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puce Benoît Dorémus - Eddy (la) Gooyatsh
Le Zèbre de Belleville  (Paris)  13 décembre 2007

Le Zèbre de Belleville est une petite salle dans le quartier du même nom à Paris. Plus familière des spectacles de cirque, elle range ses cordes et ses trapèzes et accueille de temps en temps des groupes de musiciens.

Benoît Dorémus est la vedette de la soirée, il vient de sortir un premier album Jeunesse se passe, salué par la critique sous le patronage plus que respectable de Renaud. L’attente est grande pour l’artiste dont le titre "J’écris faux et je chante de la main gauche" jouit déjà d’un succès radio.

Tout d’abord la première partie Eddy (la) Gooyatsh : nom impossible, personnage fantasque.

Il arrive sur la pointe des pieds dans sa veste caramel, cravaté. Le jeune homme a du style et jouant avec le lieu, mélange impro et récital. Guitare, ukulélé, avec des textes qui rappellent l’écriture de Thomas Fersen qui décline une situation : "Quand les autres étaient plus forts / drôles / etc / que moi… ».

Et sans en avoir l’air, avec quelques grimaces de benêt à la Fernand Raynaud, ce n’est rien moins que la Chanson française qu’il réduit à son plus simple appareil : « lalala, hou, hou, hou… mum, mum ».

Et nous sommes joués et reprenons avec lui : la la la.

Benoît Dorémus n’a pas la tâche facile. D’un chanteur seul, nous passons à un groupe étoffé : un pianiste/accordéoniste, un guitariste, un batteur, un bassiste.

Le tour de chant commence doucement, tristement. Dans les bulles il évoque la mort d’un ami de lycée. Charmé par la voix particulière et le talent d’écriture, le public ne se rend guère compte qu’on est en train de lui plomber l’ambiance.

Dorémus avoue lui-même qu’il n’a pas commencé par le plus drôle.

Le rythme s’accélère enfin et le public respire, reprend ses esprits et se souvient des paroles. Et on se met à penser que Dorémus est meilleur quand il exprime ses côtés NTM/ slameur avec "des mots qui claquent".

Il interprète avec justesse et émotion chacune de ses chansons, propose déjà des inédits. Il n’a pas tout épuisé avec son premier album : par exemple Je viens du cirque serait-elle un hommage au Zèbre … pas si sûr… L’autre cadeau est la reprise/adaptation de "That’s my people" de NTM, plaçant le groupe comme une influence majeure.

Néanmoins la prestation laisse un goût d’inachevé, comme si Dorémus et son groupe étaient passés un peu à côté. Est-ce le choix des enchaînements? La retenue de Benito?

A lui d’apprendre à s’amuser sur scène, et à prendre de la distance vis-à-vis de l’album.

D’un certain côté, trop appliquée, la soirée avec Dorémus manque encore de fantaisie et de vitalité. Laissons le groupe prendre un peu de patine.

 

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En savoir plus :

Le site officiel de Benoît Dorémus
Le Soundcloud de Benoît Dorémus
Le Facebook de Benoît Dorémus
Le site officiel de Eddy la Goolyatsh

Crédits photos : Vanessa Bureau (Plus de photos sur Taste of Indie)


Sandrine Gaillard         
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# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec
la captation
de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquilité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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