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Interview  (Paris)  23 février 2009

Tout d’abord, que s’est-il passé depuis notre précédente rencontre il y a maintenant deux ans ?

Anna Ternheim :  Je suis allé vivre à New York. J’ai également écrit une musique pour une pièce de théâtre. J’y ai écrit une partie de cet album qui a été enregistré en Suède et je recommence à tourner, en Suède, suite à ce nouvel album. On a une trentaine de dates en Suède que l’on traverse en tourbus, c’est marrant. Là, c’est un jour de relâche que je prends pour venir faire de la promo et je reprends la tournée après-demain.

Vous êtes une star en Suède mais c’est un peu plus confidentiel ailleurs dans le monde. Comment expliquez-vous cela dans la mesure où vous chanter en anglais ? Comment êtes-vous percue en Suède comme chanteuse suédoise ?

Anna Ternheim : Je ne sais pas vraiment en fait…(rires). Ce que je sais, c’est que je donne plus de temps à la Suède que je n’en donne à n’importe quel autre pays. Ca, c’est sûr !

La Suède reste le pays le plus important pour vous-même lorsque vous composez à l’étranger ?

Anna Ternheim : Oui, c’est mon pays bien entendu et puis je suis aussi signée sur une maison de disques suédoise au départ (Universal Sweden) et donc cela fait que la promo est très importante ici. Mais je suis toujours très attachée à ce pays bien entendu.

Cet album va sortir aux Etats-Unis ?

Anna Ternheim : Plus tard sûrement, j’espère. Mais ce qui est important c’est que les chansons existent aussi. Ce n’est plus très important les dates de sorties dans tel ou tel pays car on peut acheter l’album sur internet désormais. Mais je pense que cela sortira après l’été. Et puis il y aura quelques dates sûrement mais rien de prévu pour le moment. Il y aura une date à Paris également.

Vous avez enregistré cet ablum avec Bjorn Yttling (de Peter Bjorn and John). Comment cela s’est passé ?

Anna Ternheim : En fait je l’ai appelé. Je le connaissais car nous avions tourné ensemble, avec Nicolai Dunger il y a quelques temps, à l’époque de mon premier album. Je l’ai appelé car j’aime beaucoup les différents travaux qu’il a pu faire au niveau de la production. Il produit aussi bien des groupes de rock que folk, il est impliqué dans un projet de jazz… Il sait garder l’idée d’un album et en faire quelque chose à sa façon. Donc je lui ai proposé de travailler ensemble et il m’a demandé d’écrire quelques chansons, de les lui soumettre et à partir de là, il verrait s’il était partant ou pas. Alors je l’ai fait et puis cela s’est bien passé et on a fait l’album ensemble.

Je trouve que cet album met beaucoup plus la voix en avant, avec beaucoup de percussions et peut être moins de guitare "folk".

Anna Ternheim : En ce qui concerne l’écriture, je dirais que c’est un disque encore plus folk que le précédent car il est écrit vraiment dans une idée de raconter des histoires simples, vraiment dans un style folk. Mais ce qui m’intéressait sur ce disque, c’était effectivement de mettre la voix très en avant, avec une ambiance très particulière au niveau des percussions. Le batteur vient du jazz et cela apporte  quelque chose de très spécial.

C’étaient de bons moments cet enregistrement là. C’est intéressant de jouer sans arrêt avec de nouvelles personnes. Tout a été enregistré live, moi à la guitare, Bjorn à la basse et donc ce batteur incroyable. De toute façon, je n’arrive pas à garder un groupe alors. A chaque fois que j’ai essayé, c’était un désastre (rires). Ma façon d’écrire, c’est vraiment de faire mes chansons et ensuite de trouver les bons musiciens pour qu’il les habillent.

Sur scène, je suppose qu’il n’y a pas Bjorn avec vous ?

Anna Ternheim : Non, c’est impossible. C’est un groupe suédois, The Tiny, assez chouette qui joue avec moi. Il y a des tas d’instruments, c’est vraiment très bien.

L’album a été enregistré en partie à New-York et l’autre en Suède. Est-ce que cela a été important ?

Anna Ternheim : La plupart a été fait en Suède et les trois derniers morceaux ont été faits à New-York mais je les avais déjà écrits avant. Mais je ne sais pas si cela à vraiment un impact sur le disque. Bien entendu, si je restais définitivement vivre là-bas alors peut-être que l’on sentirait une différence, je ne sais pas… Je ne suis qu’un être humain après tout (rires).

L’avantage de changer d’endroit, c’est que cela permet de tout remettre à zéro ! Il faut dire aussi que pour le moment, j’ai la chance de travailler à New-York alors c’est chouette. Mais je ne sais pas si je vais rester ensuite.

Alors peut-être que le prochain disque sera fait dans un autre pays encore ?

Anna Ternheim : Peut-être oui. Ou peut-être pas… personne ne sait !

Vous avez également écrit pour le théâtre. Comme c’était ?

Anna Ternheim : Super ! C’était une composition entièrement instrumentale. C’était vraiment très intéressant.  Ecrire des chansons pop, c’est vraiment un peu tordu, il faut toujours faire des trucs de trois minutes et là, on a plein de temps, on doit réagir à ce qu’il se passe sur scène. C’était vraiment génial mais cela prend un temps fou.

Vous feriez la même chose pour des films ?

Anna Ternheim : Hum, ce sera sûrement marrant mais c’est certainement plus compliqué. Il faudrait trouver les bonnes personnes certainement.

Vous sentez-vous plus proche de Suzanne Vega ou de Alanis Morrissette ?

Anna Ternheim : Suzanne Vega !

Vous sentez-vous plus proche de Peter Bjorn and John ou de ABBA ?

Anna Ternheim : Je pense que je me sens plus proche de ABBA en fait.

Vraiment ?

Anna Ternheim : Bien sûr ! Ce groupe a écrit quelques une des plus grandes chansons pop qui existent.

C’est une musique que vous aimeriez faire ?

Anna Ternheim : Pas du tout en fait. Meme si j’ai beaucoup écouté ABBA et que leurs chansons sont tellement tubesques. Mais c’est un groupe unique. Ca n’existera plus jamais !

Avez-vous déjà de nouvelles chansons pour un futur album ?

Anna Ternheim : Pour l’instant, je commence à tourner et ce n’est pas facile pour écrire à ce moment là. Et puis c’est encore trop tôt. Le temps est un luxe quand on est en tournée. J’ai besoin de plus de temps pour écrire. Mais après la tournée, c’est clair que je vais retrouver mon piano et me remettre à composer.

D’où vient l’inspiration de vos textes ?

Anna Ternheim : Ce sont des portraits, dans lesquels les gens peuvent se reconnaitre. Mais c’est mon privilège de ne pas dire d’où vient mon inspiration pour les textes... (sourires)

Quand vous êtes seule chez vous, quel disque écoutez-vous le plus ?

Anna Ternheim : Le silence ! (rires). Sinon j’aime bien El Perro del Mar et également les Pink Floyd.

Retrouvez Anna Ternheim
en Froggy's Session
pour 2 titres acoustiques en cliquant ici !
 

 

En savoir plus :
Le site officiel de Anna Terheim
Le Myspace de Anna Terheim

Crédits photos : Laurent Hini (Toute la série sur Taste of Indie)


David         
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