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Interview  (Paris)  septembre 2003

Interview avec le génial Jeffrey Lewis en marge de son concert à la Guinguette Pirate du 10 octobre 2003 par Barbel et Loopkin :

Ta manière de chanter est très particulière, proche parfois d’un annonement en « spoken word » ou alors de comptines décalées qui rappellent les compositions de Syd Barrett. Quelles sont tes influences pour le chant et la composition?

Syd Barrett a justement eu une grosse influence sur moi, peut être pas sur la composition elle même mais concernant mon amour de la musique et sur une idée de ce que pouvait être et proposer la musique. Quand j’étais plus jeune et que j’ai écouté les premiers Pink Floyd et les albums solo de Syd Barrett, cela a vraiment changé ma manière de voir les choses. Donc tout cela fait partie de moi mais je ne sais pas si cela a vraiment eu une influence sur la manière dont j’écris mes chansons.

Mon oncle de Brooklyn est un rappeur et lui a eu une influence décisive. Il utilisait les spoken words et d’autres trucs de rap sur des sujets politiques et il est très doué pour cela. Il ne fait pas du tout partie de l’industrie du divertissement, il le fait uniquement pour quelques causes gauchistes ou des meeting syndicaux, ce genre de choses. Il pratique cet exercice depuis le début des années quatre-vingts et je pense que c’est une source d’inspiration pour écrire des paroles et raconter des histoires avec quelque chose de véritable à raconter sur des sujets précis.

Même si tes paroles à la différence de ton oncle sont beaucoup plus légères, ce souci d’écrire des textes est fondamental et est plus largement une sorte de marque de fabrique des groupes Antifolk

Mon avis et celui de beaucoup de gens que je fréquente à New York, c’est à dire un groupe de personnes qui s’est fait appelée la scène Antifolk même si on ne s’appellerait pas comme cela nous même…

Comment vous designeriez vous d’ailleurs ?

Je ne sais pas, on utilise le nom uniquement parce que cela a un signification dans une certaine mesure mais on s’est fait appeler ainsi sans vraiment le choisir alors...

Le truc je pense c’est qu’à New York les appartements sont tellement petits qu’il est très difficile d’avoir un groupe de musique. Tu essayes d’être assez silencieux parce que tu as des voisins de tous les côtés, et en dessous et au dessus… La meilleur chose à faire pour quelqu’un qui essaye de créer de la musique, c’est d’utiliser les mots car c’est le seul outil à ta disposition.
Les personnes qui habitent en dehors de NYC peuvent avoir un garage ou une cave, un endroit où ils peuvent jourer avec un groupe, donc si tu veux créer de la musique tu as toutes ces possibilités.
Mais vivre à NYC t’oblige à te replier beaucoup plus sur les mots pour transmettre des sentiments que sur des tas d’instruments dont on ne disposent pas. Certes il y aussi beaucoup de groupes quand même à NYC, mais c’est ma petite théorie scientifique pour expliquer que les reflexions et les textes importent plus que la musique dans nos chansons.

Pour le nouveau disque, tu joues pourtant avec un groupe

En fait j’ai toujours joué avec mon frère (Jack Lewis) depuis que j’ai commencé, il y a quelque chose comme cinq années, il commencait alors à apprendre la basse électrique à peu près au même moment où j’apprenais la guitare. On jouait ensemble dans notre chambre. Même actuellement ce n’est pas un groupe aux frontières définis, on joue avec des instruments qui dépendent de qui se trouve dans le coin à un moment donné. Si untel apporte un banjo ou n’importe qui…

Comme la formation des Bundles (avec Hermann Düne et Kymia Dawson) ?

Oui ce genre de chose. Je joue en fait tout simplement avec qui passe par là. Depuis que m’est tombé dessus cette chance incroyable de pouvoir sortir des albums et de faire des tournées, on n’a moins la possibilité de faire des échanges donc cela se transforme en un groupe plus conventionnel : moi, Jack à la basse et notre ami Anders à la batterie. Et pour la composition des chansons aussi, comme on est tous les trois ensemble, c’est plus proche de ce que ferait un groupe. Et donc l’album reflète sans doute cela.

Comme conjugues tu ton écriture musicale et celle de bandes dessinnées, dont les thèmes se rejoignent nettement?

En fait j’ai tendance à faire des choses écartelées entre deux extrêmes. Aussi bien mes BD que mes chansons parlent soit de choses que je ressens personnellement très profondemment ou qui me sont arrivées, ou d’un autre coté compètement opposé des fictions beaucoup moins réelles voires abstraites, non ce n’est pas le mot, iréelles. Quand je les écoute et les regarde, il me semble que c’est toujours soit des choses qui me sont arrivés ou alors des trucs totalement ridicules et impossibles comme dans ces BDs avec d’étranges personnages mutants. C’est toujours un extrême ou un autre : très personnel ou très irréel.

C’est assez étonnant d’ailleurs ce goût pour les BDs de superhéros comme celles d’Alan Moore (Superman, Watchmen, etc…) qui ne font pas partie du courant de BDs américaines indépendantes.

