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Conférence de presse  (La route du Rock)  août 2004

Non elle ne chantera pas à la Route du Rock; en vacances dans la région, elle vient juste prendre l’apéro, comme ça en passant . Mais pas seulement;elle vient aussi présenter son prochain album, "Rue Saint Louis en l'île" qui sortira en septembre.

Rencontrer Brigitte Fontaine relève de l’inespéré surtout sur le site boueux du fort Saint Père.

Nous attendons un bon moment; la reine des kékés se ferait-elle désirer? Joue-t-elle les divas?

Quand elle arrive, body rose, jupon de tulle noir et blanc, baskets hautes rouge et noir, elle fait sensation déjà de loin. Et puis elle a changé de look : le crane rasé s'est couvert de cheveux noirs avec de courtes doubles couettes qui lui donne un air de manguette:

Elle n'a pas semble-t-il le visage des bons jours et nous saurons ensuite qu'elle vient d’attendre plus d’une heure. Et ce n’est pas fini car il lui faut encore regagner la tente des interviews. Heureusement, Arezki Belkacem l’accompagne avec une bouteille de champagne.

Dans le chemin escarpée la voir grimper est totalement surréaliste. Et pourtant elle reste superbe et digne.

Cigarette et champagne, elle nous recommande même le cocktail champagne-johnny walker, elle va répondre avec gentillesse et malice, alliant franc-parler et diplomatie.

Vive la reine !

Brigitte Fontaine : Excusez-le et excusez-les pour toutes ces atrocités. Je vous souhaite le bonsoir.

Bonsoir Madame Fontaine.

Brigitte Fontaine : Je ne m’appelle pas Madame Fontaine. Madame Fontaine c’est ma mère. Je m’appelle Brigitte. Ou alors Brigitte Belkacem si on veut me donner un nom de madame.

Je voudrais poser une question que tout le monde se pose ici : Où sont les toilettes ?

A ce moment là, des voix s’élèvent derrière la tente des interviews criant : C’est là !

Rire général

Brigitte Fontaine : Me voilà rassurée

Votre nouvel album comportera-t-il des collaborations prestigieuses comme le précédent ?

Brigitte Fontaine : Est-ce vraiment capital ?

Cela peut donner une idée de la couleur de l’album.

Brigitte Fontaine : J’ai la collaboration permanente de Areski Belkacem et j’ai comme invités, qui se sont invités ou que j’ai invités, Zebda, Monsieur Hakim de Zebda que j’adore, Gotan project que j’adore également, un pianiste concertiste classique merveilleux Bavezet qui joue sur 3 morceaux, M Mathieu Chedid, Didier Malherbe. Voilà, est-ce que cela suffira comme prestige ?

Votre nouvel album constituera-t-il le 2ème opus de la Reine des Kékés ?

Brigitte Fontaine : Non, non, non ! Les Kékés c’est éternel, mais le coup des Kékés c’est terminé !

Ce sera quoi alors?

Brigitte Fontaine : Maintenant c’est rue Saint Louis en l’île et Fréhel. Et la veuve Clicquot. Les amours de la veuve Clicquot et de Johnnie Walker.

Ça donne un cocktail détonnant ?

Brigitte Fontaine : Oui, oui, il faut faire gaffe.

A quoi faut-il s’attendre en termes de tonalité de l’album ?

Brigitte Fontaine : C’est très très divers. Très chatoyant, très varié. Ça va du rock déchaîné au rigolo ou au tragique où des choses douces et un peu troubles poétiques, de belles musiques très poétiques aussi.

Vous avez collaboré avec Archie Sep.

Brigitte Fontaine : Ce n’est pas moi qui l’ai choisi et je n’y tiens pas particulièrement. Et je n’aime pas le jazz. Sauf les grands, à l’époque des grands, quand j’étais très petite moi, c’est-à-dire Thelonious Monk, Miles Davis, Charlie Mingus, John Coltrane.

Vous avez collaboré avec Art Ensemble of Chicago...

Brigitte Fontaine : Mais pour moi ce n’était pas du jazz, c’était de la musique.

Il y avait un univers graphique assez spécial avec Kékéland.

Brigitte Fontaine : Je n’y suis pour rien. Celui qui accompagne mon nouvel album est plus près de mon cœur. Je n’aime pas Kékéland.

Qui l’a créé ?

Brigitte Fontaine : C’est Hervé Lecout, Cabine.

Vous lui avez apporté des idées, des suggestions ?

