Musique sep Théâtre sep Expos sep Cinéma sep Lecture sep Bien Vivre
  Galerie Photos sep Nos Podcasts sep
 
recherche
recherche
Activer la recherche avancée
Accueil
 
puce puce
puce Festival Rock en Seine 2011 (vendredi 26 août 2011)
Edward Sharpe and the Magnetic Zeros - Beat Mark - Biffy Clyro - The Feeling of Love - Herman Dune - Funeral Party - CSS - The Kills - General Elektriks - Foo Fighters - Death In Vegas  (Domaine National de Saint-Cloud)  vendredi 26 août 2011

14h00 - Entrée du festival

Je sors du métro et je me viande la gueule bien comme il faut. Les ouvriers qui sont en train de nettoyer le pont de Sèvres après la tempête de cette nuit sont morts de rire. J'arrive à la tente des accréditations et je retrouve Diane, ma binôme photographe. On est arrivés un peu en avance, histoire de repérer les lieux. On remarque que c'est un peu mieux foutu et mieux organisé que les années précédentes dans le coin VIP/Presse.

14h40 - Dans le Festival

On traverse le festival pour aller voir la scène Pression Live où a lieu le premier concert. Cette toute nouvelle quatrième scène est sympa mais vraiment trop loin. Le seul côté positif de cette météo, c'est que c'est le retour des filles en mini-short et bottes en caoutchouc. Faute de place, toutes les affiches ne sont pas présentes dans l'allée Rock'Art, certaines sont disséminées dans le reste du festival. C'est dommage de ne pas les avoir toutes placées au même endroit. Du coup, il y en a que je n'ai même pas vues !

15h00 - Edward Sharpe and the Magnetic Zeros sur la scène Pression Live

Edward Sharpe déboule devant le public toute barbe et chapeau en avant. Ils sont assez nombreux sur scène et la plupart des musiciens font aussi les chœurs. Edward Sharpe a un petit côté gourou hippie avec sa barbe, ses cheveux longs noués en chignon, sa longue tunique blanche en lin et le style de musique folko-cool qu'il chante. C'est con qu'il fasse un temps de merde (vous allez souvent lire cette phrase dans le compte-rendu de ce festival), ça aurait été un concert très agréable avec du soleil. La partie public de la scène Pression Live est en pente, c'est un peu bizarre. Malgré cela, le public est au rendez-vous et Edward Sharpe communique beaucoup avec eux. Il cherche à les faire danser sur un petit air de cabaret. C'est sympa mais un peu trop gentil/Woodstock pour moi. J'ai apprécié mais je ne me taperais pas un set de 2 heures...

15h40 - Direction la Scène de l'Industrie

La météo est vraiment merdique. S'il ne pleut qu'un peu et par intermittence, cela reste très désagréable. On est sous un immense ciel gris menaçant et il fait chaud et humide. Ce ne sont pas de bonnes conditions pour le dernier festival de l'été. C'est plus un temps normal pour un festival d'automne en Bretagne. Que celles et ceux qui n'envisagent pas un festival sans boue aillent moisir en enfer. Un enfer avec que des groupes de merde ! Celles et ceux qui vont dire que je suis devenu une petite bourgeoise ont raison. Ça me fait chier de pourrir mon futal et mes chaussures.

15h45 - Beat Mark - Scène de l'Industrie

Le festival débute pour de vrai avec ce groupe. La voix caverneuse du chanteur va à merveille avec celle toute douce de la chanteuse. L'espace de l'industrie se remplit doucement pour le premier groupe des avant-scènes.

La chanteuse a un petit look décalé plutôt cool de vieille tante bourgeoise, avec son petit gilet et sa broche dorée. Il y a un côté Dark Wave dans leur musique, c'est sombre mais dansant. La basse et la guitare se fondent avec le synthé. La batterie est vraiment mise en avant. Cette rythmique a quelque chose d'hypnotique.

Le point fort du groupe est vraiment le mariage des deux voix différentes et de la batterie. Les deux chanteurs couvrent un spectre assez large et rappellent autant Joy Division que la Pop sucrée des 60's. Ils sont assez cools et efficaces. La chanteuse n'est pas très à l'aise et ne sait pas comment se tenir. Un peu plus d'assurance sur scène et de communication avec le public et ce serait parfait. Dommage qu'il n'y ait pas eu plus de public.