Oui c’est vrai, Alan Moore ne fait pas partie des cercles de BDs indépendantes même si je pense que toutes ces personnes s’apprécient entre eux et je sais qu’Alan Moore aime particulièrement Daniel Clowes (Ghost World, EightBall…). Je me demande si Clowes a lu les BDs d’Alan Moore car c’est vrai qu’il n’est pas considéré comme un des leurs même s’il a produit beaucoup d’œuvres indépendantes.
Je pense au final que c’est vriament un des tous meilleurs dessinateurs même si j’aime aussi beaucoup ce que fait Joe Mad ou Chester Brown (artistes indépendants), ce genre de personnnes… Mais ca n’a pas vraiment d’importance pour moi de savoir pour quelles compagnies ils travaillent, ce sont des créateurs dont j’aime la plupart du travail qu’ils produisent.

Cela me permet de rebondir sur l’ambiguité pour un artiste musicien d’appartenir à un label et de revenir ainsi sur tes relations avec le label Rough Trade

Et bien c’est assez étrange. Le monde musical indépendant n’est plus du tout ce qu’il était dans les années quatre-vingt où il y avait encore un véritable réseau de personnes travaillant à un niveau indépendant, et puis au début des années quatre-vingt-dix les courants mainstream et indépendants se sont vraiment mélangés. Le monde indépendant existe toujours, mais bon par exemple presque tous les disquaires appartiennent à des chaînes et les petits disquaires deviennent très rares. ..

Et même Rough Trade, depuis qu’il a été refondé, n’est plus véritablement un label indépendant, ils sont une partie du « Sanctuary Music Group » qui sont des gros labels qui possèdent des plus petits labels. Geoff Travis qui est toujours à la tête de Rough Trade peut toujours faire ce qu’il désire mais il fait partie d’un industrie plus grosse que lui et tous les aspects financiers sont gérés au dessus et le controlent. Les disques sortent donc chez Tower Records et Virgin Records (grosses chaînes de disquaires vaguement équivalents à la Fnac, Virgin et Gibert) et donc il semble qu’il reste très peu de place pour des créations véritablement indépendantes.
C’est assez triste et décevant de remarquer cela quand on le vit de l’intérieur et que ce n’est pas tel qu’on l’imaginait mais que cela revient en réalité à une affaire de gros sous. Et ce que je vous conseille… enfin je veux dire, en ce qui nous concerne nous n’avions jamais anticipé le fait de faire des choses à ce niveau, en fait on ne pensait pas sortir des disques sur des labels mais juste faire quelques enregistrements maison, faire des cassettes que les gens se repasseraient et copieraient entre eux… ou alors des petits labels…

Ma première expérience de tournée était très frustrante et décevante, ce n’était pas au petit niveau indépendant dont nous avions besoin, les concerts étaient organisés par Rough Trade, et où qu’on aille on trouvait des amplis et des batteries qui étaient louées pour nous, des chauffeurs, un tour manager, des chambres d’hotel… des tas de choses déstinées aux gros groupes, mais dont tu n’as pas besoin ou que tu ne veux pas, on peut s’arranger sans cela, se faire aider par des amis, dormir à même le plancher chez n’importe qui… parce que tout ce qu’ils t’offrent c’est de l’argent qui vient de tes ventes de disque, et donc ce qu’ils le te donnent il te faudra le rendre avant même que tu l’aies reçu!
Personne ne peut s’occuper de ces histoires, car la plupart d’entre nous n’ont plus de travail à cause des tournées alors on essaye juste de survivre comme on peut… Mais pour des raisons qui m’échappent c’est difficile pour les labels de comprendre qu’on ne veut pas que les choses se passent à ce niveau professionnel avec des grosses sommes englouties. On veut juste faire les choses à notre niveau et si on peut se faire 200 $ c’est parfait.
On veut rester simple, et on a souvent des disputes avec le label à ce sujet. (Ceci dit le soir même Jeff présentera un « documentaire » en forme d’hommage à Geoff Travis fondateur des Rough Trade première (76-91) et deuxième époque (92-03))

Et quid de la création d’un label à votre niveau autour de cette scène newyorkaise ?

Il y a Orange Juice, qui est un label collectif indépendant à New York qui est tout petit et ne fait pas de distribution. Mais je crois beaucoup à ce genre d’initiative, il y a beaucoup de choses qu’on peut faire en tant que communauté d’artistes et de musiciens, pour réduire les frais et être solidaires, ou s’entraider pour les tournées et se refiler les contacts, voire même s’acheter un van qui serve à tout le monde, ce genre de choses qui sont très bénéfiques pour un communauté comme la notre.

Vous considérez vous au sein de cette communauté comme de nouveaux hippies ? Et qu’est ce que cela signifie pour toi ?

