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La moustache de Martin Pinpin - Skip The Use - Revolver - Pearl Jam - The Rapture  (La Citadelle d'Arras)  les 29, 30 juin et 1er juillet 2012

Deuxième jour de festival. Les concerts commencent un peu plus tôt et on arrive un peu à la bourre car il faut que je refasse tout le parcours pour obtenir mon bracelet presse et mon badge photo (un bracelet et un badge unique pour les 3 jours aurait été plus simple…).

Je loupe donc le début du set des punk de X. Comme j’ai raté le moment ou j’ai le droit de les prendre en photo, je décide de donner sa chance à un groupe un peu susceptible à la critique, à savoir La Moustache de Martin Pinpin. Susceptible car dans mon article qui parlait des groupes à voir sur le Main Square, je m’étais un peu moquer de leur nom… Ce n’était pas les seuls, je m’étais aussi moqué du nom des Lolito par exemple (sauf que Lolito est un groupe génial à découvrir de toute urgence…) car je suis comme ça ! Je suis un petit coquin moqueur…
Le groupe m’a aussitôt envoyé un mail pour se plaindre de ce que j’avais dit et m’a ensuite un peu clashé sur leur page facebook (d’ailleurs , j’ai pas compris la vanne sur Claude François… C’est par ce que mon nom de famille est aussi un prénom ?).

Bref je suis aller voir ce que valait le groupe sur scène, car j’ai aussi le droit de me tromper dans mon mauvais goût. Je suis arrivé en plein milieu d’une chanson reggae. Alors la chanson à texte en reggae joué par des blancs, je crois pouvoir dire que c’est définitivement pas ma came.  Déjà que j’aime pas trop Sinsemilia, mais alors la version cheap de Tryo… Non merci ! J’ai préféré aller me poser dans l’herbe pour profiter du soleil et de la fin de X en attendant les Skip The Use.

Skip The Use

Comme souvent pour les groupes qui rencontre un certain succès, j’ai peur d’être déçu de les voir en live. Puis j’espérais secrètement que le concert soit naze pour aller voir Kreayshawn sur la Green Room. Mais je n’ai pas été déçu, bien au contraire.

Je me suis pris un bon coup de latte dans la face tellement le groupe était bon dès les premières notes. Skip The Use, c’est un tsunami d’énergie brut déversé sous un soleil de plomb. Le public est ultra réceptif et acquis à la cause. Le chanteur est une véritable balle rebondissante et il interagit beaucoup avec les fans devant la scène. J’ai l’impression de combler la vieille frustration de ne jamais avoir vu FFF en live. Je dis pas ça par ce que c’est un groupe de rock français avec un black au chant mais par ce qu’il y a du gros son, avec des putain de riffs de guitare et un groove de folie. On headbangue et on bouge du bouli de partout. Skip The Use est un des rares groupes français à pouvoir espérer avoir une carrière à l’étranger vu leur très bon niveau, et c’est vraiment ce que je leur souhaite.

Pour le moment, c’est le seul concert du festival ou j’ai vu le public réagir autant à un groupe. Comme le dit le chanteur, ils sont chez eux ici. C’est vraiment cool, et ça fait plaisir à voir et à entendre. Des bêtes de scène totale. Il faut chaud, il fait beau. Il y a de la bonne musique. Je crois que je kiff !

Revolver

Après l’énergie débordante de Skip The Use, rien de tel que les excellents Revolver pour bien continuer la journée. Malheureusement, le groupe n’a pas le temps de commencer qu’une grosse averse se met tomber sur le festival pendant vingt minutes. Si tôt le plus gros des nuages passé, le groupe démarre son set devant un public nombreux. Le groupe a la chance de jouer face à Within Temptation sur la grande Scène. Donc si t’es pas fan de heavy, tu n’as rien à perdre à venir kiffer Revolver. Jérémie Arcache, le violoncelliste saute de partout et s’agite pour motiver les spectateurs trempé. Je les avait déjà vu en live dans une toute petite salle. J’avais peur que leur musique ne soit pas adapté à un gros festival en plein air. Mais en fait, ça passe vraiment bien, notamment grâce aux deux musiciens supplémentaire à la basse et à la batterie qui complète bien le groupe. Quand commence à tomber la deuxième grosse averse, j’abandonne le concert pour me réfugier au carré presse car je suis trempé jusqu’aux os.

D’ailleurs, les deux personnes avec qui je suis venu, décident de rentrer à l’hôtel et je décide de les suivre pour prendre une douche chaude et pour me changer (avec un passage via une grosse enseigne de sport pour m’acheter des vêtement de pluie…). Je rate donc  Florence + The Machine et The Kooks, c’est pas cool mais c’est plus de mon âge de me taper un concert trempé, les pieds dans la boue en luttant contre un vent glacial.

Puis que ceux qui disent que l’ambiance peux se réchauffer grâce à la musique sont des gros mytho. Moi je suis incapable de profiter d’un concert, même d’un groupe que j’adore si je grelotte et que je ne pense qu’à rentrer me mettre au chaud… Surtout si tu perds 15°C en 10 minutes. Une fois changé, réchauffé et nourri, on retourne sur le festival in extremis pour voir Pearl Jam. J’aurais été bien dégouté de les rater puisqu’il s’agissait de leur seul date en France et que je suis venu au Main Square principalement pour eux.

Pearl Jam

Pour commencer par le mauvais point, je veux vraiment répéter que le son de la Green Room parasite à mort la Grande scène. Tout d’abord avec Izia puis The Rapture. Pourtant Pearl Jam envoie quand même du son. Mais entre les titres et sur les morceaux plus calme, c’est vraiment gênant. D’ailleurs Eddie Vedder en fait la remarque plusieurs fois.

