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Jeronimo  (Bain de Bretagne)  2 février 2004

Le métier de faussaire

Tout commence par une scène déjà vue : un grand gaillard dégarni seul avec sa guitare, une série de pédales à ses pieds. Ca vous dit quelque chose ?

Le public est encore en train de siroter sa bière dans le bar du fond de la salle quand la première chanson, "Si j'avais une fille", retentit. Démarrage risqué devant le premier rang encore sous le choc du passage d'un Dragon.

Le chanteur est souriant, remercie, fait des blagues, et se fait rejoindre par bassiste et batteur. Le Mac disposé à côté de lui donne du rythme et la machine à remonter le temps s'emballe avec "L'été inoubliable". On se retrouve en 1993 devant Arnaud Michniak et Michel Cloup. Le débit est identique, les paroles ironiques sont ressemblantes et la musique presque aussi bruyante.

Entre chaque chanson, Jérôme Mardaga est toujours aussi sympathique, il trinque avec son public, salue les filles "qui boivent et qui fument" et reprend sa guitare pour nous faire repenser à notre passé musical : du Bowie francisé melangé à un peu d'Arno (plat pays oblige), un refrain entrainant sur "Ton Eternel Petit Groupe" et une chanson si similaire à l'originale que l'on attend impatiemment qu'il nous dise qu'elle est "A découvrir absolument".

On reproche à certains groupes de ne pas innover et de garder de bonnes vieilles recettes musicales. Avec Jeronimo, on ne sait pas où se placer : il y a de l'innovation, de la puissance, et une certaine nouveauté, mais le personnage a tellement écouté Diabologum, Dominique A et les autres qu'il finit par en copier la plupart des ficelles. Le fait que le belge Jérôme Mardaga ait fait ses classes au CMCN de Nancy en 1994 (haut lieu de concerts indés français à l'époque) explique peut être ses influences.

Qu'on ne se trompe pas : le concert de Jeronimo était très bon, puissant, efficace avec des musiciens qui prennent du plaisir. Le seul petit problème est que plusieurs fois pendant le set, l'inspiration est tellement claire, dans la musique et dans certaines paroles, qu'on a une féroce envie de revenir 10 ans en arrière pour être au même endroit avec les groupes originaux devant les yeux.

Espérons que le prochain album de Jeronimo puisse profiter de toutes ces excellentes réferences pour en tirer une substance plus personnelle plutôt que d'en faire une sorte de copie très bien réalisée mais un peu trop fidèle.

 

 

crédit photos : Fred


Fred         
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# 7 juillet 2019 : Menu fraîcheur

On se balade entre soleil caniculaire et orages dévastateurs de festival en festival mais pas que. Au programme de la semaine, de la musique, des livres, du théâtre et du cinéma. C'est parti.

Du côté de la musique :

"Lung bread for daddy" de Du Blonde
Festival de Beauregard #11 avec MNNQNS, Gossip, Fatboy Slim entre autres
"Orgue" de Guero
Hellfest #14 avec No one is innocent, Gojira, Kiss, Cannibal Corpse, Sister of Mercy et pas mal d'autres
"L'envoutante" de L'Envoûtante
"Uncovered Queens of the Stone Age, The lost EP" de Olivier Libaux
"Praeludio" de Patrick Langot
"Carnet de voyage, livre 1 : Beethoven Cras" de Quatuor Midi Minuit
"The twin souls" de The Twins Souls
et toujours :
"Home" de Florian Wielgosik
"Brahms, Intermezzi, Rhapsodies" de François Chaplin
"Espèces menacées" des Fatals Picards
"Zones" de Lillian Gordis
"Chanteuse de guerre" de Mathilde Fernandez
"Cinematic" de Onyx & The Red Lips
"Intermezzo" de Sarah Lancman & Giovanni Mirabassi
"Tu me captures" de Acide Adore
"Ceylon" de Ceylon
"Door to door" de Emma Sand

Au théâtre :

la chronique des spectacles à l'affiche parisienne en juillet
et la chronique des spectacles programmés au Festival Off d'Avignon

Expositions à domicile avec, en ligne, les nouveautés du Musée de la Sacem :
"Le Heavy Metal français"
"Les Petites histoires des Chansons coquines"

Cinéma :

"Inna de Yard" de Peter Webber
la chronique des sorties de juin
et la chronique des sorties de juillet

Lecture avec :

"Entrer dans l'arène en même temps que l'orage" de Danny Denton
"Et tout sera silence" de Michel Moatti
"Je te donne" de Baptiste Beaulieu, Agnèes Ledig, Laurent Seksik, Martin Winckler
"Le dernier thriller norvégien" de Luc Chomarat
"Néron" de Catherine Salles
et toujours :
"Il était une fois mon meurtre" de Emily Koch
"Juste avant de mourir" de S.K. Tremayne
"L'homme de Constantinople" de J.R. dos Santos
"Seul avec la nuit" de Christian Blanchard
"Tangerine" de Christine Mangan

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

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