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Interview  (Paris, La Trianon)  3 mars 2011

Chez Froggy, on commence à en savoir pas mal sur l'étrange Nosfell, notre première chronique à son sujet remontant à 2004, ses débuts. Les curieux et avides d'infos auront de quoi se mettre sous la dent en renseignant "Nosfell" dans notre riche moteur de recherche. Mais pour cette récente rencontre avec le duo qu'il forme avec Pierre Lebourgeois, violoncelliste de la première heure, on a décidé de ne parler que du neuf. A savoir, Octopus, le spectacle du chorégraphe Philippe Decouflé auxquels ils participent, en tournée jusqu'en juin 2012. Rendez-vous était donné dans un Trianon désert où nous autres privilégiés avons pu faire cette interview, ainsi qu'une séance photos et une session accoustique pour le moins... magique.

Tout d'abord, pouvez-vous nous présenter brièvement le spectacle ?

Nosfell : Initialement, c'est un spectacle qui devait parler de sensualité, de jalousie, d'éléments très charnels et fusionnels et qui a un peu dérivé.

Pierre Le Bourgeois : Ce n'est pas qu'un spectacle de danse, mais un spectacle qui combine autant la danse, que la lumière et la musique, jouée live par notre entremise. C'est sa spécificité : il mêle différentes disciplines qui se complètent.

Il fait aussi intervenir de la vidéo et également du théâtre. On peut dire qu'Octopus est un spectacle comme on en voit peu ! Qu'est-ce que ça vous fait de participer à un tel projet ?

Pierre Le Bourgeois : Pour nous c'est un grand changement parce qu'on fait des concerts ensemble depuis une petite dizaine d'années déjà. Avec Octopus, on a voulu relever le défi de se confronter à l'univers de quelqu'un d'autre et de créer pour lui. C'est quelque chose qu'on n'avait jamais fait. C'est énorme de partir dans un monde qui nous est totalement inconnu, à tous les niveaux, autant artistique que pratique. On change véritablement de vie pendant ces années de tournée avec Philippe.

Comment s'est passée la rencontre ? Il est venu vers vous ? Est-ce que c'est de la rencontre qu'est né le projet ?

Nosfell : Philippe était entre deux spectacles. Il venait de finir Sombreros et s'apprêtait à partir aux Etats-Unis travailler avec le Cirque du Soleil pour répondre à une commande, un hommage au cinéma hollywoodien. Il ne voulait pas quitter la France sans faire de nouveau spectacle. Il avait un module de 20 minutes sur un traditionnel du blues, "Where did you sleep last night", écrit par  Leadbelly et rendu populaire par Nirvana dans les années 90. Il travaillait dessus et voulait l'étendre à un spectacle d'une heure et demi. J'ai entendu dire qu'il y avait des auditions et ça m'intéressait de me confronter à quelqu'un qui a cette façon d'aborder la scène de manière transversale. Il est intéressant, Philippe Decouflé, au sens où il vient de la danse contemporaine tout en étant un outisder. On s'est rencontrés, reniflés et on s'est proposé des choses.

La danse, en tout cas l'expression corporelle, a toujours eu une place importante dans vos spectacles, à travers toi Nosfell. Appronfondir dans cette voie, était-ce une envie de longue date ?

Nosfell : Là en l'occurrence je ne danse pas, mais effectivement la danse contemporaine, le mouvement en général, c'est quelque chose qui m'a toujours intéressé. Ca fait partie intégrante de ma façon d'aborder la scène et de vivre ma musique. J'avais besoin de me placer un peu en observateur, à la fois d'être au service du spectacle de quelqu'un d'autre, d'être un collaborateur et de voir comment ces choses-là se font, comment un spectacle de danse se met en place, comment on imagine une chorégraphie, comment on implique des interprètes. C'est une école pour moi.

Comment s'est passé le processus créatif ?

Pierre Le Bourgeois : C'est justement ce qui nous a beaucoup plu avec Philippe Decouflé. C'est un travail vraiment collégial, on est tous ensemble, en même temps. Il demande aux musiciens d'être autant présents que les danseurs, que les vidéastes, que les techniciens qui vont monter et descendre le décor. Il y a vraiment un phénomène de compagnie au sens noble du terme, où tout se crée en même temps. Il nous proposait une chorégraphie, on lui répondait par une idée de morceau, qui était aussi une réponse à des suggestions, comme ça arrive souvent avec quelqu'un qui n'est pas musicien et qui va parler par images. Et ça marchait aussi dans l'autre sens. On était toujours dans la proposition et dans l'écoute. Ca a duré six, sept mois, par périodes, et c'était vraiment des moments de création intense où tout le monde travaillait en même temps.

