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Interview  (Paris)  21 février 2011

A l'occasion de la sortie de leur dernier album The Bipolar Drift, HushPuppies nous reçoit pour une interview chez GroundZero, le magasin de disques indépendant du batteur.

Il s'est écoulé quatre ans depuis la sortie de Silence Is Golden (2007). Que s'est-il passé pour vous entre les deux albums, mis à part la tournée ?

Cyrille (guitare) : Quatre ans ? ça fait si longtemps que ça ?

Olivier (chant) : Eh ouais, ça ne nous rajeunit pas. Pour nous, le temps de gestation est à peu près de quatre ans puisqu'on est cinq.

Le temps de se mettre tous d'accord ?

Cyrille (guitare) : C'est à peu près une année par musicien en fait.

Olivier (chant) : En fait depuis la sortie de Silence Is Golden, on a fait la deuxième tournée, ce qui nous a quand même pris un an et demi. On n'a commencé à composer le troisième album qu'après. Du coup ça ne fait plus quatre ans, mais déjà deux ans et demi. On a aussi dû chercher un autre label parce que celui où on était s'est cassé la gueule. Ça nous a pris du temps et au final on s'est rendu compte qu'on n'était jamais mieux servis que par soi-même. On a donc auto-produit l'album.

Ça n'a pas été trop compliqué de trouver une nouvelle maison de disque ?

Olivier (chant) : En fait on a trouvé une licence, pas une maison de disque.

Cyrille (guitare) : Elle fait la distribution, la promo, le développement de l'album, ce genre de choses.

Et c'est vous qui avez géré toute la partie enregistrement ?

Cyrille (guitare) : Oui, c'est nous qui avons géré ça de A à Z. Ça a pris un peu de temps quand on a cru avoir fini l'écriture et qu'on était en contact avec les labels. Leurs retours remettaient en cause certaines des chansons qu'on avait écrites et certaines directions qu'on avait prises. Donc parfois on a tenté de reprendre un chanson qu'on croyait finie pour essayer de pousser plus loin. Tout ça a pris du temps.

L'album s'ouvre sur une longue plage presque progressive qui est en fait trois morceaux en un. Je trouve qu'elle résume bien les différentes facettes de Hushpuppies.

Cyrille (guitare) : C'est assez représentatif, effectivement, je pense que tu as raison. La première partie aurait même pu devenir une chanson.

Olivier (chant) : Voire même un single.

Cyrille (guitare) : A un moment, on a pensé à développer du chant dessus et faire partir la chanson dans une autre direction. Mais on avait envie de ce côté progressif. On n'aime pas trop le terme parce que c'est souvent assimilé à une scène dans laquelle on ne se reconnait absolument pas. Mais j'entends progressif dans le premier sens du terme : un morceau qui peut, à partir de quelque chose assez basique, évoluer dans des directions complètement différentes.

Olivier (chant) : Ce morceau, on l'a voulu comme ça et en ouverture de l'album parce qu'il y a ce côté progressif qui ouvre sur une plage complètement pop à la Beatles, et ça nous correspond bien. Le côté rock, le côté un peu plus électro/expérimental au milieu et le côté pop à la fin, c'est vrai que ça nous résume bien.

Cyrille (guitare) : Le titre de l'album (ndA : "The Bipolar Drift", soit "la dérive bipolaire" en français) nous rappelle ça : on a essayé de faire cohabiter sur ce disque à la fois notre amour pour la pop et ses formules efficaces avec des plages plus expérimentales et des recherches dans le son. Pour nous c'était évident d'ouvrir avec cette chanson car ça posait les bases de l'album.

Ce nouvel album sonne plus contrasté que les deux précédents. Mis à part "Stop", "A Dog Bay", " Twin Sisters" ou "Frozen Battle", c'est un disque plus calme que les deux premiers. On est moins dans l'urgence, il y a plus d'espace, c'est plus contemplatif.

Olivier (chant) : C'est vrai que de fait on était moins dans l'urgence parce qu'on a pris plus de temps pour écrire et enregistrer les morceaux. On a pris le temps pour y réfléchir et le fignoler.