Brigitte Fontaine : Non, il est génial. Il a tout fait lui même. La pochette est très belle.

Il y a la musique, les chansons, mais l’album est également un bel objet ?

Brigitte Fontaine : Oui. Il y a aussi un dessin super sur la rondelle, et puis des photos de Claude Gassian.

Vous reniez Kékéland ?

Brigitte Fontaine : Non. J’aimais beaucoup Kékéland mais je n’aimais pas la pochette.

Pourquoi n’avez-vous pas travaillé à nouveau avec Sonic Youth ?

Brigitte Fontaine : J’adore Sonic Youth. Mais pourquoi répéter une autre fois ? Sonic Youth a d’ailleurs mis dans son nouvel album des morceaux qui n’avaient pas été retenus pour Kékéland.

Pourquoi ne pas faire un album avec eux ?

Brigitte Fontaine : Ah pourquoi pas ? Ce serait envisageable. Et puis il y a Jim O' Rourke que j’apprécie énormément.

Pour revenir à l’album Kékéland, si vous n’aimiez pas la pochette pourquoi ne pas l’avoir rééditer avec une autre pochette ?

Brigitte Fontaine : Je n’ai pas beaucoup de pouvoir au sein de la maison Virgin. J’ai lutté pendant des mois contre cette pochette. Et au bout de 2 mois tant pis, je leur ai dit Bon Laissez-moi tranquille. Faites ce que vous voulez. Et vous allez être verts quand vous verrez la pochette de la Rue Saint Louis en l’île. Elle est belle, belle.

Il y a des diktats de la maison de disque ?

Brigitte Fontaine : Ils font ce qu’ils croient devoir faire. Nous ne sommes pas toujours d’accord bien que nous devrions l’être pour tout. Mais là ils m’ont trop pris la tête et j’ai cédé, simplement.

Et pour cet album, cela s’est mieux passé ?

Brigitte Fontaine : Ah oui. C’est moi qui ai trouvé l’artiste qui a fait la pochette et ils ont accepté avec enthousiasme donc nous étions complètement d’accord.

Vous avez de nouveaux invités sur cet album. S’agit-il vraiment d’interpénétration des univers ?

Brigitte Fontaine : Oui.

Quelle est la date de sortie de l’album ?

Brigitte Fontaine : Il devait sortir il y a un an figurez-vous ! Bref ! Ils ont pris un an de retard et il sortira paraît-il le 7 septembre. Le single avec une reprise du Nougat très rigolo, très dansant, avec Hakim de Zebda est déjà sorti. C’est formidable !

Bien que cet album date d’un an il reste toujours d’actualité pour vous ?

Brigitte Fontaine : Ah oui ! Je le défendrai complètement. Je le défends même dans la boue (ndlr : allusion aux chemins boueux du festival), et la pluie et l’orage, et l’attente. Vous aussi vous m’avez attendue et je vous en remercie.

La tournée de promotion est prévue pour cet album ?

Brigitte Fontaine : Oui, pour le mois d’octobre. Et les tournées c’est très dur.

Les artistes qui ont apporté leur collaboration seront-ils présents ?

Brigitte Fontaine : Je vais commencer la tournée à Montauban et il y aura Zebda. Mais je ne peux pas emmener tout le monde. M a sa tournée. Sauf à Paris qui est toujours privilégié.

Les dates pour Paris sont déjà fixées ?

Brigitte Fontaine : Oui, mais je ne m’en souviens plus. Fin octobre (ndlr : le 25 octobre lui souffle-t-on) aux Folies Bergères. Le véritable passage parisien se fera au début du printemps probablement à l’Opéra Comique.

Vous avez beaucoup collaboré avec M.

Brigitte Fontaine : Oui. Il m’aime beaucoup, je l’aime beaucoup, on s’aime beaucoup, voilà.

Il apparaît sur votre album. Allez-vous en faire de même sur le sien ?

Brigitte Fontaine : Si jamais j’ai le temps et s’il me le demande ce sera avec plaisir. Et j’aime beaucoup sa musique et sa façon de jouer de la guitare. Ah ! Un monsieur qui lève la main !

Y a-t-il une relation entre les artistes qui figurent sur votre album et votre maison de disque ?