Vous avez pour habitude d'improviser au moins un morceau à chaque concert. Avez-vous autant de liberté sur Octopus ? Est-il possible d'improviser quand cela implique autant de personnes qui ne sont pas, en l'occurrence, des musiciens ?

Pierre Le Bourgeois : On a bien fait de le faire pendant quelques années parce que de jouer live avec des danseurs, c'est un atout, mais ça amène des nouveaux problèmes, de tempo notamment. Si le danseur change quelque chose, on se doit d'avoir la capacité de modifier notre musique et de répondre à ce qui se passe visuellement, d'être en réaction avec lui. Il y a des choses très écrites, où on joue une partition et où les danseurs sont tenus de jouer une figure chorégraphique. Mais chez Philippe Decouflé, il y a aussi le droit à la surprise et à essayer de trouver une nouvelle façon de gérer le temps. Ca fait six mois que le spectacle tourne et il ne cesse d'évoluer. Sur une représentation, on va trouver une nouvelle façon de gérer le temps, due à une improvisation d'un danseur, ou de l'un d'entre nous. Donc oui, l'improvisation est toujours présente.

Nosfell : Mais pas le même type d'improvisation. Pour celle dont tu parles, celle des concerts, on s'impose de partir de zéro. Là ça nous a appris à être réactifs, mais toujours avec un regard global sur l'ensemble du spectacle et au service du spectacle. C'est intéressant pour nous, en tout cas pour moi.

La tournée s'étend jusqu'en juin 2012 et a commencé il y a déjà six mois. N'est-ce pas long ? Au risque de devenir lassant ? Fatiguant ?

Nosfell : Non pas du tout. On a fait 50 représentations et il n'y en a pas deux qui se ressemblent. C'est vraiment du spectacle vivant. On est dans du spectacle transversal qui est à la fois réglé comme du papier à musique et qui peut se casser la gueule à n'importe quel moment. Et parallèlement, on est avec des personnalités, des humains formidables. Il y a des rencontres humaines merveilleuses sur cette tournée. Chacun a ses projets, ses envies, il y a une vie de troupe précieuse et unique et on n'a pas envie que ça s'arrête.

Enregistrer une guitare au fond d'une piscine vide, de la batterie dans une pièce gigantesque : vous avez le goût de l'expérimentation. Avez-vous en tête des exemples ou anecdotes de ce type sur la création musicale d'Octopus ?

Pierre Le Bourgeois : On est incapables de se souvenir comment ça s'est passé. Tout se mélangeait tout le temps. Vu que c'est un phénomène collectif, c'est assez dur de trouver un moment personnel qui pourrait s'avérer être une anecdote. Tout s'est construit en même temps et hors du temps. Six mois après on se souvient d'un moment, mais les souvenirs se diluent.

Nosfell : On était dans un autre mode. Quand on est arrivés dans le studio de Decouflé, on s'est mis à son service. Il était vraiment directeur artistique de son spectacle, il nous a fait écouter des choses qu'il aimait. Nous, en tant que collaborateurs et compositeurs, il y a des choses qu'on impose (assez peu), des choses qu'on négocie, et des choses qu'on sert. Forcément, il y a moins d'anecdotes possibles. Tout le monde crée autour, en même temps : les costumes, la danse, le décor, la lumière. Nous on enregistre et il nous dit que c'est pourri ! Donc on oublie, on écrase. On est devenus multi-instrumentistes sur ce spectacle, on n'avait pas le choix. En studio on peut refaire les choses, tricher (entre guillemets).

Là il fallait tout pouvoir réaliser en live, donc on a trouvé des idées. On a travaillé avec le décorateur pour que Pierre puisse jouer de la grosse caisse à l'envers par exemple. On a dû bidouiller ! J'ai une table préparée avec de petits objets, des micros qu'on a fabriqués nous-mêmes pour des raisons pratiques qui sont peut-être devenues esthétiques. A un moment donné j'ai un masque sur le visage, dans lequel j'ai incorporé un micro parce que j'avais les deux mains prises et que je ne pouvais clairement pas jouer mes partitions en me calant sur un micro, c'était physiquement impossible. Donc il y a des choses comme ça qui ont été guidées par la nécessité à la fois d'aller vite, d'être performant...

