et Divine chanteuse dans ses tubes dont "Native Love" - "Twistin' the night away" - "Shake It Up" - "Walk Like A Man"
et le Live 1983

 

Nanar Story ... and the winner is... #4 - le palmedorisé Apichatpong Weerasethakul surnommé "le David Lynch thaïlandais"

Le cinéaste, scénariste, producteur et artiste contemporain notamment réalisateur d'installations vidéo Apichatpong Weerasethakul, considéré comme une des figures de la seconde nouvelle vague du cinéma thaïlandais initiée à la fin des années 90, s'avère sans aucun doute le champion de la très shakespearienne dialectique cinématographique "Nanar or not Nanar ?".

D'autant qu'il s'avère le chouchou des festivals français.

Et notamment du Festival de Cannes avec le Prix Un certain regard pour "Blissfully Yours", le Prix du jury pour "Tropical Malady" et, cerise sur le gâteau qui, en 2010, l'a fait accédé à la notoriété internationale, la Palme d'or pour "Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures".

Il a également reçu le Lotus d'Or (Prix du meilleur film) du Festival du film asiatique de Deauville pour "Syndromes and a Century".

Les opus controversés de celui, qui indique, non sans humour, "You can sleep during my films", et notamment "Oncle Booonmee", ressortent-ils, selon les critiques radicalement partagés, au genre du "nanar spirituel" (Christophe Carrière dans l'Express) ou du "chef-d’œuvre rêveur" (Jean-Marc Lalanne dans Les Inrockuptibles) ?

...en attendant la sortie de "Memoria" prévue en 2020.

 

 

        
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# 5 juillet 2020 : Un avant goût de vacances

il fait (presque) beau partout, on sort un peu de chez nous, on voit nos amis, on pense aux vacances. Chez Froggy's on continuera tout l'été à vous alimenter en culture mais ce sera peut être un peu plus calme. En attendant, voici le sommaire et bien sûr le replay de La Mare Aux Grenouilles #5 !

Du côté de la musique :

"Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet
"INTENTA experimental & electronic music from Switzerland 1981-93" par divers artistes
"Jimmy Cobb" mix #19 de Listen In Bed
"Chausson le littéraire" de Musica Nigella & Takenori Nemoto
"Alessandro Scarlatti, il Martirio di Santa Teodosia" de Thibault Noally & l'Ensemble Les Accents"
et donc La Mare Aux Grenouilles numéro #5 avec la liste de ce qui a été abordé et le replay.
et toujours :
"Grand prix" de Benjamin Biolay
"The Beethoven collection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wolfl" de Jean-Efflam Bavouzet
"Eivind Groven Symphonies N°1 & 2" de Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay
"L'heure bleue" de Marianne Piketty, Le Concert Idéal
"Tu rabo Par'abanico" de Marion Cousin & Kaumwald
"Veines" de Merakhaazan
"Silas" de Silas Bassa

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

des créations :
"La Putain respectueuse" par Gérard Gélas
"Dracula Asylum" par Felicien Chauveau
"L'Homme qui rit" par Gaële Boghossian
"Cage" par Jacques Bellay
"Kyste" de et par Eloïse Hallauer et Camille Soulerin
et une pépite : "Jimmy's blues" de James Baldwin par Nicolas Repac et Anouk Grinberg
du théâtre moderne :
"Vient de paraître" d'Edouard Bourdet par Jean-Paul Tribout
"La vie de Galilée" de Bertold Brecht par Eric Ruf
le répertoire classique par la Comédie français d'hier et d'aujourdhui :
"Le Mariage de Figaro" de Beaumarchais
"On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset
Au Théâtre ce soir :
"Les Petits oiseaux" d'Eugène Labiche
"La Reine Blanche" de Barillet et Grédy
"Les Petites têtes" d?André Gillois
des comédies :
"L'Opération du Saint-Esprit" de Michel Heim
"Jeux de mots bêtes pour gens laids" autour de textes de Bobby Lapointe
"Pochettes Surprise" de Jacky Goupil
du côté des humoristes :
"Jean Luc Lemoine - Au naturel"
"Moustapha El Atrassi - Second degré"
du théâtre visuel avec "L'Avare" par la Compagnie Tàbola Rassa
et enfin du théâtre lyrique avec"Ercole Amante" de Francesco Cavalli par Christian Hecq et Valerie Lesort

Expositions :

les réouvertures de la semaine :
le Musée d'Art Moderne dela Ville de Paris avec les collections permanentes de "La Vie Moderne" dans sa nouvelle présentation et la salle Matisse
le Musée Rodin
le Musée national des Arts asiatiques-Guimet
le Musée Cognacq-Jay et le Musée du Louvre
et les expositions en "real life" à ne pas manquer :
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
"Les Contes étranges de N.H. Jacobsen" au Musée Bourdelle
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma :
en salle "L'Envolée" de Eva Riley
at home avec :
du thriller :
"La Isla minima" de Alberto Rodriguez
"La Onzième heure" de John Lyde
de la romance :
"La revanche d'une blonde" de Robert Luketic
'"Aime-moi comme je suis" de Stephan Meyer
"Coup de foudre en cuisine" de James Hacking
du drame :
"L'ombre du doute" d'Aline Issermann
"Tout va bien on s'en va" de Claude Mouriéras
"Henri" de Yolande Moreau
Ciné-Club français des années 60 :
"L'Insoumis" d'Alain Cavalier
"Le Chien" de François Chalais
"La Voleuse" de Jean Chapot
"Les Ennemis" d'Edouard Molinaro
et des raretés :
"Le Champignon des Carpathes" de Jean-Claude Biette
"King of the White Elephant de Sunh Vasudhara

Lecture avec :

"Isabelle, l'après midi" de Douglas Kennedy
"Les ombres de la toile" de Chris Brookmyre
"Oeuvres complètes II" de Roberto Bolano
"Un été norvégien" de Einar Mar Gudmundsson
et toujours :
"Be my guest" de Priya Basil
"De Gaulle sous le casque" de Henri de Wailly
"La faiblesse du maillon" de Eric Halphen
"Les jours brûlants" de Laurence Peyrin

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Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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