16h10 - Direction la Scène de la Cascade

Je quitte à regret le concert de Beat Mark avant la dernière chanson pour avoir une place pas trop mal pour Biffy Clyro.

L'espace public de la scène de l'industrie est plein à craquer avant le début du concert. C'est vraiment une des plus grosses erreurs de programmation de ce festival. Les Biffy Clyro ont la carrure d'une tête d'affiche. L'orga aurait au moins pu les programmer avant les Foo Fighters sur la grande scène. C'est incompréhensible et un véritable gâchis. C'est comme si TF1 diffusait une saison inédite des Experts à 16h15 !

16h15 - Biffy Clyro - Scène de la Cascade

Une musique se lance et les gens placés sur le côté gauche peuvent apercevoir les membres du groupe torses nus, en train de se tenir par les épaules et de faire une petite danse. C'est tout con mais il y a tellement de groupes dont les musiciens ne peuvent plus se voir en peinture qu'être témoin de ce petit moment me fait plaisir. C'est cool de voir un groupe uni qui a ce genre de petit rituel pré-concert. Quand ils arrivent enfin sur scène, c'est une forêt de bras qui pousse et se lève pour les accueillir. Un deuxième guitariste les accompagne et il est habillé, comme pour signifier qu'il ne fait pas partie véritablement du groupe ! Le chanteur et le bassiste sont à fond et font voler leurs cheveux et longues barbes dans les airs.

C'est super énergique. Ils bougent partout et dans tous les sens. Le chanteur a fait d'énormes progrès en chant (par rapport à il y a 3 ou 4 ans, où il avait parfois des difficultés en live). Ils arrivent à mêler la puissance d'un gros rock à l'énergie positive d'une pop dansante.

Ils jouent à mort avec le public. On voit qu'ils sont devenus de vraies bêtes de scènes en l'espace de quelques années. Le set est vraiment carré, avec un très bon son (c'est assez rare en festival pour le remarquer).

Les titres plus calmes fonctionnent aussi bien que les titres énergiques. Je suis dégoûté de devoir partir pour aller faire une interview. Ils sont vraiment forts ces Écossais !

16h45 - Direction le VIP pour une interview avec Beat Mark

Je suis content que, cette année, Froggy's Delight ait obtenu des interviews mais cela me fait un peu chier de rater la fin de Biffy Clyro ainsi que le concert de The Feeling of Love. Pour couvrir ce genre de festival, dans l'idéal, il faudrait 3 équipes. Deux teams formées chacune d'un chroniqueur et d'un photographe pour pouvoir couvrir tous les concerts, et au moins un journaliste (+ un photographe ou cadreur) pour couvrir les conférences de presse et les interviews.

16h55 - Devant la tente presse au VIP

On prépare le matos pour faire l'interview et des portraits. Je révise mes questions.

17h15 - Devant la tente presse au VIP

Pas de nouvelles du groupe. Les attachés de presse du festival ne savent pas non plus où ils sont. Il se met à pleuvoir bien comme il faut. On attend à l'abri de la buvette près de la tente presse à côté d'Edward Sharpe venu lui aussi s'abriter.

17h30 - Devant la tente presse au VIP

On nous avait bien précisé qu'on n’avait que 10 minutes pour faire l'interview et les photos, de 17h00 à 17h10, et qu'on ne pouvait pas déborder car les plannings étaient très serrés. Comme on n’a toujours aucune nouvelle, on décide de partir pour aller voir des concerts puisqu'on s'est fait poser un lapin ! En passant, on jette un coup d'œil à la Grande scène et ODD Future. Le son y est abominablement trop fort, ça fait mal aux oreilles... On trace voir Herman Dune.