Les compositions vous ont-elles entraînés dans cette voie ou aviez-vous d'emblée la volonté de faire quelque chose de plus doux ?

Cyrille (guitare) : On ne voulait pas forcément faire quelque chose de plus doux, mais on voulait vraiment apporter une nouvelle couleur à cet album par rapport aux précédents. Certes, de par le temps que l'on a mis à enregistrer ce disque, certaines chansons ont mis plus de temps à arriver à maturité. Mais contrairement aux autres albums, on a écrit beaucoup de chansons, dont une bonne partie a été mise de côté alors qu'elles étaient quasi abouties. Mais elles ne correspondaient pas à ce vers quoi on voulait tendre, elles sortaient de la couleur de l'album. On ne voulait pas de toute façon rester dans le rock assez facile et efficace des deux premiers albums.

The Bipolar Drift donne l'impression que vous avez cherché à élargir votre palette sonore. C'est particulièrement flagrant au niveau du clavier.

Wilfried (clavier) : A chaque album on essaie de se remettre en question. Sur le troisième on voulait proposer quelque chose de plus abouti et qu'on n'avait pas encore fait.

Franck (batterie) : Et puis surtout, c'est le premier disque qu'on a fait avec un réalisateur. Il a apporté sa touche à cet album. Sur les deux premiers, on a enregistré juste avec un ingénieur du son. Il avait très bien bossé d'ailleurs, mais là le producteur est vraiment rentré dans la structure et la texture des morceaux. Il a apporté des sons de guitare et de clavier qu'on n'utilisait pas auparavant.

Wilfried (clavier) : Il a introduit le chorus, le delay à foison...

Franck (batterie) : Des claviers qu'on n'aurait jamais pensé utiliser... Le fait de choisir un réalisateur, c'était vraiment dans ce but là. On s'est dit que sans cette oreille extérieure, nos compos sonneraient trop "Hushpuppies" alors qu'on voulait faire quelque chose de différent.

Cyrille (guitare) : On voulait s'éloigner des étiquettes qu'on nous collait, du coup on a pris le contre-pied de certaines de nos habitudes sonores. Le simple fait d'utiliser un nouveau synthé, ça amène à une nouvelle façon de composer.

Wilfried (clavier) : Même dans le traitement des guitares et des claviers, on a introduit un delay qu'on n'utilisait pas avant. Donc même avec les mêmes instruments qu'avant mais traités différemment, ça apporte une couleur complètement différente. Sur le premier album, il n'y avait pas de réverb, rien. Deuxième un peu de réverb. Troisième réverb et delay.

Olivier (chant) : Il y a quand même toujours eu du delay sur ma voix...

Wilfried (clavier) : On s'est permis des choses auxquelles on n'aurait pas pensé il y a 6 ans.

Cyrille (guitare) : Le simple fait d'aller chercher un réalisateur, c'était une façon de se mettre en danger par rapport au son qu'on avait l'habitude d'utiliser. On savait en choisissant ce réalisateur qu'il allait nous tirer vers des sonorités nouvelles.

Franck (batterie) : C'est sûr que ce n'est pas drôle de faire le même disque à chaque fois.

Il y a le risque que la formule s'use...

Franck (batterie) : Oui, et c'est aussi beaucoup plus amusant d'aller dans d'autres directions que de faire tout le temps la même chose.

Cyrille (guitare) : Le but, c'est quand même de s'éclater et d'être fier de nos chansons. Donc si on repondait "You're Gonna Say Yeah !" ad vita aeternam, on en aurait marre.

Du coup c'est vrai qu'on trouve des morceaux étonnants sur l'album : "Zero One" et "Twin Sister" font très new wave, alors que "Every Night I Fight Some Giant" fait beaucoup penser à Zero 7.

Wilfried (clavier) : En fait, le premier album de Zero 7 a été très présent pour nous quand il est sorti, bizarrement.

Franck (batterie) : On est quand même des grands fans de Air. Si tu écoutes le début de "Down, Down, Down" sur le deuxième album, ça fait très Air. Il y a quand même des prémices sur nos précédents albums, sur des intros ou des fins de morceaux. Mais effectivement on n'avait jamais osé pousser l'idée jusqu'au bout, on a essayé cette caisse claire à la Virgin Suicides...

