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Move Together  (Naïve)  avril 2009

C’est uniquement avec Move Together que les oreilles Européennes font la connaissance de Ndidi O, cette Canadienne d’origine Nigériane dorénavant signée chez Naïve.

Auparavant, Ndidi O s’est essayée avec deux albums outre-Atlantique et ce, après avoir longuement cherché sa voie : des soirées open mic New-Yorkaises aux collaborations électro à Toronto, elle trouve aujourd’hui son style blues, folk, soul en rencontrant des musiciens l’accompagnant à la mandoline ou au violon. Comme beaucoup d’artistes, ce sont les disques entendus dans la demeure familiale : de Nina Simone à Billie Holiday qui lui forgeront petit à petit cette voix douce, grave emplie de sensualité.

Ce qui frappe à l’écoute globale de Move Together, c’est l’hétérogénéité de l’album et la présence de morceaux très différents que ce soit dans leur style ou leur qualité. Dès les premiers morceaux, Ndidi O pose une ambiance très sixties, tant dans le son que les rythmiques, variant les influences au fur et à mesure de l’album : du folk au blues, du gospel à la country parfois.

Un des titres phares de cet album sera certainement le "He needs me", très belle chanson folk/blues fort réussie. On espèrerait que ce titre intimiste et romantique reste relativement confidentiel pour le garder comme un précieux secret mais son caractère assez épuré et finalement relativement consensuel pourrait faire craindre qu’on le retrouve sur nos écrans TV en fond sonore d’un quelconque spot de pub.

Après ce tube en puissance, les morceaux suivants ne peuvent que faire retomber l’intensité. On est peu à peu contrarié puis déçu de découvrir l’association de compositions quasi country-BO de western ("Wicked lady") ou pseudo ska ("Her house is empty"), comprenant chacune un riff de guitare peu approprié, s’accordant peu avec la voix de la chanteuse. De quoi vous faire presque arrêter l’écoute de l’album.

Heureusement, la superbe voix de Ndidi O nous incite à poursuivre l’écoute car on retrouve de belles perles qui valent le détour à partir de la deuxième partie de l’album. La voix de Ndidi n’est jamais autant mise en valeur que sur des morceaux à tendance folk feutrée tels que "Goodnight" ou sur des morceaux très Blues / Gospel comme "Move Together". De la même manière, le "Forever" nous emmène d’abord lentement puis de manière assez dynamique dans un morceau teinté de cuivres nous transportant à la Nouvelle Orléans.

Décidément, cette fin d’album est pleine de bonnes surprises puisque le "Cry all day", une soul lancinante, nous plonge littéralement dans la profondeur de la voix de Ndidi qui s’exprime ici superbement. Sur cette partie de l’album, on passera le peu réussi "Almost" pour mieux terminer avec "May be the last time, I don’t know" un magnifique Gospel clôturant ce disque.

Au final, on est mitigé devant cet album de Ndidi O, il reste un goût amer, comme un sentiment de gâchis qui se dégage de ces quelques titres qui viennent polluer un disque qui aurait pu être de bien belle facture. Ndidi continuerait-elle encore à chercher sa voie comme ce fut le cas à ses débuts ? On espère que non car les magnifiques ballades soul blues voire gospel dont elle a le secret méritent d’y consacrer un autre album que l’on attendra avec impatience pour s’assurer qu’elle emprunte la route qui lui sied le mieux.

 

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En savoir plus :
Le site officiel de Ndidi O
Le Myspace de Ndidi O
Le Facebook de Ndidi O


Romain Bayart         
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# 29 mars 2020 : On continue à s'égayer le cerveau

On attaque la troisième semaine de confinement. On ne va pas baisser les bras, et nous vous proposons encore un joli contenu histoire de s'oxygéner le cerveau comme on peut. C'est parti.

Du côté de la musique :
"44" de François Puyalto
"Yene mircha" de Hailu Mergia
"Le silence et l'eau" de Jean-Baptiste Soulard
"Gigaton" de Pearl Jam
"Metal band" de Bernard Minet
"Connection loss" de Caesaria
"The black days session #1" de Daniel Roméo
"Sixième sens" de Faut Qu'ça Guinche
Péroké, Coco Bans, Al Qasar, quelques clips pour lutter contre l'ennui du confinement
"Alterations" de Robin McKelle
"Love of life" de Vincent Courtois, Robin Fincker et Daniel Erdmann
"No return" de We are Birds
et toujours :
"La course" de Bon Voyage Organisation
"Où ça en est ?" de Ceylon
"Blossom" de Coralie Royer
"Brothers of string" de Duplessy & the Violins of the World
"Atomised single" de Gogo penguin
"Onkalo" de Julie Campiche Quartet
"Single carry me home" de Kokoroko
"The pain, the blood and the sword" de Lion's Law
"Five for five" de Michael Fine
"Mon étrangère" de Valentin Vander

Au théâtre dans un fauteuil de salon avec :

en diffusion sur le net :
une comédie contemporaine avec la captation de la création originelle de "Art"
du boulevard avec :
le streaming de "Fleur de cactus"
le streaming de "Jo"
un classique revisité avec
la captation
de "Peer Gynt"
une évocation de l'univers de Lewis Caroll avec la captation de "Lewis versus Alice"
dans la rubrique "Au Théâtre ce soir" :
"Peau de vache"
avec Sophie Desmarets
et "La Puce à l'oreille" avec Louis de Funès
une gourmandise pour fan addict avec Fabrice Luchini en vidéo dans "Le point sur Robert"
et des spectales à voir ou a revoir en DVD :
"Le Paradoxe amoureux"
"Dieu habite Dusseldorf"
"ABC D'airs"

Expositions :

en toute tranquilité mais musicales avec sur le Musée de la Sacem :
"L'Opérette" de son Age d'or à la Belle Epoque au regain d'engouement avec sa réactivation par des compagnies contemporaines tels "Azor" et "La Grande duchesse de Gerolstein"
et celle dédiée à son roi "Jacques Offenbach"
au Musée de la Monnaie de Paris :
la visite virtuelle des collections permanentes et la visite de sa dernière exposition en date "Kiki Smith"
et passer les frontières avec la visite virtuelle des collections du Musée Guggenheim de New York

Cinéma :

Ciné-Club at home avec :
"Blue Velvet" de David Lynch
"Casanova" de Federico Fellini
"Les 39 marches" d'Alfred Hitchock
le téléfilm "Paris Best" de Philippe Lioret
et des films récents sortis en DVD :
"Les Eblouis" de Sarah Suco
"Alice et le maire" de Nicolas Pariser
"Noura" de Hinde Boujemaa

Lecture avec :

"Banditi" de Antoine Albertini
"Champ de tir" de Linwood Barclay
"Chasseurs et collectionneurs" de Matt Suddain
"Les cents derniers jours d'Hitler" de Jean Lopez
"Les plumes du pouvoir" de Michaël Moreau
"Nefertari dream" de Xavier-Marie Bonnot
et toujours :
"Confession téméraire" de Anita Pittoni
"L'âne mort" de Chawki Amari
"L'archipel des larmes" de Camilla Grebe
"Riposte" de David Albertyn
"Temps noirs" de Thomas Mullen
"Toute la violence des hommes" de Paul Colize
"Une île sur la Volga" de Iwan Lépingle

Froggeek's Delight :

"Shadow, le cloud computing", retour d'expérience de l'utisation d'un PC dans les nuages
Une sélection de jeux pour moins vous ennuyer pendant le confinement et plus tard
"Call of Cthulhu" sur Switch, PS4, Xbox One et PC
"Call of Duty Modern warfare" sur PS4, XboxOne, PC

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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