17h35 - Herman Dune - Scène de la Cascade

Les premiers et rares rayons de soleil de la journée commencent à percer le tapis de nuages gris pour le début du set d'Herman Dune. C'est pas du tout folk, comme je m'y attendais un peu, mais carrément rock d'inspiration 60's/70's sur une rythmique un peu tribale. Le public est super réactif. Le groupe a vraiment fait du chemin depuis qu'ils avaient fait les avant-Scènes il y a quelques années. Ils envoient carrément la sauce (j'avoue, je n'avais jamais trop écouté et ce que j'en avais vu était très "folk à ukulélé"). Le seul défaut, pour moi, est qu'il y a peut-être un peu trop de solos de guitare mais cela reste un très bon show.

18h10 - Direction la Grande Scène

J'avais prévu d'aller voir Funeral Party, mais comme on a une interview de calée à 18h45, on ne va pas avoir le temps de faire l'aller-retour avec la Scène de l'Industrie, on va donc voir le début de CSS.

18h25 - CSS - Grande Scène

Le concert commence et une machine est en train de remplir le côté gauche de la scène d'une nuée de bulles de savon alors que, sur la droite, une autre machine crache un nuage de fumée. D'ailleurs, il y a un peu de trop de fumée, c'est relou, on ne voit pratiquement rien de la scène et les images sur les écrans géants sont tout aussi enfumées et inutiles. La musique se lance à peine qu'une partie de public se met à danser sur les rythmes des Brésiliens. LoveFoxx, la chanteuse apparaît en tenue de matador rouge et avec son habituel masque de maquillage. Elle est vraiment très charismatique. J'ai un peu les boules de ne pouvoir rester que 3 titres. Vraiment dommage car c'est vraiment fun, frais et dansant !

18h45 - Devant la tente presse au VIP

On espère ne pas se prendre un deuxième lapin. Surtout que, pour cette interview, on rate Funeral Party et Grouplove. En attendant, je vois Beat Mark, le premier groupe qui nous a posé un lapin, en pleine interview en direct avec Le Mouv'...

19h20 - Devant la tente presse au VIP

Le groupe The Feeling of Love arrive enfin pour l'interview avec plus de 30 minutes de retard mais mieux vaut tard que jamais. Après nos 10 minutes d'interview, on décide de se poser 20 minutes sur des chaises pour boire un coup (et manger un sandwich pour moi) et reprendre des forces avant les Kills.

20h00 - The Kills - Grande Scène

C'est vraiment blindé. Quand le duo arrive, c'est une nuée de cris de joie. Alison Mosshart toise la foule de manière arrogante en se cachant à moitié derrière sa frange. Elle hésite un peu avant de coller son chewing-gum sur l'ampli de son retour et se met à danser quand la musique part. Le son est à nouveau étrangement bien réglé par rapport à Odd Future sur la même scène. Même devant les enceintes, on peut profiter du concert sans protections d'oreilles...

VV est sauvage mais n'a pas le côté animal qu'elle a quand elle joue avec les Dead Weather.

Jamie Hince, lui, joue de manière nonchalante, comme un dandy blasé mais classe. Mais quand il faut se donner, il est là et n'hésite pas à grimper sur son mur d'ampli pour nous balancer des larsens.

VV tente de parler un peu français entre les titres. Des milliers de bras se lèvent et battent le rythme sur Satellite, extrait de leur dernier album, pendant qu'Hotel nous fait une sorte de moonwalk avec les jambes immobiles.

Un excellent concert, sombre et sauvage !

20h55 - Direction la Scène de la Cascade

Je tente d'aller voir General Elektriks mais, comme j'étais tout devant pendant les Kills, il y a beaucoup de monde et de mouvements de foule sur mon passage, les gens voulant manger ou essayer de choper une bonne place pour Foo Fighters.

21h15 - Bloqué au niveau du stand merchandising devant la Grande Scène

Depuis 20 minutes, je n'ai dû parcourir que 200 mètres. Je renonce à aller voir General Elektriks car les Foo Fighters sont annoncés avec 15 minutes d'avance et si je mets le même temps à revenir qu'à quitter les grandes scènes, je raterai les 2 concerts. Je vais donc me poser 20 minutes au VIP et j'essaie de savoir où est Diane (elle a quitté le concert des Kills avant moi et a donc pu aller shooter General Elektriks).