Brigitte Fontaine : Ni Zebda, ni M ne sont chez Virgin. Jusqu’à présent je n’avais eu qu’à me louer de Virgin. Mais il y a eu beaucoup de bouleversements comme dans la plupart des maisons de disques d’ailleurs. Donc, je ne peux même pas leur en vouloir vraiment pour cette année de retard. Quand à votre question : "Est-ce que c’est la maison de disque qui m’impose ou qui me suggère des choix ?", pour Kékéland, oui ils m’ont suggéré des choses que j’ai acceptées, c’est-à-dire Mathieu et Noir Désir. C’était très magique parce que le jour même où mon directeur artistique faisait cette proposition, eux me téléphonaient pour me demander de travailler sur leur disque. C’est ce qui est vraiment très beau. Et les deux ont été fait.

Quelle musique écoutez-vous en ce moment et aimez-vous ?

Brigitte Fontaine : J’adore, j’adore, j’adore toujours, Mozart. Et puis ce que j’aime beaucoup, mais là je suis à l’hôtel depuis un mois, j’adore la bande originale du film In the mood for love. Et l’autre disque More in the mood for love. Et j’ai un gros faible pour Lili Bonniche. Vous connaissez Lili Bonniche ?

Non

Brigitte Fontaine : : C’est pas vrai ! Il est génial. C’est un feuj algérien qui fait de la musique un peu andalouse franco-arabe, qui est très drôle, qui doit avoir plus de 70 ans maintenant et qui continue à chanter. Il est génial.

Et dans les groupes actuels ?

Brigitte Fontaine : J’aime M. J’aime beaucoup ce que faisait Zebda avant leur séparation provisoire.

Et le dernier album de Sonic Youth ?

Brigitte Fontaine : Je ne sais pas si je l’ai écouté. Mais je les ai vus en concert et j’ai été émerveillée, surexcitée par leur musique.

Qu’est ce qui vous plaît dans leur musique qui sur scène est du bruit et de la fureur ?

Brigitte Fontaine : Du bruit et de la fureur oui et en même temps quelque chose de très chaud, très humain. Excitant.

Vous avez dit adorer Jim O' Rourke

Brigitte Fontaine : Oui. C’est un fou furieux qui me fait penser au professeur Tournesol.

Pourquoi ne pas travailler avec lui ?

Brigitte Fontaine : Il me l’a proposé. Dans un temps futur, je le referais avec beaucoup de joie mais pour l’instant ce n’était pas le propos de ce disque. Voilà.

Vous a-t-on imposé quelqu’un ?

Brigitte Fontaine : Non. J’ai choisi l’ingénieur du son, le mixer. J’ai choisi tout le monde cette fois. De toute façon même dans Kékéland j’avais choisi après coup tout le monde. Les propositions de Virgin étaient très bonnes donc j’y ai adhéré.

Il me semble qu’Arthur H devait remonter "Maman j’ai peur "?

Brigitte Fontaine : Non, ce n’est pas Arthur mais son frère Ken, l’autre fils de Jacques Higelin, qui voulait depuis des années reprendre "Maman j’ai peur". Mais il n’a toujours pas trouvé la fille, c’est-à-dire moi à l’époque. Je lui ai suggéré une fille qui est super mais qui doit être très chère maintenant Ludivine Sagnier.

Quel est l’histoire de "Maman j’ai peur" ?

Brigitte Fontaine : C’est une des premières choses que j’ai faites dans ma vie, il y a longtemps. Jacques Higelin est venue me le demander et nous l’avons fait avec Rufus. Nous avons écrit à 3 et joué à 3 cette pièce sur des variations très burlesques sur la peur. Et très kékés déjà. Les kékés n’ont pas d’âge. Moi non plus. D’ailleurs je vous serais reconnaissante de ne pas parler d’âge. J’ai horreur de parler d’âge car ceci fixe pour les gens qui croient savoir l’âge que j’ai ou l’âge qu’ont les autres, mais pour moi c’est pas vrai, peu importe…il est dommage de fixer les gens dans un âge car cela fausse tout. Bon, bref, toujours est-il que Ken Higelin n’a pas encore pu remonter"Maman j’ai peur".

Vous avez vu mon petit bracelet ? Il est joli. Je l’ai reçu ce matin par la poste.

Qui vous l’a donné ?

Brigitte Fontaine : Une jeune femme charmante qui habitait près de l’hôtel m’a offert une jupe superbe. Je lui ai donné mon disque et un petit cadeau en plus. Et elle m’a envoyé un bracelet qu’elle a fait elle-même. Et elle est professeur de littérature au grand Duché du Luxembourg. Et le grand Duché du Luxembourg est une partie très importante de ma mythologie. J’avais écrit une pièce que nous avons joué, Areski Belkacem et moi, et qui va être jouée le 31 août pour France Culture en direct et en public par d’autres acteurs, dans lequel il est question sans arrêt du Grand Duché du Luxembourg. Bon, voilà , c’était une digression.

