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puce La Bergerie
Rue de Galilée, Paris  (Restaurant) 

La Bergerie, situé dans un beau quartier de Paris, s’annonce comme un bar à vins – restaurant classé dans le genre « bistrot beaujolais ». Oubliez vite le restaurant pour ne retenir que le bistrot voire l e bistroquet mais avec un menu du jour à 28 euros par personne quand même ! Vive le règne du bobo qui s’extasie devant le verre de vin rouge bien frais !

La façade façon petite terrasse de vieux café décourage déjà.

Dès l’apéritif, le choix est restreint : pas même de martini basic mais de vieux verres de pernod dépolis qui seront mis à toutes les sauces : porto bouchonné, whisky bas de gamme noyé systématiquement de glaçons (il fallait demander sans glaçons !!!).

La carte... parlons en .. et n'en parlons plus. Le choix est bien restreint. Au programme, foie gras de canard, inévitablement « maison », présenté en tranche façon terrine, tout triste dans une assiette parsemée de cubes de gelée, avec des toasts qui feraient passer les infâmes biscottes de régime pour de la brioche. La présentation de niveau d’une cafétéria et la qualité du foie gras, pourtant facturé 15 euros à la carte, ne sont pas du tout au rendez vous L'alternative est le sempiternel saumon fumé que personne n’a /p>

Pour le plat, le choix est drastique entre un confit de canard aux pommes (trop) rissolées et grasses, une entrecôte ... aux pommes rissolées et (trop) grasses et le saucisson chaud lyonnais .... Là encore la qualité joue l’arlésienne ! Pas de grande différence avec un confit industriel vendu en grandes surfaces ou avec l’accompagnement d’une brasserie bas de gamme. Ceux qui ont opté pour le saucisson chaud, inutile de rêver avec nostalgie aux bouchons lyonnais, à la petite sauce au beaujolais et au petit confit d'oignons ! Que nenni ! Menu de rationnement : saucisson brut de pommes accompagné d’un lot de pommes de terres à l’eau molles et pâlichonnes

Rien à espérer du dessert qui ne dépareille pas. La tarte aux poires, poires sur pâte nature, évoque la piteuse ration d’un plateau d'hôpital. La tatin maison, dessert qui ne supporte pas la médiocrité, sort bien des mêmes fourneaux indigents : plate, un peu grillée, servie avec un pot de crème qui se délite au contact de la pomme tiède !

Quant au vin, qui se veut le point fort de ce genre d’établissement, Le Chiroubles "sélectionné par le patron" n’est même pas un bon jaja, tout au plus un vin de pichet ! A moins qu’il ne s’agisse d’un cépage miraculeux que nous ne savons pas encore apprécier !

Le service approximatif est à l’avenant, façon "poussez vot' table je peux pas passer" ou encore "attrapez votre assiette" ou "passez moi vos couverts". Ah la convivialité des cantines ! Et pourtant, les serviettes sont en tissu !

La rue Galilée n’est pas très passante donc inutile de chercher cet établissement !

 

        
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