21h25 - Le cul dans une chaise longue humide au VIP

C'est chiant de ne pas pouvoir tout voir. Je ne voulais pas faire la même erreur que l'année dernière et courir partout pour ne rater aucun concert. Mais même en faisant un choix restreint entre les concerts, et vu les horaires stupides de programmation ainsi que la distance entre les scènes, on est obligé de rater la fin d'un concert pour voir le début d'un autre. C'est frustrant et très fatigant...

Avoir augmenté le prix des billets du festival en rajoutant une scène sous prétexte que le public aurait plus de choix est une sacré belle connerie. S’il y a effectivement plus de groupes à jouer, les concerts se déroulent en même temps ou la distance les séparant est tellement grande qu'au final on voit moins de concerts que quand il n'y avait que 3 scènes. Si l'organisation pense que cette quatrième scène est une réussite, moi, je pense que c'est surtout une belle arnaque !

21h40 - Direction la Grande Scène

Sinon, je suis un peu dégoûté de la météo. Le mauvais temps avait déjà gâché le festival l'année dernière. J'ai une peau de roux, je n'aime donc pas me mettre au soleil, mais il y a un minimum. Tout l'été, j'ai accepté la météo de merde en me disant que Lemmy, le dieu du rock, ferait en sorte qu'il fasse beau pour Rock en Seine. Pour le moment, c'est bien raté ! Quand je pense qu'il y a 5 ans, je faisais le festival en t-shirt et que j'avais trop chaud. Cette année, j'ai un sweat à capuche avec une veste en cuir et j'ai froid ! Au VIP, c'est le festival des doudounes et des gros blousons...

21h45 - Foo Fighters - La Grande Scène

De la pluie a été annoncée, du coup, le groupe commence avec 1/4 d'heure d'avance. Quand il déboule sur scène, Dave Grohl est déjà à fond et court d'un bout à l'autre de la scène en faisant du headbang et en haranguant le public. Dès qu'ils se mettent à jouer, ils sont au taquet et ne s'arrêtent plus. Ils enchaînent les titres sans 1/2 seconde de temps mort. Au bout de 3 ou 4 chansons, Grohl explique que la dernière fois qu’ils ont joué à Rock en Seine remonte à 5 ans et que pour s'excuser de pas être revenu plus tôt, ils vont jouer un maximum de titres ce soir.

C’est reparti pour 4 ou 5 titres sans transitions ni pauses pour reprendre son souffle. Grohl est parti jouer dans le public et, au lieu de remonter sur scène, il est resté dans l'espace situé entre le reste du groupe et la sécurité et a entamé un duel de solo avec Chris Shiflett, le lead guitariste. Quand le public finit par applaudir d'avantage Shiflett, Grohl jette sa guitare par terre. Shiflett, voyant cela, décide de rejoindre le leader du groupe et de jeter sa guitare sur celle de son chef et de les frotter en rigolant... C'est assez marrant à voir.

Pat Smears a le sourire du début à la fin du show. Le batteur chante sur un titre en restant derrière ses fûts. Il galère un peu, car jouer de la batterie et chanter en même temps reste un exercice difficile, mais cela reste un super bon moment pour le public. Dave Grohl intervient entre deux titres pour demander à la sécu d'y aller mollo avec les kids du public. C'est un véritable comédien qui fait réagir la foule avec un seul petit lever de sourcil. Pour permettre au groupe de souffler dans le flux non-stop de titres, ils rallongent certains titres en incluant des parties calmes avec seulement Grohl à la guitare, avant de repartir de plus belle ensuite.

Vers la fin du set, Dave explique que c'est frustrant de jouer en festival car le temps du set est limité. Il enchaîne en disant qu'ils ne feront pas de rappel car c'est débile de faire semblant de partir et de revenir 5 minutes après, qu'ils préfèrent utiliser ce temps pour faire des chansons en plus... Tant mieux pour nous ! Ils finissent avec un "Everlong" furieux sous un début d'averse, repris en chœur par un public conquis et épuisé ! Ils auront joué un petit peu plus de deux heures.