Wilfried (clavier) : De même sur "Frozen Battle", on assume ce côté dansant.

Franck (batterie) : "Zero One", tu dis que ça fait new wave, mais c'est le premier mroceau où on utilise une boîte à rythme.

Wilfried (clavier) : Et puis les synthés sont très années 80, avec un son bien caractéristique.

Cyrille (guitare) : Pour revenir à "Twin Sister", on ne l'a pas du tout écrit comme un morceau new wave, on ne l'a pas fait consciemment. On a d'ailleurs hésité à l'insclure dans l'album, on se demandait si ça collerait avec les autres titres.

Franck (batterie) : En fait, on ne s'est rien interdit. Par exemple un son de clavier 80's qu'on aurait refusé d'emblée il y a quelques temps, là on l'utilise si ça sert le morceau.

Cyrille (guitare) : On n'a pas eu non plus la logique de se demander si ça serait faisable en live ou si les gens allaient aimer. Le but était de pousser nos idées le plus loin possible.

Wilfried (clavier) : Quitte même à revenir parfois en arrière, voire carrément zapper certaines chansons.

Olivier (chant) : Il y a aussi deux morceaux où les refrains fonctionnaient bien, on en a fait des couplets et on a retrouvé d'autres refrains. C'est le genre de choses qu'on ne faisait pas avant.

Auriez-vous pu faire tout ça si vous aviez eu moins de temps ?

Olivier (chant) : En tout cas, on n'aurait peut-être pas abouti tous les morceaux, on les aurait lâchés avant.

Franck (batterie) : Je pense que l'album aurait forcément été différent car il y a plein de morceaux qui étaient quasiment aboutis, mais le fait d'avoir 3-4 mois de plus - pour des questions de label ou autres - nous a permis d'y réfléchir à nouveau et de prendre du recul. On aurait pu y travailler encore aujourd'hui si on avait pu. Mais l'arrivée d'Axel (le réalisateur) un mois avant l'entrée en studio a fait accélérer les choses.

Comment envisagez-vous cette retranscription live des nouveaux morceaux au milieu des anciens titres ?

Cyrille (guitare) : Pas si mal que ça en fait. Pour l'instant on n'a eu qu'un seul concert. La date officielle de début de la tournée est le 25 mars. On essaie d'adapter les anciens morceaux à ce qu'on fait aujourd'hui en terme de son, en passant par le changement d'une nappe de synthé ou d'un son de guitare. Et puis pour les nouveaux morceaux, on a notre façon de faire Hushpuppies, donc ce ne sera pas si éloigné que ça de ce qu'on faisait avant.

Wilfried (clavier) : Du premier au troisième album, certains morceaux ont une vraie cohérence. Par exemple sur le premier, "Bassautobahn" est très cohérent avec ce qu'on fait aujourd'hui. Je pense que ça va se révéler en concert.

Franck (batterie) : Du coup on va supprimer de la setlist certains titres des précédents albums qui sont plus ancrés dans notre passé.

Olivier (chant) : (sourire en coin) Oui, on va enlever "You're Gonna Say Yeah !", "Bad Taste And Gold On The Door", tout ça...

Le public va piquer une crise...

Cyrille (guitare) : Non, mais on est obligé de garder certains morceaux parce que c'est comme ça et puis on est un groupe de rock, mais on fait un peu le tri.

Wilfried (clavier) : "Bassautobahn", dont je te parlais, que j'adore, je trouve qu'on ne l'a pas complètement abouti à l'époque. Avec 5 ans de recul, je trouve qu'il lui manque encore quelque chose.

Parlons de "You're Gonna Say Yeah !" justement... Le titre a été utilisé dans Guitar Hero. Vous vivez ça come une reconnaissance ?

Franck (batterie) : Oui, on est super contents.

Wilfried (clavier) : C'est une belle visibilité.

Olivier (chant) : Et puis savoir qu'un mec au fin fond du Texas joue "You're Gonna Say Yeah !", c'est incroyable. Sans ce jeu vidéo, on n'aurait pas pu toucher certaines personnes. Même si ça ne nous a pas fait vendre des milliers d'albums, c'est génial de savoir qu'on est dans le salon d'un gamin quelque part dans le monde.