Eddie commence le concert en remerciant Florence + The Machine d’avoir fait cesser la pluie, puis le concert commence avec "Release". Un peu plus tard je commence à perdre les pédales quand le riff de "Do The Evolution" commence à retentir, avec la foule compacte qui reprend en chœur le "hallelujah" du break… S’enchaine ensuite des titres plus calmes comme "Better man", "Nothingman", "Low Light" ou "Alive".

Il y a un énormément d'étrangers dans ce festival (des Italiens, des mexicains, des espagnols, des brésiliens, des hollandais…), et on se rend compte que beaucoup sont venu pour Pearl Jam. Mike McReady nous balance quelques gros solo d’anthologie et se démène pas mal pendant qu’Eddie siffle une bouteille de vin rouge. La setlist de ce concert est relativement calme, surtout quand on la compare avec celles des concerts des jours précédents à l’étranger. C’est dommage pour nous, mais on va pas se plaindre non plus. Pearl Jam n’est pas qu’un groupe de grosses guitares, ils sont très bon aussi dans la douceur et la subtilité. C’est peut être pas le meilleur concert de Pearl Jam, ni le meilleur set du festival mais ça reste un grand moment. Cela donne vraiment envie de les revoir dans une salle.

Après cette dur journée, et le concert de Pearl Jam qui nous a bien vidé, je fais un passage rapide devant The Rapture. Mais le groupe est dans un délire électro quand on arrive. Comme le délire s’éternise, on lâche l’affaire et on décide de rentrer pour se reposer et garder des forces pour la dernière journée.

 

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En savoir plus :
Le site officiel du Main Square Festival
Le Facebook du Main Square Festival

Crédit photos : Didier Richard (Retrouvez toutes les photos du festival sur le Flickr de Didier Richard)


Didier Richard         
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# 22 septembre 2019 : Fin d'été

Fin d'été c'est le titre du nouvel album de Samir Barris, on vous en parle en ces premiers jours d'automne, tout comme les autres sorties musicales, littéraires, théâtrales, cinématographiques et muséales qui ont retenu notre attention cette semaine. C'est parti !

Du côté de la musique :

"Corpse flower" de Mike Patton & Jean Claude Vannier
Rencontre avec Joseph Fisher autour de "Chemin Vert", assortie d'une session acoustique à découvrir ici
"Prokofiev : Visions fugitives" de Florian Noack
"The basement tapes" de Mister Moonlight
"The uncompleted works volume 1, 2 & 3" de Nantucket Nurse
"Là-Haut" de Gérald Genty
"Ilel" de Hildebrandt
"Buxton palace hotel" de Studio Electrophonique
"Vian" par Debout sur le Zinc
"Impressions d'Afrique" de Quatuor Béia & Moriba Koita
"Fin d'été" de Samir Barris
et toujours :
"Schlagenheim" de Black Midi
"Tokyo dreams" de Dpt Store
"Terry Riley : Sun rising" de Kronos Quartet
"Diabolique" de l'Epée
"Mer(s) : Elgar, Chausson & Joncières" de Marie-Nicole Lemieux
"Like in 1968" de Moddi
"Voodoo queen" de One Rusty Band
"Moon" de Violet Arnold

Au théâtre :

les nouveautés avec :
"L'Autre monde ou les Etats et Empires de la Lune" au Théâtre Athénée-Louis Jouvet
"Le Misanthrope" à l'Espace Cardin
"L'Animal imaginaire" au Théâtre de la Colline
"Data Mossoul" au Théâtre de la Colline
"Danser à la Lughnasa" au Théâtre 13/Jardin
"Le Frigo" au Théâtre de la Tempête
"A deux heures du matin" au Théâtre L'Atalante
"La Veuve Champagne" au Théâtre de la Huchette
"Le Square" au Lavoir Moderne Parisien
"Jo" au Théâtre du Gymnase
"Jean-Marie Galey - Ma Comédie française" au Lavoir Moderne Parisien
"Ah ! Félix" à l'Eglise Sainte-Eustache
"Le Voyage musical des Soeurs Papilles" à la Comédie des 3 Bornes
"Lucie Carbone - Badaboum" à la Comédie des 3 Bornes
"Casse-toi diva" au Théâtre La Croisée des Chemins
"Nora Hamzawi" au Théâtre du Rond-Point
des reprises
"Letzlove - Portrait(s) Foucault" aux Plateaux Sauvages
"One night with Holly Woodlawn" aux Plateaux Sauvages
"Diva sur Divan" à la Comédie Bastille
"La Liste de mes envies" au Théâtre Lepic
et la chronique des spectacles à l'affiche en septembre

Expositions avec :

"Mondrian figuratif" au Musée Marmottan-Monet
"L'Age d'or de la peinture anglaise - De Reynolds à Turner" au Musée du Luxembourg

Cinéma avec :

"Ne croyez surtout pas que je hurle" de Franck Beauvais
Oldies but Goodies avec "Marie pour mémoire" de Philippe Garrel

et la chronique des films à l'affiche en septembre

Lecture avec :

"Barbarossa : 1941. La guerre absolue" de Jean Lopez & Lasha Otkhmezuri
"Bête noire" de Anthony Neil Smith
"Dictionnaire égoiste de la littérature mondiale" de Charles Dantzig
"Gaeska" de Elrikur Orn Norddahl
"Les refuges" de Jérôme Loubry
"Liquide inflammable" de Robert Bryndza
et toujours :
"Ici seulement nous sommes uniques" de Christine Avel
"Les altruistes" de Andrew Ridker
"Les yeux fumés" de Nathalie Sauvagnac
"Un autre tambour" de William Melvin Kelley
"Un mariage américain" de Tayari Jones
"Week end à New York" de Benjamin Markovits

Bonne lecture, bonne culture, et à la semaine prochaine.

           
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