23h50 - Direction le métro

Les Foo Fighters m'ont épuisé, je suis totalement lessivé et vraiment trop naze pour traverser rapidement tout le festival pour voir la fin de Death In Vegas. Et puis, il pleut vraiment de plus en plus fort. Je rentre à la maison.

00h25 - Bilan de la journée - Assis dans le métro

Malgré la météo, on a eu droit à de très bons concerts. Si on devait faire un TOP 3, ce serait :

#03 - The Kills : Un show minimaliste mais classe et sauvage. Un très bon concert.

#02 - Biffy Clyro : Excellent concert, même si je n'en ai vu que la moitié à cause de Beat Mark qui nous a posé un lapin.

#01 - Foo Fighters : Je sais que certains journalistes bobos (en disant bobos, je donne un indice pour reconnaître le magazine sans le citer...) ont du mal à accepter que Dave Grohl ait osé continuer à faire de la musique après Nirvana, surtout pour faire quelque chose de plus Pop. Mais que ces journalistes aillent écouter Cali et Zaz en se branlant sur la fin de Noir Désir et qu'ils nous foutent la paix ! Dave Grohl est un des meilleurs musiciens actuels, sa musique et ses différentes collaborations prouvent qu'il a, encore et toujours, énormément d'avance sur les autres tout en ayant beaucoup de second degré et d'autodérision (ce qui est loin d'être le cas de la majorité des musiciens et des journalistes...).

Les Foo Fighters sont loin d'être une erreur de casting, c'est peut-être le seul groupe de la programmation qui ne laissait aucun doute sur le bien-fondé de sa présence sur l'affiche de cette édition. Ils ont donné le meilleur concert du festival. Pour décrire ce concert en une phrase, il suffit de paraphraser Barney Stinson de la série How I Met Your Mother : "It was LEGEN - wait for it - DARY !". Il faut vraiment que le groupe repasse par la France dans une vraie salle de concert...

 

A lire aussi sur Froggy's Delight :

