Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Spleen - Jules
La Maroquinerie  (Paris)  28 octobre 2008

Impressionnant comme Spleen draine des foules à chacun de ses passages. Pourtant, son nom reste encore assez confidentiel... Quoi qu'il en soit, la petite Maroquinerie, qui affiche complet, déborde de fans.

Le concert commence avec Jules à la guitare et son acolyte au clavier. Drôle de choix que cet ancien de la Nouvelle Star pour précéder la très indépendant Spleen. Pas si timide qu'il en a l'air, il parvient, grâce à son joli timbre et une énergie communicative, à offrir un show plutôt surprenant malgré les a priori. Entre funk et rock acoustique, le public prend.

Puis vient Spleen qui commence son set par la très calme et douce "Don't look back" de son dernier album, "Comme un enfant". Une belle entrée en matière, qui distille une émotion palpable aussi bien sur scène que dans le public. Mais tout de suite on enchaîne avec la puissante "Tu l'aimeras", single entêtant, entendu sur toutes les ondes. Et c'est parti pour deux heures de folie entraînante. Car ce qui caractérise Spleen à tous ses passages et qui fait son succès, outre la qualité et la créativité de ses compos, c'est avant tout son énergie, sa générosité et sa simplicité. On ne peut s'empêcher de sourire et de danser, emportés par la vague Spleen. Sur scène c'est la folie. On dirait des potes, et c'en est à coup sûr. On a envie de se joindre à eux, de participer à leur fête. Hugh Coltman, auteur de la magnifique "Voices"  est là aussi, à l'harmonica. Human beat box, violoncelle, coeur et les traditionnels guitare-basse-batterie forment un ensemble détonnant, surprenant. Les morceaux s'enchaînent avec toujours la même fougue.

Preuve de sa frénésie, il se devêt au fur et à mesure du show, les gouttes perlent sur son corps tout muscle dehors. Il se donne à fond et c'est tellement agréable. Les deux heures de set passent à une vitesse folle, alternant titres phares du dernier album et morceaux de ses débuts, tels "Olivia" et "Bitches on the ground", moins abordables mais tout aussi voire plus intenses. Malheureusement tout à une fin. Mais pour conclure en beauté, Spleen invite son pote Ardzen, des Black and White skin à prendre le relai. Il convainc, avec tonus, avant d'être rejoint par toute l'équipe pour un final débridé. Vivement le prochain !

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Spleen et Ideal de Beni Snassen
Spleen parmi une sélection de singles (mai 2008)
La chronique de l'album Comme Un Enfant de Spleen
La chronique de l'album Spleen I de Fleur du mal
Spleen en concert au Festival Fnac Indétendances 2005
Spleen en concert au Festival Les Inrocks 2005
Spleen en concert au Festival FNAC Indétendances 2008
Spleen en concert à Denfert Rochereau (dimanche 21 juin 2009)
L'interview de Spleen (8 septembre 2008)
La chronique de l'album Le sale gosse de Jules et le vilain orchestra
Jules en concert au Café de la Danse (7 mars 2005)
Jules en concert à l'Espace B (lundi 24 octobre 2011)
Jules en concert au Trianon (mercredi 15 avril 2015 )

En savoir plus :
Le Myspace de Jules
Le Myspace de Spleen

crédits photos : Laurent Hini (Toute la série sur Taste of Indie)


MarieG         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco

• Edition du 2020-07-05 :
Listen in Bed - Jimmy Cobb (Mix #19)
Divers artistes - INTENTA Experimental & Electronic Music from Switzerland 1981-93
Thibault Noally & L'ensemble Les Accents - Alessandro Scarlatti : Il Martirio di Santa Teodosia
Benoît Menut - Les îles
Musica Nigella & Takénori Némoto - Chausson le littéraire
Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet - Echange

• Edition du 2020-06-28 :
Marianne Piketty, Le Concert Idéal - L'Heure bleue
Silas Bassa - Silas
Kristiansand Symphony Orchestra sous la direction de Peter Szilvay - Eivind Groven Symphonies N°1 & 2
Jean-Efflam Bavouzet - The Beethoven Connection Vol1 : Sonatas by Clementi, Hummel, Dussek and Wölfl
Benjamin Biolay - Grand Prix
Merakhaazan - Veines
Marion Cousin & Kaumwald - Tu rabo par'abanico
 

• Archives :
Cie Guillaume Lopez - Anda-Lutz
François Club - Cobra
Yadam - Safeplace EP
Hailey Tuck - Coquette EP
Austyn - Désordres EP
Volo - Avec son frère
Daniel Jea - A l'instinct A l'instant
Epilexique - Cérébro Dancing
Fugu - As Found
Magic Malik - Fanfare XP, volume 2
Listen in Bed - Springtime With No Harm (Mix #18)
Listen in Bed - Two Lovers (Mix #17)
Cold War Kids - New Age Norms 1
The Nits - Knot
Ensemble Thélème & Quatuor XASAX - Mutations Les chimères de Clément Janequin
Les Marquises - La battue
Sarah Lancman - Parisienne
Charles-Baptiste - Le Love & le Seum
Gontard! - Le Sismographe / Noyé 45 tours
Olivier Perrot - C'est la vie
Camille Bénâtre - Après le soir
Roseland - To save what is left
Dätcha Mandala - Interview
Listen in Bed - Plus Rien (Mix #16)
Mcbaise - Raviolo EP
Fontiac - Oxurya EP
YN - Chants de force EP
Söng Söng - Polychrome sounds from the underground
Olivier Savaresse - Acapas
Dätcha Mandala - Hara
- les derniers albums (6106)
- les derniers articles (155)
- les derniers concerts (2323)
- les derniers expos (4)
- les derniers films (20)
- les derniers interviews (1095)
- les derniers livres (8)
- les derniers oldies (20)
- les derniers spectacles (8)
           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=