Pierre Le Bourgeois : ... et là on est sur des contraintes purement techniques. On n'est que deux, il faut qu'il y ait une heure et demi de musique non stop, on a chacun trois à quatre instruments et c'est très compliqué. Il y a une volonté musicale mais il y a aussi un consensus pour permettre à l'autre d'aller chercher un autre instrument. Ce sont des contraintes qu'on n'a pas du tout en concert, où on a le droit de se réaccorder, de s'arrêter au milieu d'un morceau et de s'excuser, ou de faire de grosses erreurs et d'un simple signe entre nous, repartir sur le couplet suivant. Là, ça nous est complètement impossible.

Au départ c'était un véritable trou de noir. Les 12 premières représentations ont été dures parce qu'on faisait de la musique, mais surtout beaucoup de manutention. On n'arrêtait pas de penser à "où est-ce que j'ai posé mon archet, est-ce que j'ai bien branché ce truc, etc". C'est des choses de l'ordre de l'organisation qu'on ignorait totalement. Les danseurs, eux, n'arrêtent pas de faire ça. En musique on est dans un système très individualiste, où chacun gère son instrument, son poste. Si l'un fait une erreur, il se débrouille, se rattrape au wagon. En danse, avec ce phénomène de caché et de visible, de coulisse et de scène, ils peuvent faire fonctionner énormément de choses que nous, on ne connaît pas du tout. On a dû s'adapter en n'étant que deux, donc dès que l'un est en train de régler quelque chose, il sait que l'autre est seul. C'est pour nous ce qui a été le plus flagrant, se retrouver dans ce travail qui nous était totalement inconnu.

Nosfell : C'est vraiment comme partir en montgolfière, on n'a quasiment pas le droit à l'erreur.

Pierre Le Bourgeois : Et tout ça en étant visibles du public. Etant à vue, ça nous a mis une espèce de challenge assez intéressant. Parfois fatiguant mais en tout cas, drôle !

Avez-vous déjà des projets pour après la tournée ?

Nosfell : On a toujours plein de projets, plein d'envies. On les mène ou non à bien, on leur donne une forme ou pas. Mais là on essaie surtout de profiter de ce qu'on est en train de vivre et ça demande beaucoup d'énergie, d'essayer de ne pas se projeter justement, de rester dans le présent. On a beaucoup écrit pour le spectacle, des choses que Philippe n'a pas retenues. A venir, il y a aussi deux créations, une autour de Fernando Pessoa et une autre autour des arts visuels, grahiques, vidéo mais je ne peux pas trop en dire pour l'instant.

Une dernière question : que deviennent Klokochazia, Günel et les autres ? Est-ce une page de tournée ?

Nosfell : Pour moi il y a quelque chose qui se résout. Les trois premiers albums forment un triptyque, dont l'essence se trouve dans le Lac aux Vélies, disque-livre que l'on a fait à trois : Pierre, qui a orchestré et arrangé la musique pour un orchestre philharmonique, Ludovic Debeurme, qui l'a illustré, et moi. Pour moi, cet objet résout quelque chose, l'aspect narratif de nos chansons, l'aspect psychanalytique de tous mes personnages. Avec l'expérience Decouflé, le rapport que j'ai au langage que j'utilise parfois est beaucoup plus musical. C'est d'ailleurs assez drôle parce qu'il y a des choses que j'ai écrites, qui n'étaient pas du tout liées à mes personnages, que j'ai dû traduire dans mon langage justement pour les mettre au service de la danse, pour qu'il n'y ait pas trop de mots, pas trop de choses compréhensibles. Il fallait que ça ait un sens pour moi, que ça m'amène aussi à quelque chose d'intéressant vocalement et que ce soit en même temps au service de l'image, au sens où le public ne comprend pas forcément mais ressent. Du coup, j'ai un autre regard sur ce langage, moins lié à des histoires intimes, que j'ai d'ailleurs moins envie de raconter aujourd'hui. Pour la suite, je ne sais pas. Je sais qu'il y a quelque chose qui se termine, avec l'expérience, avec l'âge et tout ce que j'ai mis dans ce livre.

Le mot de la fin ?