Edward Sharpe and the Magnetic Zeros en concert au Festival Rock en Seine 2011 - Programmation du vendredi
La chronique de l'album The Vertigo of Bliss de Biffy Clyro
La chronique de l'album Infinity land de Biffy Clyro
La chronique de l'album Only Revolutions de Biffy Clyro
La chronique de l'album Revolutions - Live at Wembley de Biffy Clyro
La chronique de l'album Opposites de Biffy Clyro
Biffy Clyro en concert au Nouveau Casino (17 septembre 2004)
Biffy Clyro en concert à La Boule Noire (28 février 2005)
Biffy Clyro en concert à La Boule Noire (28 février 2005) - 2ème
Biffy Clyro en concert au Festival Le Printemps de Bourges 2005 (jeudi)
Biffy Clyro en concert au Festival Les Eurockéennes de Belfort 2008
Biffy Clyro en concert au Bataclan (mercredi 6 mars 2013)
Biffy Clyro en concert au Festival Les Eurockéennes de Belfort #26 (édition 2014) - dimanche
Biffy Clyro en concert à Download Festival
Biffy Clyro en concert à Download Festival #1 (édition 2016)
L'interview de Biffy Clyro (février 2005)
L'interview de Biffy Clyro (mars 2008)
La chronique de l'album Mash Concrete metal mushroom. de Herman Düne
La chronique de l'album Giant de Herman Düne
La chronique de l'album Mariage à Mendoza de Herman Dune
Herman Dune en concert au Festival Antifolk 2003
Herman Dune en concert au Festival Antifolk 2003 - 2ème
Herman Dune en concert au Festival Mo'Fo 2003
Herman Dune en concert à Pizzeria du Soleil (2 février 2004)
Herman Dune en concert au Trabendo (26 novembre 2005)
Herman Dune en concert à La Cigale (4 novembre 2006)
Herman Dune en concert à Angers (22 novembre 2006)
Herman Dune en concert au Festival Les Nuits Parisiennes 2006
Herman Dune en concert au Festival Le Printemps de Bourges 2007 (samedi)
Herman Dune en concert au Festival Primavera Sound 2007 (jeudi)
Herman Dune en concert au Festival des Vieilles Charrues 2007 (samedi)
Herman Dune en concert au Festival La Route du Rock 2007 (mercredi)
Herman Dune en concert au Festival La Route du Rock 2007 (jeudi)
Herman Dune en concert au Fil (9 avril 2009)
Herman Dune en concert à La Vapeur (15 avril 2009)
Herman Dune en concert au Festival Furia Sound 2009
Herman Dune en concert au Festival Les Nuits de l'Alligator 2010 (samedi 27)
Herman Dune en concert au Festival Beauregard #3 (édition 2011) - Samedi
Herman Dune en concert au Festival International de Benicàssim #17 (vendredi 15 juillet 2011)
Herman Dune en concert au Festival We Love Green #2 (édition 2012)
Herman Dune en concert au Festival We Love Green #2 (édition 2012) - Dimanche 16 septembre
L'interview de Herman Düne (2 novembre 2006)
La conférence de presse de Herman Düne (15 août 2007)
La chronique de l'album Cansei de ser sexy de CSS
La chronique de l'album Donkey de CSS
La chronique de l'album Planta de CSS
CSS en concert au Festival Les Trans 2006 (samedi)
CSS en concert au Festival La Route du Rock 2007 (vendredi)
CSS en concert au Festival Summercase 2008 (Samedi)
CSS en concert au Festival des Inrocks iDTGV 2008
La chronique de l'album Keep on your mean side de The Kills
La chronique de l'album No wow de The Kills
La chronique de l'album Midnight Boom ! de The Kills
La chronique de l'album Blood Pressures de The Kills
La chronique de l'album Ash & Ice de The Kills
The Kills en concert à La Cigale (7 juin 2003)
The Kills en concert au Festival Les Inrockuptibles 2003
The Kills en concert au Festival La Route du Rock 2004 (vendredi)
The Kills en concert à La Cigale (3 juin 2005)
The Kills en concert au Festival Le rock dans tous ses états 2005
The Kills en concert au Festival Le rock dans tous ses états 2005 (vendredi)
The Kills en concert au Festival des Vieilles Charrues 2005 (samedi)
The Kills en concert à la Salle des Fêtes de Ramonville (30 mai 2005)
The Kills en concert au Festival International de Benicassim 2005 (vendredi)
The Kills en concert au Festival International Benicàssim 2008
The Kills en concert au Festival International Benicàssim 2008 - 2ème
The Kills en concert au Festival La Route du Rock 2009 (samedi)
The Kills en concert au Festival La Route du Rock 2009 (samedi) - 2ème
The Kills en concert au Festival La Route du Rock #21 (samedi 13 août 2011)
The Kills en concert au Festival Solidays #14 (édition 2012) - vendredi
The Kills en concert au Festival Beauregard #4 (édition 2012) - Vendredi
The Kills en concert au Festival Beauregard #8 (édition 2016) - samedi 2 juillet
The Kills en concert au Festival Cabaret Vert #13 (édition 2017) - Vendredi 25 août
La conférence de presse de The Kills (août 2004)
La chronique de l'album Good City For Dreamers de General Elektriks
La chronique de l'album Parker Street de General Elektriks
General Elektriks en concert au Bataclan (vendredi 12 mars 2010)
General Elektriks en concert au Festival Solidays #14 (édition 2012) - dimanche
General Elektriks en concert au Fil (jeudi 8 novembre 2012)
La chronique de l'album Trans-Love Energies de Death In Vegas
Death In Vegas en concert à l'Olympia (26 avril 2003)
Death In Vegas en concert au Splendid et Le Zénith (lundi 31 octobre 2011)
Death In Vegas en concert au Festival Beauregard #4 (édition 2012) - Dimanche

En savoir plus :
Le site officiel du Festival Rock En Seine
Le Myspace du Festival Rock En Seine

Crédits photos : Diane Hion (Toute la série sur Taste of Indie)


Didier Richard         
deco
Nouveau Actualités Voir aussi Contact
deco
decodeco
• A lire aussi sur Froggy's Delight :

• A écouter aussi sur Froggy's Delight :

Biffy Clyro (15 mars 2008)