C’est amusant parce que j’en ai beaucoup parlé avec mon père, qui est un ancien hippie des années cinquante et soixante. Pour moi le mot lui même signifie que tu es « hip ». Tu es lucide par rapport à ce qui se passe en musique, en politique, etc… Tu es conscient des possibilités de vivre ta vie d’une manière différente de ce que te propose propose la société mainstream.
Cela peut donc signifier des tas de choses : avoir un label indépendant, ou tu es un peintre, ou tu as un fanzine, presque tout… Mais le fait d’être hippie glisse confusément dans l’opinion des gens vers le fait de fumer des joints, comme si fumer faisait de toi un hippie alors que je ne pense pas que cela ait quelque chose à voir avec vivre en dehors de la société conventionnelle, c’est même devenu presque plutôt conventionnel et mainstream.

La musique de tes parents a donc du faire partie de ton enfance ?

Oui et je l’écoute encore, je suis un très grand fan des Grateful Dead, Love (en désignant le T-shirt de Barbel), Jefferson Airplane… en fait la plupart de ma collection de disques tourne autour des années soixante, les groupes psychédeliques et garage. Même si j’aime aussi beaucoup de musique moderne aussi.

Et les chanteurs folk des années 60 plus proches de ta musique ?

Oui, beaucoup : Donovan, j’ai presque tous ces disques, Bob Dylan, Skip Pence, Woody Guthrie…tout ça j’adore… je n’ai jamais été aussi profondemment dans ce mouvement que dans l’acid rock ou l’indie rock, mais il y a beaucoup d’artiste folk proches de ma sensibilité.

Tes concerts sont des performances fantastiques où vous essayez de renouveler fondamentalement le genre par des trouvailles inédites (voir la review du concert pour des détails).

Oui on s’impose une forte pression pour les concerts. Pour que ca reste quelque chose de vivant aussi bien pour nous que pour ceux qui viennent, parce que sinon c’est vraiment une perte de temps et d’argent pour ceux qui font le déplacement. Tout le monde essait d’en faire une expérience authentique. T rès souvent on se tire une balle dans le pied, parce qu’on est notre pire ennemi : ainsi tout début à NYC on essayait toujours d’experimenter des choses nouvelles et inédites, et on a fait des concerts vraiment merdiques. Donc on a pu faire tous ces concerts pourris à NYC en face d’uniquement nos amis et utiliser cette expérience en tournée pour comprendre ce qui se passait mal et en tenir compte.
Mais même maintenant on continue à essayer de faire des choses différentes tous les soirs, sachant qu’en même temps on risque toujours quand on essait quelque chose de nouveau de décevoir les gens, c’est à dire de rater l’opportunité de laisser une bonne impression aux personnes qui ont payé pour nous voir. Il y a toujours un combat intérieur à ce sujet pour chaque concert.
Mais le coté le plus positif, c’est que lorsqu’on expérimente quelque chose et que cela fonctionne bien alors on fait quelque chose que l’on ressent comme un miracle et personnellement je le prends comme une fabuleuse victoire. Et le côté négatif c’est lorsque cela ne marche et que tu as envie de mourir à la fin de concert tellement c’était mauvais et que tu as gaché le temps de tout le monde. Ca avance et ca recule tu vois…

Et vous vous voyez continuer de cette manière encore longtemps avec ce souci d’expérimentation…

J’y ai beaucoup pensé, notamment durant cette tournée en Angleterre puis en France, il me semble que ce n’est pas forcemment quelque chose que j’ai envie de faire toute ma vie. Je veux juste faire des BDs, et la musique est un moyen de les faire connaître, mais je ne planifie rien même si la musique prend de plus en plus de place et de temps dans ma vie.
Mais au final tout cela m’amuse beaucoup, et c’est très gratifiant, et le faire en plus sans mourir de faim fait que c’est quelque chose de dur à quitter, se dire de rentrer à la maison et trouver un travail, ce qui est actuellement très dur à NY… On est dans une situation assez bizarre, on a assez de chansons pour faire disons deux autres albums, même si je ne suis pas persuadé que le deuxième sera très bon, mais après… Ce n’est pas comme si on avait une idée préconcue de ce qu’on va faire, mais par exemple c’est dur de m’imaginer faire cela pendant vingt ans, même cinq ans c’est difficile à imaginer.
Donc très sincèrement je ne sais pas ce qui arrivera après.

Est ce que tu as un message à faire passer ?

Lisez plus de BDs, allez voir Hermann Düne en concert, expérimentez plus : je sais que c’est dur actuellement parce que les disques sont si chers, mais essayez de trouver des disques dont vous n’avez jamais entendu parler, comme en tout tentez davantage votre chance !

Si tu devais définir ta musique en trois mots ?

En trois mots… (Jeffrey commence à compter sur ses doigts et prend son temps) Well… Let me think… Heuuu hum… “City And Eastern” en opposition à "Country & Western".


A la fin de l’interview on a envie de serrer Jeffrey Lewis dans nos bras et qu'il devienne notre meilleur ami, son concert phénomène qui suivra nous persuadera de son génie atypique.

 

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