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Interview  (Paris)  février 2006

Quelques semaines avant la sortie de son premier album Un morceau de mon avenir, Cyrille Paraire, alias Cyrz, est en pleine promotion dans les locaux de chez Pias à Paris. L'occasion d'en savoir un peu plus sur un artiste qu'il serait dommage de ranger trop rapidement sur la pile "nouveaux chanteurs français".

Pas forcément très à l'aise ou très coutumier de ce genre d'exercice, Cyrz se révèle malgré tout au fil des questions.

Rencontre avec un garçon très sympathique, timide, barbu, aux yeux brillants de rêves.

Pour commencer, je dois t'avouer qu'honnêtement, quand on m'a donné ton disque, je me suis dit : Merde, encore un nouveau chanteur français". Puis finalement, après avoir écouté l'album, j'y ai trouvé une vraie personnalité, un vrai quelque chose. N'as tu pas peur justement d'être noyé ou trop vite catalogué dans la masse de tous ses chanteurs français (Vincent Delerm, Alexis HK, Mathieu Boggaërts, Albin De La Simone, Florent Marchet…) ?

Cyrz : C'est vrai qu'à chaque fois on me pose la question "Qu'est ce que tu penses de cette nouvelle scène française ? " En fait si on regarde bien, cette scène a toujours été là. On dit qu'elle est nouvelle parce que l'on s'y intéresse seulement maintenant, mais il y a toujours eu des auteurs compositeurs, des artistes de talents un peu partout, mais ils n'étaient pas forcément médiatisés.

Comment explique tu cet engouement du public pour ces artistes français, masculins comme féminins d'ailleurs, depuis quelques années ? Je ne sais pas vraiment d'où ça vient à l'origine…ça doit encore être un coup des médias.

Cyrz : Toujours eux décidemment !!! (rires) Non franchement je ne vois pas d'explications.

Paradoxalement, nous sommes dans une période où la musique préfabriqué (star ac' and co) rapporte énormément. Penses-tu que le succès de la musique d'auteurs puise être une sorte de réponse à la soupe que l'on nous sert à tour de bras ?

Cyrz : C'est peut-être un contrepoids effectivement. Il y a peut-être des gens plus "intelligents" dans le milieu qui se sont dit : "Comment ça se fait qu'il y ai tant de soupe ? On n'aime pas ça donc on va essayer de faire parler plus de chanteurs, plus d'auteurs compositeurs qui sont dans l'ombre". Mais la chanson ne fait pas énormément vendre pour autant. On n'est pas dans les mêmes proportions en termes de ventes, mais c'est vrai qu'on peut voir ça comme un contrepoids.

En même temps, on voit débarquer de ce genre d'émissions des artistes différents, comme Olivia Ruiz par exemple (Star ac' 1).

Cyrz : Elle s'est bien battue. Je sais qu'elle a refusé pas mal d'expositions, de publicité sur TF1 pour emprunter le circuit "normal". C'est vrai qu'elle s'en sort super bien. Je ne la connais pas plus que ça, mais pour l'avoir rencontré quelquefois, je trouve qu'elle a bien fait son chemin.

Parler d'Olivia Ruiz m'amène à parler de Mathias Malzieu (chanteur de Dionysos qui a écrit certaines des chansons du dernier album d'O.Ruiz). J'ai cru comprendre que vous étiez des amis d'enfance, et que c'était lui qui t'avait poussé à continuer la chanson plus sérieusement.

Cyrz : Oui c'est vrai, on s'est rencontré dans les bacs à sable, à l'école municipale de Montéléger (rires). On a commencé la musique à peu prés en même temps, et c'est vrai qu'il m'a toujours poussé à envoyer mes démos aux maisons de disques. Ca fait dix ans qu'il me pousse à ça. J'avais envoyé une K7 à Lithium, un label qui n'existe plus aujourd'hui, pour lui faire plaisir d'ailleurs. C'est par son intermédiaire, et Dionysos notamment, que j'ai pu commencer à exposer ma musique. Ils m'ont mis le pied à l'étrier en me proposant des premières parties.

C'est Mathias qui signe la préface de ta plaquette promotionnelle également. On ne doit pas être très objectif quand on préface un ami ?