Vous n’aimez pas que la musique, mais aussi le théâtre. Vous aimez l’expression artistique...

Brigitte Fontaine : Oui, m’sieur. J’aime les 2, les 3.

C’est quoi le 3ème ?

Brigitte Fontaine : Ce que je n’ai pas fait. La danse.

Pourquoi ?

Brigitte Fontaine : On ne peut pas tout faire. Je danse beaucoup sur scène, enfin je bouge beaucoup sur scène.

De manière instinctive ?

Brigitte Fontaine : Oui. Je suis la musique, je suis mon feeling, ma sensation, et voilà. Cela donne une sorte de danse très personnelle que l’on ne peut pas vraiment qualifier.

Des chorégraphes vous ont-ils proposé de vous mettre en scène ?

Brigitte Fontaine : Non. Mais je veux bien. J’aime beaucoup Lalala Human Step ? une troupe de danse québécoise, Galotta…

Découflé ?

Brigitte Fontaine : Oui, oui, absolument.

Auriez vous envie de remonter sur scène et de refaire du cinéma ?

Brigitte Fontaine : J’ai horreur du cinéma. Mais le théâtre j’adore. Je devais le faire. Si le disque était sorti plus tôt. Je devais jouer, je le ferai peut être plus tard, une pièce, dans laquelle je devais jouer le rôle de la grande Catherine de Russie, écrite à partir de sa correspondance avec Voltaire qui serait joué par Rufus.

C’est un projet concret ?

Brigitte Fontaine : Oui, mais il a été retardé par la sortie tardive de l’album. Et puis Areski Belkacem et moi nous voulons également reprendre la pièce, qui va être jouée fin d’août, que nous avons déjà beaucoup joué. Mais tout est suspendu au disque ?

Et le royaume de Kékéland ?

Brigitte Fontaine : Il continue à vivre.

Vous avez le temps de vous occuper de vos sujets ?

Brigitte Fontaine : Ils s’occupent tous seuls.

Ne craignez-vous pas que ce soit le souk ?

Brigitte Fontaine : Mais Kékéland c’est le souk. C’est l’anarchie. Tout le monde est libre. La Reine des Kékés règne mais ne gouverne pas. Je bois du thé, je fume des clopes, je lis, j’écoute de la musique, j’ai des amis qui viennent me voir.

Fais ce que voudras. C’est de Rabelais. C’est l’emblème de l’école idéale où allait Pantagruel. Et c’est le dernier mot d’un morceau qui est sur mon album qui s’appelle Le voile à l’école. Est kéké celui ou celle qui est né(e) kéké.

C’est quoi être kéké ?

Brigitte Fontaine : C’est être rigolo, innocent, drôle, sincère, un peu déjanté mais pas trop quand même.

Vous citiez Rabelais. Quels sont les auteurs qui vous touchent ?

Brigitte Fontaine : Armance de Stendahl.

Vous chantez depuis pas mal de temps or il semble que toute une génération vous a découvert avec "Le nougat", et à cause de vos collaborations sur l'album Kékéland.

Brigitte Fontaine : Je ne crois pas que ce soit à cause de ces collaborations. Depuis Le nougat, il n’y a que des jeunes, de 18 à 25 ans, qui viennent me voir.

Vous êtes dans la région par plaisir ?

Brigitte Fontaine : Je suis à Fréhel . Je suis bretonne et très chauvine. Je suis dans un petit hôtel. Je retrouve plein de sensations de mon enfance, des odeurs quand j’étais petite.

Quelles sont vos occupations ?

Brigitte Fontaine : Je viens de finir d’écrire un livre. Et puis je dois écrire des chansons pour Monsieur Hakim de Zebda.

Vous vous reposez aussi ?

Brigitte Fontaine : Oui. Mais il y a des journalistes qui me téléphonent et qui me viennent me voir. Je travaille aussi. Voulez-vous que je vous fasse un petit baiser ?

Bisou à l’animateur.

Question indiscrète : pourquoi ne vous rasez-vous plus la tête ?

Brigitte Fontaine : Parce que quelqu’un de très compétent, un acupuncteur, m’a dit que je devais absolument me laisser pousser les cheveux pour ma santé nerveuse. Je laisse pousser mes cheveux pour laisser pousser ma santé nerveuse ou mentale comme vous voudrez.

Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

Brigitte Fontaine : Je vous embrasse. Et reconduisez-moi tous à Fréhel. J’ai peur, j’ai peur.

Vous n’assisterez pas au festival ce soir ?

Brigitte Fontaine : Certainement pas.

Pourquoi ? Parce que vous n’aimez pas la programmation ?

Brigitte Fontaine : Parce que je veux me protéger un peu.

Je vais vous jouer une chanson de contrition : C’est leur faute, c’est leur faute, c’est leur très grande faute. Je vous embrasse tous et je vous remercie d’avoir été aussi patient.

Tchao les zouzous !


 

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crédit photos : Fred


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# 22 septembre 2019 : Fin d'été

Fin d'été c'est le titre du nouvel album de Samir Barris, on vous en parle en ces premiers jours d'automne, tout comme les autres sorties musicales, littéraires, théâtrales, cinématographiques et muséales qui ont retenu notre attention cette semaine. C'est parti !

Du côté de la musique :

"Corpse flower" de Mike Patton & Jean Claude Vannier
Rencontre avec Joseph Fisher autour de "Chemin Vert", assortie d'une session acoustique à découvrir ici
"Prokofiev : Visions fugitives" de Florian Noack
"The basement tapes" de Mister Moonlight
"The uncompleted works volume 1, 2 & 3" de Nantucket Nurse
"Là-Haut" de Gérald Genty
"Ilel" de Hildebrandt
"Buxton palace hotel" de Studio Electrophonique
"Vian" par Debout sur le Zinc
"Impressions d'Afrique" de Quatuor Béia & Moriba Koita
"Fin d'été" de Samir Barris
et toujours :
"Schlagenheim" de Black Midi
"Tokyo dreams" de Dpt Store
"Terry Riley : Sun rising" de Kronos Quartet
"Diabolique" de l'Epée
"Mer(s) : Elgar, Chausson & Joncières" de Marie-Nicole Lemieux
"Like in 1968" de Moddi
"Voodoo queen" de One Rusty Band
"Moon" de Violet Arnold

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"L'Autre monde ou les Etats et Empires de la Lune" au Théâtre Athénée-Louis Jouvet
"Le Misanthrope" à l'Espace Cardin
"L'Animal imaginaire" au Théâtre de la Colline
"Data Mossoul" au Théâtre de la Colline
"Danser à la Lughnasa" au Théâtre 13/Jardin
"Le Frigo" au Théâtre de la Tempête
"A deux heures du matin" au Théâtre L'Atalante
"La Veuve Champagne" au Théâtre de la Huchette
"Le Square" au Lavoir Moderne Parisien
"Jo" au Théâtre du Gymnase
"Jean-Marie Galey - Ma Comédie française" au Lavoir Moderne Parisien
"Ah ! Félix" à l'Eglise Sainte-Eustache
"Le Voyage musical des Soeurs Papilles" à la Comédie des 3 Bornes
"Lucie Carbone - Badaboum" à la Comédie des 3 Bornes
"Casse-toi diva" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Nora Hamzawi" au Théâtre du Rond-Point
des reprises
"Letzlove - Portrait(s) Foucault" aux Plateaux Sauvages
"One night with Holly Woodlawn" aux Plateaux Sauvages
"Diva sur Divan" à la Comédie Bastille
"La Liste de mes envies" au Théâtre Lepic
et la chronique des spectacles à l'affiche en septembre

Expositions avec :

"L'Age d'or de la peinture anglaise - De Reynolds à Turner" au Musée du Luxembourg

Cinéma avec :

"Ne croyez surtout pas que je hurle" de Franck Beauvais
Oldies but Goodies avec "Marie pour mémoire" de Philippe Garrel

et la chronique des films à l'affiche en septembre

Lecture avec :

"Barbarossa : 1941. La guerre absolue" de Jean Lopez & Lasha Otkhmezuri
"Bête noire" de Anthony Neil Smith
"Dictionnaire égoiste de la littérature mondiale" de Charles Dantzig
"Gaeska" de Elrikur Orn Norddahl
"Les refuges" de Jérôme Loubry
"Liquide inflammable" de Robert Bryndza
et toujours :
"Ici seulement nous sommes uniques" de Christine Avel
"Les altruistes" de Andrew Ridker
"Les yeux fumés" de Nathalie Sauvagnac
"Un autre tambour" de William Melvin Kelley
"Un mariage américain" de Tayari Jones
"Week end à New York" de Benjamin Markovits

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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