Cyrille (guitare) : Soyons honnêtes, la manière de diffuser la musique est aujourd'hui de plus en plus réduite. On a assez peu d'accès aux médias habituels, donc toucher d'un coup des gens qu'on n'aurait jamais touchés autrement, ce n'est que du bonheur.

Question pour Franck : En plus d'être le batteur des Hushpuppies, tu possèdes ce magasin de disques (Ground Zero). Qu'est-ce que ça fait de recevoir ici avec le groupe ?

Franck (batterie) : C'est cool, moi je trouve ça super. Accueillir des groupes en showcase, c'est extra. Mais je fais bien la différence entre le magasin et les Hushpuppies, je ne dis pas à mes clients que je suis leur batteur. Mais là c'est vrai que c'est un peu la rencontre de mes deux vies.

Ce n'est pas trop compliqué à gérer au niveau de l'emploi du temps ?

Franck (batterie) : Oui, c'est un peu tendu, mais j'arrive à tout concilier. Ce n'est pas si compliqué que ça parce que c'est cohérent. J'aurais ouvert une sandwicherie, ça aurait sûrement été plus tendu.

Comment vous voyez votre groupe dans dix ans ?

Wilfried (clavier) : Cheveux blancs surtout, en tout cas pour moi.

Franck (batterie) : Le magasin sera tellement grand qu'on fera des showcases énormes.

Cyrille (guitare) : Dans dix ans ce sera la tournée de reformation.

Franck (batterie) : Le best of...

Olivier (chant) : Dans dix ans je n'aurai toujours pas de pattes...

Franck (batterie) : C'est super dur, on ne sait même pas où on sera dans un an.

Olivier (chant) : Déjà ça va dépendre de comment va démarrer l'album. Est-ce que ça va pouvoir repartir sur un quatrième album ?

Franck (batterie) : On fera toujours de la musique en tout cas, ça c'est sûr. Ce sera peut-être la musique du dimanche, avec le gros ventre et le thé.

Wilfried (clavier) : Il y a dix ans on faisait déjà de la musique ensemble, on était des has-been, maintenant on l'est un peu moins...

Franck (batterie) : C'est marrant parce qu'on nous posait la même question il y a dix ans et on a dû dire la même réponse.

Wilfried (clavier) : On a répondu "ah oui, on sera chez Ground Zero, on fera une interview avec Froggy's Delight"...

Cyrille (guitare) : Un groupe honnête peut quand même difficilement répondre à cette question parce que personne ne sait de quoi demain sera fait.

Franck (batterie) : Après dans dix ans, on aura déjà un certain âge, je ne sais pas jusqu'à quel âge on peut faire un groupe de rock. Sans être ridicule en tout cas.

Olivier (chant) : C'est pour ça qu'on fait des albums plus calmes : on prépare l'avenir (rires).

Cyrille (guitare) : Quand notre public sera en maison de retraite, il faudra bien adapter en faisant des sets acoustiques.

Franck (batterie) : On fera du bal musette, de la chanson.

Dernière question : avez-vous trouvé votre Kate Moss ?

Olivier (chant) : Oui.

Cyrille (guitare) : Oui.

Franck (batterie) : Oui. Enfin, ça dépend des soirs (rires).

S'en suit une discussion sur les couleurs de cheveux favorites des uns et des autres.

Franck (batterie) : Bon, si on commence à parler de filles ça va être beaucoup plus long que prévu.

Non, mais c'était en rapport avec les paroles de "Bad Taste And Gold On The Door".

Olivier (chant) : Le plus important dans cette chanson, c'est le refrain (il chante : "I'm on the way now, I'm on the way to the top").

Cyrille (guitare) : C'est très ironique comme chanson : qu'est-ce que vous êtes prêts à faire pour atteindre le top et quel genre de personne vous serez une fois que ça arrivera ?

C'est un hymne anti bling-bling.

Olivier (chant) : Exactement.