Cyrz : Il a écrit un texte et je lui ai demandé l'autorisation de m'en servir comme espèce de biographie en fait. Comme il me connaît bien, la maison de disques a trouvé ça sympa d'utiliser son texte. Après c'est fort probable qu'il n'y est pas toute la part d'objectivité nécessaire. Maintenant je sais qu'avec Dionysos, ils m'ont choisis comme première partie parce qu'ils aimaient ma musique. Ils m'ont dit clairement que s'ils n'avaient pas aimé, ils ne m'auraient pas sollicité. Ce sont des amis, donc quand quelque chose te déplaît chez un de tes amis, tu le dis plus facilement. C'est une relation d'honnêteté dés le départ. Maintenant c'est probable qu'il en rajoute un petit peu, comme moi je peux en rajouter quand je parle de lui, mais sans plus.

Comment ça se passe avec le public de Dionysos.

Cyrz : Mis à part une ou deux exceptions, c'est à chaque fois un super accueil. Le public de Dionysos est plutôt ouvert, attentif et respectueux, même si je ne fais pas du tout le même genre de musique. C'est très agréable d'avoir un public aussi attentif et de faire des salles combles de 500 à 2500 personnes. J'ai fait 7-8 dates avec eux sur la tournée de "Western sous la neige", 3 en fin d'année dernière, et j'en refais 3 autres prochainement.

Sur scène tu es seul ou accompagné d'un groupe ?

Cyrz : J'ai pris le parti de présenter mes chansons comme je les est composés à l'origine : dans ma chambre avec ma guitare, mon harmonica, des feuilles de papiers et un stylo. Donc je les présente comme ça au public. Sur le disque elles sont arrangées, mais sur scène c'est le squelette de la chanson que je livre, c'est plus intimiste.

Dans tes chansons tu te mets à nu, tu te livres. En studio on doit se sentir protégé, mais comment abordes tu la scène et ces gens qui vont juger tes paroles et ta musique sur pièces ?

Cyrz : Déjà, je pense que monter sur une scène, ce n'est pas naturel. Quant tu écris tes chansons à la base, tu le fais pour toi. Tu ne penses pas les jouer un jour sur scène. Tu écris donc parce que ça te fait du bien et que c'est ta passion, mais les jouer sur scène ce n'est pas naturel. Tu n'as la prétention que les gens vont aimer ou se reconnaître, puisqu'à la base c'est extrêmement personnel.

La surprise c'est de voir en discutant avec les gens à la fin des concerts, qu'ils se reconnaissent dans un texte, dans une phrase, dans un mot ou une même un intonation. C'est à ce moment précis que tu sens un peu utile. J'ai très envie de continuer pour ça. C'est assez nombriliste comme raisonnement, mais à partir du moment où ce que tu dis dans tes chansons fait du bien aux gens ou leur permettent de s'identifier, voilà c'est gagné.

Est-ce que tu penses que cela a influencé ou peut influencer ton mode d'écriture ?

Cyrz : J'écris sur ce que je vis et sur ce que je vois. Il y a une grande part d'autobiographie mais tout ne l'est pas, et heureusement parce que je ne sais pas si je serais encore là sinon (rires). Donc non ça n'influencera pas mon écriture, je continuerais à écrire mes chansons comme elles me viennent. Mes textes ne sont ni plus ni moins que des émotions transcrites.

Beaucoup d'artistes privilégient la scène et vivent pour la scène. Partages tu cet amour de la scène, sachant que tu m'as dit que ce n'était pas forcément naturel pour toi.

Cyrz : Je pense que ça n'est naturel pour personne, même pour ceux qui disent vouloir faire de la musique pour la scène. Il y a trois étapes dans le processus musicale : l'écriture, l'enregistrement et la scène. Moi c'est vrai que je préfère l'écriture. Quand j'ai finis une chanson, je me dis "Voilà, je suis arrivé au bout d'un truc". Je ne suis pas musicien, je suis autodidacte, donc c'est un peu plus difficile pour moi d'être en studio, même si avec du travail on y arrive.

La scène c'est une autre excitation, c'est aller se confronter sans filet à un public. C'est une sorte de combat, un combat d'abord contre soi même, pour se prouver qu'on peut y aller. Avoir un public qui accroche et qui te renvoie ton énergie c'est génial. S'il y a 200 personnes dans la salle, elles te renvoient 200 fois ce que tu leurs donnes. C'est énorme puisque toi tu donnes tout (rires).

Tu dis préférer la phase d'écriture. Combien de temps passe-tu sur une chanson, même si j'imagine bien que c'est assez aléatoire ?

