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L'Européen  (Paris)  11 juin 2008

Nous avions été prévenus qu'un vaisseau intersidéral se poserait en ce début juin à l'Européen, qu'un homme venu de Mars s'adresserait à une partie de la population terrienne. Froggy Delight décida de dépêcher une ambassade, composée d'un photographe et de votre serviteur, pour immortaliser le moment.

En fait d'un homme de Mars, il s'agissait plutôt d'une délégation de sept hommes et d'une femme, venus de la quatrième planète de notre système solaire, équipés d'instruments de musique.

L'un d'entre eux diffusa un message chanté, une parabole d'une martien, débarquant sur la Terre et découvrant ce monde et ses habitants.L'histoire contée fut riche en enseignements. La voix de stentor du porte parole, claire et puissante, déclame l'histoire, les musiciens l'accompagnant d'une musique riche.

Parmi eux, on compte une section de trois cuivres, une pianiste, un guitariste, un batteur et un étrange chef d'orchestre, nommé Fred Pallem, muni d'une basse Vox (très bel instrument) et d'un clavier ressemblant au tableau de bord d'une navette spatiale, d'où sortent des sons pour le moins intersidéraux.

L'ensemble de l'histoire de ce martien nous est délivrée avec ses rythmiques appuyées, ses mélodies sidérantes et sidérales. Le public terrien est extrêmement réceptif, au fur et à mesure que les titres se font plus rythmés, il devient plus endiablé. Car certains connaissent déjà cette histoire pour avoir écouté ce conte, il y a quelques lunes, et en connaissent les paroles.

Puis, les musiciens quittent la passerelle, laissant seul l'homme venu d'ailleurs qui, sans attendre, tombe le casque de sa combinaison, pour laisser place à Kent. "On l'a fait" déclare-t-il, visiblement heureux. "Depuis le début, on voulait jouer l'Homme de Mars en entier, et ça y est".

Après quelques échanges avec le public, Kent prend sa guitare et entame, seul, quelques titres qui feront, petit à petit, monter la pression dans l'assistance.

Parmi eux, un poème, accompagné à la guitare qui dérivera petit à petit sur une reprise de "Le Vent L'Emportera" de Noir Désir, avorté par oubli des paroles, ceci étant certainement dû à un jet lag spatio-temporel.

Quelques classiques dont "Tous les Mômes", une exécution plus que débridée de "Dis-moi Est Que Tu M'aimeras ?" qui sera l'excuse que tout le monde attendait, pour se lever, danser et chanter, une fièvre s'est emparée de la salle et la chaleur est montée de plusieurs crans.

"Quelqu'un de Bien" sera l'occasion pour Kent de se passer de micro, de s'assoir au bord de la scène afin de faire baisser la pression, un instant de pure magie.

Pour le public, il est hors de question de laisser le chanteur lyonnais reprendre sa soucoupe.

Se succèderont plusieurs acclamations, réellement hystériques, qui obligeront le groupe de spationautes à revenir pour exécuter un titre de L'Homme de Mars qui, cette fois, marquera la fin de cette soirée fantastique. Kent et ses musiciens ont donné à leur public beaucoup de choses ce soir, et le retour n'en a été que plus fort, la générosité d'un musicien se mesure à celle de son public, pauvre monsieur Richter, ce soir votre échelle aura été trop courte.

 

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Kent en concert au Festival Solidays 2005 (vendredi)
L'interview de Kent - première partie (11 mars 2008)
L'interview de Kent - seconde partie (11 mars 2008)

En savoir plus :
Le site officiel de Kent
Le Myspace de Kent

Crédits Photos : Fabrice Delanoue (retrouvez toute la série sur Taste of Indie)


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Kent (11 mars 2008)


# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquillité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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