Cyrille (guitare) : C'est ça. Comme quand tu entends plus parler de Pete Doherty parce qu'il sort avec Kate Moss et qu'il se tape des rails de coke plutôt que grâce à sa musique.

Wilfried (clavier) : A l'époque, il n'était pas avec Charlotte Gainsbourg... C'est ce que disent les rumeurs en tout cas...

Franck (batterie) : Vous êtes au courant de ça ? Moi ça me laisse sur le cul.

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Crédits photos : Thomy Keat (Toute la série sur Taste of Indie)


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# 2 août 2020 : Une petite pause s'impose

Le mois d'août arrive. Sans les festivals, l'actualité culturelle sera plus calme mais nous serons toujours là pour vous tenir compagnie chaque semaine notamment sur Twitch. Commençons par le replay de la Mare Aux Grenouilles #8 (la prochaine sera le 29 août) et bien entendu le sommaire habituel.

Du côté de la musique :

"Pain olympics" de Crack Cloud
"Waiting room" de We Hate You Please Die
"Surprends-moi" de Cheyenne
"Nina Simone 1/2" le mix numéro 20 de Listen in Bed
Interview de Bruno Piszczorowicz autour de son livre "L'ère Metal"
"Noshtta" de L'Eclair
"Moderne love" de Toybloid
  "Les îles" de Benoit Menut
"Echange" de Brussels Jazz Orchestra, Claire Vaillant & Pierre Drevet

Au théâtre :

chez soi avec des comédies blockbusters at home :
"Lady Oscar" de Guillaume Mélanie
"La vie de chantier" de Dany Boon
"Post-it" de Carole Greep
"Mon meilleur copain" de Eric Assous
"L'ex-femme de ma vie" de Josiane Balasko
"Un point c'est tout" de Laurent Baffie
et de l'eclectisme lyrique avec :
"L'Ange de feu" de Serge Prokofiev revisité par Mariusz Trelinski
les antipodes stylistiques avec "L'Enfant et les Sortilèges" de Maurice Ravel par James Bonas et "Dracula, l'amour plus fort que la mort" de Kamel Ouali
et le concert Hip-Hop Symphonique avec des figures du rap et l'Orchestre Philharmonique de Radio France

Expositions :

en virtuel :
"Warhol" à la Tate Modern de Londres Exhibition Tour avec l'exhibition tour par les commissaires et et 12 focus
"Plein air - De Corot à Monet" au Musée des impressionnismes de Giverny
avec l'audioguide illustré ainsi qu'une approche en douze focus
en real life :
"Le Monde selon Roger Ballen" à La Halle Saint Pierre
"Otto Freundlich - La révélation de l’abstraction" au Musée de Montmartre
"Turner, peintures et aquarelles - Collection de la Tate" au Musée Jacquemart-André
"Harper's Bazaar, premier magazine de mode" au Musée des Arts Décoratifs
"Christan Louboutin - L'Exhibition[niste]" au Palais de la Porte Dorée
"Cézanne et les maîtres - Rêve d'Italie" au Musée Marmottan-Monet
"Coeurs - Du romantisme dans l'art contemporain" au Musée de la Vie romantique
les Collections permanentes du Musée Cernushi
"Helena Rubinstein - La collection de Madame" et "Frapper le fer" au Musée du Quai Branly
"Monet, Renoir... Chagall - Voyages en Méditerranée" à l'Atelier des Lumières

Cinéma :

en salle :
du vintage avec la version restaurée de "Quelle joie de vivre" de René Clément
un documentaire "Dawson City : le temps suspendu" de Bill Morrison
des films récents dans son salon :
"Hauts les coeurs !" de Solveig Anspach
"La Famille Wolberg" de Axelle Ropert
"Pieds nus sur des limaces" de Fabienne Berthaud
"Le Voyage aux Pyrénées" de Jean-Marie Larrieu et Arnaud Larrieu
"Dans Paris" de Christophe Honoré
"La promesse" de Luc et Jean-Pierre Dardenne

Lecture avec :

"Nous avons les mains rouges" de Jean Meckert
"Il était deux fois" de Franck Thilliez
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et toujours :
Interview de Bruno Piszczorowicz autour de son livre "L'ère Metal"
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