# 15 septembre 2019 : Life in Vain

Cette semaine Daniel Johnston nous a quitté, mais aussi Philippe Pascal de Marquis de Sade. Merci à eux pour tout ce qu'ils ont apporté à la musique mondiale pour l'un et hexagonale pour l'autre.
Pour ce qui est du reste de l'actualité culturelle de la semaine, c'est parti pour le sommaire :

Du côté de la musique :

"Schlagenheim" de Black Midi
"Tokyo dreams" de Dpt Store
"Terry Riley : Sun rising" de Kronos Quartet
"Diabolique" de l'Epée
"Mer(s) : Elgar, Chausson & Joncières" de Marie-Nicole Lemieux
"Like in 1968" de Moddi
"Voodoo queen" de One Rusty Band
"Moon" de Violet Arnold
et toujours :
"L'horizon" de Manu
"Twelve nudes" de Ezra Furman
"Spleen 1" de Fleur du Mal, chronique assortie d'un entretien
Rencontre avec Le Flegmatic autour de son nouvel album "Ruine nouvelles" Le Flegmatic
"Echoplain Ep" de Echoplain
"Michel on my mind - Tribute to Michel Petrucciani" de Laurent Coulondre

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"Pompiers" au Théâtre du Rond-Point
"La Vie de Galilée" à La Scala
"Suite française" au Théâtre La Bruyère
"The ways she dies" au Théâtre de la Bastille
"La Fin de l'Homme rouge" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Pour un oui ou pour un non" à la Manufacture des Abbesses
"Louise au parapluie" au Théâtre du Petit Gymnase
"La Réunification des deux Corées" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
"Ecoutez leur silence" au Théâtre Le Funambule-Montmartre
"Les Naufragés" au Théâtre des Bouffes du Nord
"Vive Bouchon !" au Théâtre du Splendid
"Marie-Antoinette" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Tempête en juin" au Théâtre La Bruyère
"Aux rats des paquerettes" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Pas vue, Ni connue" au Théâtre Essaion
des reprises
"L'homme à tête de chou" au Théâtre du Rond-Point
"Fables" au Studio Hébertot
"Le Défunt" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Dom Juan ou les limbes de la mémoire" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Une leçon d'Histoire de France - De l'An mil à Jeanne d'Arc" au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Une leçon d'Histoire de France - De 1515 au Roi-Soleil " au Théâtre de Poche-Montparnasse
"Karine Dubernet - Souris pas !" au Point Virgule
"Sandra Colombo - Instagrammable et cervelée" à la Comédie des Trois Bornes
"Marion Mezadorian - Pépites" à la Nouvelle Seine
"Carla Bianchi -Migrando" à la Nouvelle Seine
"Giorgia Sinicorni - Comment épouser un milliardaire" à la Nouvelle Seine
et la chronique des spectacles à l'affiche en septembre

Expositions avec :

"Le Monde selon Roger Ballen" à la Halle Saint-Pierre

Cinéma avec :

"Les Fleurs amères" de Olivier Meys
Oldies but Goodies avec "Les Idoles" de Marc'O
et la chronique des films à l'affiche en septembre

Lecture avec :

"Ici seulement nous sommes uniques" de Christine Avel
"Les altruistes" de Andrew Ridker
"Les yeux fumés" de Nathalie Sauvagnac
"Un autre tambour" de William Melvin Kelley
"Un mariage américain" de Tayari Jones
"Week end à New York" de Benjamin Markovits
et toujours :
"Autoportrait d'une vie heureuse" de Ingo Schulze
"Conversations entre amis" de Sally Rooney
"Le dernier grenadier du monde" de Bakhtiar Ali
"Le siècle des dictateurs" Sous la direction d'Olivier Guez
"Les opérations extraordinaires de la seconde guerre mondiale" de Claude Quétel
"Les réfugiés" de Viet Thanh Nguyen

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
www.myspace.com/froggydelight | www.tasteofindie.com   bleu rouge vert métal
 
© froggy's delight 2008
Recherche Avancée Fermer la fenêtre
Rechercher
par mots clés :
Titres  Chroniques
  0 résultat(s) trouvé(s)

Album=Concert=Interview=Oldies but Goodies= Livre=Dossier=Spectacle=Film=