Cyrz : Depuis le début de l'année j'écris une chanson par jour en gros. C'est assez variable en effet. Les plus courtes j'ai du les écrire en une demie heure, et pour les plus longues, tu retombes sur un bout de texte que tu as écrit il y a trois mois et tu continues. Mais en général elles viennent d'un coup, c'est rare que je reprenne un texte.

Tu réfléchis d'abord au texte puis à la musique, c'est l'inverse… Comment composes-tu ?

Cyrz : Je ne réfléchis pas en fait. C'est une phrase, un mot qui me vient et j'écris les deux en même temps. C'est dernier temps la musique arrive plutôt après, mais sur tous les morceaux du disque j'ai composé musique et textes ensemble. A partir du moment où j'ai une phrase et où j'ai ma guitare à côté, j'écris la musique en même temps que les paroles.

Il doit y avoir beaucoup de déchets, beaucoup de choses que tu n'utiliseras jamais ?

Cyrz : Je n'aime pas ce mot là, mais j'ai un "vivier" de plus de 300 chansons depuis 10 ans, donc c'est clair que dans le tas il y en a que je n'utiliserais jamais.

Comme choisis tu celle que tu vas garder. Pourquoi as-tu choisi les morceaux qui figurent sur le disque et pas d'autres ?

Cyrz : C'est purement personnel et une question de goût. Celles du disque, c'est celles que je joue sur scène depuis deux ans, elles se sont donc imposées comme prioritaires. Il y en a pas mal d'autres qui tapaient à la porte mais je leur ai dit d'attendre. C'est celles-ci que je connais le mieux et que je me suis le plus appropriées on va dire, même si les autres sont les miennes aussi. Je savais aussi qu'en concert les gens les aimaient…pas toutes (rires), mais moi je les aime toutes.

A la fin du disque, il y a une partie enregistrée au bord d'une rivière. Raconte moi ?

Cyrz : J'ai pris mon minidisc et un micro, j'ai descendu le lotissement de chez mes parents où j'ai habité pendant 25 ans et je suis allé à la rivière. C 'est un morceau qui s'appelle "Avant tout", c'est le 4 ème interlude de ce nom et de ce format sur le disque. Je ne voulais pas le faire guitare/voix comme pour les trois autres, donc j'ai improvisé ça au bord du Pétochin, une petite rivière près de Montéléger. J'ai trouvé ça assez drôle et j'ai pensé qu'on pourrait le mettre en sorte de bonus à la fin du disque. Ca dénote du reste du disque, mais c'est peut être aussi une manière d'annoncer autre chose.

Il y a pleins d'instruments différents sur le disque. Comment as-tu décidé des arrangements.

Cyrz : Je ne me suis pas vraiment posé la question, sachant que j'avais déjà une idée des instruments que je voulais mettre. On a beaucoup discuté avec le réalisateur du disque (Sylvain Van Holme) des choix des instruments, mais j'avais à la base envie de mettre certains instruments sur certains morceaux. Ces chansons étaient toutes nues, donc il fallait les habiller. Guitare/voix c'est squelettique, il fallait trouver les bons vêtements, les bons petits hauts (rires).

Personnellement, ta voix me fait penser à celle de Mathieu Boggaërts. Qu'en pense-tu ?

Cyrz : C'est un des 4-5 meilleurs pour moi, avec Katerine, Dominique A, Bertrand Betsch et Miossec. Ce sont eux les piliers donc la comparaison me va complètement. Je joue avec lui d'ailleurs cette année sur deux dates

L'album s'appelle "Un morceau de mon avenir". Tu lasses effectivement une partie de toi au travers de tes textes, mais pourquoi un morceau de l'avenir ?

Cyrz : Je trouvais que cette phrase sonnait bien. Le disque est un bout de mon passé, mais je trouvais le mot "avenir" plus positif. (il réfléchit longuement, commence des bouts de réponses puis s'interrompt) C'est un peu difficile à expliquer ça, je savais qu'en choisissant ce titre ça allait être délicat...j'aurais du réfléchir à une réponse toute faite (rires)...

C'est pour jouer sur l'ambivalence passé/avenir ?

Cyrz : En quelque sorte oui. Le titre du disque est plus positif que la chanson qui donne son nom au disque. En tout cas je le ressens comme ça. En plus, là je viens de rentrer dans le métier, c'est mon premier disque, je suis un novice donc je compte là dessus pour mon avenir aussi. J'essaye de te trouver des réponses là (rires).

Pour conclure, j'ai relevé quelques phrases qui m'ont plu ou interpellé sur ton disque. J'aimerais que tu me les commentes. La première : "Avant tout j'écris des chansons pour moi".