Pierre Le Bourgeois : Merci de venir toujours nous suivre pour tout, depuis le début. Merci Froggy !

Nosfell : Oui, merci de nous suivre depuis le début, six ans maintenant. Et d'être là pour Octopus également.

L'album autoproduit d'Octopus, fort de son succès, est actuellement en rupture mais sera bientôt de nouveau dispo à l'issue des représentations. Il est également prévu pour bientôt en vente à distance pour ceux qui n'auraient pas la possibilité de se déplacer. L'information sera postée sur le Facebook de Nosfell.

Retrouvez Nosfell
en Froggy's Session
pour 2 titres en cliquant ici !
  

 

 

 

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En savoir plus :
Le site officiel de Nosfell
Le Myspace de Nosfell

Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


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# 20 octobre 2019 : De tout, pour Tous

Encore un programme bien chargé et très éclectique au travers de notre sélection culturelle hebdomadaire. Beaucoup à lire, à voir, à écouter... alors ne perdons pas de temps. C'est parti pour le sommaire.

Du côté de la musique :

"Engine of paradise" de Adam Green
"Phantom solids" de Lunt
"Fear of an acoustic planet" de Tahiti 80
"A wonder plante to" de Nilok 4tet & Daniel Zimmermann
"Six strings under" de Eric Legnini
Sarah McCoy et Dom La Nena au Nancy Jazz Pulsation
"Nothin' but" de Flyin' Saucers Gumbo Special
"Comfort zone" de Hugo Lippi
"Hors l'amour" de Jean Felzine
"A ciel ouvert" de Kaori
Rencontre avec Lady Arlette, accompagnée d'une session live et acoustique
"Vinyles, suite" c'est le titre de l'émission #3 de Listen in Bed
"Déluge" c'est le troisième volume des Mix de Listen in Bed
"Hybrid" de Yosta
et toujours :
"Vie future" de La Féline
"Kino music" de Pierre Daven Keller
"Miracles" de Sarah Amsellem
Orouni en session live dans une librairie, par ici
"Beethoven, 5 sonates pour piano" de Michel Dalberto
"Ship of women / Somewhere in a nightmare" de Olivier Rocabois
"Disaster serenades" de Parlor Snakes
"A life with large opening" de Samba de la Muerte
"Les géraniums" de Marie Sigal
"Amazona" de Vanille
"Pulse" de Vincent David
Festival Levitation #7 avec The Warlocks, Frustration, Fat White Family...
Listen in bed Emission #2, Vinyles
Listen in bed Mix #2, The Sopranos

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Cirque Leroux - La Nuit du Cerf" au Théâtre Libre
"Un jardin de silence" à La Scala
"Frida jambe de bois" au Théâtre de l'Union à Limoges
"Fleur de peau" au Théâtre Essaion
"Habiter le temps" au Lavoir Moderne Parisien
"Wilde - Chopin" au Théâtre Le Ranelagh
"En ce temps là l'amour..." au Théâtre des Mathurins
"Imposture posthume" au Centre Culturel Suisse
"Fred Tousch - Fée" au Théâtre de Belleville
"Corinne Zarzavatdjian - Un nom à coucher dehors !" au Mélo d'Amélie
des reprises :
"L'Ingénu" au Théâtre Le Lucernaire
"Le Crépuscule" au Théâtre de l'Epée de Bois
"J'aime Brassens" au Théâtre d'Edgar
et la chronique des spectacles déjà à l'affiche en octobre

Expositions avec :

"Vampires - De Dracula à Buffy" à la Cinémathèque française

Cinéma avec :

le film de la semaine :
"Au bout du monde" de Kiyoshi Kurosawa
et la chronique des films à l'affiche en octobre

Lecture avec :

"Cléopâtre" de Alberto Angela
"Histoire du Canada" de Daniel de Montplaisir
"Je te suivrai en Sibérie" de Irène Frain
"La source de l'amour propre" de Toni Morrison
"Ordinary people" de Diana Evans
"Vik" de Ragnar Jonasson
et toujours :
"L'héritage Davenall" de Robert Goddard
"L'horizon qui nous manque" de Pascal Dessaint
"La petite conformiste" de Ingrid Seyman
"La véritable histoire des douze Césars" de Virginie Girod
"Les roses de la nuit" de Arnaldur Indridason
"Guerilla, le temps des barbares" de Laurent Obertone
"Pyongyang 1071" de Jacky Schwartzmann

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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