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Le Fil  (Saint-Etienne)  30 octobre 2008

Ce soir là j'ai vu des poussières d'étoiles étinceler sous les projecteurs rien que pour elle, des roadies attendris s'asseoir en tailleur rien que pour elle, des centaines d'yeux ne briller rien que pour elle...

…Elle, c'est une grande dame de la musique, touchante, élégante, toute de douceur habillée. Malgré son presque demi-siècle ni sa voix ni son visage n'ont pris une ride... Et sa si belle voix on la suivrait jusqu'au bout du monde...

...Elle, c'est Suzanne Vega, ambassadrice de la Pop-Folk dont les tubes planétaires résonnent depuis plus de 20 ans sur les ondes radio et qui ont forcément effleurés vos oreilles...

Suzanne Vega et sa guitare folk "seulement" accompagnée pour sa tournée par Gerry Leonard (musicien de l'ombre avec un grande carrière musical, notamment guitariste pour David Bowie rien que ça) avec ses guitares électriques pour colorer et sublimer le tout.

Pas de première partie ce soir, mais ceux qui avaient la chance d'être là ne le regrettent pas, même si ce fut un peu court, ces instants furent magiques. Le billet ne donnait pas seulement droit d'aller assister au concert de Suzanne Vega mais aussi de goûter au rêve le temps d'une soirée.

Suzanne aime parler de ses chansons, communiquer avec le public, même si son français est moins bon que celui de Gerry, c'est charmant ! Nous expliquer qu'une chanson a été écrite pour un homme rencontré en Angleterre alors qu'elle rentrait aux USA et que ce dernier lui a offert en échange... son bandana !

Qu'un morceau de son nouvel album est dédiée à New York, cette ville qui nourrit son inspiration et qui "prend l'argent directement dans vos poches". Qu'une autre chanson intitulée "Pornographer's Dream" fait allusion à la nudité agressive que les médias nous offrent alors qu'il est plus sexy, stimulant et excitant de garder un peu d'intimité, de mystère et quelques vêtements pour cacher – un peu – son corps.

Et que lorsque qu'elle met son chapeau, nommé "Frank's hat", c'est en l'honneur de morceaux mentionnant Frank Sinatra.

Ce nouvel album est vraiment dans la lignée de sa carrière, belles ballades, belles mélodies, toujours agréables et suaves à écouter, on surprend parfois quelques sublimes lignes de bossa nova.

Autant Suzanne est impeccable à la guitare avec son fameux picking (technique de "jeu au doigt"), autant Gerry est prodigieux en "son clair" et seulement quelques légers effets, le tout est très bien équilibré et ne fait aucunement ressentir le manque d'instruments de soutien.

La grande dame nous gratifiera de deux rappels, sous l'enthousiasme de son public – pourtant majoritairement sage et assis – qui ira jusqu'à se lever pour l'acclamer. En bref un concert vraiment magique et sympa et bien sûr l'émotion d'écouter en live à domicile le fameux et toujours aussi efficace "Luka" ainsi qu'une sublime version accapella de "Tom's diner" avec la participation du public... tutu tuduuu, tutu tuduuu, tutu tudutututuduuuuu... Frissons garantis !

***

Ce soir là j'ai vu des personnes irrespectueuses se lever n'importe quand, souvent même au milieu des chansons, faire plusieurs allers-retours en gênant les autres spectateurs et bien sûr les artistes dans cette atmosphère tranquille et intime, pour aller se ravitailler en boissons alcoolisées et revenir chargés de gobelets ou bien satisfaire leur besoin de nicotine.

Et pour dire, Suzanne Vega elle même fut un peu déçue de cette soirée et avoue gentiment avoir eu du mal à se concentrer parfois dans son blog dédié à sa tournée : "The show last night was good but a bit weird, as people kept getting up and leaving, some of them to get drinks and coming back and others just, well, leaving. All through the show. So it was hard to concentrate with this stream of people coming and going, and marching up and down the aisle." (source : web.mac.com/suzannevega/)

Et oui un petit coup de gueule pour moi, il en faut bien un de temps en temps, quand on arrive plus à se passer de bière ou de clopiner pendant ne serait-ce qu'une heure trente, cela devient une addiction pathologique.

Alors soit on s'aide soit même, soit on se fait aider, il existe des sites institutionnels, des numéros gratuits, des associations, et des professionnels de la santé pour cela. Bref, même si cela n'a concerné qu'une minorité de personnes ce soir là, il faudrait leur rappeler aussi que lorsque l'on va voir un concert on n'oublie pas son cerveau posé à coté de la télévision, ici pas de télécommande pour reculer, accélérer, zapper, mettre en pause mais que du live, que du bonheur !

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

La chronique de l'album Close Up Vol.1, Love Songs de Suzanne Vega

En savoir plus :
Le site officiel de Suzanne Vega
Le Myspace de Suzanne Vega

Crédits photos : Sébastien Barriol (Toute la série sur Taste of Indie)


Claude Crépet         
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# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec la captation de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquillité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

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