Cyrz : Au départ j'écrivais comme ça, parce que je ne me destinais pas à faire ce métier là, et donc à faire des concerts. Je commence par dire ça sur le disque, mais après je dis que j'écris aussi pour les gens, au travers des concerts notamment. C'est pour les gens qui écoutent ma musique…et aussi pour ceux qui ne l'écoutent pas d'ailleurs.

"Je suis presque tout le temps content", c'est vrai ?

Cyrz : Il le faut bien. Je dis aussi dans la même chanson que de temps en tant un peu moins. Avant cette chanson je demande au public s'il est content d'être ici et après s'il est content d'être en vie. Malgré ces airs de comptine un peu sautillante, c'est un morceau qui dit qu'un jour on ne sera plus là, donc autant profiter d'être vivant.

"Avec le temps on oublie tout…c'est un ramassis de conneries", c'est ma préféré celle là.

Cyrz : Avec le temps on n'oublie pas. Je pense que c'est une connerie de dire à quelqu'un à qui il arrive une merde horrible, "Tu verras avec le temps ça s'apaise"…c'est pas vrai.

Le futur pour toi c'est quoi ?

Cyrz : Là en février je fais la promo du disque pour sa sortie le 20, et après il y a des dates qui tombent en France, en Belgique, en Suisse, et je l'espère au Québec au moins de juin avec Emily Loizeau, Bertrand Belin et un autre dont j'ai oublié le nom. Sur Paris, je joue les 27 et 28 février à l'Européen, et le 22 mars au Zèbre de Belleville.

Et bien on se verra peut-être là bas. Merci à toi et bonne chance pour le disque.

 

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En savoir plus :

Le site officiel de Cyrz

Crédits photos : Thomy Keat


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# 17 février 2019 : Presque le printemps

De Kafka à Kukafka, Miossec à Berlioz, il y a de quoi lire, voir, écouter cette semaine dans la petite sélection culturelle de nos chroniqueurs. En route pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Gallipoli" de Beirut
"Ulysse et Mona" de Minizza
Rencontre avec Miossec autour de son album "Les Rescapés"
Une discographie d'Hector Berlioz par Jérôme Gillet
"Been meaning to tell you" de Ina Forsman
"4eme jour, Kan Ya Ma Kan" de Interzone
"A thousand days" de June Bug
EP de Bertille
"Morning room EP" de Catfish
"Souviens toi" de Laurent Montagne
"Blood siren" de Sarah McCoy
"Complètement flippé" de 16 Kat
et toujours :
"Persona" de Betrand Belin
"Les rivages barbelés" de Intratextures
"The mirror" de Nicolas Gardel et Rémi Panossian
"La révolte des couverts" de Wildmimi
"The sublime" de Yeruselem
"Aksham" de Aksham
"Last train" de Big Dez
"Tightrope EP" de Bigger
Caroline Loeb au Grand Point Virgule pour jouer "Comme Sagan" en live
Présentation du 11ème festival de Beauregard et de sa programmation
"Kalune EP" de Kalune

Au théâtre :

les nouveautés de la semaine :
"Kafka sur le rivage" au Théâtre de la Colline
"Matin et Soir" au Théâtre de l'Aquarium
"J'ai pris mon père sur mes épaules" au Théâtre du Rond-Point
"Pourquoi dis, m'as-tu volé mes yeux" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Les membres fantômes" au Théâtre La Flèche
"Le bois dont je suis fait" au Théâtre de Belleville
"Peur(s)au Théâtre L'Etoile du Nord
"A vue" au Théâtre de la Tempête
"Merci" à La Folie Théâtre
"Barber Shop Quartet - Chapitre IV" au Théâtre Essaion
"Maria Dolorès y Habibi Starlight" au Café de la Danse
les reprises:
"Grande" au Centquatre
"Politiquement correct" au Théâtre de l'Oeuvre
et la chronique des autres spectacles à l'affiche en février

Expositions avec :

"Roux ! De Jean-Jacques Henner à Sonia Rykiel" au Musée Jean-Jacques Henner
et dernière ligne droite pour "Rodin - Dessiner Découper" au Musée Rodin

Cinéma avec :

le film de la semaine : "Le jeune Picasso" de Phil Bradsky

Lecture avec :

"Dans la neige" de Danya Kukafka
Interview de Nylso dans le cadre du festival de la Bande Dessinée d'Angoulême
"L'île longue" de Victoire de Changy
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